Depuis un an, j’ai rencontré tant de visages, qui m’ont marqué au cœur, des hommes et des femmes de notre liste qui à force de petites luttes parviennent à soulever des montagnes », commence la tête de liste de Toulon en commun Magali Brunel (PS). En évoquant aussi tous ces êtres rencontrés pendant la campagne sur les places, cafés citoyens et dans les étages des immeubles. Parmi eux, « Émilie, qui travaille au conseil départemental, et qui part avant le premier bus le matin, laissant ses deux fils », qui lui confie : « J’ai su en arrivant dans cette cité, que j’allais les perdre… j’en ai perdu un. »
« Vous êtes le sens de nos combats ! Les germes de ce printemps 2026, ceux qui porteront le changement dont a tant besoin Toulon », déclare-t-elle, en expliquant comment l’équipe de s’est nourrie aussi de ces histoires. Pour la cheffe de file, « Toulon la combative, ne se résigne pas, même si, dans tant de quartiers gronde le sentiment d’abandon ».
Et d’épingler les fausses promesses et les grandes déclarations de ceux qui n’ont pour ambition que leur propre ascension.
Comme la candidate RN Laure Lavalette qui propose d’engager la ville contre les polluants éternels (PFAS), alors que, rappelle-t-elle, le 20 février le parti à la flamme a voté contre le projet de loi qui visait à protéger les concitoyens, de ces mêmes PFAS. Même ambiguïté concernant les campagnes de préventions des cancers du sein, alors que le RN rejette, insiste Magali Brunel, la prise en compte intégrale des soins liés au cancer du sein…
Et de poursuivre : « Nous portons le seul projet qui affronte avec courage et audace les défis de demain. » Et qui entend tout à la fois agir pour la sécurité dans les quartiers et sur les écoles afin qu’elles jouent leur rôle de mixité et d’ascenseur social.
Quant à la probité, Magali Brunel déroule les condamnations des élus de droite LR. Comme l’ex-maire de Toulon Hubert Falco, celui de Sanary Ferdinand Bernard, de La Seyne Nathalie Bicais, ou de Marc Giraud ex-président du conseil départemental… Sans compter « le fiasco judiciaire du FN en 95 », qui a vu la condamnation de Le Chevalier à un an de prison avec sursis, et de sa femme, actuel soutien de Mme Lavalette, épinglée pour « discrimination fondée sur les opinions politiques », et de cinq de ses adjoints pour des faits de corruption. Du côté de l’extrême droite l’hécatombe continue encore aujourd’hui dans le département.
Concernant la solidarité, la représentante de la gauche unie tacle autant Laure Lavalette que le député LR Bonnus « qui n’ont pas un mot pour lutter contre la hausse des loyers, contre le logement indigne et pour des logements sociaux dignes, sûrs et écologiques ». Et d’ajouter : « Par l’encadrement des loyers, nous nous contraindrons les propriétaires à pratiquer des prix justes, par la gratuité des transports en commun, nous allégerons la facture familiale, par les centres de santé nous assurerons une santé pour tous, sans avance ni dépassement d’honoraires et par les kits de fournitures scolaires gratuits, nous mettrons tous les enfants à égalité et nous allégerons la facture de la rentrée ! »
Des propositions qui prennent en compte les réalités du quotidien, qui parle logement, transport, santé, alimentation, souligne Magali Brunel. Elle conclut : « Nous sommes le vote utile, le changement responsable, le printemps qui vient. »


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