Les Spartiates ont cruellement manqué de réussite tout au long de la partie, touchant même le poteau à trois reprises. Après les trois tiers-temps, cette rencontre s’est soldée par un
0-0, extrêmement rare en hockey sur glace. Lors de la prolongation, les deux équipes n’ont pas non plus été en réussite et ce match est allé jusqu’aux tirs au but. Après deux penalties manqués sur chaque cage, Paul Joubert et Jan Dufek ont inscrit chacun un but et les Spartiates se sont donc imposés au bout du bout des tirs au but, lors de ce soir à suspense.
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Les Spartiates vainqueurs au bout du suspense
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CAN : les Marseillais digèrent mal l’élimination de l’Algérie
Les rues étaient quasiment désertes à Marseille, samedi à partir de 17 heures, au moment où l’Algérie débutait son quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Nigeria. Au cœur du quartier Belsunce, dans le 1er arrondissement, plus de 200 supporters des Verts se sont rassemblés au Coffee Café Time pour assister à la rencontre, malgré le vent glacial qui souffle dans la cité phocéenne sur ce début d’année. Les plus chanceux ont pu profiter du match assis sur une chaise face à l’écran avec un petit thé à la menthe bouillant entre les mains. « On est aux premières loges », souligne Yacine, qui n’a pas loupé la moindre journée des Fennecs durant cette CAN.
Quelques instants avant le coup d’envoi, il formule une dernière prière pour que l’Algérie puisse rejoindre le dernier carré de la compétition. Autour de lui, les regards sont fixés sur le poste de télévision. Et si la parole est d’argent, le silence est d’or durant une première période maîtrisée par les Nigérians. Les actions dangereuses annihilées par la défense algérienne et son gardien Luca Zidane, le fils cadet de Zizou, provoquent quand même de chaleureux applaudissements. Chaque sauvetage est dignement célébré, mais les protégés de Vladimir Petkovic n’ont pas été aussi spectaculaires devant la cage adverse. « C’est fou à quel point on n’arrive pas à réussir trois passes d’affilée », martèle Mohammed, éducateur dans un club du 9e arrondissement de Marseille. « C’est comme ça que l’on nourrit des regrets par la suite », poursuit-il.
Des stars manquent à l’appelSon instinct de footballeur ne l’a pas trahi. Au retour des vestiaires, deux anciens pensionnaires de la Ligue 1 ont rapidement trouvé le chemin des filets : l’ex-Lillois Victor Osimhen et l’ex-Montpelliérain Akor Adams. Le deuxième but nigérian est tombé comme un coup de massue et a provoqué le départ anticipé d’un certain nombre de supporters des Verts, agacés par la situation. « Hormis notre victoire en 2019, ça fait plus de dix ans que la CAN ne nous réussit pas », lance Karim, qui ne conçoit pas de voir son pays de cœur se faire éliminer par le Nigeria. « C’est un bon pays, mais nous aussi on a des stars qui sont capables de débloquer le match. Ils sont passés où Mahrez et Amoura ? », ajoute le quarantenaire de la Belle de Mai, venu assister à la rencontre avec son fils, Imad, âgé de 10 ans. Comme son papa, il
a repris un peu d’espoir quand l’expérimenté Baghdad Bounedjah (plus de 300 buts en carrière) et surtout le héros du huitième de finale Adil Boulbina sont entrés en jeu.Même si l’Algérie s’est montré plus volontaire offensivement, rien ne semblait pouvoir changer la donne. Dépités, les supporters ont quitté la terrasse d’un soir pour rejoindre les feux d’artifice tirés devant la bibliothèque de l’Alcazar. Quelques débordements ont eu lieu au niveau de la voie de tramway, avec quelques feux allumés et des fumigènes craqués, où les forces de l’ordre ont rapidement dispersé la foule avec des tirs de gaz lacrymogènes. Une soirée partie en fumée.
Salah permet à l’Égypte de rejoindre le dernier carréLe dernier quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire (3-2), s’est déroulé dans la foulée de celui entre l’Algérie et le Nigeria. Les Pharaons, sept fois vainqueurs de la compétition, ont clairement affiché la couleur d’entrée de jeu. Marmoush à la quatrième minute, puis Rabia à la demi-heure de jeu, avaient pu permettre aux leurs de prendre une belle avance au tableau d’affichage. Mais les Éléphants, les tenants en titre, n’avaient pas dit leur dernier mot. Un but contre son camp de Fatouh a relancé le match. Malgré une possession de balle largement en leur faveur, les Ivoriens ont toutefois subi la dure loi de Salah, qui qualifie l’Égypte pour les demi-finales.
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Manuel Amoros et le ballon rond au Koweït
Entre Manuel Amoros et le Koweït, l’histoire a commencé en 1982.
Le 21 juin 1982, avec l’équipe de France de football, il affronte la sélection nationale, qui dispute alors sa première – et seule – phase finale de Coupe du monde. « Ce qui s’est passé ce jour-là est gravé à jamais dans ma mémoire », se souvient celui qui débutait sa carrière d’international (82 sélection au total).
Alors que les Bleus mène
3-1, à la 80e minute, Alain Giresse inscrit un quatrième but. Mais en tribunes, le cheikh Fahad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah ne l’entend pas de cette oreille. « C’était le président de la fédération. Il est descendu sur le terrain pour faire annuler le but ! »Avec le recul, Manuel Amoros comprend la colère du cheikh ce jour-là. « Il vivait un rêve et voulait que son pays devienne un vrai pays de football en rivalisant avec les grosses nations comme l’Arabie saoudite ou l’Iran. »
Échange France-KoweïtEn 1990, quelques mois avant l’invasion irakienne qui donnera le coup d’envoi de la première guerre du Golfe, Manuel Amoros sera de la tournée de l’équipe de France au Koweït. « Le cheikh nous a parlé de ses projets de développement du football. »
Il ne pourra pas les mettre en pratique, car il sera exécuté par l’armée irakienne le jour de l’invasion du pays, le 2 août 1990. Néanmoins, son projet sera relancé, une fois le calme revenu. Et Manuel Amoros en sera acteur.
Début 2004, avec Michel Hidalgo et l’ancien joueur du FC Martigues, Jean-Marc Martinez, il intègre le staff technique de la fédération koweïtienne de football. « Nous avons senti qu’il y avait une réelle volonté de relancer le football. La tâche n’était pas facile, car les locaux n’étaient pas très fan de la pratique. »
Néanmoins, le trio va vivre une belle expérience. « Nous avions face à nous des jeunes qui avaient soif d’apprendre. Qui avaient résisté aux sollicitations d’autres activités qui sont très nombreuses. Et je suis heureux d’avoir contribué à faire évoluer le football dans ce petit pays, où ce sport n’est pas forcément dans les habitudes », confie-t-il.
Quant au fait d’y programmer le Trophée des Champions, « cela peut être un bon vecteur de relance. Le PSG et l’OM sont deux clubs dont la renommée dépasse les frontières françaises et sont très appréciés, y compris au Koweït. Le PSG pour son appartenance au Qatar, pays voisin, et l’OM grâce à son passé. Je pense que le stade sera plein, ne serait-ce que par curiosité. »
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« Ce que nous voulons en 2026 » en Occitanie
Marie Dufresne, secrétaire de l’Union départementale CGT 30« Lutter contre la répression syndicale et l’extrême droite »
Pour Marie Dufresne, secrétaire de l’Union départementale CGT du Gard, 2026 s’inscrira dans la continuité d’un syndicalisme de combat. « Pour l’année 2026, nous continuerons de revendiquer de meilleures conditions de travail et salaires pour les travailleurs et les travailleuses, et de les soutenir dans leurs luttes. » Dans un contexte inflationniste et marqué par la dégradation des droits sociaux, la CGT garde une ligne claire : accompagner les salariés sur le terrain, dans les entreprises comme dans les services publics.
Autre axe majeur : la défense des libertés syndicales. « Nous nous mobiliserons contre la répression syndicale et en soutien à notre secrétaire générale Sophie Binet attaquée pour injure publique. »
Une affaire vécue comme un symbole, souligne-t-elle. L’UD CGT du Gard se mobilisera aussi dans la campagne des élections professionnelles.
Former les syndiqués
La formation restera également au cœur de l’activité syndicale : « Comme chaque année, nous proposons des formations syndicales pour former les syndiqués sur leurs mandats et sur les propositions CGT pour une nouvelle société. » Un travail qui s’accompagne d’un combat idéologique : « Nous formons aussi pour lutter contre les idées d’extrême droite. » En 2026, la CGT du Gard entend donc poursuivre son rôle d’organisation de classe : agir, soutenir et mobiliser, comme réaffirme sa secrétaire départementale, décidée à ne laisser personne seul face aux pressions patronales et aux reculs sociaux.
Axel Jolidon
Fabien Bon, porte-parole du Scum, le Syndicat de combat universitaire de Montpellier« Un mouvement social pour en finir avec la précarité étudiante »
S’il tire un bilan particulièrement négatif de l’année 2025, le Syndicat de combat universitaire de Montpellier (Scum) reste confiant et déterminé à continuer sa mobilisation en faveur du niveau de vie des étudiants.
« Sur l’année scolaire 2024-2025, nous avons distribué 15 000 colis alimentaires aux étudiants, dénombre Fabien Bon, élu au conseil d’administration du Scum et porte-parole. Et ça ne suffit pas. La demande est tellement forte qu’on a dû ouvrir une épicerie solidaire sur le campus universitaire de Béziers. »
Plus de logements étudiants
Pour 2026, le syndicat aspire à la formation d’un « mouvement social déterminé et puissant ». Manque de places en master, secteur du logement en tension, frais d’inscription en augmentation pour les étudiants internationaux ou encore système de calcul des bourses jugé « infantilisant » et « injuste » , le Scum espère faire « reculer le gouvernement sur ses réformes qui précarisent les étudiants ». « Le logement est un problème central. En 2026, nous allons solliciter les candidats aux élections municipales pour qu’ils s’engagent à fournir du foncier à bas prix pour la construction de logements étudiants. Les pénuries, les loyers exorbitants, les appartements insalubres ou les propositions indécentes faites à des jeunes femmes en échange d’un logement, ce n’est plus possible. »
Le Scum espère que plus aucun étudiant ne devra vivre en dessous du seuil de pauvreté. « On ne veut plus les voir attendre dans le froid pour quelques boîtes de conserve. »
L.B.
Magali Boisset, éleveuse de poules pondeuses et présidente du Civam bio 34« Il faut avoir plus de petits producteurs qui s’installent »
Éleveuse de poules pondeuses à Vacquières, Magali Boisset espère de cette nouvelle année « avoir plus de jours de repos. Parce qu’il ne faut pas oublier que l’élevage c’est 7 jours sur 7, c’est un métier passion mais qui est épuisant parce qu’il n’y a pas de vacances, il n’y a pas de week-end. » Pour ce faire, celle qui est aussi la présidente du Civam bio (Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural bio) de l’Hérault plaide pour « qu’il y ait plus de petits producteurs qui s’installent notamment en poule pondeuse par exemple, ou en production de volailles de chair afin de finaliser la structuration de la filière ». Ce qui permettrait -en plus d’avoir une alimentation de meilleure qualité car bio et locale- d’avoir des remplaçants qui tourneraient dans différents élevages.
L’agriculture ne doit pas être abandonnée par l’État
Et ainsi de militer pour la prolongation et la revalorisation du crédit d’impôt bio. « Il y a eu une diminution des aides pour l’agriculture biologique, notamment les aides de la PAC. Or, aujourd’hui, ce crédit d’impôt bio bénéficie à peu près à la moitié des agriculteurs en bio en France. Ce serait un signe fort de l’engagement de l’État », soutient Magali Boisset. Et il n’y a pas que l’agriculture bio qui a besoin d’être soutenue par les pouvoirs publics en ces temps difficiles. « J’ai une pensée pour les éleveurs bovins avec un espoir pour 2026 d’une vaccination générale et un soutien financier et psychologique auprès des éleveurs en difficulté. On est vraiment solidaire parce que se faire abattre tout son troupeau c’est vraiment dur à vivre économiquement et psychologiquement. Ce n’est pas parce qu’un animal est destiné à produire de la viande que l’éleveur n’est pas attaché à la bonne santé de son troupeau et de ses bêtes », insiste la présidente du Civam bio 34.
L.D.
Patrick Fustier, président du collectif « Sauvons le Nîmes Olympique »« Il y a enfin une vraie perspective d’éclaircie au Nîmes Olympique »
Pour Patrick Fustier, président du collectif Sauvons le Nîmes Olympique, 2026 doit marquer un tournant. « Sportivement, on espère que le club va remonter en National. C’est le vœu de tous les supporters. Le Nîmes Olympique n’a rien à faire en National 2. » Le collectif veut aussi contribuer à mobiliser : « Continuer à fédérer les supporters pour qu’ils viennent au stade, c’est l’objectif. »
Mais le chantier est aussi structurel. « On attend le départ définitif de Rani Assaf », explique-t-il, en espérant la rétrocession « du stade des Antonins, de la Bastide et de la marque Nîmes Olympique ». Les terrains d’entraînement sont à remettre à niveau : « Deux sont morts et occasionnent des blessures. » Un audit de la FFF a confirmé l’ampleur des travaux nécessaires, « et il va y avoir beaucoup d’argent à mettre ». Une étape indispensable pour espérer retrouver un centre de formation agréé.
« Rejouer en Ligue 2 et aux Costières »
Un autre enjeu majeur tournera autour des élections municipales. « Nous allons rencontrer tous les candidats à la mairie. On veut rendre publique leur position sur la rénovation des Costières et le retour du club dans son stade historique. » Le collectif prépare un questionnaire précis « pour que chacun dise clairement ce qu’il veut faire ». Et de regretter « l’opacité » de certains élus : « Ce n’est pas normal que des rapports sur le coût des travaux ne soient pas rendus publics. »
Reste l’espoir, enfin. « C’est la première année depuis longtemps où il y a une vraie perspective. L’an dernier, on serrait les fesses pour ne pas descendre. Aujourd’hui, il y a un cap sportif et un cap sur les structures, même s’il reste des embûches. » Pour lui, la mission du collectif prendra vraiment fin « le jour où le Nîmes Olympique rejouera en Ligue 2… et aux Costières ».
A.J.
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OM : le grand retour de Neal Maupay comme titulaire
L’attaquant de 29 ans, entré en jeu pour deux petites minutes seulement face à l’OGC Nice récemment (21 novembre, victoire 1-5), n’avait plus été titularisé par l’entraîneur italien depuis le 6 avril 2025 lors de la réception du Toulouse FC au stade Vélodrome (victoire 3-2).
Maupay méritait sa titularisation selon De Zerbi« Il a joué parce qu’il l’a mérité », lance l’entraîneur italien, justifiant son choix par les bonnes prestations de celui qu’il considère « comme son fils » aux entraînements de ces dernières semaines. Malgré son côté volontaire, Neal Maupay n’a jamais réellement existé dans cette rencontre. Que ce soit comme pivot devant la défense, dans la surface ou bien même en essayant d’être à l’initiative d’une action potentiellement dangereuse. Mais rien ne lui a souri à Bourg-en-Bresse.
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L’OM termine par un festival
Entre l’Olympique de Marseille et la Coupe de France, les choses n’ont pas toujours été évidentes. Le club phocéen a connu plusieurs mésaventures au cours de
ces 25 dernières années, avec des défaites face à des écuries semi-professionnelles comme Andrézieux-Bouthéon, Carquefou ou Canet-Roussillon, pour ne citer qu’eux. Compte tenu de ces passifs, l’affiche du 32e de finale de la Coupe de France 2025-2026 face à Bourg-Péronnas, pensionnaire du championnat National dans lequel évolue Aubagne, pouvait susciter certaines craintes en amont.Mais les Olympiens ne sont pas tombés dans le piège de cette compétition, cette fois-ci, en plantant pas moins de six buts dans la partie. « On a fait un match sérieux », se réjouit Roberto De Zerbi, insistant sur le fait que la prestation de ses protégées n’était pas parfaite, à cause d’un trop grand nombre d’occasions de but concédées. L’avant-centre burgien, Sidi Cissé, s’est retrouvé à cinq reprises dans une situation favorable dans la surface. Heureusement pour les Phocéens, aucune de ses tentatives n’a fait mouche.
« On sait qu’il y a toujours de mauvaises surprises qui peuvent arriver, sachant qu’on menait seulement d’un but à la pause », souligne le technicien italien, soulagé d’avoir ouvert rapidement le score grâce à une tête du capitaine Leonardo Balerdi sur un corner exécuté par Angel Gomes, intéressant dans le cœur du jeu olympien. Le défenseur argentin a ainsi inscrit son premier but de la saison, lui qui n’avait plus trouvé le chemin des filets depuis le 21 janvier 2024 (2-2 contre Monaco). Mais le réel déclic est apparu en seconde période, où Mason Greenwood – meilleur buteur de Ligue 1 – est à l’origine d’un florilège de buts. Pierre-Émile Højbjerg et Igor Paixão, éléments moteurs de cette rencontre, ont suivi le mouvement, avant que les entrants Bilal Nadir et Tadjidine Mmadi concluent l’après-midi avec deux boulets de canon imparables. Et ainsi, terminer l’année 2025 en beauté. « J’ai dit à mes joueurs qu’on a fait un bon début de saison, positif, avec des résultats importants. Après, il faut toujours faire mieux », lance De Zerbi, conscient que le mois de janvier s’annonce déjà capital.
BOURG-PERONNAS 0 (0) MARSEILLE 6 (1)
32e de finale – Coupe de France
Stade Marcel-Verchère, à Bourg-en-Bresse (6 000 spectateurs)
Arbitre : Stéphanie Frappart
Buts : Balerdi (8’), Greenwood (59’), Højbjerg (64’), Paixão (66’), Nadir (77’), Mmadi (87’) pour Marseille
BOURG-PERONNAS : Mazuy – Koite (Tankiev, 85’), Lacour (cap), Vitré, Sylla (Magassouba, 74’) – Bodmer, Meyer (Guel, 74’), Slimani (Touray, 62’) – Boumaaoui (Mouaddeb, 85’), Pembélé, Cissé.
Entraîneur : David Le Frapper
MARSEILLE : De Lange – Weah (Mmadi, 69’), Pavard (Egan-Riley, 74’), Balerdi (cap), Palmieri – Højbjerg, O’Riley, Gomes (Medina, 62’) – Greenwood (Nadir, 74’), Maupay (Vaz, 62’), Paixão.
Entraîneur : Roberto De Zerbi
Mmadi au topÂgé de 18 ans, Tadjidine Mmadi a inscrit son premier but avec l’équipe professionnelle, dimanche après-midi, pour sa troisième apparition seulement. L’international U20 français, récemment rentré de la Coupe du Monde avec les Bleuets, a déjà fait sensation cette saison en Youth League après son doublé face au Real Madrid. Il semble promis à un bel avenir.
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Basket : Fos-sur-Mer doit stopper l’hémorragie au Palais des Sports
Avant d’entrer dans le mois de décembre, Fos Provence Basket vivait un rêve éveillé avec un magnifique bilan de onze victoires pour deux défaites. Des résultats qui plaçaient la formation provençale au sommet du classement de la poule 2 en Nationale 1. Mais les hommes d’Emmanuel Schmitt sont en train de gâcher l’excellent début de saison qu’ils venaient de produire. Désillusion contre Metz, défaite face à Lyonso et surtout revers subi face à leur voisin du Pays Salonais Basket 13, avant-derniers du championnat. Trois contre-performances qui ont fait chuter les Fosséens à la 3e place, fortement menacés par les Mulhousiens dans leur rétroviseur. Les BYers doivent absolument arrêter l’hémorragie. Le premier match des « Marseille Basket Series » arrive au meilleur moment.
Dominick Bridgewater, 3e meilleur scoreur de Nationale 1 avec 19,4 points par match, et ses coéquipiers vont disputer leur 17e journée, face à Saint-Vallier, positionné dans le milieu de tableau, samedi à 20h, sur le parquet du Palais des Sports de Marseille. Ils devront se méfier notamment de l’ailier fort lituanien Justinas Jogminas, auteur d’un solide double-double (18 points et 10 rebonds) au match aller.
FOS – SAINT-VALLIER
17e journée – Nationale 1
À 20h, au Palais des Sports de Marseille
Groupe Fos-sur-Mer : Bernaoui, Diallo, Doucouré, Mendy, Igbanu, Thompson, Bouraima, Dary-Sagnes, Mutuale, Bridgewater.
Entraîneur : Emmanuel Schmitt
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Football féminin : les Marseillaises mises à terre par les Nantaises
Lucie Calba (23e), Abdulai Toloba (31e) et Mélissa Bethi (33e) se sont montrées décisives pour les Bretonnes. Avec cette sixième défaite de la saison, Les Marseillaises pointent toujours à la neuvième place du championnat, avec seulement trois points d’avance sur le RC Lens et l’AS Saint-Etienne, positionnés dans la lanterne rouge. Les protégées de Corinne Diacre auront l’occasion de finir l’année en beauté samedi sur la pelouse de Montpellier (à 21h).
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Quand les parents s’acharnent à pousser leurs enfants
Beaucoup trop de gens voient leur enfant comme un jackpot qui servira plus tard à payer la maison, la voiture… Et les conséquences sont catastrophiques. » Ces deux phrases sont sorties de la bouche d’Omar Keddadouche, président de l’ASC Vivaux-Sauvagère (10e), à Marseille. À la tête de la Ligue Méditerranée, Éric Borghini appuie ce propos : « C’est très difficile de devenir un joueur professionnel et donc de gagner beaucoup d’argent, parce que les parents ne voient qu’une chose, l’argent. La valeur suprême aujourd’hui, c’est l’argent. » Une envie de parents appelée communément « projet Mbappé », alliant réussites financière et professionnelle.
Keddadouche a vu les tensions s’accumuler le long des rectangles verts et les parents sont en grande partie responsables. Une anecdote lui revient : « Il y a quelques années, j’ai inscrit mes moins de 6 ans au tournoi d’Allauch. À midi, le coach m’appelle en panique car des parents d’Allauch et de Plan-de-Cuques étaient en train de se bagarrer sur le terrain. Vidéos à l’appui. »
Ce changement de mentalité au sein du foot amateur, Florent Benidriss le constate également depuis le club de Luynes, où il s’occupe des catégories U6 et U11. L’éducateur se plaint de voir de jeunes enfants avec la crainte de l’échec. « Le discours du coach passe parfois après celui des parents. Un petit rate une passe, il va regarder son père dans les tribunes. Certains enfants ont juste trop de pression », raconte-t-il, presque dépité. Les deux spécialistes du football amateur sont raccords sur le fait que tous les clubs sont confrontés à ce type de problèmes. Ils sont aussi en adéquation sur le rôle des parents : « Encourager et accompagner. » C’est tout. Savoir garder une distance est déjà un premier pas solide pour conserver ce vivre-ensemble.
Une meilleure formation des éducateursPour cela, les éducateurs sont adeptes de la prévention. Groupes WhatsApp où seul le coach peut parler ou encore réunions avec consignes pour pères et mères, des pratiques désormais courantes pour conserver le calme autour des équipes d’enfants. « Les parents peuvent être le pire poison, ça peut être une horreur », raconte Florent Benidriss.
Le district de Provence a mis en place, depuis cette année, l’obligation d’avoir un diplôme d’éducateur pour toutes personnes voulant entraîner des footballeurs en herbe. Ce qui permet d’avoir un personnel qualifié pour gérer le côté pelouse, mais aussi être pédagogue avec l’entourage de l’équipe. Keddadouche pointe aussi du doigt que « certains parents ne sont pas réalistes avec le talent de leur enfant, mais ils les poussent quand même »… Pour rappel, en France, seuls 10% des joueurs passés par un centre de formation deviennent professionnels. Un sacré écrémage.
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Une demi-siècle de course pour la section athlétisme de Sainte-Marguerite
Avant de fêter l’année prochaine les 90 ans de la Société culturelle omnisports (SCO) Sainte-Marguerite, anciennement Sporting club ouvrier, il tient d’abord à la section athlétisme, de cette même association, de souffler ses cinquante bougies, ce vendredi, à l’occasion d’une soirée au siège de l’association qui retracera une belle histoire amicale et familiale de longue date. « Ce n’était pas programmé », souligne d’entrée de jeu son initiateur, André Giraud, passionné d’athlétisme depuis l’âge de 14 ans, où il courait avec le club d’entreprise des Ateliers Terrin. « Mon père travaillait sur le port de Marseille », indique le minot originaire des quartiers nord qui a passé sept ans (de 1967 à 1974) en coopération en Algérie comme professeur de mathématiques.
Liens solides avec la FSGTDésireux de faire du volley-ball à son retour du Maghreb, son meilleur ami d’enfance et témoin de mariage, Joël Peyric, lui conseille de rejoindre la SCO Sainte-Marguerite. « Il avait expliqué au président de l’époque que j’étais professeur, que j’avais du temps et que c’était une bonne opportunité pour lancer une section athlétisme au club », raconte Giraud, persuadé que son esprit militant lui a permis d’avoir « des heures pour encadrer une quinzaine de gamins le mercredi après-midi » à l’automne de l’année 1975. « Faire du footing avec les jeunes, ça m’a donné envie de me remettre à la course à pied avec l’idée de faire un marathon. C’est en préparant ce marathon que j’ai eu l’idée de créer Marseille-Cassis en 1979. Ça nous a permis de nous développer, passant d’une vingtaine d’adhérents à plus de 300 dix ans plus tard », poursuit le fils du premier président, accompagné et affilié à la FSGT, présidée entre 1980 et 2000 par nul autre que Joël Peyric, grand militant décédé le 5 février 2024. « Je suis un peu nostalgique, je suis l’un des derniers survivants », déplore André Giraud, qui a présidé la section athlétisme entre 1990 et 1998, avant de se tourner vers d’autres fonctions, comme celles de président du Comité départemental olympique et sportif, de chargé de mission auprès du préfet lors de la Coupe du monde 1998 avec le projet « Cités-foot », de directeur de la Jeunesse et des sports au conseil général ou de président de la Fédération française d’athlétisme. Ce qui ne l’a jamais empêché de garder un œil sur sa section fétiche.