Tag: sport

  • L’olympisme au cœur de l’attention phocéenne

    L’olympisme au cœur de l’attention phocéenne

    Le Comité départemental olympique et sportif (Cdos 13) et le Comité régional olympique et sportif (Cros) étaient présents parmi les nombreux stands installés sur le Vieux-Port, lundi, à l’occasion de la Fête du sport. Les activités proposées tournaient autour d’un seul et même thème : les valeurs de l’olympisme. Jean-David Bonnet, directeur général du Cros, détaille l’opération : « On a des quiz autour de l’histoire des Jeux, de ses valeurs. Pour les plus petits, on a installé un atelier coloriage de la frise olympique, pour découvrir les symboles et les disciplines sportives par exemple. »

    Juste à côté du stand, deux pancartes ont été installées pour mettre en valeur le monde sportif marseillais. Les liens entre la cité phocéenne et les JO sont finalement minces. « On retrouve là un certain nombre de thématiques autour de Marseille, avec le Vélodrome, l’histoire de la marina olympique et le petit clin d’œil aux JO 2030 avec le train reliant Marseille à la montagne. » Par ailleurs, le Cdos 13 a recensé 113 sportifs marseillais ayant participé aux Jeux olympiques.

    Président de la commission sport à la Région et membre du conseil d’administration du CNOSF, Hervé Liberman était également de passage sur le Vieux-Port. Il a souligné l’importance des liens avec le département des Bouches-du-Rhône qui « ne peuvent pas être autrement qu’en excellence. Mais c’est aussi le cas avec tous les autres départements de la région, y compris les Alpes-Maritimes ». Les comités locaux possèdent toujours une mission importante pour développer le sport aux quatre coins de la France.

  • Marseille célèbre le sport et ses vertus sous le soleil

    Marseille célèbre le sport et ses vertus sous le soleil

    Du sport partout, pour tous et surtout avec le sourire. Marseille était l’épicentre de la Fête du sport 2026, ce lundi 14 septembre. Un village s’était installé sur le Vieux-Port pour mettre en lumière la pratique sportive et ses bienfaits. Cet événement entre dans l’initiative gouvernementale « Septembre bouge », mettant en lumière les 30 minutes d’activité nécessaires pour conserver une bonne santé, selon les experts.

    Outre les nombreuses tentes plantées sur le quai des Belges, l’organisation avait prévu deux défis pour mettre en concurrence, dans la bonne humeur, athlètes et créateurs de contenus. Dès 10h, six duos se sont attaqués aux 117 marches situées au pied de Notre-Dame de la Garde. Par ailleurs, le duo vainqueur (en 20 secondes !), mené par Christo Popov, le badiste de Fos-sur-Mer, était local pour cette Fête du sport marseillaise. « Il n’y a rien de mieux que nous, sportifs et ambassadeurs du sport, pour faire ce genre d’événement. » Son frère, Toma Junior, enchaîne : « Ça nous permet aussi de voir d’autres personnes qui ne sont pas forcément de notre entourage, créer des liens et c’est bien d’être présent pour cette cause nationale. »

    Plus tard, en début d’après-midi, le Cercle des nageurs de Marseille accueillait le second défi. Des trios nageur/sportif/influenceur étaient en concurrence lors d’un relais 3×50 m. Parrain et marraine de la Fête du sport, Camille Lacourt et Marine Lorphelin se sont imposés à la touche. Autre ancien nageur au palmarès XXL, Frédérick Bousquet a accepté la proposition de son ami des bassins. « Quand on parle de sport, on parle de fête, selon moi ! Camille m’a dit qu’il était parrain et qu’il y avait quelque chose au CNM, donc je suis venu. L’idée est de promouvoir la pratique du sport, le dépassement de soi, la santé mentale et physique. C’est ce message qui est important à faire passer donc ravi d’être là. »

    Du curling au karaté

    « On se sent bien dans notre tête, si on se sent bien dans notre corps. » C’est pour cela que cette fête a été mise en place, montrer à la population que les 30 minutes d’activité, quelle qu’elle soit, sont un plus pour leur santé personnelle. Au-delà de ces défis, les stands installés sur le Vieux-Port évoquaient le sport-santé, le sport pour tous, alors que certaines fédérations mettaient en lumière leurs activités. Un riche programme était sur la table avec des démonstrations de curling, tennis de table, soft-volley, basket, tir, biathlon, karaté. Il y en avait pour tous les goûts, sous un soleil puissant, ne laissant que peu de répit aux visiteurs. Même l’échauffement collectif, en présence d’un coach sportif, s’est réalisé sous une forte chaleur.

    Les personnalités du monde institutionnel sportif se sont déplacées à Marseille pour la journée. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a déambulé dans l’après-midi en compagnie de différents présidents de fédérations ainsi que de la présidente du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Amélie Oudéa-Castéra. Une 2e édition réussite, qui en appelle d’autres, partout en France.

  • La Fête du sport s’offre le Vieux-Port pour sa seconde édition

    La Fête du sport s’offre le Vieux-Port pour sa seconde édition

    Marseille sera l’un des nombreux hôtes de la 2e édition de la Fête du sport. Cette initiative gouvernementale s’inscrit dans le cadre de Septembre Bouge, le 9e mois de l’année étant celui de l’éducation physique et sportive. Une volonté d’Emmanuel Macron après les Jeux de Paris 2024. Cette Fête du sport se veut « un rendez-vous populaire, fédérateur et inclusif autour du sport et de ses valeurs ». En 2025, l’événement avait regroupé 140 000 personnes à Paris.

    Cette année, la journée souhaite rassembler encore plus et un nouveau temps fort a été instauré : ce sera sur le Vieux-Port, à Marseille. Un village sport-santé sera ouvert de 11h à 19h ce lundi 14 septembre. L’entrée sera gratuite et le programme fournit. De nombreuses démonstrations sont prévues avec des rendez-vous dispatchés par-ci, par-là durant la journée.

    Par ailleurs, deux défis seront mis en place dans l’après-midi, celui de la Bonne Mère et celui du Cercle des Nageurs de Marseille. Quatre duos athlètes-influenceurs s’affronteront sur une montée chronométrée jusqu’à l’édifice surplombant la ville. Du côté du CNM, plusieurs trios se feront face lors d’un relais.

    La liste des sportifs présents sur le village n’est pas encore figée, mais quatre parrains et marraines ont été désignés. L’ex-nageur Camille Lacourt, le journaliste Matthieu Lartot, la médecin et ancienne Miss France Marine Lorphelin ainsi que l’athlète paralympique Zakia Khudadadi.

    Cette Fête du sport se veut fixe, c’est-à-dire qu’elle aura lieu chaque année le 14 septembre, à l’image de la Fête de la musique pour l’arrivée de l’été.

  • La Marseillaise lance la 5e saison de sa Breaking Cup par une grande soirée de fête

    La Marseillaise lance la 5e saison de sa Breaking Cup par une grande soirée de fête

    Pour démarrer officiellement cette 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, il fallait bien une inauguration digne ce nom. Ce lundi en début de soirée, un moment convivial s’est déroulé dans la salle des Rotatives, au siège de notre journal, avec les principaux instigateurs de l’événement. À commencer par le président de La Marseillaise et le directeur des événements du groupe, Léo Purguette et Maryan Barthélémy. Tony Badman, speaker de la Breaking Cup, était également aux manettes, alors que la Ville de Marseille et le conseil régional étaient représentés. Le conseiller régional David Galtier, s’est d’ailleurs félicité, au nom de la Région Sud, d’un tel « évènement croisant le sport, la culture et la danse ».

    La Marseillaise Breaking Cup boucle la saison événementielle et le journal se dit « fier d’avoir fait le pari des cultures urbaines ». La grande nouveauté de cette édition étant que le breaking pousse les portes de l’Opéra de Marseille, pour la première fois, avec une compétition sur la scène principale. Éric Méry, adjoint aux sports à la mairie de Marseille, décrivait toute la portée du rendez-vous : « Je ne veux pas que cette compétition se résume à du sport, parce que c’est aussi culturel. L’Opéra a vocation à accueillir ce type d’événements, à être ouvert aux Marseillais. La mairie est enchantée », racontait celui qui n’oublie pas de remercier les mairies d’arrondissements impliqués dans l’organisation.

    À l’opéra dimanche

    Les décors de Don Giovanni, l’opéra de Mozart, vont être remplacés par ceux des b-boys et b-girls. Un saut dans le temps gigantesque, mais une évolution importante quant à l’inclusion de ce sport dans la société. « Avant, le hip-hop était sur le parvis de l’opéra puis il a mis ses baskets aux JO et maintenant au sein même de l’opéra », signalait Tony.

    Lors de la compétition, des juges et danseurs internationaux ont été invités pour assurer un niveau élevé. En plus, cinq DJs feront le show, c’est-à-dire un par catégorie – le popping, le hip-hop et le breaking -, ainsi qu’un pour le roller disco, l’une des animations prévues le dimanche devant l’opéra, et un dernier qui s’occupera de l’intro et des entractes dans l’enceinte. Rappelons que des présélections se tiendront le matin, sur le parvis, et que seulement quelques danseurs pourront monter sur scène. L’entrée est totalement gratuite pour les spectateurs, une jauge de 650 personnes a été fixée. La moitié est d’ailleurs d’ores et déjà réservée.

    Au cours de cette soirée d’inauguration, le danseur hip-hop et photographe Amir a présenté ses clichés, installés sur les murs de la salle des Rotatives. « Après avoir beaucoup voyagé pour des compétitions, l’approche artistique m’a permis de m’ouvrir au monde. La photo est venue il y a 1 an et demi seulement et j’ai commencé un projet pour représenter en images le quartier de Kalliste. En fouillant dans les archives de la Ville, je ne trouvais pas de photos mettant en lumière les quartiers nord et donc j’ai commencé à photographier les habitants. Je place beaucoup l’humain au centre de mes photographies », a décrit avec passion le jeune homme, maillot de Chelsea, floqué au nom de la légende ivoirienne Didier Drogba. Amir dansera également dimanche, à l’Opéra, et a laissé sa place, en fin de présentation, à son ami Aziz. Lui aussi danseur reconnu, il a réalisé une démonstration au siège de notre journal avant que le DJ continue de mettre l’ambiance pour fêter l’ouverture de La Marseillaise Breaking Cup, cinquième du nom.

    Le programme de la journée de mardi

    Pour cette 2e journée de la 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup, l’événement va s’installer dans le 14e arrondissement. La Plaine des Sports, à la Busserine, accueille plusieurs ateliers et initiations. Breakdance, graffiti et DJ mix sont au programme, avec comme intervenant French Keyzz, l’association de notre directeur artistique, Mofak. L’association ALAFOU proposera également des cours d’afrodance lors de cette session débutant à 16h30.

    P.G.

  • Gabriel Loesch, l’inoxydable capitaine des Aixois

    Gabriel Loesch, l’inoxydable capitaine des Aixois

    Rester fidèle à un club dans le sport moderne relève presque de l’exploit. Mais heureusement pour la beauté du jeu, il reste des joueurs comme Gabriel Loesch pour perpétuer cette valeur désuète. L’ailier droit originaire de Marignane s’apprête à débuter sa quatorzième saison sous le maillot du Pays d’Aix Université Club (Pauc) handball, ce samedi à domicile, pour la rentrée en Starligue face à Sélestat.

    Le rêve d’un titre

    « Je ne pensais pas durer aussi longtemps au haut niveau. Avec le recul, je suis surtout heureux d’avoir vécu toutes ces années en tant que professionnel et Aixois. J’ai grandi ici, en même temps que le club : du maintien à l’Europe, du Bobet au Val-de-l’Arc et aujourd’hui à l’Arena. C’est une vraie fierté d’avoir grandi avec ce club et de continuer à bénéficier de sa confiance », souligne Loesch, qui conserve son rôle de capitaine sous les ordres du nouvel entraîneur Edu Fernandez.

    « Je ne me suis jamais pris la tête pour être capitaine. Tant que mes valeurs correspondent à celles du club, je suis heureux d’être là et de montrer l’exemple sur le terrain, en étant toujours un guerrier et en donnant le meilleur de moi-même. Si j’ai la chance de continuer à être capitaine, j’aimerais surtout gagner un titre ici. Ce serait la plus belle des récompenses après toutes ces années de travail au club », ajoute-t-il. Auteur de plus de 1 200 réalisations en carrière, le buteur se tourne désormais vers la saison à venir, après un dernier exercice où les Aixois ont manqué les places européennes. « On va tout donner pour faire mieux cette année », annonce le capitaine Loesch.

  • À La Ciotat, le forum va réunir 200 associations

    À La Ciotat, le forum va réunir 200 associations

    La 33e édition du forum des associations, organisé par la Ville de La Ciotat, aura lieu samedi. Il accueillera cette année plus de 200 associations, dont 29 nouvelles, qui viendront présenter leur domaine d’activité, offrant un panel large de la vie associative ciotadenne.

    Les structures seront réparties en six pôles : sport et nautisme ; bien-être et santé ; loisirs et culture ; éducation, traditions et commémorations ; environnement, cause animale et vie des quartiers ; solidarité, social et handicap.

    En plus des différents stands, le forum met aussi en place trois espaces dédiés aux représentations, animés par de diverses associations tout au long de la journée. Un podium sport accueillera des démonstrations d’arts martiaux, alors que d’autres animations dansantes et musicales seront à découvrir au théâtre de nature. Enfin, l’espace belvédère permettra de découvrir des activités et d’assister à des spectacles autour de la danse et du bien-être.

    Promouvoir l’offre associative et culturelle

    Le forum organise également différentes initiations comme du squash, des fléchettes, ou encore une animation de prévention au bien-être animal. Le reste des activités sera à découvrir sur les stands.

    Pour accompagner les visiteurs au long de la journée, des espaces de restauration, un glacier et plusieurs food-trucks sont présents sur le forum.

    Un programme riche qui permettra à chacun et chacune de trouver son bonheur pour l’année à venir, en cette période de rentrée scolaire.

    Accès libre. Plus d’informations sur laciotat.com

  • [Basketball] Le nouveau club marseillais affiche ses grandes ambitions

    [Basketball] Le nouveau club marseillais affiche ses grandes ambitions

    Nouvelle marque, nouveau club, nouveaux joueurs et grandes ambitions autour du projet porté par Marseille Basketball. La formation phocéenne, dont le Stade marseillais université club (Smuc) lui a cédé ses droits sportifs dès cette saison 2026-2027 afin de débuter leur aventure en Nationale 2, entend frapper fort pour son entrée dans la cour des grands. « On a voulu professionnaliser la structure dans le but d’accéder dès la saison prochaine en Nationale 1 », annonce Charles-Antoine Assailly, président du directoire de Marseille Basketball.

    Pour mener à bien cette mission, le club a confié les rênes de son équipe à Miroslav Dobrican, ancien directeur du centre de formation de Fos Provence Basket. « C’est une belle opportunité pour moi de prouver ce dont je suis capable », confie l’exigeant technicien serbe de 45 ans, qui aura aux côtés de son adjoint Patrick Galin douze joueurs sous ses ordres cette saison. « On s’est battu pour garder l’ossature tout en ajoutant deux jeunes du centre de formation et quatre joueurs supplémentaires qui vont nous aider à tirer l’équipe vers le haut », explique le président Assailly.

    Parmi les recrues appelées à jouer un rôle majeur, Jordan Aboudou apporte notamment son expérience du plus haut niveau. Champion de France avec Chalon-sur-Saône en 2012, l’intérieur constitue l’un des renforts majeurs de cette nouvelle formation marseillaise. À ses côtés, l’international malgache Kiady Razanamahenina viendra également renforcer l’effectif sur le poste de meneur.

    Trois dates au Palais

    Fort du succès du match délocalisé du 18 avril, qui avait réuni 3 500 spectateurs en tribunes, Marseille Basketball entend renouveler l’expérience. Le club en a profité pour annoncer l’opération « Tous au Palais », avec trois rencontres de la saison qui se disputeront sur le parquet du Palais des Sports : le 10 octobre face à Saint-Vallier 2, le 16 décembre contre Beaujolais Basket, puis le 14 avril prochain face aux voisins de Venelles Basket Club, pour un derby qui s’annonce déjà passionnant.

    « Tout le monde a envie qu’il y ait du basket à Marseille », lance le vice-président Alexandre Fassi. « On mise sur le Palais des Sports parce que c’est essentiel de l’avoir. On a l’humilité de penser que c’est le travail qui fera qu’on le remplira, dans l’esprit de ce qu’ont entrepris les Spartiates », poursuit-il, avec l’ambition, à terme, d’en faire la nouvelle maison de Marseille Basketball, et ce de manière pérenne.

  • Rando, kayak, escalade… pour un festival au grand air

    Rando, kayak, escalade… pour un festival au grand air

    Randonnée, VTT, trail… De nombreuses activités de pleine nature seront proposées pendant le festival de l’Outdoor et de la Rando, organisé par Provence Alpes Agglomération du 17 au 20 septembre. Les sorties, au tarif unique de cinq euros, se déploieront sur 35 communes avec quatre villes de départ. De nombreuses activités gratuites seront proposées au Village de l’Outdoor au plan d’eau de Digne : kayak, paddle, tyrolienne, mur d’escalade, slackline… Un show VTT d’ouverture, le jeudi soir au pump-track, et une grande soirée-concert gratuite le samedi soir, l’événement mobilisera 200 bénévoles et 60 partenaires.

    Avec ce festival, l’agglomération invite le public à découvrir la diversité des paysages bas-alpins, et met en avant l’offre d’activités en pleine nature qui y sont proposées : circuits VTT, parcours de trail, itinéraires pédestres… L’objectif est aussi d’encourager le tourisme intersaison et de démocratiser les activités de pleine nature en les rendant accessibles, avec « une programmation ouverte aux familles, aux scolaires, aux débutants comme aux pratiquants confirmés », explique Provence Alpes Agglomération.

    Faire découvrir les sentiers du bassin dignois

    L’origine de ce festival remonte à 2004, avec la création de la Fête de la Randonnée par l’ancienne communauté de communes des Trois Vallées, qui regroupait auparavant Digne-les-Bains, Entrages, Marcoux, Mézel et La Robine-sur-Galabre. « L’objectif était alors de proposer chaque année, à l’automne, une journée de balades et de randonnées encadrées, pour faire découvrir les sentiers du bassin dignois », relate Provence Alpes Agglomération, la communauté de communes qui rassemble désormais Digne, Château-Arnoux ou encore Peyruis, et qui organise le festival. « En 2017, avec sa reprise par Provence Alpes Agglomération, le rendez-vous s’élargit aux 46 communes du territoire et à un nombre croissant d’activités de pleine nature », se réjouit l’intercommunalité.

    En 2025, le Festival avait rassemblé plus de 7 000 participants sur quatre jours. La Journée des Minots, un temps fort entièrement dédié aux scolaires, avait alors été créée. Cette année, le Festiv des Minots prend une nouvelle dimension en s’invitant également sur les bases nautiques de Volonne, de Sainte-Croix-du-Verdon et à Seyne.

  • [Week-end] Au camping les Auches d’Ancelle, soixante ans de tourisme alpin

    [Week-end] Au camping les Auches d’Ancelle, soixante ans de tourisme alpin

    « On vient ici parce que c’est familial et puis, on est des fans de rando, on passe la journée à la montagne ! » Pour Mme Roche, qui vient avec ses enfants puis ses petits-enfants, depuis plusieurs décennies au camping les Auches à Ancelle, les vacances d’été, c’est à la montagne. « Et puis de toute façon, à Marseille, on crame », soupire un de ses petits-enfants. Avec les chaleurs toujours plus nombreuses et plus intenses chaque été, les Hautes-Alpes, où les canicules demeurent moins sévères que sur le littoral, deviennent un véritable refuge estival. Pour les campings locaux, cela renforce une demande grandissante du public pour la saison estivale, là où, longtemps, l’hiver et ses sports de neige étaient le cœur de leur activité.

    Une évolution que Laure Pellissier, gérante du camping fondé par ses parents en 1968, a observée avec le temps. « Les quatre ou cinq premières années, le camping était seulement un caravaneige, ouvert uniquement l’hiver, puisque la station d’Ancelle était à son apogée. C’était une clientèle du littoral, de Marseille, qui venait installer la caravaneige à la Toussaint et montait tous les week-ends faire du ski jusqu’à Pâques », se remémore-t-elle. Au fil du temps, l’offre du camping s’est diversifiée, priorisant à partir de 2010 les « emplacements nus », pour les tentes, vans ou camping-car et les activités de nature. « Avant cela, il n’y avait pas la demande. Au début, les gens qui aimaient la montagne
    l’aimaient surtout solo. Aujourd’hui, ça se fait plus dans le partage et le panel d’activités possibles dans la vallée est énorme. En une semaine, on n’a pas le temps de tout faire
     », assure Laure. Une tendance que l’équipe du camping a bien identifiée, en partenariat avec les accompagnateurs du Champsaur, elle propose quatre randonnées par semaine incluses dans la réservation.

    L’appel de la nature et du portefeuille

    « Il y a un retour à la montagne depuis cinq, six ans c’est clair ! Et la canicule cette année nous a fortement aidés à avoir un taux de remplissage exceptionnel, affirme Laure Pélissier. J’ai envie de dire d’un côté merci à Instagram ! On a jamais vu autant de choses sur la montagne. Après, il y aura le revers de ça, forcément, on voit qu’il y a des gens qui viennent parce qu’ils ont vu des vidéos TikTok mais qui, clairement, ne sont pas prêts pour la montagne… »

    À cette tendance s’ajoute l’argument économique, la montagne en été est souvent moins onéreuse qu’en hiver. « Le modèle de la semaine au ski, du samedi au samedi, a pris un gros coup, maintenant c’est quatre-cinq jours, constate Laure. Cette tendance, honnêtement, c’est aussi une question de budget. On est en crise. » Là où une semaine en mobile home dans le Var oscille en général entre 700€ et 1 100€, la même durée coûte facilement 200 à 300€ de moins dans les Hautes-Alpes. Mais les deux destinations n’offrent pas les mêmes vacances. « En juillet, de 11h du matin à 16h l’après-midi, je suis seule dans le camping, les gens sont tous en activité en extérieur, rapporte Laure. Alors certes, il faut aimer la montagne et être un peu sportif. Chez nous, ce ne sont pas vraiment les vacances transat », prévient-elle.

  • Handball : Montpellier, remise en selle et en salle

    Handball : Montpellier, remise en selle et en salle

    Les Argentins ne sont pas tous détestés en France. Certains sont mêmes adulés. Ou étaient adulés. Diego Simonet, meneur de jeu de l’équipe d’Argentine de handball, n’est plus un joueur de Montpellier Handball depuis juin dernier. « Chino » a mis un terme à sa carrière, à treize ans de vie au MHB.

    Joueur spectaculaire, homme solaire, vainqueur de la seconde Ligue des champions, Simonet (36 ans) n’est plus le trait d’union entre le public de Bougnol et le MHB. Avec l’ailier suédois Lucas Pellas, ils ne sont qu’eux deux à quitter Montpellier, mais Simonet laisse une empreinte profonde dans l’histoire d’un club, qui se cherche un après depuis la funeste affaire des paris en 2012.

    Montpellier perd l’un des piliers de son âme, mais bouge peu d’une saison à l’autre. Il prône la stabilité pour mieux reconquérir un trône qui lui échappe depuis 2012. Il mise pour ça sur la nouvelle formule du championnat, bouclé désormais par un inédit play-off (1), et son goût des grands rendez-vous.

    Depuis que Érick Mathé a pris le relais en 2024 de Patrice Canayer, entraîneur et manager légendaire, le MHB a réappris à gagner. Avec deux Coupes de France et un trophée des champions.

    Samedi 29 août (20h) à Aix-en-Provence, Montpellier s’offre une nouvelle occasion d’enchaîner par un 46e sacre. Il ouvre sa saison par un nouveau trophée des champions face à l’incontournable champion de France : Paris SG. Un premier test qui préfigure la saison. « On a envie de conserver ce Trophée des Champions et de bien lancer notre saison. Affronter Paris est toujours un bon moyen de se jauger face à l’une des meilleures équipes du championnat. Avec l’arrivée des play-offs, on sait que les confrontations directes et les matchs couperets auront encore plus d’importance cette saison », résume le capitaine Valentin Porte, tout proche de ses 36 ans.

    Un automne de muerte

    Avant de se projeter sur l’issue de la saison, Montpellier va devoir tenir le choc dans une aventure au très long cours. Et probablement très incertaine. Pour la première fois depuis l’intronisation de Mathé à ses commandes, il s’apprête à jongler entre un championnat, toujours très dense, et une Ligue des champions, aussi excitante qu’éprouvante.

    Sous l’effet de l’élargissement de la Ligue des champions, promise au troisième club français, le MHB embarque au côté des légendes du hand européen. Veszprem, Kielce, la pléiade
    des clubs allemands, dont Magdebourg, et bien sûr Barcelone, champion en titre.

    Faveur ou vertige, le MHB s’apprête lors du premier tour à défier le Barça et son ancienne pépite : Ludovic Fabregas, issu de son centre de formation. Au-delà de ce rendez-vous de prestige, le 17 septembre, il devra résister au Dinamo Bucarest et aux Danois de Aahrus pour accrocher la seconde place, qualificative pour le tour principal. Autre vrai enjeu.

    Le double champion d’Europe va devoir survivre à un automne de muerte. Avec un doublé défi : exister dans la nouvelle Ligue des champions et rester en vie en championnat, où il va croiser dès septembre la route de Nîmes, requinqué sous la patte du nouveau coach Guillaume Saurina, et Nantes, dauphin du PSG.

    Comme souvent, le plus gros palmarès du handball français vivra ses plus belles affiches à la Sud de France Arena et les autres matchs à Bougnol, siège ancestral rebaptisé au gré du naming. Depuis une décennie, le club présidé par Julien Deljarry attend une nouvelle salle. Une enceinte moderne de 6 000 places environ.

    Au cours de la dernière campagne municipale, le maire Michaël Delafosse, réélu au printemps pour un second mandat, a promis la construction d’un nouveau lieu de vie. Qu’en sera-t-il ? La glorieuse incertitude du sport gagne le champ politique.

    À l’issue de la saison régulière,
    le play-off opposera les quatre premiers du championnat.
    Avec deux demi-finales en aller et retour. Et une finale sur un seul match.