Tag: Rugby

  • Les Dragons catalans ont été plus forts que les Bisons du SO Avignon

    Les Dragons catalans ont été plus forts que les Bisons du SO Avignon

    Le rêve avignonnais aura duré tout au long de la première période.

    Face aux Dragons catalans, favoris de la compétition, les Bisons du SOA ont fait mieux que se défendre. Ils ont pris l’initiative. Avec une entame tonitruante, sur le parquet de Vitrolles. Menant 12-0, sur deux essais signés Zittel, ils faisaient douter les Perpignanais. Mais ces derniers avaient de la ressource. Après avoir laissé passer l’orage, ils revenaient petit à petit dans le match. Pour finalement atteindre la pause sur un score de parité (20-20).

    Les Dragons prenaient pour la première fois l’avantage dès la reprise, grâce à Guttadoro. La réplique vauclusienne était immédiate par l’intermédiaire de Vargas. La muraille avignonnaise finissait par céder, avec trois essais rapides des Dragons. L’écart devenait trop conséquent pour des Bisons toujours aussi vaillants, mais désormais sans solution face à la tactique bien huilée des Dragons qui s’imposent au final 42-27.

    Engagement, intensité et suspense, cette finale de Coupe de France confirme la montée en puissance du pararugby à XIII. Si le SOA a longtemps rivalisé, les Dragons Catalans ont su faire parler leur expérience pour aller chercher le titre.

    Une rencontre aboutie, symbole du niveau et du spectacle offert par la discipline.

    À noter que les Dragons ont fait coup double, gagnant également le trophée Paly Moovin aux dépens de Décines sur le score de 78-34.

  • Le RC Toulon retrouve le succès en Top 14

    Le RC Toulon retrouve le succès en Top 14

    Ils restaient sur cinq défaites consécutives en championnat, mais leur qualification pour les demi-finales de Champions Cup leur a fait repousser des ailes. Les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais ont retrouvé la victoire en Top 14, samedi après-midi sur la pelouse de Montauban, à l’occasion de la 21e journée (22-47). Grâce au bonus offensif, ce troisième succès consécutif, en tenant compte des deux récentes victoires en Champions Cup, leur permet de remonter à la neuvième place au classement national, à sept longueurs du top 6 qualificatif pour la Coupe d’Europe la saison prochaine.

    Doublé inédit de Cowie

    « On a fait face à une très belle opposition, ils n’ont rien lâché, à l’image de leur saison », souligne Pierre Mignoni, le manager du RCT. « On pouvait plier le match peut-être un peu plus tôt, mais ils se sont très bien accrochés. On manquait un peu d’efficacité par moments, mais bon, on ne s’est pas affolés et on est restés ensemble », poursuit celui qui a pu compter sur sept essais de ses protégés à Sapiac. Deux d’entre eux ont été inscrits par le jeune trois-quart centre tricolore Oliver Cowie, qui ouvre donc son compteur d’essais sous les couleurs rouges et noires. « Il a eu beaucoup de petits pépins physiques, lui aussi, pendant plusieurs semaines, donc on ne pouvait pas l’utiliser, il n’était pas à 100%. Aujourd’hui, ça lui fait du bien de commencer le match. C’est quelqu’un qui est en train de re-signer au club. Tout va bien ! », lance Mignoni, persuadé que le parcours en Champions Cup a un impact positif sur l’ensemble du groupe toulonnais. Avant de rêver d’une finale européenne au stade San Mamés à Bilbao, les Varois recevront le week-end prochain l’Aviron Bayonnais, sans Gabin Villière toutefois, blessé au genou droit contre Montauban. Une suspicion de rupture du ligament croisé antérieur est évoquée avant les examens ce lundi.

  • À Montauban, le RC Toulon veut surfer sur sa dynamique européenne

    À Montauban, le RC Toulon veut surfer sur sa dynamique européenne

    Ils espéraient se rassurer. Ils se sont offert une parenthèse enchantée. Avec envie et une qualité de jeu qu’on n’avait plus vue depuis des mois, les Rouge et Noir, qualifiés pour les demi-finales de Champions Cup pour la première fois depuis leur dernier sacre en 2015, ont retrouvé « un peu de sourire et de confiance », souligne l’entraîneur adjoint, Sergio Parisse. « On est revenu de nulle part, on avait très peu d’espoirs à Glasgow parce qu’on n’était pas favoris. Les joueurs se sont payés pour les efforts qu’ils font depuis un moment. »

    Mais le temps n’est déjà plus aux célébrations. « On est ravi de pouvoir jouer cette demi-finale, mais on bascule vite sur le Top 14 », assure l’entraîneur de la touche. Pour Matthias Halagahu, ce ne sera « pas dur du tout, vu notre classement et nos récentes prestations en championnat. Si on veut aller chercher ce qu’on veut, il faut de bonnes performances rapidement ». 11e à 7 points du 6e, Clermont, le RCT n’a en effet plus vraiment le choix et doit engranger un maximum de points, à six matches de la fin du championnat, pour continuer à y croire.

    Premier rendez-vous ce samedi sur la pelouse de la lanterne rouge montalbanaise, déjà quasiment condamnée à retrouver la Pro D2. Un match « important pour garder la dynamique », et à ne surtout pas galvauder pour l’entraîneur italien, qui a confirmé son départ en fin de saison pour intégrer le staff de la Nazionale : « On n’est pas en situation de fanfaronner. On ne pense pas qu’aller à Montauban, ça va être une promenade, loin de là. »

    Turnover en vue

    Ce sera l’occasion de confirmer les progrès entrevus dans le jeu, sur l’aspect défensif et les mauls portés. Une conséquence de l’apport de Cédric Béal, directeur du centre de formation, qui a intégré le staff depuis quelques semaines. « On a travaillé cet aspect. Sur les touches, quand tu ne sautes pas, tu t’exposes moins et tu es davantage prêt en bas pour défendre. Ce n’est pas une révolution, mais un changement d’approche », lié au besoin « de retrouver de la solidité. »

    Il faudra aussi réussir à réintégrer des joueurs qui ont moins joué ces derniers temps, Pierre Mignoni et son staff ayant fait le choix d’apporter de la fraîcheur. Ce n’est pas facile quand on ne joue pas. Mais il n’y a rien à dire sur leur investissement au quotidien. Ils ont eux aussi aidé l’équipe à performer en coupe d’Europe », martèle Sergio Parisse. Parmi eux, Matéo Garcia, qui va retrouver le terrain quatre mois après son dernier match, à Gloucester, en Champions Cup : « En signant au RCT, je savais où je mettais les pieds. Heureusement, on a un super groupe et c’est toujours le collectif qui prime. J’essaie de garde la tête haute et je suis très content de revenir ce week-end. »

  • Victoire obligatoire pour les rugbymen aixois à Béziers

    Victoire obligatoire pour les rugbymen aixois à Béziers

    Non loin des arènes de Béziers, les gladiateurs de Provence Rugby veulent remporter une seconde victoire de suite et retrouver une dynamique positive. C’est donc un déplacement dans l’Hérault, ce vendredi soir (19h30), qui attend les Aixois. Le 4e du championnat se doit de l’emporter face à une équipe pénultième de Pro D2 à quatre matches du terme de la saison régulière.

    Mais rien ne sera facile au stade Raoul-Barrière et l’obstacle biterrois ne semble pas aisé à franchir. L’entraîneur des arrières Julien Dupuy le sait pertinemment. « Ça va être un match difficile, sur un terrain hostile. On connaît les qualités de cette équipe de Béziers, on sait bien où l’on met les pieds. Il faut y aller pour montrer une belle image de Provence Rugby », lâchait-il devant les journalistes, mercredi.

    L’ancien joueur de Biarritz et du Stade Français décrit brièvement ce que sa formation devra faire pour ramener le maximum de points de la ville millénaire. « Ça va être costaud, on va tomber sur une équipe qui va jouer son va-tout. Le plus important sur un match comme ça, c’est de ne pas donner de points, ne pas laisser l’adversaire prendre le dessus. »

    Béziers avant un calendrier dantesque

    Surtout que la victoire empochée la semaine dernière, face à Mont-de-Marsan (42-33), a laissé un goût amer à tout le monde au club. Du staff aux joueurs. « On ne peut pas mener 42-12 à la 42e minute et ne pas prendre le bonus offensif. Ce n’est pas normal pour un club qui veut jouer le haut du tableau. Ce n’est pas acceptable. Il y a peut-être eu un manque de confiance ou le banc n’a pas assez apporté ou on s’est vus trop beaux… », laissait entendre Julien Dupuy.

    Dans un même temps, Béziers prenait l’eau en Bretagne, concédant 71 points sans en marquer un seul. Mais Vannes évolue à une telle altitude cette saison qu’il est difficile de poser un avis tranché sur cette rencontre entre le leader et un mal classé. Loin d’être en souffrance – « j’ai le sentiment qu’on est frais physiquement », notait Dupuy –, Provence Rugby s’apprête à récupérer plusieurs joueurs prochainement. Idéal alors que les matches couperets arrivent vite.

    La fin d’exercice aura une odeur de phases finales pour les Provençaux avec un enchaînement de haut vol Angoulême (9e), Vannes (1er), Valence (3e). D’où l’importance de prendre les points, ce vendredi, à Béziers.

    27e journée de Pro D2

    Stade Raoul-Barrière (19h30)

    Arbitre : Jonathan Dufort

    BÉZIERS : Uruty – Tuimaba, Plazy, Gontineac, Vassallo – Malié, Marques – Pauta, Ancely, Koen – Eru, Dodson – Judge, Boulassel, El Maslouhi

    PROVENCE : Vareiro – Cellio-Zwiler, Bituniyata, Colombet, Drouet – Muntz, Coville – Jalagonia, Okuya, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Francis, Sauveterre, Vernet

  • 150 minots initiés au rugby dans les quartiers Nord

    150 minots initiés au rugby dans les quartiers Nord

    Des bourrasques de vent, de la pluie et un froid inhabituel pour la saison. Cette journée de sensibilisation au rugby ne s’est pas déroulée dans les meilleures conditions, mais les sourires étaient présents sur les visages des enfants. La Ville de Marseille et la Ligue nationale de rugby (LNR) organisaient, ce lundi au stade Roger-Couderc (15e), une après-midi découverte du ballon ovale. Ce moment s’inscrit dans le cadre des demi-finales du Top 14, qui se dérouleront cette année au stade Vélodrome (19-20 juin).

    Laurent Olmo est responsable impact et engagement à la LNR. Il est l’un des instigateurs de ce projet : « Aujourd’hui, c’est une journée territoire et héritage. Cela se réalise dans la perspective des demi-finales et nous voulons, avec ces journées, avoir un impact et une empreinte durables. Nous nous sommes alliés à la Ville de Marseille et l’association Sport dans la ville. À travers cinq ateliers durant les prochaines semaines, nous voulons fédérer les acteurs, avec ce rôle de catalyseur. »

    Non loin de là, en attendant l’arrivée des 150 enfants, un visage bien connu du rugby français s’approche. Triple champion d’Europe et vainqueur du Tournoi des VI Nations 2010, Mathieu Bastareaud est aujourd’hui coordinateur sportif et Team manager du RC Toulon. « Bien la photo, vous avez été bon », dit-il en voyant le cliché photo de son sacre en Top 14, avec Toulon (2014). Le retraité apprécie ce genre de journée, où il peut transmettre son expérience : « J’ai de suite accepté. C’est bien de montrer l’accessibilité du rugby, même ici, dans les quartiers nord. Moi aussi, je viens d’un quartier [Créteil, Ndlr], je sais ce que c’est. »

    Apprendre en s’amusant

    La centaine de jeunes de moins de 10 ans a pu tester le rugby à travers huit ateliers. Ils ont appris à manier le ballon et ont découvert les règles parfois complexes de ce sport, tout ceci de manière ludique. La pluie redouble d’intensité, alors que les enfants n’ôtent pas leur sourire. Soraya, 8 ans, venue de Frais Vallon, n’en est pas à sa première expérience avec le ballon ovale. « Oui, j’aime bien. On en avait un peu fait avec l’association, mais je suis pas sûre d’en refaire », raconte-t-elle avant de se prendre en photo avec le bouclier de Brennus, apporté pour l’occasion.

    Une journée particulière donc, sur la pelouse du Rugby Club Marseillais, pensionnaire de Régional 3. Certains membres des équipes de jeunes ont pu se faire photographier avec Bastareaud et le Brennus, rêvant peut-être de soulever un jour ce trophée emblématique. Ce lundi restera comme un moment à part dans une ville qui vibre habituellement pour une autre forme de ballon.

  • Toulon renverse Glasgow et poursuit son rêve européen

    Toulon renverse Glasgow et poursuit son rêve européen

    Capables du moindre exploit, même quand leur saison en Top 14 est plus qu’insuffisante. Les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais se sont héroïquement qualifiés pour les demi-finales de Champions Cup, après avoir battu les Écossais des Glasgow Warriors (19-22), samedi, dans leur antre. « On est très, très heureux. On savait que ça allait être un match très costaud et difficile. On les avait battus la saison dernière dans un autre contexte », rappelle Pierre Mignoni, le manager varois, fier de ses joueurs. « On a beaucoup souffert ces dernières semaines. La semaine dernière on a retrouvé notre équipe. Il y a beaucoup de gens qui ne croient pas en nous, mais ce qui est important c’est de croire en nous, croire en chacun, à notre solidarité. On a retrouvé notre groupe, ça fait plaisir », poursuit-il, conscient que la saison en cours est loin d’être une partie de plaisir, surtout en championnat, compte tenu des nombreux blessés de longue durée auxquels il a dû faire face ces derniers mois. « C’est énorme parce qu’on arrive de très loin, on s’est battus comme des diables », lance Baptiste Serin, l’un des grands revenants du groupe toulonnais. « Maintenant, il faut qu’on garde la tête froide. Il y a deux semaines, on était les plus grosses pipes du championnat et maintenant on va vouloir nous encenser. On va continuer à travailler et rester humbles. Il y a des choses à travailler mais ce qui est énorme c’est la solidarité. On était dans une phase compliquée et la victoire de la semaine dernière nous a remis sur le bon chemin. On est contents, on fait mieux que l’année dernière donc c’est très positif mais le chemin est encore long », souligne le demi-de-mêlée âgé de 31 ans.

    Exploits personnels

    Grâce à une défense de fer et des offensives rondement menées, avec des exploits personnels à l’instar des essais de Gaël Dréan (14e, 37e), Jean-Baptiste Gros (29e) et Ignacio Brex (60e). « On a fait une bonne entame de match même si on a été très indisciplinés en première mi-temps, moi le premier », reconnaît Charles Ollivon. « Ensuite on a réussi à prendre la mesure de ce match et de l’adversaire. On y a cru à 200%. En jouant avec la possession on a su scorer, c’est ce qui nous a réussi aujourd’hui, on a tenu le ballon. La qualification, c’est super franchement c’est que du plaisir et ça récompense à la fois nos efforts et les moments difficiles qu’on a eus dans la saison », ajoute l’international français. Les Rouge et Noir disputeront leur demi-finale sur la pelouse des Irlandais du Leinster, le week-end du 1er mai.

  • Aix goûte à nouveau au succès face à Mont-de-Marsan

    Aix goûte à nouveau au succès face à Mont-de-Marsan

    Et maintenant, les nuages se dissipent. Sous un joli ciel orange sanguine, ce vendredi soir, Provence Rugby a retrouvé le chemin de la victoire après cinq défaites de rang. Mont-de-Marsan a été vaincu 42-33 et les joueurs de Philippe Saint-André ont offert un visage plus conquérant pour assurer ce succès. Une bouffée d’air frais dans la quête du top 4. Plus que quatre matches avant la fin de saison régulière.

    Un élément était à ressortir de cette belle première période des locaux : les ballons portés. Mont-de-Marsan a eu le plus grand mal à gérer la puissance des avants aixois. Suite à des touches et des balles mises au chaud, les Provençaux ont inscrit trois essais. Il y en aura cinq au total lors des 40 premières minutes, dont un numéro sur le côté gauche de Paul Cellio-Zwiler. L’international U20 français s’est joué de trois défenseurs pour s’offrir, tout seul comme un grand, le premier essai professionnel de sa jeune carrière. Les Montois ont également eu leur temps fort et ont exploité certaines brèches dans la ligne aixoise. De Nardi et Durand ont permis au 11e du championnat de rentrer aux vestiaires avec, non pas 35 points de retard, mais 23
    (35-12). Une première mi-temps des plus animée.

    Une seconde période plus délicate

    Auteur d’un doublé, l’inarrêtable Setareki Bituniyata s’est même montré gentleman en ouverture de la seconde période. Le Fidjien a traversé l’en-but et a donné un essai à son demi de mêlée, Arthur Coville. Pas de triplé, mais une nouvelle prestation inestimable de la part du trois-quarts venu du Pacifique.

    Provence Rugby s’est tout de même fait une légère frayeur au cœur de ce second acte. Les visiteurs ont marqué deux essais coup sur coup, dont un sur une interception franchement évitable. Beaucoup de pénalités concédées, également, ce qui n’a pas permis aux Aixois de créer une plus grande différence. La fin de partie a été beaucoup plus chaotique avec des fautes de mains, des touches mal lancées et, globalement, des erreurs individuelles en pagaille. Jusque dans les derniers instants, les Provençaux ont poussé pour récupérer le bonus offensif. En vain, à cause d’un dernier ballon aplati par le Stade Montois, juste avant la sirène.

    L’essentiel est bien de revoir une victoire provençale à quelques semaines de la fin de saison. De retour à la 3e place, Izack Rodda et ses coéquipiers se rapprochent d’un barrage à domicile, essentiel pour espérer aller au bout de ces phases finales de Pro D2.

    PROVENCE 42 (35) STADE MONTOIS 33 (12)

    26e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David

    (8 500 spectateurs)

    Arbitre : Mathieu Noirot

    Essais : Bituniyata (8e, 38e), Pifeleti (23e), Cellio-Zwiler (26e), Tuisue (30e), Coville (43e) pour Provence ; De Nardi (18e), Durand (36e), Robic (54e), Dupont (57e), Lamothe (79e) pour Mont-de-Marsan

    PROVENCE : Portela – Bouhedjeur, Bituniyata, Lucas, Cellio-Zwiler – Muntz, Coville – Jalagonia, Zinzen, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Yemsi, Pifeleti, Vernet

    Entraîneur : Philippe Saint-André

    STADE MONTOIS : Broeiro – De Nardi, Dupont, Wakaya, Sayerse – Lcalau, Canut – Iashagashvili, Darquier, Robic – Eames, Tuivaiti – Alves, Begic, Goginava

    Entraîneur : Romain Mareuil

  • Les Écossais veulent poursuivre leur ascension

    Les Écossais veulent poursuivre leur ascension

    Deux défaites sur ces deux dernières années. Cette statistique effrayante démontre la suprématie des Écossais des Glasgow Warriors dans leur antre. Et dans leur florilège de victoires, on retrouve les plus grandes écuries européennes, comme le Stade Toulousain (défait 28-21, le 13 décembre 2025) ou le Leinster, cinq fois finaliste lors des huit dernières éditions de Champions Cup (défait 38-17, le 21 mars 2026). Mais sur le plan européen, leur montée en puissance n’a débuté qu’il y a deux saisons. Après un huitième de finale en 2024, puis un premier quart de finale l’année passée, les Guerriers veulent découvrir le dernier carré. Et pour cela, ils s’appuient sur les meilleurs internationaux du pays. « Les centres Sione Tuipulotu et Huw Jones peuvent mettre en difficulté n’importe quelle ligne de trois-quarts. Ce sont deux Lions britanniques qui, en attaque comme en défense, ont la capacité de produire plus que l’adversaire. Le premier domine les collisions, le second a toujours des courses tranchantes, intelligentes, et puis, il y a souvent un offload entre les deux », analyse Johnnie Beattie, ancien international écossais passé par Montpellier (2012-2014), à nos confrères de Var Matin. Parmi les Rouge et Noir, Ben White va retrouver ses partenaires de sélection. « Ils jouent très bien, surtout dans ce stade où c’est toujours difficile à jouer. On aura besoin de jouer à fond pendant 80 minutes si on veut se qualifier », lance le demi-de-mêlée aux 31 sélections avec les Chardons.

  • Provence Rugby souhaite se reprendre contre les Montois

    Provence Rugby souhaite se reprendre contre les Montois

    Raz-de-marée est devenu petite vague. Provence Rugby vit une année 2026 extrêmement inégale. Après cinq victoires consécutives entre janvier et février, les Aixois vivent un cauchemar depuis la Saint-Valentin. Le goût du succès, ils ne l’ont plus connu depuis près de deux mois et l’attente est interminable. Cinq défaites de rang, certaines d’un cheveu, mais d’autres beaucoup trop larges. Pas plus tard que la semaine dernière, les hommes de Philippe Saint-André en ont pris 50 sur la pelouse de Brive (53-13). Une prestation terne et des joueurs qui ont presque baissé les bras au fil de la rencontre. Même si l’équipe était remaniée, il a manqué de tout à Provence pour exister.

    Cinq victoires, cinq défaites et désormais cinq matches à jouer lors de la phase régulière, pour se hisser le plus haut possible au classement de cette Pro D2. Poser un garrot dès ce vendredi sur cette plaie serait une idée lumineuse de la part de Provence Rugby. Car les adversaires sentent l’odeur du sang. Valence-Romans a égalé le nombre de points des Aixois, Brive est revenu à deux longueurs, Oyonnax à quatre. L’objectif affiché par Rémi Ladauge, il y a une semaine, est désormais clair : conserver le top 4 pour jouer son quart de finale à domicile. Ce ne sera pas une mince affaire, à la vue de la forme des uns et des autres.

    Mont-de-Marsan sur un nuage

    Justement, la dynamique du prochain opposant des Provençaux est éblouissante. Mont-de-Marsan était encore il y a peu dans les tréfonds du classement. L’appel de la Nationale, la troisième division, était pressant, mais la fin d’hiver des Montois a été brillante. Les destins sont opposés par rapport à Aix-en-Provence. Les Jaunes et Noirs sont sur une série de quatre victoires et se sont donnés de l’air sur la zone rouge.

    Jouer trois fois à domicile fut à leur avantage et ils l’ont parfaitement exploité. Une victoire serait un exploit, car les locaux alignent leurs meilleurs éléments, après les avoir reposés à Brive. Une bataille sous la forme de première des cinq étapes du sprint final. Celle-ci, Provence serait bien inspiré de la remporter.

    26e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (19h30)

    Provence : Portela – Bouhedjeur, Bituniyata, Lucas, Cellio-Zwiler – Muntz, Coville – Jalagonia, Zinzen, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Yemsi, Pifeleti, Vernet

    Stade Montois : Broeiro – De Nardi, Dupont, Wakaya, Sayerse – Lcalau, Canut – Iashagashvili, Darquier, Robic – Eames, Tuivaiti – Alves, Begic, Goginava

  • À la découverte du rugby fauteuil à la Duranne

    À la découverte du rugby fauteuil à la Duranne

    L’association Aix’Tra Sports a proposé, le week-end dernier, une initiation au rugby fauteuil, dans le cadre de son pôle inclusion santé. L’activité s’est déroulée à la Duranne, sur le complexe sportif Henri-Michel. Une dizaine de participants ont pu tester ce sport en intérieur, inscrit au programme des Jeux paralympiques. Une discipline « dynamique, qui demande à la fois de la coordination, de la stratégie et un vrai esprit d’équipe », d’après Boris Bernard, directeur de l’association.

    Ouverture prochaine

    à différents sports

    Ce moment découverte allait au-delà du sportif, incitant à se mettre à la place de la personne handicapée, comme le rappelle Boris Bernard. « Cette séance avait surtout pour objectif de sensibiliser à l’inclusion. En se mettant en situation, les participants prennent conscience des adaptations possibles et changent leur regard sur le handicap. »

    Le directeur a souligné « l’ambiance conviviale et motivante » autour du rendez-vous, ainsi que « la bonne humeur » des participants. Cet événement en appelle d’autres puisque Aix’Tra Sports a annoncé, par la même occasion, la création d’un pôle handisport.

    En plus du rugby, le handball fauteuil, l’ultimate fauteuil, le basket fauteuil et le biathlon fauteuil seront proposés aux adhérents dès la saison prochaine. Le para-escalade pourrait être l’autre discipline intégrée à cette section, pour toucher un large panel de personnes.

    Pour plus d’informations, contactez l’association : contact@aixtrasports.com