Tag: Programme

  • Sylvain Souvestre fait de la surenchère sécuritaire à Marseille

    Sylvain Souvestre fait de la surenchère sécuritaire à Marseille

    L’élu a d’entrée de jeu blâmé « l’abandon du secteur par Benoît Payan pendant six ans », le mettant dos à dos avec le RN, qu’il accuse d’« incompétence ». Sylvain Souvestre s’est félicité des actions menées par ses équipes dans son secteur, observant la « réalisation d’un grand nombre de travaux avec un grand nombre de satisfactions ».

    Sécurité et proximité

    Si peu de nouveaux projets ont été présentés, le maire sortant a réaffirmé ses lignes de conduite, faisant de la sécurité une « priorité ». Il a annoncé sa volonté de poursuivre des mesures engagées durant le dernier mandat, avec l’installation de « 185 caméras » dans les rues, « l’éviction du squat de la Valentine » et la création de « stationnements intelligents ».

    Valérie Boyer, arrivée à la fin de la conférence, a souligné l’importance de « la sécurité, qui est la première pierre que l’on doit mettre dans cet édifice de reconstruction de Marseille ».

    Le maire des 11-12 a insisté être candidat à « une élection locale, pas nationale », ayant pour préoccupation « le quotidien des habitants ». Il a déclaré avoir « déjà obtenu la prolongation du tramway des Caillols jusqu’à la Valentine et à la Barasse », et a promis « la rénovation immédiate de la piscine de la Bombardière », sa priorité dans la rénovation des équipements publics. La sécurité se jouera aussi aux abords des écoles, qu’il a déclaré vouloir « sécuriser » par « l’installation de barrières ».

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Martine Vassal

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Martine Vassal

    Municipales de Marseille, listes, programme, soutiens, priorités…

  • À Marseille, les insoumis déclinent leur plan écoles

    À Marseille, les insoumis déclinent leur plan écoles

    La France insoumise avait choisi ce lundi de rentrée scolaire pour « sortir d’une campagne de caniveau », dixit la coordinatrice du programme Paola Hartepence, et parler du fond en présentant le volet école de son projet. Autour d’elle, les candidats insoumis partagent leur constat : manque de personnel, opacité, absence de concertation et défaillance du plan école. À la Castellane, Katia Bakri, parent d’élève et membre de l’association Solimam’s, dénonce un déficit d’Atsem. Candidat sur les 1-7, Aurélien Bourneuf pointe le manque d’animateurs sur la pause méridienne.

    Encadrement des élèves

    En réponse, les insoumis proposent d’en recruter 500 et de créer une filière d’animation municipale avec des animateurs formés qui pourraient renforcer les centres sociaux. Objectif : un taux d’encadrement d’un adulte pour 14 enfants en maternelle et d’un adulte pour 18 enfants en élémentaire.

    Sur la transparence, Élise Méouchy, du collectif Vaï, pointe les dossiers techniques amiante incomplets en l’absence de publication des Repérage avant travaux, et rappelle que l’accès à l’information donne la possibilité d’une « vigie citoyenne ». À Saint-Louis Gare (15e), Yasmina Habbache, une parent d’élève candidate sur le secteur, raconte une école rénovée « sans concertation ». L’occasion pour Axel Bruneau, enseignant et responsable du volet bâti scolaire du programme, de dresser un réquisitoire contre le plan école.

    Il critique les marchés globaux de performance, « contraire à l’esprit du Code de l’éducation », et annonce un nouveau plan fait d’écoles plus petites pour améliorer le maillage et faciliter l’entretien. Les vagues 2 et 3 de l’actuel plan ne seraient pas revues, mais la maintenance et l’entretien seront municipalisés après renfort de la brigade technique et intégration de la Spem aux services municipaux. L’occasion d’y ajouter un Plan ombre et fraîcheur, la végétalisation et la piétonnisation des abords des établissements, et la fermeture des rues aux heures d’entrée et de sortie scolaires.

    Les insoumis se fixent enfin l’objectif de remunicipaliser la restauration scolaire en préparant une sortie organisée de la Sodexo en 2029, « un des vrais renoncements du Printemps marseillais », tacle Sébastien Barles, adjoint en charge de la transition, désormais candidat insoumis dans les 1-7. Elle s’accompagnerait d’une gratuité progressive pour tous, estimée à terme à 18 millions.

  • Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet (DVG) veut continuer d’endosser son habit de maire pour « prendre soin des Berrois et des Berroises ». « La crise Covid nous a fait prendre encore plus conscience de ce rôle essentiel, car la mairie est souvent le dernier rempart pour le citoyen quand les autres institutions de la République sont défaillantes, et malheureusement, c’est très fréquent », a-t-il affirmé en propos liminaires de sa soirée de présentation de liste et de programme.

    Une liste renouvelée à 40%, qui comporte « des élus très expérimentés et des nouveaux venus », à l’instar de Laëtitia Rizzuto, en 2e position, ou d’Hervé Nevers, en 5e position. Parmi les plus aguerris, Loïc Albaladejo, adjoint en charge des finances lors du dernier mandat, ou Jean-Pierre Cesaro, élu depuis 36 ans.

    Mario Martinet explique avoir réuni une équipe « préparée », dans « la volonté d’agir pour tous sans esprit partisan ». Celui qui brigue un 4e mandat, met en avant « un sens des responsabilités, (…) du savoir-faire, mais aussi la volonté de rassembler » face à des adversaires qu’il accuse d’être « dans la division et le mensonge ». Il y a deux jours, le candidat RN David Duran affirmait sur les réseaux sociaux avoir transmis un courrier au sous-préfet d’Istres au sujet des risques de fraudes électorales.

    De nouveaux quartiers

    Le candidat a aussi présenté un « projet adapté aux besoins, mais finançable ». Pour « faire mieux en dépensant moins », le maire sortant veut « aller chercher de nouvelles recettes en accueillant de nouvelles entreprises pour plus de taxe foncière bâtie ». Il envisage, entre autres, un nouveau parc d’activités industrielles sur l’aérodrome de plus de 100 ha, qui n’est que « très peu utilisé ».

    Pour améliorer le cadre de vie, l’équipe entend se battre pour que chacun ait « accès à un logement décent ». Lors du dernier mandat, 1 700 habitations ont été rénovées. Prochain chantier : la réhabilitation de la cité Pasquet par 13 Habitat, avec la création d’un nouveau parking avenue de la Libération. Mais Mario Martinet et ses colistiers veulent aussi construire, avec des projets comme l’écoquartier de l’étang (239 logements), mais aussi le nouveau quartier « la Molle Fernand Léger » qui se bâtirait autour de l’ancien collège avec des îlots de verdure, une halle couverte pour le marché, une salle de sport, un centre de loisirs et des activités tertiaire.

    En cas de victoire, le littoral changera aussi de visage, avec une promenade des loisirs qui ira de la butte au port avec « des lieux de culture, de sport, un hôtel et une nouvelle plage juste à côté », annonce Mario Martinet.

  • Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet (DVG) veut continuer d’endosser son habit de maire pour « prendre soin des Berrois et des Berroises ». « La crise Covid nous a fait prendre encore plus conscience de ce rôle essentiel, car la mairie est souvent le dernier rempart pour le citoyen quand les autres institutions de la République sont défaillantes, et malheureusement, c’est très fréquent », a-t-il affirmé en propos liminaires de sa soirée de présentation de liste et de programme.

    Une liste renouvelée à 40%, qui comporte « des élus très expérimentés et des nouveaux venus », à l’instar de Laëtitia Rizzuto, en 2e position, ou d’Hervé Nevers, en 5e position. Parmi les plus aguerris, Loïc Albaladejo, adjoint en charge des finances lors du dernier mandat, ou Jean-Pierre Cesaro, élu depuis 36 ans.

    Mario Martinet explique avoir réuni une équipe « préparée », dans « la volonté d’agir pour tous sans esprit partisan ». Celui qui brigue un 4e mandat, met en avant « un sens des responsabilités, (…) du savoir-faire, mais aussi la volonté de rassembler » face à des adversaires qu’il accuse d’être « dans la division et le mensonge ». Il y a deux jours, le candidat RN David Duran affirmait sur les réseaux sociaux avoir transmis un courrier au sous-préfet d’Istres au sujet des risques de fraudes électorales.

    De nouveaux quartiers

    Le candidat a aussi présenté un « projet adapté aux besoins, mais finançable ». Pour « faire mieux en dépensant moins », le maire sortant veut « aller chercher de nouvelles recettes en accueillant de nouvelles entreprises pour plus de taxe foncière bâtie ». Il envisage, entre autres, un nouveau parc d’activités industrielles sur l’aérodrome de plus de 100 ha, qui n’est que « très peu utilisé ».

    Pour améliorer le cadre de vie, l’équipe entend se battre pour que chacun ait « accès à un logement décent ». Lors du dernier mandat, 1 700 habitations ont été rénovées. Prochain chantier : la réhabilitation de la cité Pasquet par 13 Habitat, avec la création d’un nouveau parking avenue de la Libération. Mais Mario Martinet et ses colistiers veulent aussi construire, avec des projets comme l’écoquartier de l’étang (239 logements), mais aussi le nouveau quartier « la Molle Fernand Léger » qui se bâtirait autour de l’ancien collège avec des îlots de verdure, une halle couverte pour le marché, une salle de sport, un centre de loisirs et des activités tertiaire.

    En cas de victoire, le littoral changera aussi de visage, avec une promenade des loisirs qui ira de la butte au port avec « des lieux de culture, de sport, un hôtel et une nouvelle plage juste à côté », annonce Mario Martinet.

  • À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault

    À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault

    Le sénateur (PCF) est venu prêter main-forte à Rémi Esnault (SE) aux côtés de René Raimondi, et son équipe de campagne pour un porte-à-porte dans les quartiers de Saint-Gervais, de la grande plage, autour de la Maison de la mer et du bord de mer vendredi soir. Ils y ont distribué le programme pour la 5e journée consécutive. Un pan entier est consacré au « littoral d’exceptions de 4 km de sable fin », dont « un vaste programme de requalification du front de mer », avec entre autres « un parcours sportif et de santé inspiré des plages californiennes » et « la modernisation de l’éclairage et l’arrivée de la 5G » sur le Port.

  • À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault

    À Fos, Le sénateur Jérémy Bacchi aux côtés de Rémi Esnault

    Le sénateur (PCF) est venu prêter main-forte à Rémi Esnault (SE) aux côtés de René Raimondi, et son équipe de campagne pour un porte-à-porte dans les quartiers de Saint-Gervais, de la grande plage, autour de la Maison de la mer et du bord de mer vendredi soir. Ils y ont distribué le programme pour la 5e journée consécutive. Un pan entier est consacré au « littoral d’exceptions de 4 km de sable fin », dont « un vaste programme de requalification du front de mer », avec entre autres « un parcours sportif et de santé inspiré des plages californiennes » et « la modernisation de l’éclairage et l’arrivée de la 5G » sur le Port.

  • À Marseille, les insoumis font de la santé un enjeu majeur

    À Marseille, les insoumis font de la santé un enjeu majeur

    Marseille est une ville fracturée, l’une des plus ségréguée de France. Cela génère de fortes inégalités en matière d’accès aux soins », a souligné, vendredi, Sébastien Barles (collectif Vaï), 3e sur la liste « Marseille fière et populaire », menée par Sébastien Delogu (LFI). C’est à partir de ce constat que les insoumis assurent avoir construit le volet santé de leur programme, englobant la question de l’accès au soin, de la santé mentale et de la santé environnementale.

    Premier levier envisagé : protéger l’hôpital public en politisant la fonction de président du conseil de surveillance de l’AP-HM (Assistance publique-Hôpitaux de Marseille), assurée par le maire ou l’un ses adjoints. « Il ne s’agit pas d’un poste honorifique, mais bien d’une fonction éminemment politique, note Maxime Champion, 15e sur la liste insoumise. Ce qui implique de travailler en étroite collaboration avec les syndicats et associations de personnels et de patients, pour refuser et combattre les effets du PLFSS [projet de loi de financement de la Sécurité sociale], dont nous ne pouvons pas nier les conséquences au niveau local ».

    Soins de proximité

    Au-delà de l’hôpital public, qui demeure en dehors des compétences de la mairie, les insoumis espèrent aussi améliorer l’accès au soin par le soutien à la création d’une halte soin addiction à Belsunce (1er), plus communément appelé « salle de shoot ». Un projet récemment revenu dans les débats des municipales marseillaises, rejeté par les listes de droite et d’extrême droite et en discussion du côté du Printemps Marseillais.

    Les insoumis espèrent aussi créer des caravanes sanitaires mobiles, développer des centres de santé municipaux, mais aussi soutenir les centres de santé participative (Secpa) comme celui de Château en Santé (15e) et Mareposa (14e). « Ces structures proposent une prise en charge globale, qui considère les conditions de vie de la personne, ce qui répond parfaitement à notre conception : la santé ne se réduit pas aux soins et est corrélée à l’environnement de la personne », a mis en avant Anne-Marie Delaubier, 32e sur la liste.

    à propos de la santé mentale, Lisa Soncin, psychologue et 38e sur la liste, souligne aussi les inégalités d’accès, pointant le manque de dotations des quartiers prioritaires, où se trouve une population « plus exposée à tout ce qui peut impacter le psychique ». Un point que les colistiers de Sébastien Delogu (LFI) espèrent compenser notamment grâce à un soutien accentué aux Centres médico-psychologiques (CMP).

  • À Marignane, la gauche détaille son programme santé

    À Marignane, la gauche détaille son programme santé

    « Prévenir, c’est déjà soigner », affirme Gaëtan Maziani. Ce jeudi soir, la liste d’union de la gauche, emmenée par Ariane Lombardi (PCF), a présenté plusieurs propositions sur les thèmes de la santé et de l’environnement pour mieux vivre à Marignane.

    L’équipe souhaite mettre en place une Maison de santé communale. « Le lien entre le médical et le social n’est pas assez fait dans les communes », commence le colistier, ancien infirmier. Bien que la santé relève d’une compétence d’État, pour Gaëtan Maziani, le rôle de la commune est de développer la prévention, de « garantir l’égal accès aux soins » et de coordonner les acteurs. Pour la liste, cette Maison de santé communale devra être un lieu d’orientation, où « l’on repère les fragilités avant qu’elles deviennent une urgence », où « les professionnels travaillent avec les associations et les habitants », où on étudie les « déterminants de santé ». Elle y envisage d’y organiser des ateliers et des accompagnements spécifiques pour les personnes isolées, à l’instar des seniors ou des aidants.

    L’équipe d’Ariane Lombardi souhaite aussi mettre en place une mutuelle municipale « juste, solidaire et avec un haut niveau de protection » pour lutter contre le renoncement aux soins.

    Pour Gispy Voisin, le bien-être passe aussi par la santé environnementale. Le groupe prévoit de planter 3 000 arbres sur le mandat, en cas d’élection. « Un arbre de 30 ans produit une fraîcheur équivalente à une clim individuelle », affirme la colistière, qui veut développer les mobilités douces pour lutter contre la pollution atmosphérique, largement imputable au trafic routier. « Il nous faut un parcours de pistes cyclables continu et sécurisé », assène Ariane Lombardi.

  • À Fréjus, Christine Romano en fer de lance d’une gauche unie

    À Fréjus, Christine Romano en fer de lance d’une gauche unie

    « Un meeting extraordinaire. » Pour Christine Romano (PCF), tête de liste de Fréjus Riposte qui a réussi à rassembler à gauche en réunissant communistes, insoumis, écologistes, socialistes et membre de l’Après, la réunion de ce vendredi, dans la salle Sextant, aura été un moment qui compte. D’abord parce qu’elle a rassemblé 150 personnes, mais aussi de par la présence de soutiens comme Guillaume Roubaud-Quashie, historien et porte-parole du PCF, ou Manon Aubry, eurodéputée LFI. « Nous avons aussi beaucoup de colistiers issus de la société civile, syndicaliste ou association, qui ont pu prendre la parole », précise l’ancienne retraitée de la Poste en retrait de la présidence de l’UL-CGT Saint-Raphaël-Fréjus.

    Les sujets évoqués auront été nombreux avec une priorité : libérer une ville aux mains du maire d’extrême droite, David Rachline, depuis 12 ans, et candidat à sa réélection pour un 3e mandat. « Il n’est pas officiellement investi par le RN, mais le parti est derrière », assure la candidate, qui dénonce un bilan catastrophique entre urbanisation à outrance et creusement de la dette qui dépasse les 150 millions d’euros. Une gestion municipale dénoncée dans leur rapport par les magistrats de la Chambre régionale des comptes, en mars dernier.

    Si le programme de Fréjus Riposte est en cours de finalisation, il s’agit déjà de « rétablir une démocratie participative », martèle la candidate, en remettant notamment les comités de quartier en place, où les habitants éliront eux-mêmes leurs représentants.

    Favoriser l’accès au logement

    Finie aussi la bétonisation à tout crin. L’hôtel de luxe sur Fréjus plage « disparaît », « nous sommes aussi favorables à un pôle universitaire sur la base nature, centrée sur les métiers de la mer et la restauration » des milieux, détaille Christine Romano. Terminé la fusion de quatre écoles en un seul et même lieu, dans le secteur de Caïs Nord, soit pas moins de 1 000 élèves, concentrés à côté de l’autoroute. « Un projet énorme qui n’a pas de sens », commente-t-elle.

    Sur cette commune de près de 60 000 habitants, deuxième bassin d’emplois du département du Var avec deux grandes ZAC, la tête de liste entend également améliorer l’accès au logement. « Nous ne sommes pas en pénurie, de 8 à 9% de logements sont vacants, beaucoup sont consacrés aux locations de vacances ou Airbnb », assure Christine Romano, qui mise notamment sur la taxation des résidences secondaires pour « créer les conditions au vrai locatif ». Sans oublier la mise en place de 3 000 logements sociaux « quand la municipalité préfère actuellement payer une amende de 882 000 euros plutôt que de respecter la loi SRU qui fixe à 25% le ratio de logements sociaux », dénonce-t-elle.

    Sur la santé, les colistiers souhaitent l’implantation d’un centre avec des salariés. La gestion de l’eau se ferait en régie et sur les transports, « nous avons plein d’idées », indique Christine Romano, entre pistes cyclables, gratuité et réorganisation de dessertes pas toujours adaptées quand il faut attendre le bus une heure. Une compétence de la communauté d’agglomération, sur laquelle « nous comptons peser si nous remportons la ville ». Enfin, sur la sécurité, sujet qui préoccupe les citoyens, c’est sur la police nationale qu’elle veut s’appuyer, « des gardiens de la paix » qui agissent aussi sur la proximité et la prévention « que nous comptons demander à l’État ».