Tag: Pétanque

  • Première escale « Mondial » pour Gérard Schneider

    Première escale « Mondial » pour Gérard Schneider

    Élu président de la Fédération internationale de pétanque et de jeu provençal en octobre 2025, le Luxembourgeois Gérard Schneider était de passage à Marseille où se trouve le siège de la Fédération. L’occasion d’une visite de courtoisie dans les locaux du journal La Marseillaise et d’une rencontre avec la nouvelle équipe du Mondial.

    « Il connaît bien la pétanque. En tant que joueur puis dirigeant, il a participé à une trentaine de championnats du monde », note Maryan Barthelemy. Le directeur des événements du journal et nouveau patron du Mondial, a côtoyé le nouvel homme fort de la pétanque mondiale à l’occasion de plusieurs championnats du monde. « C’est bien que ce ne soit pas un Français, ça montre tout le développement de notre sport à l’international. Puis sa manière de fonctionner va permettre une ouverture sur les continents émergents. »

    « La grande masse fait

    le succès de la pétanque »

    À la FIPJP, Gérard Schneider succède au Français Claude Azéma, après avoir présidé la Fédération luxembourgeoise et la Confédération européenne. « J’ai appris pas mal de choses durant ces années, surtout de Claude Azéma. C’est le grand monsieur du sport boule », insiste cet homme d’expérience et de conviction. Passionné, il incarne la continuité autant que le renouveau. Avec un objectif : « Mener la pétanque, un sport très populaire, j’insiste, au niveau olympique. On a raté Paris mais on doit essayer à nouveau. »

    Pour y parvenir, la nouvelle équipe veut travailler sur l’attractivité du jeu et sa visibilité pour les spectateurs. Sans perdre de vue la base : « C’est le point le plus important. Les joueurs loisirs, c’est la grande masse qui fait le succès de la pétanque. Chacun doit pouvoir jouer à son niveau. Il faut juste trouver le bon mix pour rendre notre sport plus attractif au niveau de la compétition de haut niveau. »

    Un lien tout trouvé avec le Mondial La Marseillaise symbole de ce trait d’union entre amateurs et champions. « Il souhaite nous accompagner dans le futur, c’est une très bonne chose », apprécie Maryan Barthelemy qui fera découvrir le Mondial La Marseillaise en juillet à Gérard Schneider. « J’en ai entendu parler évidemment. Je connais des Luxembourgeois qui sont déjà venus jouer mais je n’ai jamais eu ce plaisir. J’ai hâte de voir ce spectacle en direct. »

    Une manière de s’inscrire dans les pas de Claude Azema fidèle au rendez-vous, tout en affichant sa différence. Alors que son prédécesseur ne prononçait jamais le mot « Mondial » pour ne pas faire d’ombre au championnat du monde, lui n’y voit « aucun souci ». « Il y a 25 nations présentes, on peut parler d’un mondial », sourit le Luxembourgeois qui fera le déplacement avec le vice-président Stéphane Pintus et le trésorier Michael Doerhoefer.

    L’occasion aussi de remettre la Boule d’Or du Mondial à la fédération de Mauritanie. « C’est une des fédérations d’Afrique qui a fait le plus de progrès, pas qu’au niveau du jeu mais au niveau de son organisation. Ils ont refait leurs statuts avec un nouveau comité directeur et ils ont organisé de manière assez exemplaire, le Championnat d’Afrique en 2025. On veut les encourager : la Mauritanie est un exemple à suivre pour les pays africains. »

    Un continent qui s’éveille à la pétanque, symbolisé par la victoire de Madagascar en 2025, première nation étrangère à inscrire son nom au palmarès de La Marseillaise.

  • Masters pétanque : une étape à Rognac

    Masters pétanque : une étape à Rognac

    Quarterback se retire et la société GDP Vendôme lui succède avec également à sa charge le Trophée des Villes.

    La Drôme ouvre le bal les 3 et 4 juin à Romans-sur-Isère avec une conclusion les 6 et 7 septembre pour le Final Four dans un lieu pas encore révélé. Les Masters feront étape à Rognac les 16 et 17 août. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

    Calendrier

    3 et 4 juin : Romans-sur-Isère

    24 et 25 juin : Saint-Gilles-Croix-de-Vie

    15 et 16 juillet : Montluçon

    22 et 23 juillet : Saint-Étienne

    4 et 5 août : Santa Susanna (Espagne)

    18 et 19 août : Rognac

    26 et 27 août : Nevers

    6 et 7 septembre : Final Four (lieu prochainement révélé)

  • Micolau, Pagni et Batista signent le grand chelem…

    Micolau, Pagni et Batista signent le grand chelem…

    Les vainqueurs de l’édition 2025 ne sont plus là pour défendre leur titre. La bonne et simple raison vient du fait que De Ridder et Caumel se sont exilés, vers l’Île de Beauté justement. De ce fait, dans la course au titre la voie est bien libre pour les 207 équipes qui ont validé leur participation à ce championnat au concept triplettes mixtes.

    Ces participants répartis sur quatre sites : Gari Trencataïen (Arles), Boule Eygaliéroise (Eygalières) , Boule Amicale Eyraguaise (Eyrargues) et Boule libre Fontvieille (Fontvieille)

    C’est sur ce dernier site que se retrouvent lors du deuxième jour, les 16 triplettes qualifiées. à savoir, quatre sur les différents sites.

    Ces derniers assaillants vont aborder la dernière ligne droite. Celle qui mène sur la Côte d’Azur pour le trio qui sera champion départemental, ou qui conduira celui des vice-champions et des demi-finalistes vers les Alpes-de-Haute-Provence à Château-Arnoux précisément où aura lieu dans une dizaine de jours le Championnat régional.

    Ces donc répartis par poules que se poursuit l’épreuve. Quand, après avoir parcouru le listing des qualifiés, on découvre la composition des poules, on se dit qu’au pays du moulin de Daudet, un symbole à l’effigie de l’écrivain Alphonse Daudet, il va y avoir du sport ! De quoi écrire une belle histoire…

    La Boule aixoise en force !

    Premier constat, avec cinq triplettes toujours en course le groupe aixois semble bien solide à l’heure où la compétition entre dans sa phase active.

    Face aux Aixois qui sur le plan local, après s’être illustrés en individuel, en binômes et triplettes, et dont on peut se demander s’ils sont en passe de réussir le grand chelem ?

    Pour l’heure, ils sont onze à pouvoir et vouloir enfreindre cette possibilité… Une affaire qui ne s’annonce pas facile. À suivre donc !

    C’est le délégué David Tortil qui dirige la manœuvre avec l’arbitrage de Christophe Guyot.

    Dès l’entame de cette phase poules, on note dans la P 3, un forfait celui d’une des équipes aixoise justement. Seule présente Sylvie Balestrieri. Par la suite, les Ciotadens de Cassandra Dumas et les Bivérois de Stecy Cerrato vont laisser les locaux de Claude Joubert en cage.

    Dans la P1, la formation de Sénas pourtant solide, avec Virginie Bailly et Anthony Cortes, ne va pas trouver la bonne carburation. Quant aux Bivérois avec Marion Ferrero, ils vont s’incliner lors du barrage.

    Dans la P2, il y a là deux trios de la B. Aixoise. Un avec Mélissa Marsille se montre expéditif. À l’inverse Margaux Catti et ses partenaires n’évoluent pas au mieux de leur potentiel et ne peuvent s’en extraire.

    Les Berrois sous la conduite de Mireille Pellerin, après avoir vu passer la deuxième tornade aixoise, vont prendre la route des quarts en négociant parfaitement le barrage.

    Dans la P4, si Marylin Micolau et ses pairs passent sans coup férir, Lisa Cardoso-Barbosa et ses partenaires vont avoir recours au barrage pour passer et laisser à la porte des quarts Estelle Cros et les siens.

    Une imposante

    galerie au dernier acte

    Au stade des quarts et sans vouloir offenser les autres protagonistes, c’est le duel aixois entre Mélissa Marsille et Marylin Micolau qui impose que l’on s’y attarde. Si la première et ses potes « flingueurs » vont prendre le meilleur départ. On la voit même leur prêter mains fortes avec une frappe payante. Puis soudain la machine s’enraye, les tirs deviennent moins percutants et l’on voit les attardés reprendre du poil de la bête. À l’inverse, Pagny est plein bras, Batista fait du bon boulot et Marylin met la table et apporte le dessert. Du coup, le combat change d’âme. On voit alors ces derniers insérer le dernier carré. S’extraire de cette route des quarts sur laquelle les familles Blanche, Brocca et la formation de Beaudinard vont connaître la panne sèche.

    À partir de là, les derniers postulants à savoir les Biverois emmenés par Stecy Cerrato, les Berrois conduits par Murielle Pellegrin et les Ciotadens de la capitaine Cassandra Dumas sont eux sur la voie royale.

    Ces derniers vont être les premiers à sombrer. Plus indécise et accrochée sera l’autre demi-finale, avant que les Berrois ne baissent pavillon, sur une mauvaise séquence, eux qui jusqu’alors avaient déployé un jeu de belle qualité.

    C’est Gérard Garnier, le premier magistrat de la commune qui va lancer le bouchon de la finale. Un dernier acte qui se déroule devant une imposante galerie. Il va y avoir tout au long de ces 15 mènes dont deux nulles, chaque équipe cherchant et parvenant tour à tour à noyer le « but » devant des situations qui ne tournaient pas à leur avantage.

    Auteurs de la meilleure entame, les Aixois vont prendre un bel avantage, avant de voir leurs adversaires revenir et après une égalité à 9 au terme de la mène neuf. Il s’ensuit un mano à mano, au cours duquel chacun va sentir souffler le vent du boulet, avant donc d’expédier le but hors limites.

    Suite à deux belles approches de Micolau, qui désarme l’adversité et l’impérial Pagny qui fait l’essentiel, c’est sur une frappe de Batista, qui a ensuite une belle marge de manœuvre pour glisser le point gagnant que les Aixois signent le grand chelem. Bravo aux deux équipes pour le spectacle réalisé et offert à cette imposante galerie.

    Fiche Technique

    N’ont pu sortir de leur poule respective.

    Poule 1

    1) Virginie Bailly – Anthony Cortes –
    Eric Croce (B. Sénas)

    3) Marion Ferrero – Sébastien Aruanno – Dawson Nunes (B. Verte Biver)

    Poule 2

    1) Dominique Crabol – Didier Crabol- Julien Luis Gimenez (B. Carnussienne)

    3) Margaux Catti – Marc Gouast –
    Didier Asselineau (B. Aixoise)

    Poule 3

    1) Sylvie Balestrieri – Jacques Dubois – Dylan Cano (B. Aixoise) (Forfait)

    2) Claude Joubert – Youri Fabre –
    Jean-Noel Tonner (B.Libre Fontvieille)

    Poule 4

    1) Christine Fourre – Jean-Luc Torrecillas -Vincent Gzussen (B. Libre Fontvieille)

    2) Estelle Cros – Mathieu Silvente -Hervé Winaud (A. B. Eyguieres)

    Quarts de finale

    1) Marylin bat Mélissa Marsille- Jérémy Fernandez – Michel Hatchadourian (B. Aixoise) à 8

    2) Cassandra bat Amandine et Cyrille Blache – Erederick (B. des Canourgues)
    à 6

    3) Stecy Cerrato bat Lisa Cardoso-Barbosa – Yves Lebouc – Didier Ange Andrianambinin (B. de Beaudinard) à 8

    4) Murielle Pellegrin bat Éliane et René Brocca – Christophe Tola (B. Aixoise) à 5

    Demi-finales

    1) Marylin Micolau bat Murielle Pellegrin – David Ferrigno – Loïc Vaz Baïa (B.A. Berre) à 10

    2) Stecy Cerrato bat Cassandra Dumas – Jean-José Gimenez – Jean-Pierre Verakian (Boul. Ciotadens) à 2

    Finale

    Marylin Micolau – Stéphane Pagny – Sébastien Batista (B. Aixoise) battent Stecy Cerrato – Jean-Antoine Cano – Antoine Santiago (B. Verte Biver)

    Evol. Score :

    4-0 // 4-1 // 6-1 // 6-5 // 7-5 // 8-5 // 9-5 / /9-7 // 9-9 // 11-9 // 11-10 // N // 11-12 // N // 13-12

  • Le Dantec, nouvelle voix du Mondial La Marseillaise

    Le Dantec, nouvelle voix du Mondial La Marseillaise

    Il fallait un CV solide pour occuper le siège vacant de consultant du Mondial La Marseillaise à pétanque.

    Double champion du monde avec l’équipe de France (1995 et 1996), David Le Dantec a été choisi pour commenter les parties télévisées de la 65e édition pour France Télévisions. « Il était essentiel que ce poste soit occupé par quelqu’un qui connaisse parfaitement la pétanque et qui apporte une réelle plus-value aux journalistes », souligne Maryan Barthélémy, récemment nommé directeur des événements et des partenariats du quotidien La Marseillaise.

    Lui-même consultant durant neuf éditions, ce dernier a chaudement recommandé l’international tricolore à la direction du diffuseur. « Il saura transmettre ses émotions à l’antenne, j’en suis convaincu. Il fait partie des quatre plus grands stratèges que la pétanque ait connus, avec Henri Lacroix, Philippe Quintais et le “roi” Christian Fazzino », estime l’ancien organisateur des Masters de Pétanque. « J’ai été surpris qu’il pense à moi, je vais me régaler », confie David Le Dantec.

    Champion incontesté, le Breton de naissance n’a pourtant jamais participé au Mondial La Marseillaise à pétanque. « Mais je la suis tous les ans », insiste celui qui a récemment coaché l’équipe de France masculine lors des championnats du monde disputés à domicile (2024). « La qualité du plateau n’a cessé de progresser. Autrefois, certains pouvaient considérer qu’il s’agissait surtout d’un concours régional. Aujourd’hui, c’est devenu un rendez-vous international incontournable. Toutes les meilleures équipes de la planète font désormais le déplacement. »

    Entre vulgarisation

    et analyse pointue

    Pour sa première à la table des commentateurs, David Le Dantec sera associé à l’indéboulonnable Guillaume Claret. « Ça va me faire bizarre de ne plus commenter aux côtés de Maryan (Barthélémy), car c’était notre rendez-vous annuel, mais j’ai hâte d’apprendre à mieux connaître David (Le Dantec) », glisse le journaliste, habitué à commenter aux côtés de grands champions comme Jean-Luc Robert, Damien Hureau ou Ludovic Montoro.

    « Mon rôle est davantage tourné vers la présentation et l’accueil du public. Le consultant, lui, entre dans les détails, dans l’analyse plus pointue. Il apporte cette expertise tout en permettant au grand public de comprendre ce qu’il voit. Avec David, on pouvait difficilement trouver mieux sur la place de la pétanque », poursuit-il.

    Souvent sollicité par les médias, David Le Dantec s’apprête cette fois à découvrir un exercice inédit pour lui. Il entend s’inspirer de ses pairs tout en y apportant sa touche personnelle. « Il faut savoir parler à tout le monde. Je vais devoir trouver le juste équilibre entre la vulgarisation, pour les spectateurs les moins initiés, et une analyse plus pointue – sur la lecture du jeu et le décryptage des mènes – destinée aux connaisseurs », explique la nouvelle voix du Mondial La Marseillaise à pétanque.

    Plus de 4 000 joueurs déjà inscrits pour la 65e édition

    Avec 1 407 triplettes inscrites à ce jour, à l’occasion de la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, la barre symbolique des 4 000 joueurs a été dépassée. Parmi les équipes récemment engagées, on retrouve le célèbre pointeur marseillais Aimé Courtois, aux côtés des Lyonnais Alexandre Mallet et Titouan Olivier. Déjà triple finaliste de la compétition (2016, 2018 et 2022), il rêve d’un premier sacre sur ses terres. Le récent champion du triplette mixte dans le Vaucluse, Gilles Gayraud, sera également de la partie avec les jeunes Gino Dubois et Brandon Cano. Sans oublier le Salonais Marc Tierno, qui sera associé, comme l’année passée, aux bombardiers Antoine « Piré » Navarro et Frédéric Bauer.

  • Coupe de France : le point sur le 1er tour départemental

    Coupe de France : le point sur le 1er tour départemental

    Certains clubs ont programmé leur rencontre : 9 mai 15h : B. La Pauline – Boulègue Miramas et 10 mai 9h : B.Puyricardenne – AB Maillane Percy.

    Focus sur la rencontre A.B. Jules Lenoir – Amis de Saint-Julien

    Sous l’impulsion

    des frères Journoud

    Disputée au pays des frères Lumière, cette ville où le jeu de boules fut porté sur les fonts baptismaux. Les locaux vont avoir la meilleure entame, portant à leur actif 4 parties en individuel. Ils vont en effet s’imposer avec leur féminine Valérie Tortorici par Johan Valero, Laurent Fernandez et Bruno Ripert. Lesquels vont prendre le meilleur respectivement sur Mireille Pellissier, Enzo Brunello, Frédéric Campanello et Louis Blanco.

    Pour les visiteurs Nicolas et Thomas Journoud en disposant de Florent Fabry et Patrice Cascales parviennent à limiter la casse. Dans l’épreuve 2, celle des binômes, la formation du capitaine Didier Pellissier se montre à son avantage.

    En effet, Muriel Ben Hocine et son fils Thomas Journoud, puis Campanello et Nicolas Journoud et enfin Blanco et Brunello vont prendre le meilleur sur leur vis-à-vis à savoir Tortorici -Valéro,, Claude Morati – Bruno Ripert et Antoine Michaël et Laurent Fernandez.

    Dès lors et avant d’aborder la 3e phase, la donne est simple pour les joueurs de Jules Lenoir deux victoires sont impératives, à la poursuite de la coupe de France, alors que pour les Marseillais un seul succès suffira à leur bonheur.

    Il sera l’œuvre des frères Journoud qui associés à Muriel leur Maman vont s’imposer 13 à 7 face à Valérie accompagnée de Valéro et Fernandez.

    Vainqueurs sur tous les fronts, Nicolas et Thomas Journoud auront bien été les éléments déterminants de cette qualification.

  • Championnat départemental doublette : Hatchadourian-Fernandez intouchables

    Championnat départemental doublette : Hatchadourian-Fernandez intouchables

    On l’avait écrit, prédit, et ils l’ont fait. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ont dominé de la tête et des épaules ce championnat départemental doublette. Par la même occasion, ils ont propulsé une nouvelle fois la Boule Aixoise en haut de l’affiche. D’autant plus haut que les finalistes Stéphane Pagni et Sébastien Batista sont également licenciés à la Boule Aixoise. Comble de tout, cette finale est un remake de la finale triplette disputée à Eyguières avec deux acteurs en moins (David Rivièra et Renato Uhlmann). On y a cru un moment à la victoire du binôme Pagni-Batista, mais l’avantage acquis en début de partie (8 à 2) a fondu comme neige au soleil face à la machine infernale adversaire où aucune lacune n’a transpiré par la suite. (13 à 8).

    Cette domination sans partage éclipse quelque peu les performances des autres candidats. On pense à Aimé Courtois (Boule Verte). Il revient en haut de l’affiche en s’inclinant en demi-finale face à Batista avec son jeune équipier Jean Baptiste Govindin.

    Coup de chapeau également aux vieux de la vieille André Contreras et Patrick Piacentino (Fos). Ils ont chuté contre les futurs vainqueurs. Rapidement distancés, ils n’ont pas pu revenir dans la partie malgré deux belles opportunités au tir de Piacentino. Quelle belle prestation de Contreras. Il a presque lutté à armes égales avec son vis-à-vis. C’est peu dire.

    Dans ce long et périlleux voyage de deux jours terminé à la Boule de Vitrolles, lieu devenu régulier des parties finales, on a retrouvé les hommes en forme du moment. Michel Adam et Babacar Donde ( Boule 1mModérée) déjà demi-finaliste en triplette ont perdu aux portes du carré d’honneur, tout comme leur copain de club Philippe Roux et William Francone.

    On attendait beaucoup du duo Jean-Marc Foyot-Gino Deslys. Ils ont, en partie, rempli leur contrat en s’inclinant 12 à 13 face à Batista-Pagni dans un quart de finale à suspense.

    Un clin d’œil également à Christophe Gérard et Fabrice Dran derniers représentants de la Boule verte de Biver tenante du titre avec Viola orphelin de Laurent N’Guyen. Il n’a pas négocié la dernière journée comme il le souhaitait en compagnie de Louis Marsille.

    Pour la Boule Aixoise c’est l’eldorado quatre titres (Batista tête à tête), (Marsille-Hatchadourian doublette mixte) Rivièra-Fernandez-Hatchadourian triplette), et ce dernier acquis dimanche avec en sus deux finalistes. On est presque dans l’excellence.

    Les qualifiés

    Les vainqueurs et finalistes iront au championnat de France

    Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez(Boule Aixoise) et Sébastien Batista et Stéphane Pagni (Boule Aixoise)

    Qualifiés pour le Championnat de France les 29 et 30 août à Saint-Florentin (89)

    Demi-finalistes : Patrick Piacentino et André Contreras (Boule des Pins) et Jean-Patrice Govindin et Aimé Courtois(Boule Verte – Biver)

    Qualifiés pour la Région le 24 mai au Pontet (84)

    3e équipe qualifiée pour la Région

    Jean-Marc Foyot et Gino Deslys (Boule Aixoise)

    Et de trois

    Le verdict est tombé sur le championnat doublette des Bouches-du-Rhône et Michel Hatchadourian a engrangé son troisième titre. Seul Sébastien Batista a su arrêter le champion Arménien. C’était lors d’un tête à tête. Les initiés ne sont pas étonnés de la performance de ce tireur à l’adresse pure, au caractère bien trempé. Il n’a pas d’égal dans les Bouches-du-Rhône et très peu en France et dans le monde. Rappelons que le canonnier Aixois a déjà trois titres nationaux dans son escarcelle : Triplette 2016 Montoro et Fournie, tête à tête en 2019 et doublettes Bonvarlet 2022. Certains veulent le comparer aux grands d’aujourd’hui. Mais Hatchadourian n’a pas d’égal également dans sa personnalité, son style, sa manière de s’élancer comme si c’était une partie de cabanon. Comme s’il ne connaissait pas la pression. Un tireur hors-norme.

    Ailleurs dans la région, les favoris à la fête

    Dans la majorité des départements, il n’y a pas eu de surprise. Dans le Var, Dylan Rocher et Diego Rizzi (Fréjus) ont assumé leur statut avec un énième titre. Même cas de figure pour Mickaël Bonetto et Christophe (Bron) Sarrio dans le Rhône. Ben et Tyson Molinas n’ont pas manqué la doublette dans le Gard sous les couleurs de Com.Nem Nîmes. La seule surprise vient des Alpes-Maritimes où ni Baudino, ni Delahaye et Baudino, ni Lucchesi ne paraissent dans le carré final. Kévin Meiss et Christophe Calissi (Boule des Eucalyptus) ont été sacrés. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les pensionnaires de la Boule Estoublonnaise Nicolas Panichi et Adrien Tognini se sont imposés. Dans le Vaucluse, Brandon Cano poursuit sa moisson après le titre acquis en doublette mixte avec Virginie Castor, il récidive en compagnie de Gino Dubois. Un nouveau titre pour Carpentras. Dans l’Hérault, Florian Redon est sur un nuage. Le champion tête à tête c’est une nouvelle fois distingué avec une victoire en double associé à Patrice Buche (JBC de Castries). Enfin, dans les Hautes-Alpes, victoire de l’équipe du cercle pétanque sport Gap composée de Mickaël Rosati et Jean Villeret.

  • Manon Mahé reine de Provence

    Manon Mahé reine de Provence

    Après trois défections. Elles étaient finalement 180 au départ de l’épreuve.

    Tout a débuté samedi et après une demi-journée de compétition, passant de la phase poule avec un peu de casse chez des joueuses qui généralement réalisent de plus longs parcours. Ne cherchez plus les Ghislaine Faralli, Anny Gautier dans une poule où les locataires avaient du coffre, ou encore Anaïs Audry, et quelques autres dans une phase où pour quatre-vingt-dix des participantes vont sonner la fin du voyage.

    Pour la suite, le sport continue, avec quelques belles oppositions, des parties attractives et bien indécises à l’image de ce duel familial, une « guerre des ‘’Étoiles’’ » entre les Septèmoises Lysiane Bernard et Chrystelle Carel. Cette dernière va s’imposer 13 à 12.

    Ou encore cette partie entre l’expérimentée, demi-finaliste l’an dernier, bardée de titre, entre autres le GP Féminin La Marseillaise, Sabine Fara et « l’Étoile montante » Mélissa Marsille, encore junior l’an dernier et qui entre dans la cour des grandes avec une carte de visite qui inspire le respect.

    En cours de route, nous avons perdu quelques belles prétendantes, pourrait-on dire, à l’image de Mireille Pellissier dès la sortie des poules, ou encore un peu plus loin Mégane Cacciatore, Axelle Bernard, Morgane Hautemayou, Amandine Blanche. Cécile Trujas, Lydie Lavaly, Marine Rocchietta, Anaïs Barghamian et bien d’autres…

    Le lendemain, avec toujours le président Patrick Fara aux manettes et à l’arbitrage Michel Borghino, on aborde les huitièmes de finale.

    Ferrara tombe la tenante

    Un beau choc au programme : la championne en titre contre une de ses dauphines. Sylvie Tarrin va bien lutter mais ne pourra prendre la route des quarts.

    Trois clubs comptent deux équipes qualifiées à ce stade. Si les joueuses des Pieds Tanqués Miramas et de l’Étoile Bouliste septèmoise s’évitent, il n’en sera pas de même pour les joueuses du Cercle St Barnabé. Deux heures plus tard, c’est Séverine Roche vainqueur ici même il y a une paire d’années qui laisse sa partenaire prendre à son tour la route des quarts.

    Côté des Septémois, la journée semble couler comme un long fleuve tranquille pour Manon Mahé qui domine largement Isabelle Rivière. Plus surprenante cette deuxième joueuse, Audrey Boulanger, qui va s’imposer face à la jeune Mélissa Marsille. Ce qui n’est pas de la tarte. La Septèmoise que l’on découvre va le faire avec beaucoup d’application et un petit zeste de coup favorable, qui booste d’un côté et imprègne le doute de l’autre.

    Un autre résultat attire l’attention : la victoire de Dorothée Seriat-Gautier. Arrivée sur le circuit il y a peu, la sociétaire de la Modérée va prendre sur le fil, le meilleur sur Nadia Lourdault qui fut championne de ligue il y a trois ans.

    On bascule vers les quarts, pendant que Manon Mahé poursuit sa marche, semble-t-il à cet instant, triomphale. On note que Dorothée Seriat-Gautier ne tient pas à se faire rouler dans la farine par Audrey Boulanger. Cette dernière ne réédite pas la performance de sa précédente qualification et quitte la route en quart. Tout en laissant entrevoir de réelles possibilités.

    S’il est un duel qui s’attarde à rendre son verdict, c’est celui qui met en opposition la championne Pauline Lucchesi à Charlotte Ferrara. Pour cause, Cette dernière s’impose aux forceps 13 à 12. Résultat d’une partie de haute intensité et riche en suspense… Entre-temps, Dolores Vercellotti avait éloigné Sophie Roubaud.

    En route sur la voie royale

    Après la pause repas, on approche de l’heure de vérité, avec un bouquet final que l’on n’attendait peut-être pas, mais ce dernier carré a de l’éclat, avec des joueuses qui se sont ouvert un nouvel horizon.

    On va voir Charlotte Ferrara pousser dans ses derniers retranchements Manon Mahé. Avant que la sociétaire des Amis de St Julien ne soit vaincue 13 à 9. Toutefois la fleur au fusil !

    À une heure plutôt propice à la sieste, un choc entre les « Do Do » va nous tenir bien éveillés. « Do » rothée qui fait un peu figure de néophyte au royaume des intégrales et « Do » lores plus expérimentée. Souvenons-nous qu’en 2007, elle avait remporté le concours La Marseillaise des Jeunes. Au final, 13-12 pour la sociétaire du Cercle St Barnabé, mais que le spectacle fut agréable à être vécu, grandiose même, avec un florilège de phases, d’actions qui ont soulevé tour à tour l’enthousiasme des deux kops.

    La particularité de ces deux finalistes, c’est qu’elles ont débarqué il n’y a pas bien longtemps dans leur club respectif, avec dans leurs bagages un fort potentiel de talent.

    Manon Mahé et Dolores Vercellotti vont disputer une finale dont le but sera lancé par la déléguée Christiane Calenzo.

    L’étoile paraît filante avec Manon qui prend le meilleur départ. Dolores qui semble avoir laissé beaucoup d’énergie au tour précédent, parvient à revenir titiller son adversaire. Il y a deux points dans la balance, mais dans la douzième mène Manon Mahé glisse les deux qui vont permettre de décrocher le graal. De bleue vêtue, la tunique de championne avec un couvre-chef à l’effigie de son sponsor, et couverte de fleurs par Farid Djoghal le président du club qui accueillait l’événement, elle pouvait satisfaire aux flashs des paparazzis, elle qui était devenue la reine de la Provence.

    Quarts de Finale

    1) Pauline Lucchesi – Charlotte Ferrara 12-13

    2) Manon Mahé – Michelle Cazorla 13 – 2

    3) Dorothée Sériat-Gautjer – Audrey Boulanger 13 -7

    4) Dolores Vercellotti bat Sophie Roubaud 13 à 9

    Demi-Finales

    Charlotte Ferrara – Manon Mahé 9 – 13

    Dolores Vercellotti bat Dorothée Sériat – Gautier 13 à 12

    Finale

    Manon Mahé – Dolores Vercellotti

    Evol. Score :1-0 // 3-0 // 6-0 // 6-1 // 8- 1 // 8-3 // N // 8-6 // 11 – 6 // 11 -8 // 11-9 // 13-9

    Place qualificative à la ligue au Pontet

    Audrey Boulanger bat Michèle Cazorla 13 à 6

    Pauline Lucchesi – Sophie Roubaud 13 – 2

    Pauline Lucchesi – Audrey Boulanger 13 – 7

  • Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Ce duo était attendu. Il a performé. Excellente dans ses nombreuses sorties précédentes. Notamment en coupe de France, Melissa Marsille a été le complément parfait de l’énorme Michel Hatchadourian actuellement dans une forme olympique. Il a encore mis la barre très haut le week-end dernier et personne n’a pu l’arrêter.

    À l’entame de la dernière ligne droite à la Destrousse, seize équipes sont encore en lice. Parmi elles, la championne en titre Yasmina Crespo associée à Philippe Roux (et non à Navarro suspendu). Hélas pour le binôme de la Boule Modérée l’aventure s’arrête prématurément. Par contre les vice-champions 2025, Isabelle Audry et Jérémy Fernández ont disparu la veille.

    Cacciatore en état de grâce

    Dans ce lot de prétendants, cinq doublettes de la Boule Verte de Biver sont toujours en lice, trois le resteront en quart de finale, aucune malheureusement pour eux dans le dernier carré.

    À l’arrivée, c’est bien la Boule Aixoise qui gagne le gros lot avec une demi-finale entre eux. Gino Deslys et Sophie Audry s’inclinent face à Mélissa Marsille et Michel Hatchadourian. Dans l’autre demi-finale, Mégane Cacciatore et John Darrigo (La Ciotat) dominent Mélanie Artus et Kévin Deslys (Amicale Velaux).

    Les Ciotadens s’inclinent en finale mais le parcours exemplaire et leur prestation d’ensemble sont la preuve de leurs qualités et complémentarité. Ils gagnent leur billet pour le championnat de France. Une grosse satisfaction pour les boulomanes Ciotadens qui en l’espace d’une semaine ont obtenu deux places qualificatives au France (triplette féminine) avec une Mégane Cacciatore dans tous les bons coups puisqu’elle disputera deux championnats de France.

    Pour la Boule Aixoise c’est un troisième titre (Sébastien Batista en tête à tête) et ce n’est pas fini.

    Michel Hatchadourian champion de France tête à tête (2019), Triplette (Fournie, Montoro 2016) doublette (Bonvarlet 2022) peut avoir l’ambition d’ajouter un nouveau titre national à son tableau de chasse avec une partenaire de cet acabit.

    L’exploit des Quintais

    On savait Philippe Quintais hors-norme mais il a également le don d’attirer les siens vers les sommets. Dans le championnat d’Eure et Loire mixte, il a remporté la victoire avec sa fille Mélanie contre sa femme Marie et Damien Hureau.

    Chapeau bas !

    Et ailleurs dans la région

    L’esprit de famille n’a pas eu l’effet escompté. Dans le Var Dylan Rocher n’a pu mener sa compagne Lucie Rousseaux au bout de l’aventure. Le récent champion doublette a été stoppé en 8e de finale par Stéphanie Julien et Thierry Grandet. Même cas de figure pour Stéphane Robineau et sa compagne Audrey Malavieille. C’est finalement le champion de France tête à tête 2024 Stephane Duvernay qui s’est imposé avec Océane Tamen face à Delphine Meschiatti et Frédéric Cazes, une autre étoile. Le titre revient à Fréjus qui a glissé 6 équipes sur 8 en quart de finale.

    Dans le Gard, Mireille Dubois et Mathis Dubet (Boule du feu Manuel) sont titrés. Gros Combats dans le Vaucluse et le binôme de Carpentras, Virginie Castor et Brandon Cano, s’est imposé. Dans les Alpes-Maritimes, Estelle Guerbert et Christophe Mancini (Es Mirandolaise) ont supplanté tout le monde dans un département relevé. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jason Bouchon et Thérèse Modeste (Saint-André-les-Alpes). tenant du titre ont réussi le doublé. Dans les Hautes-Alpes, Fabien et Suzy Devezeaud (Pelleautier) sont les heureux élus.

  • Nos jeunes champions sont connus

    Nos jeunes champions sont connus

    En présence du président Patrick Fara et avec Jauffrey Capasso au graphique et d’Anthony Linares, dirigeant de la commission des jeunes, et à l’arbitrage Éric Chevalier et André Bondioli, voilà pour le staff technique.

    Le président qui dans son discours d’ouverture, donnait l’information, suite au drame qui a frappé Régis Monjo, membre de la commission des jeunes, avec la perte accidentelle de son fils Baptiste. Il devait demander à l’assistance d’effectuer une minute d’applaudissements en hommage à Baptiste et en soutien à sa famille.

    Après ce moment d’intense émotion, il allait ensuite tracer le déroulé de la journée qui s’annonçait. On entre alors dans le vif du sujet : la compétition avec 120 gamins en ébullition. La compétition débute selon la formule système Swiss. Les triplettes disputent trois parties, au terme desquelles sera établi un classement. Après la pause, et en fonction du classement, selon un caneva programmé : 1 /8 – 3/6 – 4/5 – 2/7 l’épreuve se poursuit.

    C’est à la fin de ces quarts de finale que les vainqueurs ont obtenu le droit d’accéder au championnat régional. En fait, celui qui peut ouvrir un droit de participation au championnat de France. Ces douze équipes se retrouveront le 23 mai à la Boule de l’Élysée, pour pouvoir prendre la voie royale, celle qui mène aux « France 2026 », à Blaye-les-Mines le 10 juillet prochain.

    N’oublions pas de mettre en avant la parfaite organisation, les dirigeants et bénévoles de la Boule Le pélican autour du président Jean-Marie Bonnaure et du responsable de l’école de boules, Claude Barbi.

    Juniors : Rayne-Langlade-Torrens- Alazay largement

    Un trio de la Boule Barquaise semblait marcher sur l’eau. En pôle position après trois parties sans avoir concédé le moindre point. Il poursuivra en quart de finale sur le même tempo. La Boule Barquaise qui a cinq belles formations et pour trois d’entre elles, elles vont trouver une place dans le dernier carré. Il y a bien une équipe locale mais elle ne pourra pas semer la perturbation ni le doute. En fait, il n’en sera rien ! Le seul fait marquant sera l’ampleur du score entre le vainqueur et son dauphin. Comme quoi après avoir marché sur l’eau, on peut aussi vite couler à pic.

    Demi-finales

    Deslys bat Ilan Del Rio – Miguel Roméra – Erwan Segu à 4

    Rayne Langlade bat Fabio Marco – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer à 7

    Finale

    Dylan Rayne Langlade – Joseph Torrens – Enzo Alazay battent Jean-Masson Deslys – Dawson Herlemann – kalvin Lacroix 13 à 2

    Minimes : Herlemann-Milito-Gomez, après un départ chaotique

    Les futurs champions vont débuter bien timidement. Après une première partie perdue, ils vont réagir et gagner les deux suivantes. Voilà qui les positionne à la 2e place du classement. Dans le sprint final après avoir dominé largement les locaux, ils vont évincer de la course la formation de La B. Barquaise. Le dernier acte pour le titre suprême, ne va pas être tout le long à leur avantage. Après s’être donné quelques frayeurs, face à une vaillante triplette de la B. Batarelloise, ils vont parvenir à décrocher le graal.

    Demi-finales

    Herleman bat Anthony Bajolle -Tyron Sbrega Esaie Cortes à 3

    Navarro bat Sacha Mathieu – Milpeneo Gonzales – Gabriel Verdoia à 0

    Finale

    Meysson Herlemann-Enzo Milito – Santiago Gomez battent Jean Navarro – Vincent Linares – Clément Rigaud 13 – 10

    Cadets : Conti- Antonio-Vierjon reviennent de loin

    Avec en entame une défaite encadrée par deux succès, les futurs champions ont pris la huitième place, la dernière qualificative aux quarts de finale. Face à une autre belle formation de l’armada B. Batarelloise – le groupe présente 4 triplettes dans cette catégorie – ils vont encore passer par un trou de souris. Plus facile sera pour eux de s’extraire du dernier carré et attendre son futur adversaire pour la finale. Voilà les Aixois qui se présentent. Ils arrivent avec des ambitions. Ils ne vont pas tarder à afficher leur potentiel. Ils vont prendre un départ canon. Cette finale est extraordinaire en qualité de jeu. Il y a de l’appoint et des réponses aux tirs victorieux qui enflamment l’imposante galerie. On pense que les joueurs de la Boule Aixoise s’envolent vers la victoire, mais il n’en sera rien, cette équipe Batarelloise largement menée, va réagir et revenir coiffer son adversaire. Alors qu’ils sont menés au score 12 à 10, dans une dernière mène qui est mal engagée, ils attaquent le but, qui sera frappé mais pas noyé. Les Aixois font passer leurs trois boules hors du cadre. Il ne reste plus aux Marseillais de jouer la boule du sacre… Ils sont bien revenus de loin !

    Demi-finales

    Szczotkowski bat Mathéo Vigne – Cyprien Cortes – Hered Mercedes Brami à 6

    Conti bat Modeste Gomez – Manon Bert – Nolan Aguero à 0

    Finale

    Liam Conti – Antonio Albert – Anthony Vierjon battent Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes 13 à 11

    Benjamins

    1er : Mayven Marsille – Marius Justamon – Wyatt Buche

    2e : Jules Coudène – Enzo Boureghda – Tiago Pettini

    3e : Tiago Marco – Lucile Imbert – Shunlay Solan

  • Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Eyguières, lieu central de la pétanque le week-end dernier a porté bonheur aux favoris de la compétition. Il fait dire que la triplette David Riviera, Jérémy Fernandez et Michel Hatchadourian a fière allure. Du moins sur le papier. Encore fallait-il le prouver sur le terrain dans un département où la concurrence sans être exceptionnelle comme dans le Var est toujours rude.

    Deux cent vingt-cinq équipes étaient au départ dans les différents sites des Bouches-du-Rhône, 16 étaient encore en course dimanche pour viser le titre suprême.

    Le seul possible pour gagner son billet directement pour le championnat de France à Douaisis les 20 et 21 juin prochain.

    Jean-Marc Éric, Jean Antoine Cano et Joseph Moreno (Biver), les tenants du titre avaient rendu les armes la veille.

    Dans le lot des 16 prétendants, on retrouve des favoris mais également des équipes surprises comme celle emmenée par Roger Mascon associé à son fils Sacha et Auguste Espinas. Les trois joueurs de Beaudinard, non dénués de talent, tombent aux portes des demi-finales face à l’autre équipe Aixoise, Rinaldo Uhlmann, Stéphane Pagni et l’incontournable Sébastien Batista dans tous les bons coups cette année.

    La troisième équipe aixoise tombe en 8e

    La troisième équipe Aixois, Marco Foyot, Frédéric Cantarel et Gino Deslys, n’a pas trouvé les ressources pour atteindre les quarts de finale. C’est Lenny et Yonis Kehiha (Septèmes-les-Vallons) qui ont ce privilège avec Ryan Bonetto. Ils subissent la loi d’Hatchadourian, deux tons au-dessus.

    François Fernández, Amar Lamouchi et Joseph Garcia (Vallon) ne sont pas loin du carré final mais il leur manquera un peu de souffle pour supplanter le trio Jean Pierre Garibian, Michel Adam et Babacar Donde (Boule Modérée).

    Enfin la triplette venue de Miramas, Mohamed Bougriba, Andria Paolu Gozzi Casabianca et Pierre Fernandez dominent les Ciotadens Jean-José Gimenez, Aaron Désole et Maxime Urban.

    Cette équipe de Miramas emmenée par le Tunisien Bougriba donne des sueurs froides à Hatchadourian et ses partenaires dans une demi-finale complètement indécise. Ils ont même la possibilité de l’emporter à 12 à 8 en leur faveur. Trois tirs cadrés. Un avantage de boule. Puis la décision de pointer. C’est le chant du cygne. Le point est perdu. La mène tourne, Hatchadourian engrange deux points. La mène suivante sera la dernière avec un Fernandez chirurgical quand la gagne est là.

    Dans l’autre demi-finale, Jean Pierre Garibian a craqué. Envahi par la fatigue, le vétéran n’a pu aider un Michel Adam qui revient fort au premier plan et l’international Sénégalais Babacar Donde. Du coup, Batista est convié à une nouvelle finale 100% Aixoise après son titre en tête à tête. Malheureusement pour lui et ses partenaires, Hatchadourian a mis le cursus trop haut en enchaînant frappe et carreaux, avec derrière lui Jérémy Fernandez toujours aussi performant à un poste qui lui va comme un gant et David Riviera qui fait son boulot à l’appoint. Il était difficile pour Batista, Pagni et Uhlmann usés par la fatigue de hisser le niveau de jeu. Ils s’inclinent 5 à 13.

    C’est la seconde victoire pour Fernandez. Riviera remporte un nouveau titre départemental après ceux acquis en 2018 Doublette (Pagni) , 2019 Triplette (Fernandez, Bonetto). C’est le premier titre dans les Bouches-du-Rhône pour Hatchadourian.

    Le finaliste et les deux demi-finalistes auront une chance de se qualifier pour le championnat de France le 14 mai à Château-Arnoux.

    Dans les autres départements

    VAR – Robineau, Rocher et Rizzi souverains

    Ils ont tenu leur rang. Les trois hommes ont passé sans encombre cette première étape vers le titre national. Ils ont validé leur victoire en passant par quelques moments chauds comme dans chaque victoire. Surtout dans un département au niveau très relevé. En quart de finale, il a fallu puiser dans les réserves pour venir à bout de Dylan Dubois, Nicolas Roure, Jean Lacroix également Fréjusiens. Le sang froid des trois hommes, le fait de ne jamais s’affoler et porter l’estocade au moment opportun est toujours impressionnant. Ils ont conclu leur périple en finale face à Jason Giraud. Laurent Dumont, Robin Rio (Fréjus).

    Laurent N’Guyen (La Crau) battu en demi-finale par Rocher avec Noël Lacroix et Anthony Savelli accompagnera les finalistes à la ligue en compagnie de Sébastien Audibert, Fabien Ripert et Kévin Seres (Bormes).

    Rappelons que Laurent Matraglia, Henri Lacroix et Ligan Doerr champion de France en titre sont directement qualifiés.

    VAUCLUSE – Ruscelli rugit encore

    Magnifique doublé pour le joueur de Bédarrides. Après sa victoire en tête à tête, il a récidivé en triplette avec Jacky Debard et Jérémy Alazay.

    ALPES-MARITIMES – Delahaye toujours au top

    Finaliste du tête à tête le néo Niçois du Case de Nice a empoché le titre avec ses partenaires, Maryon Baudino et Élie Winterstein.

    ALPES-DE-HAUTES-PROVENCE – L’équipe Saint-Martinoise qualifiée

    Marc Renoux, Stéphane Amiel et Alexandre Calderoni ont gagné le droit de disputer le championnat de France après son titre acquis face à Anthony Magne, Giovanni Ranaldi et Remy Bruno de la Boule Sulfureuse de Gréoux-les-Bains.

    GARD – Christian Platon, Mathias Platon et Theo Bernard couronnés

    Belle victoire de l’équipe de Barjac. L’expérimenté Christian Platon a guidé son fiston, Mathias et le jeune canonnier Theo Bernard (18 ans) pour décrocher un titre mérité. En finale, ils ont affronté, Richard Malartre, Raul Garcia-Tenza et Romain Gaillaud des Joyeux Pétanqueurs Montfrin qualifiés pour le Championnat d’Occitanie à Montauban le jeudi 14 mai, tout comme Cédric Horjak, Jean-François Schatz et Joël Malatesta de la Boule des Anges de Milhaud.

    Sont également qualifiés d’office grâce à leur titre de champions d’Occitanie en 2025, Jacques Lombard, Patchouly Sorrel et Louis Molinas de la Boule COL NEM Nîmes.