Tag: Pétanque

  • Une première expérience pour la Boule du Stade d’Ajaccio

    Une première expérience pour la Boule du Stade d’Ajaccio

    Une formation composée de jeunes joueuses, fières de porter les couleurs du club. Un groupe qui a vécu une belle expérience.

    Accompagnées de leur coach Florent Cordonnier, elles ont pour ce premier déplacement à Marseille aux Amis de Saint-Julien, disputé de belles et agréables parties. Croisant des joueuses expérimentées à l’image des Sandrine Poinsot et Cindy Peyrot voire même à des degrés moindres des Muriel Ben Hocine, et Mireille Pellissier des championnes locales.

    Voilà donc des confrontations au haut niveau, qui permet à ces jeunes de progresser, développer leur savoir-faire, d’améliorer leur talent. De vivre un grand moment humain et sportif.

    Comme c’est souvent le cas, quand les insulaires viennent participer, ils ont aussi le plaisir de retrouver les encouragements de ces cousins et amis de la diaspora, à l’image d’Hélène et Bernard Guazzini

    Pour conclure force est de reconnaître que pour ces joueuses de l’Ile de Beauté, le plus difficile reste de trouver les ressources pour poursuivre l’aventure. On dit bien que les voyages forment la jeunesse, alors pourquoi pas ! Toutefois voilà, rejoindre le continent, les hébergements tout à un coût et des soutiens deviennent indispensables.

  • Pétanque : la belle part du gâteau pour la Boule Tropézienne

    Pétanque : la belle part du gâteau pour la Boule Tropézienne

    Tout a débuté samedi matin, dès 8h, sous la direction de la déléguée Yasmine Manessour et l’arbitrage de l’arbitre national, Christine Magri.

    Exemptes lors de la première journée, les Marseillaises vont entrer dans le circuit et pour la formation de Didier Pellissier, on peut écrire que ce ne sera pas du gâteau. Avec deux individuels et un binôme à leur actif, elles n’auront droit qu’à une part infime de la tropézienne.

    Dans la deuxième partie, face aux Ajacciennes du stade de la ville impériale, les locales vont prendre le meilleur départ en s’imposant dans cinq individuels. Seule Maeva Moretti sauvant l’honneur des insulaires. Blessées, ces dernières vont relever la tête et porter à leur actif deux doublettes sur trois. Les deux clubs vont se partager les triplettes. Voilà qui permet aux « Reds » de s’imposer.

    Accueil et organisation parfaits

    Dimanche matin, s’est déroulée la 3e phase du programme. Pour les Marseillaises, la victoire reste un impératif, pour espérer assurer leur pérennité à ce stade du Championnat national. Dans ce dernier acte face à la Boule de Feu de Manduel, les visiteuses vont les mettre en difficultés dès les individuels.

    Loin de baisser les bras, les locales font mieux en remportant deux binômes sur trois.

    C’est en prenant le meilleur dans les triplettes que cette formation de la Boule de Feu de Manduel va mettre sous l’éteignoir les espérances de leurs adversaires. C’est maintenant à Grasse en fin de mois que les Marseillaises vont devoir réagir. En attendant si la boule tropézienne a la bonne part du gâteau, pour les Amis de Saint-Julien ça s’annonce comme ne pas être de la tarte…

    Pour conclure aux Amis de Saint-Julien, ça n’a pas trop brillé du côté résultats, il peut s’écrire que côté intendance, l’accueil et l’organisation ce fût parfait à la grande satisfaction de toutes les participantes et des nombreux spectateurs présents.

    Composition de cette poule D du Championnat national des clubs

    Palavas Pétanque (34), la Boule Tropézienne (83), Creissels Pétanque(12), Castelnau-le-Lez (34), les Amis de Saint-Julien (13), Boule de Feu Manduel (30), Boule du Stade Ajaccio (20)

    Résultats de la 1ère journée B.

    Tropézienne – P. Creissels 28-8 // Palavas P.- Castelnau-le-Lez 12-24 //B. Tropézienne – Palavas P. 20-16 P. Creissels – Castelnau le Lez 10-26 // B. Tropézienne, Castelnau-le-Lez 20-16 // P. Creissels – Palavas P. 16-20 La prochaine journée : 31 octobre / 1er Novembre à Grasse P. Creissels -B. Stade Ajaccio // P. Palavas – B. de Feu Manduel //Castelnau le Lez – Amis de Saint-Julien P. Creissels – Amis de Saint-Julien // P. Palavas – B. du Stade Ajaccio //Castelnau le Lez – B. de Feu Manduel P. Creissels – B. de Feu Manduel // . Palavas – Amis de Saint-Julien //Castelnau le Lez – B. Stade Ajaccio

    Amis de Saint Julien – la Boule Tropézienne 8-28

    Composition des équipes

    Amis de Saint-Julien : Delphine Piquot – Mireille Pellissier – Chloé Pellissier – Corinne Campanello – Muriel Ben Hocine -Martine Gianolla – Charlotte Ferrara – Marie-France Coulange – Capitaine : Didier Pellissier. Boule Tropézienne : Cynthia Cantiget – Glwaldis Coupeaux – Malory Guillaumont Navarro – Emmanuelle Goffoz-Durand – Cindy Peyrot – Sandrine Poinsot – Agnes Reboul – Josiane Gaudefroy – Capitaine : Jean-Paul Goffoz

    Individuels : Campanello – Catinget. 12 – 13 // Piquot – Guillaumont 9 – 13 // Ben Hocine – Goffoz 13 – 7// C. Pellissier – Peyrot 1 – 13 Gianolla – Poinsot 6 – 13 // Ferrara – Reboul 13 – 9

    Doublettes : Peyrot -Goffoz battent Ben Hocine – Piquot 13 à 3

    M. Pellissier – Ferrara battent Reboul – Coupeaux 13 à 2

    Navarro – Poinsot battent C. Pellissier – Marie-Franc Coulange. 13 à 10

    Triplettes : Peyrot – Poinsot – Goffoz battent C. et M. Pellissier – Ferrara 13 à 7

    Guillaumont – Cantiget – Coupeaux battent Campanello -Ben Hocine – Gianolla. 13 à 4

    2e partie : B. du Stade Ajaccio – B. de Feu Manduel 0 – 36

    Amis de Saint-Julien – Boule du Stade Ajaccio 20-16

    Composition des équipes

    Amis de Saint-Julien : Delphine Piquot – Mireille Pellissier – Chloé Pellissier – Marie France Migliorini- Muriel Ben Hocine -Martine Gianolla – Charlotte Ferrara – Marie-France Coulange – Capitaine : Didier Pellissier Boule du Stade Ajaccio : Monica Morganti – Maeva Moretti – Emma Flottes – Ghjulia De Corte -Hayley Cordonnier – Léna Cordonnier Capitaine : Florent Cordonnier

    Individuels : M. Pellissier – De Corte 13 – 11 // C. Pellissier – L. Cordonnier 13 – 9 // Ferrara – L. Cordonnier 13 -10 // Piquot – Moretti 8 – 13 Coulange – Flottés 13 – 9 // Ben Hocine – Morganti 13 – 12

    Doublettes : Morganti – L. Cordonnier battent C. Pellissier – Ben Hocine puis Migliorini 13 à 10

    Ferrara – M. Pellissier battent H. Cordonnier – Flottes 13 à 2 De Corte – Moretti battent Gianolla – Coulange 13 à 4

    Triplettes : M. Pellissier – Ferrara – Migliorini battent Morganti – L. et H. Cordonnier 13 à 3

    Morganti – L. et H. Cordonnier Flottes – Moretti – De Corte. battent Ben Hocine – Piquot – Gianolla 13 à 7

    2e partie : B. Tropézienne – B. du Feu Manduel 22-14

    Amis de Saint-Julien – Boule de Feu Manduel 10-26

    Composition des équipes

    Amis de Saint-Julien : Delphine Piquot – Mireille Pellissier – Chloé Pellissier – Marie France Migliorini – Muriel Ben Hocine -Martine Gianolla – Charlotte Ferrara – Marie-France Coulange – Capitaine : Didier Pellissier

    Boule de Feu Manduel (30) : Mireille Dubois – Marie-France Sarran – Corinne Vêtu – Sandra Pons – Emy Dahmani – Dominique Gaud – Iris Bonnet. Capitaine : Mireille Dubois

    Individuels : Coulange – Bonnet 3-13 // Ferrara – Vêtu 11-13 // Piquot – Pons 3-13 // Ben Hocine – Dahmani 3-13 // C Pellissier – Sarran 13-12

    M. Pellissier – Dubois 6-13

    Doublettes : Gianolla – C. Pellissier battent Dahmani – Bonnet. 13 à 10

    Migliorini – Ferrara. battent Dubois – Gaud 13 à 7

    Pons – Vêtu battent Piquot – Ben Hocine 13 à 0

    Triplettes : Pons – Vêtu – Dubois battent Gianolla – Ben Hocine – M. Pellissier 13 à 4

    Dahmani – Bonnet – Sarran Ferrara – Coulange – Migliorini 13 à 10

    2e partie : B. Stade Ajaccio – B. Tropézienne 8 à 28

  • [Entretien] Didier Choupay : « Difficile de dire à des joueurs de se préparer sans les aligner »

    [Entretien] Didier Choupay : « Difficile de dire à des joueurs de se préparer sans les aligner »

    La Marseillaise : Vous avez pris vos fonctions de directeur sportif du collectif France senior masculin en janvier 2026. Quelles ont été vos intentions depuis ?

    Didier Choupay : Lorsque je suis arrivé, le collectif masculin comptait douze joueurs. J’ai souhaité réduire cet effectif à sept pour concentrer davantage les moyens sur un groupe restreint, favoriser les déplacements et permettre aux joueurs de participer ensemble à plusieurs compétitions. Lorsqu’on dispose d’un groupe aussi important, mais que seuls quatre joueurs sont finalement alignés en compétition, chacun avait peu d’occasions de se mesurer à la concurrence sur des compétitions majeures. Cela faisait peser une pression importante sur les athlètes, qui devaient être performants au bon moment sans véritable possibilité de se rattraper. Certains peuvent même être pénalisés dans leur club, où on leur reproche parfois d’avoir intégré l’équipe de France sans jouer. En les suivant sur plusieurs rendez-vous majeurs, je pouvais apprécier plus justement leur niveau et leur régularité. Cette première année devait donc me permettre de dresser un état des lieux précis avant d’envisager, pour la saison suivante, un collectif de huit à dix joueurs, en fonction des performances et des enseignements tirés.

    Comment analysez-vous ces prochains championnats du monde en Thaïlande du point de vue de l’équipe de France ?

    D.C. : On se doit d’être au rendez-vous, car les attentes sont toujours élevées. À l’époque où la France était la nation numéro un, elle n’avait pas de raison de craindre la concurrence. Depuis quelques années, nous rencontrons davantage de difficultés. Certaines nations émergent et d’autres nous ont dépassés sur certains aspects. Il ne faut pas avoir peur de le dire. Aujourd’hui, nous cherchons à comprendre les raisons de cette situation et à identifier les leviers de progression. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte, notamment le renouvellement des joueurs, la qualité de notre préparation en amont et notre capacité à nous adapter à une concurrence qui évolue très rapidement.

    Vous avez sélectionné Mickaël Bonetto, Yohan Cousin, Ludovic Montoro et Christophe Sarrio. Qu’est-ce qui a motivé le choix
    de ces quatre joueurs
     ?

    D.C. : Les quatre joueurs sélectionnés ont évolué ensemble toute l’année et se sont montrés performants malgré le contexte. En juillet, lorsque l’affaire des paris sportifs a éclaté, la Fédération a décidé que les joueurs concernés [Dylan Rocher, Henri Lacroix, Ligan Doerr et Jean Feltain, ndlr] ne participeraient pas aux compétitions avec le maillot de l’équipe de France. Cette décision ne m’a donc pas permis de les faire jouer ensemble. Concrètement, je n’ai pas eu l’occasion de voir Dylan Rocher évoluer une seule fois avec l’équipe de France sur l’année, pas plus qu’Henri Lacroix. Dans ces conditions, il était difficile de demander à des joueurs de se préparer sans pouvoir les aligner, puis de devoir les remplacer au dernier moment. En plus, imaginez que des éléments venaient à démontrer leur culpabilité, ils pourraient se voir retirer leur titre de champions du monde. Cela risquerait de ternir encore davantage l’image de la France. À mes yeux, c’était un risque qu’il ne fallait pas prendre. Les quatre joueurs retenus se sont investis, ont pris des congés et sont restés disponibles. Puisqu’ils avaient joué ensemble toute l’année, leur sélection s’inscrivait dans une certaine logique. J’ai également estimé qu’ils avaient été performants. Je suis convaincu qu’un athlète doit pouvoir démontrer son niveau lorsqu’il est au sommet de sa forme. À l’inverse, ne pas donner sa chance à un joueur performant peut finir par entacher sa motivation et sa confiance. Il est donc essentiel de reconnaître les performances de chacun et de permettre aux athlètes de saisir leur chance au bon moment.

    Pourquoi ne pas avoir officialisé leur sélection plus tôt ?

    D.C. : Lorsque l’affaire des paris sportifs a éclaté en juillet, nous avons envisagé différentes possibilités. La fédération s’était portée partie civile pour avoir accès au dossier, mais nous ne l’avons reçu qu’en octobre, un mois avant le championnat du monde. Il était alors difficile de modifier la sélection, d’autant que les joueurs concernés n’avaient pas évolué ensemble durant l’année. Ce choix ne s’est pas fait par défaut. Je crois en cette équipe et je suis convaincu qu’elle peut viser la médaille d’or. Je regrette toutefois que la sélection définitive n’ait pas été maintenue au 5 août, comme prévu initialement. Mais la Fédération avait ses propres contraintes et responsabilités.

    Mais n’y a-t-il pas un problème de temporalité, selon vous, quand le président fédéral Michel Le Bot annonce, deux jours seulement avant l’annonce officielle de l’équipe, que Dylan Rocher, Henri Lacroix et Jean Feltain sont de nouveau sélectionnables ?

    D.C. : Sur le plan de la communication, il y a effectivement eu un problème de calendrier. La sélection aurait dû être annoncée début août et je m’y étais personnellement engagé. Pour moi, le respect des engagements que nous prenons est essentiel. En respectant la date du 5 août, les sélectionnés auraient pu jouer de manière plus tranquille et sereine sur les trois mois et demi suivants. Ça ne leur a laissé qu’un mois de sérénité finalement. Cette situation doit nous servir de leçon. Nous devons être plus transparents. Je ne pense pas que nous ayons menti, mais nous n’avons pas été suffisamment bons dans la gestion du calendrier.

    On a l’impression que Philippe Quintais, directeur sportif du collectif féminin, ne pouvait pas agir concrètement au sein de son groupe. Est-ce que vous ressentez cela chez les masculins ?

    D.C. : Concernant Philippe, je pense qu’il est difficile de prendre position sans connaître tous les tenants et les aboutissants, ni avoir participé aux discussions, ni quels engagements ont été pris. Pour ma part, la mission confiée par la Fédération, en tant que directeur sportif, était d’amener les joueurs à leur pic de forme pour les championnats du monde. J’ai eu la liberté de travailler comme je le souhaitais, sans qu’on me mette de bâtons dans les roues. Je considère que lorsqu’on confie une mission à quelqu’un, il faut lui faire confiance et lui laisser la possibilité d’aller au bout de son travail, quitte à faire le bilan en fin de saison. Si les résultats ne sont pas au rendez-vous, chacun doit pouvoir en assumer les conséquences. Cette première année a aussi été une période d’immersion. Il fallait que je découvre le fonctionnement de la Fédération et que je m’adapte à un nouveau collectif. L’année prochaine, je pourrai proposer une vision plus affirmée, avec des orientations à moyen terme, sur quatre ou cinq ans.

    Est-ce que vous serez sur la chaise de coach en Thaïlande ?

    D.C. : Lorsque j’ai accepté la mission de directeur sportif, il n’était pas prévu que j’y sois, même si nous savions que la question finirait par se poser. Jean-Claude Boiron [responsable du collectif France seniors masculin, ndlr] a toujours souhaité poursuivre son rôle. Il possède de réelles compétences en pétanque, même si son expérience du jeu provençal semble parfois prendre le dessus dans le regard des autres. Si on avait pu partager le banc ensemble, il serait sûrement plus légitime aux yeux des passionnés. Nous avions déjà demandé à être deux sur le banc lors des championnats d’Europe, mais la Confédération européenne de pétanque (CEP) avait refusé. Elle ne l’a accepté que pour le mixte, ce qui m’a permis d’échanger plus facilement sur le banc avec Ludovic Pereira. Nous avons donc renouvelé notre demande auprès de la Fédération internationale, mais la question doit être étudiée en commission de direction et j’espère qu’elle recevra une réponse favorable.

  • Jeunes : les Amis de Saint-Julien à la relance

    Jeunes : les Amis de Saint-Julien à la relance

    Il est vrai que cette école de pétanque peut s’enorgueillir d’avoir effectué du bon travail vis-à-vis de la jeunesse, avec de nombreux titres sur le plan départemental ces dernières années via des garçons comme Milan Ajello, Hugo Rodrigez-Trinci champions de France minimes associés à Tylan Kapfer, plus près encore les « Kévin » Vallauri et Quiriconi.

    Le premier a été champion départemental en individuel et le second a terminé au pied du podium. Tom Alleman s’est tout autant distingué en tête-à-tête. « Je voudrais mettre en avant ces trois jeunes dont Kévin Vallauri, Pierre Tambon et Sylvain Réginensi qui détiennent un record parcouru par des jeunes sur le concours Le Provençal », souligne Mimi Réginensi. Côté féminin, Léa Navarro, titrée sur le plan départemental il y a deux ans, s’est récemment hissée en haut de l’affiche avec Mélissa Mordenti (lire par ailleurs).

    Toujours dans ceux qui ont fait briller le club, il faut également saluer l’investissement de Jauffrey Capasso. Il a, lui aussi, suivi leur parcours, pour finalement terminer au secrétariat du comité départemental. Ce qui lui a valu de disputer de très nombreuses finales, mais… derrière son ordinateur. Pour revenir sur l’école de Saint-Julien, cette dernière recherche des éducateurs passionnés, prêts à s’impliquer pour faire progresser des jeunes boulistes. Pour les intéressés, contactez le club au 06.50.63.27.07.

  • [Portrait] L’Éternelle jeunesse de Gilbert « Milou » Issert

    [Portrait] L’Éternelle jeunesse de Gilbert « Milou » Issert

    Alors que de nombreux sportifs profitent d’une retraite bien méritée à 83 ans, Gilbert Issert foule encore le gravier avec la même passion et une concentration hors du commun. Le pointeur et milieu de légende a récemment fait sensation au prestigieux International d’Aix. Avec ses deux partenaires René Brocca et Olivier Sanguinede, ils ont atteint les 8e de finale, après avoir sorti notamment le champion de France, Laurent Matraglia. Ils ont chuté en 8e de finale face à Maison Durk. Sa présence dans le tableau final face aux meilleurs joueurs du circuit a soulevé l’admiration du public et de ses pairs

    Né en 1943, c’est sous les couleurs du Gard que « Milou » écrit les premières lignes de sa légende nationale. Au début des années 2000, il forme avec Edmond Denis Salvador une triplette vétéran tout simplement invincible. Ensemble, ils réalisent un exploit historique : un triplé consécutif de champions de France en 2003, 2004 et 2005.

    Joueur complet et partenaire recherché pour son calme olympien, il s’est également illustré au Mondial La Marseillaise à pétanque atteignant la finale à deux reprises en 2004 et 2005 avec la légende Michel Schatz « Passo » et Jean-Pierre Daudet perdu à chaque face aux trois Philippe Pecoul, Quintais et Suchaud.

    Si le triplé des années 2000 reste gravé dans les mémoires, son chef-d’œuvre le plus mémorable intervient en 2018 à Albertville. Associé à Jean-Michel Spinouze et le joueur du siècle (sacre en 2000) Christian Fazzino. Issert décroche sa quatrième couronne nationale à l’âge de 75 ans. Une association magique où la science du jeu d’Issert a parfaitement épaulé la maestria de Fazzino.

    Aujourd’hui encore, il brille dans la catégorie vétérans écumant les terrains avec succès en compagnie de l’autre légende Marco Foyot et René Brocca, Gilbert Issert prouve que le talent n’a pas d’âge. Un monument de la pétanque, tout simplement.

  • [International de pétanque] De jeunes joueuses talentueuses

    [International de pétanque] De jeunes joueuses talentueuses

    Après un samedi ou le quota limité à 128 triplettes engagées était bien rempli. Elles ne sont plus que 16 le lendemain pour venir s’attaquer au Graal. Ces dernières assaillantes seront rejointes par 74 triplettes de jeunes venus disputer leur propre compétition, dans la répartition suivante : 25 minimes, 28 cadets et 21 en juniors.

    En zappant d’un jeu à l’autre sur cette verdoyante et ombragée étendue du Parc Jourdan, avant d’arriver au stadium, écrin des parties finales, on pouvait observer et apprécier de jeunes et talentueux boulistes, qui mettaient bien du cœur à l’ouvrage, histoire de porter ou d’ouvrir d’un fleuron leur palmarès. Chez les féminines, elles font partie du Pôle espoir du département. Elles se sont déjà distinguées dans d’autres épreuves nationales, mais cette fois au cœur de la Provence, elles se sont mises en évidence, s’illustrant au plus haut niveau, ces trois jeunes filles, bien en osmose, ce qui va leur permettre de surmonter les difficultés, d’aligner les succès pour décrocher le graal. L’affaire dans le dernier acte, sera réglée en six mènes dont deux nulles, face à des Bivéroises emmenées par Marine Rocchietta. Principal artifice de ce rapide succès, la force de frappe de cette jeunesse : Mélissa Marsille frappant 7 boules sur 8 tirées et Mélissa Mordenti réalisant un 2 sur 2. Si l’on ajoute sur chaque ouverture de mène Léa Navarro qui mettait la table, le Pôle 13 peut prétendre tenir, là, de « belles » espoirs, de talentueuses jeunes joueuses…

    Fiche technique

    Quarts de finale

    1) Ginier-Maurel Bat Bonetto – Montagne Salas 13-0

    2) Navarro bat Lavaly- Mahé – Bernard 3 -13

    3) Dran ba Arnaud – Blanche – Cros 13 -11

    4) M. Ferrero Bat Piazzola – Verdoya – Bert 13 – 8

    Demi-finales

    Navarro bat Dran – Brondino – Onorrus 13 à 4

    Ferrero bat Ginier-Maurel – Germain – Romuald 13 à 12

    Finale

    Navarro – Mordenti – Marsille battent M et A Ferrero – Rocchietta

    Evolution du score : 3-0 / N / 7-0 / N / 11-0 / 13-0

    Focus sur les jeunes

    MINIMES

    Cette ultime partie dirigée par l’arbitre local Fréd. Cafieri. Kaylon Winterstein – Vaildy Fajardo – Jackson Vignal (à droite) les vainqueurs ont battu en finale les Varois de Salerne : Noé Lamotte- Maylan Démol – Keelan Lacroix 13 à 4. Ces Varois sur lesquels les joueurs de la Barque Esaie Cortes, le récent champion départemental en individuel, Tyron Sbrega et Anthony Bajolle ont échoué au stade des demi-finales.

    JUNIORS

    Si les « Barquais » Enzo Alazay, Gianni Seignouret et Tylan Kapfer pouvaient prétendre à un statut de favoris, leur défaite en quart de finale pouvait laisser présager d’un passage de témoin. Cela va se vérifier deux heures plus tard quand leurs vainqueurs Lorenzo Béraud, Malone Mourzelas et Valentin Vallet, après avoir vaincu Sony Guermoud, Dylan Cantarel et Jimmy Botella, vont se retrouver en finale. Dans ce dernier face-à-face, le suspense ne sera pas ménagé. Les joueurs de la Barque Diego Chapiteau, Lionnel Rodriguez Pinto ont fort bien voyagé avec la Monégasque Naïs Szczotkowski, avant d’échouer d’un infime écart.

    CADETS

    Dans cette finale, sous l’arbitrage du Vauclusien Jean Saletti, une question se pose. Que s’est-il passé dans la tête de ces Aixois qui sont vice-champions de France, ne l’oublions pas ? Loni Szczotkowski, Mylan Terryn et Ezekiel Cortes. Eux qui viennent d’inscrire 4 points suite à trois tirs victorieux dont trois carreaux. Rendant ainsi la pareille à leurs adversaires. Le score indique une égalité à 11 Dans le jeu suivant refusant d’attaquer ils vont sentir souffler le vent du boulet. Ne concédant qu’un point. Sur le renvoi, le jet des Varois de Salerne n’est pas bon, les locaux décident de flirter avec la bordure. Le visiteur réalise un appoint moyen sur lequel Cortes reste court par deux fois… C’est à partir de là que tout part à vau-l’eau, ils décident quatre boules en main de noyer le petit, mais par trois fois il surnage. Le dernier appoint par en éclat sur un tir victorieux. Les Salernois Devon Demol – Tom Lamotte – Keelan Lacroix s’imposent donc 13 à 11 face aux vice-champions de France, dont on peut écrire qu’ils se sont fourvoyés.

  • [Pétanque] Le directeur Quintais veut démissionner

    [Pétanque] Le directeur Quintais veut démissionner

    « Il est temps pour moi de fermer le livre du collectif féminin », lance d’entrée de jeu Philippe Quintais, directeur sportif du groupe tricolore. La légende de la pétanque s’est retrouvée mêlée ces dernières semaines au sein d’une polémique autour de l’équipe de France féminine, suite à plusieurs problématiques autour de départs de joueuses, le refus de certaines d’être sélectionnées pour les championnats d’Europe, et la mauvaise entente avec Patrice Rodriguez, le directeur technique national (DTN) de la Fédération française de pétanque et de jeu provençal (FFPJP).

    « Je ne veux plus revenir »

    « Je pense avoir été trop présomptueux lorsque j’ai accepté ce challenge. On m’avait pourtant prévu », regrette l’homme aux 17 titres de champion du monde, qui semble avoir beaucoup appris de cette mauvaise expérience. « J’ai reçu de la part de plusieurs joueuses des excuses et des regrets. Je vais mettre tout ça sur de l’incompréhension ou de la mauvaise communication », poursuit-il, au lendemain de la publication réalisée par Nelly Peyre, l’une des athlètes qui a refusé la sélection pour les championnats d’Europe auprès du « roi Quintais », avant d’accepter plus tard celle de Ludovic Pereira, responsable du collectif France féminin. Suite aux multiples raisons évoquées en amont, le pensionnaire d’Hanches ne souhaite plus « revenir travailler au sein de cette DTN ». « Je veux juste les oublier même si cela va être compliqué. Je vous confirme donc mon souhait de démissionner », exprime-t-il clairement. Touché par un cancer, Philippe Quintais va dorénavant s’éloigner quelque temps des terrains, avec l’espoir de « rejouer début d’année prochaine ».

  • [International de pétanque] Christophe Pattier persiste à faire patiner les boules

    [International de pétanque] Christophe Pattier persiste à faire patiner les boules

    Les passionnés de pétanque se sont massés autour du carré d’honneur, dimanche matin au Parc Jourdan, pour assister au quart de finale de Maison Durk, Kévin Prud’homme et Baldwin Magny, considérés comme les favoris au titre après avoir éliminé la veille Jean-Michel Puccinelli, Mickaël Bonetto et Dawson Herlemann. Face aux trois canonniers, trois hommes aux maillots blancs, dont un reconnaissable à sa barbe soignée et à son regard déterminé, étaient prêts à en découdre.

    Originaire de Marseille, avec des attaches familiales à Aix-en-Provence et Tarascon, Christophe Pattier, licencié au Jardin du Luxembourg (Paris 6e), a longtemps été considéré comme un prodige de la pétanque. « Il était très fort quand il était jeune », se souvient Maryan Barthélémy, directeur du Mondial La Marseillaise.

    Une dizaine de titres des Bouches-du-Rhône chez les jeunes, trois titres de Ligue (championnat régional) et un titre de champion du Vaucluse, lui ont ouvert les portes du groupe France junior en 2003. Malgré son talent, Christophe Pattier n’a jamais eu sa chance avec la sélection nationale, pour des raisons « extra-sportives ».

    « J’avais a minima le même niveau que les autres », estime le minot de la génération 1988, en concurrence avec des garçons à l’instar de Mickaël Jacquet, Christophe Calissi ou Jérémy Darodes. « Il savait tout faire », confirme Maryan Barthélémy.

    Longue pause de 12 ans

    Sa progression fulgurante s’est construite au sein de clubs provençaux comme les Cigalons Meyrarguais, « chez Jean-Roch (Marchetti) » à la Boule du Panier, avec laquelle il a été champion des clubs des Bouches-du-Rhône, ou encore la Boule de la Petite Vitesse, au parc Jourdan. Lieu qu’il a retrouvé ce week-end lors de son aventure jusqu’en quart de finale de l’International d’Aix.

    « Ce sont des bons souvenirs qui remontent. J’ai été licencié ici, j’allais à l’école et au lycée ici. J’avais les boules dans le sac pour aller faire des parties d’intérêt après les cours », sourit-il.

    Après une seule saison chez les seniors, le Marseillais avait rangé les boules pour se consacrer à sa vie familiale et professionnelle. Douze ans plus tard, il a retrouvé le chemin des terrains, malgré un emploi du temps chargé. Père de six enfants, il travaille dans le secteur du nucléaire, avec six jours de travail par semaine et de nombreux déplacements en France et à l’étranger.

    Le National aixois n’est d’ailleurs que sa 5e compétition de la saison. « Je suis devenu l’ombre de moi-même », lâche Christophe Pattier. « Sans pratique, impossible de performer. Après un long arrêt, retrouver le rythme, le mental et la confiance est compliqué. »

    Cela ne l’a toutefois pas empêché de signer une belle performance à Aix, en éliminant en 8e de finale Sébastien Batista et Stéphane Pagni, quarts de finalistes du France doublette.

  • Gregori, Gimenez et Cognard triomphent au Parc Jourdan

    Gregori, Gimenez et Cognard triomphent au Parc Jourdan

    Au terme d’un week-end qui a réuni 408 équipes à l’occasion de la deuxième édition de l’International d’Aix-en-Provence, National Top 1 000 organisé au parc Jourdan, Patrice Gregori, Jean-Christophe Gimenez, dit « Steeve » et Marc Cognard, surnommé « Fafou », ont décroché la victoire. Les trois compères marseillais, licenciés dans le club corse de Saint-Georges, ont chacun joué leur partition à merveille de bout en bout.

    « On se connaît, on se complète, on a l’habitude maintenant », sourit Steeve Gimenez, le canonnier du trio, qui décroche ainsi sa première victoire de la saison après avoir enchaîné les demi-finales et les finales.

    L’ancien pensionnaire du Case de Nice évolue régulièrement avec Marc Cognard depuis près de trois ans, mais n’a commencé à jouer aux côtés de Patrice Gregori que cette saison, depuis que tous trois ont rejoint l’île de Beauté.

    Ensemble, ils ont rapidement marqué les esprits en se hissant jusqu’en demi-finale du championnat de France triplette. « On mérite, on a fait un super week-end », lance Gregori, le pointeur expérimenté, conscient qu’ils ont chacun d’entre eux « un sacré caractère ».

    Une finale à sens unique

    Mais pour s’adjuger l’International aixois, les Corso-marseillais ont dû franchir plusieurs obstacles de taille, notamment lors de la dernière journée. En huitième de finale, ils ont écarté l’équipe de Joseph « Tyson » Molinas, avant de prendre le dessus sur celle d’Antoine « Vigo » Dubois en quart, puis sur la formation de Kevin Delys en demi-finale.

    Restait à négocier la finale face à la bande de Maison Durk, annoncée comme favorite après avoir éliminé en seizièmes de finale la triplette de Jean-Michel Puccinelli, accompagné par Mickaël Bonetto et Dawson Herlemann. Dans cette ultime opposition, la complémentarité du trio Gregori-Cognard-Gimenez ont fait merveille. Les Corso-Marseillais ont profité d’une entame complètement manquée de leurs adversaires, qui ont concédé pas moins de onze points en deux mènes, afin de prendre rapidement le large.

    Mais fallait-il encore transformer cet avantage en victoire. Steeve Gimenez s’en est chargé avec brio, signant une prestation exceptionnelle au tir avec neuf tirs réussis sur dix, dont huit carreaux, malgré deux sorties de bouchon successives de Prud’homme.

    Associée à la précision de Gregori au point et à la régularité de Cognard, cette adresse a permis au trio de maîtriser les débats jusqu’au bout.

    Marsille brille à domicile

    Mélissa Marsille, licenciée à la Boule Aixoise, club organisateur de l’International d’Aix, a remporté le National Top 1 000 féminin, dimanche après-midi, aux côtés des Aubagnaises Léa Navarro et Mélissa Mordenti. Dès les quarts, cette triplette a totalement imposé son style sur les terrains du Parc Jourdan. Elles ont même conclu la journée en infligeant une Fanny en finale face à Marion Ferrero, Alice Ferrero et Marine Rocchietta.

  • [Entretien] Bruno Mansio : « L’idée est de progressivement faire grandir l’International d’Aix »

    [Entretien] Bruno Mansio : « L’idée est de progressivement faire grandir l’International d’Aix »

    La Marseillaise : Vous affichez presque complet à la veille de l’événement. Comment s’est passée l’organisation en amont ?

    Bruno Mansio : Au départ, on était sur 256 équipes, avec la possibilité de monter à 260, ce qui permettait de rester sur une jauge d’environ 320 jeux, comme l’année dernière. Avec les 128 équipes féminines qui attaquent à 14h, le problème était surtout l’espace. On avait prévu de faire le carré d’honneur dans le bassin du parc, mais ça devenait trop compliqué et on se retrouvait à l’étroit. Un autre événement devait également se tenir à la Boule d’Orbitelle, mais la Ville leur a demandé de partir. On a donc cherché une solution et, en passant devant le stade des Platanes, on s’est dit : pourquoi ne pas déplacer l’événement à l’extérieur ? On a finalement trouvé ce site, qui permet d’installer environ 80 jeux. Comme on avait beaucoup de demandes et qu’on était limités en capacité, l’objectif était de pouvoir accueillir un maximum d’équipes et de satisfaire le plus de monde possible. L’idée est aussi de faire grandir progressivement l’événement. On était à 320 équipes, on a rouvert avec 200 séries supplémentaires.

    De plus en plus d’événements sportifs disparaissent, faute de moyens ou de soutiens. À quel point l’organisation d’un International est difficile ?

    B.M. : Dès lors qu’on a l’appui de la Ville et de ses services, notamment pour toutes les démarches administratives, ça simplifie énormément les choses. Mais le financement reste un vrai défi. Les dotations sont importantes. Rien que pour un Top 1000, les vainqueurs gagnent 1 000 euros chacun, auxquels s’ajoutent les dotations des finalistes. Au total, on est sur un budget qui avoisine les 100 000 euros. Quand on valorise l’ensemble des moyens nécessaires – barriérage, sécurité, éclairage, aménagement des terrains et des carrés d’honneur, prestataires comme Boulistenaute ou Ludax – les coûts s’accumulent rapidement. Rien que l’éclairage représente 5 000 à 7 000 euros.

    La Boule Aixoise a été créée seulement il y a deux ans et demi, et vous faites déjà partie des grandes équipes nationales…

    B.M. : On est fier d’avoir déjà un finaliste du Championnat de France tête-à-tête, des demi-finalistes en doublette et en doublette mixte, ainsi que cinq titres départementaux. On a envoyé plusieurs équipes aux Championnats de France. Il nous manque encore quelques titres, mais ce n’est pas grave. On va continuer à se renforcer et à recruter. Ce qui me rend surtout fier, ce sont nos jeunes. Ils ont remporté pour la troisième fois la finale de La Marseillaise et l’objectif est de les garder et de les accompagner.

    L’avenir de la pétanque passe par la formation des jeunes, selon vous ?

    B.M. : Si on veut que la pétanque soit pleinement reconnue comme un sport, il faut investir davantage dans la jeunesse. Un titre de Champion de France senior viendra, mais ce n’est pas l’essentiel. Le plus important est d’accompagner les jeunes, de leur donner les moyens de progresser et de rester dans le sport. Il faut donc que la Fédération et les comités départementaux se saisissent réellement de cette question. Nous sommes dans un département qui compte environ 12 000 licenciés. Il y a des moyens, mais il faut les investir davantage dans la formation, notamment en accompagnant et en soutenant les éducateurs. C’est là que nous avons encore une vraie marge de progression.

    Comment s’installer durablement au niveau national et rivaliser avec les autres grands clubs de l’Hexagone ?

    B.M. : Il faut mettre les moyens correspondants à vos ambitions. Une saison comme la nôtre représente un budget d’environ 150 000 euros, avec des sponsors, le soutien des institutions et la confiance de partenaires. Quand la Ville nous met à disposition 3,5 hectares du parc Jourdan en nous disant de montrer ce qu’on est capables de faire, c’est un véritable défi, mais aussi une formidable opportunité. Il y a évidemment des clubs, comme Arlanc et Fréjus, qui disposent aujourd’hui de joueurs et de moyens considérables. À nous maintenant de continuer à nous structurer.

    La section féminine se renforce

    Pour sa première saison chez les seniors, Mélissa Marsille a remporté le championnat des Bouches-du-Rhône en doublette mixte avec Michel Hatchadourian, puis s’est hissée jusqu’en demi-finale du championnat de France avec le même bombardier arménien. Pour qu’elle puisse continuer à progresser, la Boule Aixoise a attiré deux joueuses de renom dans ses filets : Séverine Roche, « dont l’expérience et le calme seront précieux pour accompagner les jeunes » et la talentueuse Kaylie Victoor-Demeter, également âgée de 18 ans. « Nous avons déjà une quarantaine de joueuses, mais l’objectif est de constituer un véritable groupe de haut niveau, avec suffisamment de joueuses pour pouvoir aligner plusieurs doublettes et triplettes », souligne Bruno Mansio, président du club aixois.