Tag: Occitanie

  • L’Occitanie grandit deux fois plus vite que la France

    L’Occitanie grandit deux fois plus vite que la France

    L’équivalent d’une ville comme Alès ! Chaque année entre 2017 et 2023, l’Occitanie qui a dépassé les 6,1 millions d’habitants, a accueilli en moyenne 46 600 habitants supplémentaires. La 3e croissance démographique (+0,8%/an) derrière la Guyane et la Corse, deux fois supérieure à celle de l’Hexagone (+0,4%/an).

    Décrypté dans la dernière étude de l’Insee, le phénomène n’est pas nouveau mais se confirme de décennie en décennie. Il s’explique par les migrations (+0,9%/an), le fait que les arrivées en Occitanie sont très supérieures aux départs. Car le solde naturel est lui désormais négatif (-0,1%/an), c’est-à-dire que l’Occitanie compte plus de décès que de naissances.

    Non sans disparités, la croissance est quasi générale. 11 départements sur 13 voient leur population croître, seuls l’Aveyron et la Lozère perdent quelques habitants (-0,1%/an). Dans les P-O (496 855 habitants, +0,8%/an) et le Gard (770 940 hab, +0,6%), la croissance est soutenue, portée par les dynamiques, parfois nouvelles, des grandes villes : Alès (46 125 habitants, +2,3%/an), Perpignan (121 616 hab, +0,2%) ou dans une moindre mesure Nîmes (151 839 hab, +0,1%).

    Deux locomotives

    Les deux locomotives régionales restent incontestablement la Haute-Garonne (second département de France le plus dynamique avec 1 471 468 habitants, +1,3%/an) et l’Hérault (1 230 289 hab, +1,2%), où le solde naturel y est aussi excédentaire, essentiellement grâce à leurs deux métropoles Toulouse (514 819 habitants, +1,2%/an) et Montpellier (310 240 habitants, +1,4%). Entre leurs universités, leurs organismes de recherche et leurs entreprises (aéronautique, informatique, tertiaire…), les deux mastodontes attirent notamment les jeunes étudiants et travailleurs. Ce n’est pas le cas de toutes les grandes villes : « La population diminue à Paris, est quasiment stable à Lyon et augmente modérément à Marseille », insiste l’Insee. La dynamique qui s’accroît à Toulouse et Montpellier s’étend aussi à leur couronne. La croissance est d’ailleurs encore plus forte dans les aires urbaines (respectivement +1,4%/an et +1,6%) que dans les villes centres.

    Signe d’un « étalement urbain » toujours à l’œuvre malgré la loi Zéro artificialisation nette (ZAN) des sols, la population continue aussi d’augmenter dans les espaces ruraux périurbains, les communes rurales y étant « sous influence » des grandes villes. À l’image de Sète (45 337 habitants, +0,8%/an), d’Alès (46 125 hab, +2,3%) ou de Frontignan qui ont inversé leur tendance passée à la décroissance ou à la stabilité, « la population est plus nombreuse dans la quasi totalité des communes de plus de 20 000 habitants ». La hausse reste soutenue mais ralentit à Béziers (81 545 habitants, +0,9%/an) ou Narbonne (57 587 hab, +0,9%). Enfin, en raison des migrations, l’attractivité se renforce aussi dans les espaces ruraux non périurbains (+0,8%/an).

    « En Occitanie, la population augmente dans la quasi totalité des villes de plus de 20 000 habitants »

  • Procès RN : l’ombre de la fraude plane sur Louis Aliot

    Procès RN : l’ombre de la fraude plane sur Louis Aliot

    Le maire RN de Perpignan va devoir répondre, une nouvelle fois, devant la justice. Du 13 janvier au 12 février 2026, Louis Aliot sera jugé en appel dans l’affaire des assistants parlementaires du RN. Au cœur du dossier : des emplois financés par le Parlement européen… mais utilisés au service du parti. Une affaire emblématique des pratiques d’un RN qui se présente pourtant en champion de la probité.

    En mars 2025, l’actuel premier vice-président du RN avait été reconnu coupable de détournement de fonds publics pour la période où il siégeait à Bruxelles, de 2014 à 2017. Peine prononcée : 18 mois de prison dont six ferme aménagés sous bracelet électronique, 8 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité. Faute d’exécution immédiate, Aliot a conservé son fauteuil et a pu préparer tranquillement sa campagne pour 2026. Tout en rejetant la décision : « C’est un jugement que je conteste ! », assurait-il dès son annonce.

    « Dans tous les cas

    de figure »

    L’appel, auquel comparaîtront aussi Marine Le Pen et plusieurs cadres du RN, tombera en pleine bataille municipale. Le délibéré, lui, n’arrivera sans doute qu’au printemps. Suffisant pour permettre au maire sortant de se présenter. Aliot ne s’en cache pas : il sera candidat « dans tous les cas de figure », assurant que « les Perpignanais ont dépassé cette affaire » au micro d’Actu Perpignan. Une manière d’installer l’idée que la morale publique serait secondaire.

    À gauche, l’inquiétude est réelle. Agnès Langevine (Place publique) avait dit sa préoccupation pour une ville qui pourrait réélire un maire menacé d’inéligibilité en cours de mandat. L’opposition municipale, incarnée par Bruno Nougayrède, s’interrogeait en mars en plein conseil municipal : « Veut-on élire un maire pour quelques mois ? » Car si la condamnation est confirmée, Aliot devra lâcher l’écharpe en laissant la ville à une succession interne contrôlée par le RN.

    Plus largement, cette affaire rappelle que le RN n’a rien d’un parti « antisystème » : il a, lui aussi, profité d’argent public pour renforcer son appareil politique. Pendant ce temps, Perpignan reste marquée par la pauvreté, les services publics fragilisés et une gouvernance contestée. En janvier, Louis Aliot sera donc jugé non seulement par les magistrats, mais aussi par l’opinion. Et une question demeure : peut-on prétendre diriger une ville durablement quand on est poursuivi pour avoir détourné l’argent des citoyens ?

  • Occitanie : vers la réouverture de la ligne du Teil

    Occitanie : vers la réouverture de la ligne du Teil

    Dans le Gard, le 29 août 2022 fut un grand jour pour le ferroviaire. Après un demi-siècle d’inactivité, la ligne de la rive droite du Rhône circulait à nouveau entre Nîmes et Pont-Saint-Esprit grâce au volontarisme de la Région Occitanie.

    Dans la lignée des états généraux du rail, la présidente Carole Delga (PS) et son vice-président Jean-Luc Gibelin (PCF) ne comptent pas s’arrêter là. En 2026, la Région va injecter respectivement 6,08 et 5,22 millions d’euros pour rénover les gares de Villeneuve-lès-Avignon et Roquemaure en sommeil depuis des années (1973 pour Villeneuve). Objectif : faire en sorte que des trains s’y arrêtent à nouveau.

    Dans le cadre de la réouverture de la ligne Nîmes-Le Teil (Ardèche), la remise en service de la gare de Villeneuve (déjà traversée par la ligne de la rive droite du Rhône) était prévue dès 2026. Mais une étude environnementale (protection de papillons et de fleurs) annoncée par l’État en décembre repousse le calendrier. De 2 ans pour les gares (2028) et de 4 ans pour l’ensemble de la ligne du Teil (2030).

  • Vers un bras de fer judiciaire pour le COM à Montpellier ?

    Vers un bras de fer judiciaire pour le COM à Montpellier ?

    Le Contournement ouest de Montpellier (COM) ne risque-t-il pas de devenir un A69 héraultais ? Voilà quelques années déjà que ce projet – qui doit permettre de décongestionner Montpellier en reliant l’A709 à l’A750 – est décrié par certains pour son impact environnemental. En novembre dernier, l’ancien préfet François-Xavier Lauch – depuis parti pour le Nord-Pas-de-Calais – donnait l’autorisation environnementale, actant le début du chantier. Une décision ayant ravi Vinci, qui pilote le projet. « Ce sont donc les travaux préparatoires qui débutent. L’arrêté préfectoral nous y autorisant désormais, c’est une phase de libération des emprises qui commence [avec la] mise en place des clôtures provisoires, débroussaillage, etc. Afin de permettre l’accès aux espaces pour la réalisation des diagnostics d’archéologie préventive et aux déviations de réseaux situés sur le tracé des futurs travaux », détaille Salvador Nuñez, le directeur opérationnel du COM.

    Trois recours en attente

    Ainsi, près de 40 hectares sur les 119 d’emprises liées au COM ont été sélectionnés comme « zone de prescription archéologique ». Pendant deux mois, un diagnostic sera établi afin de savoir si de véritables fouilles archéologiques devront être opérées à certains endroits. Vient ensuite le déplacement de 32 km de réseaux (électricité, eau, gaz, etc.) qui devrait se dérouler tout au long de l’année. En parallèle, sera réalisée la libération des emprises sur 40 hectares. Il s’agit notamment de débroussailler, déboiser, retirer les clôtures et les murets, etc.

    Mais l’autoroutier devra composer avec des collectifs opposés au COM, qui ne sont pas prêts à baisser les bras. En effet, six associations ont porté quatre recours juridiques. L’un a déjà été rejeté mais les trois autres sont en attente et pourraient mettre un coup d’arrêt au chantier.

  • Dans l’Hérault, la gauche veut mobiliser face au risque RN

    Dans l’Hérault, la gauche veut mobiliser face au risque RN

    À deux mois et demi des municipales, quel parti sortira vainqueur de ce scrutin à un an de la présidentielle ? Dans l’Hérault, le Rassemblement national (RN) veut confirmer ses scores réalisés aux précédents scrutins (34,98% des suffrages exprimés aux élections européennes de 2024, cinq députés élus sur les neuf que compte l’Hérault lors des législatives de 2024) et tentera de remporter sa première commune du département. Et ainsi lorgner sur Béziers pour ravir la place au seul maire d’extrême droite de l’Hérault, Robert Ménard. S’il n’a pas encore officiellement désigné de candidat dans la cité de Riquet – le député Julien Gabarron est pressenti – le RN a néanmoins avancé ses pions à Agde en désignant le député Aurélien Lopez-Liguori comme tête de liste face au maire sortant Sébastien Frey (LR). À Sète aussi le risque d’une victoire de l’extrême droite existe : Aurélien Lopez-Liguori avait été élu dès le premier tour aux législatives de 2024. Le RN a désigné Sébastien Pacull pour ravir l’Île singulière. D’autant que la droite se retrouve fragilisée dans ces deux dernières villes. Alors qu’elle régnait depuis plus de vingt ans sans partage, les déboires judiciaires des deux ex-édiles (Gilles d’Ettore à Agde et François Commeinhes à Sète), démissionnaires, sapent la confiance des électeurs.

    La gauche va donc devoir batailler pour mobiliser face aux velléités de l’extrême droite. Malgré les bons scores réalisés aux dernières législatives par le NFP (4 députés élus), force est de constater que les forces de gauche partent souvent désunie dans la plupart des communes pour le premier tour. Si à Béziers, l’union s’est réalisée avec le Printemps de Béziers de Thierry Antoine (EELV-PS-PCF-PP), LFI, menée par le tandem David Ocard et Wissal El-jarrari, fait cavalier seul. Même schéma à Sète : alors que la liste Nouvelle Page regroupe le PCF, LFI et EELV autour de Laura Seguin, les socialistes ont décidé de partir de leur côté avec Sébastien Denaja.

    À Castelnau-le-Lez, la gauche n’a pas su tirer profit des divisions de la droite (entre le maire sortant Frédéric Lafforgue et Julien Miro) puisque Écologistes et le PS partiront chacun de leur côté.

    Une désunion à l’œuvre même dans les communes où l’extrême droite est faible, à l’instar de Montpellier où le maire PS Michaël Delafosse (pas encore déclaré) doit affronter au premier tour, entre autres Nathalie Oziol (LFI) et Jean-Louis Roumégas (EELV). Alors que l’union est plébiscitée par les électeurs de gauche, ces configurations les démobiliseront-ils ? L’enjeu de la participation sera en effet une des clés du scrutin des 15 et 22 mars.

  • La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    Seul chaînon manquant de la grande vitesse entre Séville et Amsterdam, la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) pourrait (enfin) faire un pas de géant cette année.

    Réunis le 9 décembre dernier en comité de pilotage, les porteurs du plus grand projet ferroviaire d’Occitanie dont le coût continue d’interroger (a minima 6 milliards d’euros) ont réaffirmé leur volonté de voir les travaux du tronçon Montpellier-Béziers de la Ligne à grande vitesse (LGV) débuter en 2029.

    En signant une nouvelle convention de 68,6 millions d’euros qui rappelle que rien que les études sont onéreuses, la SNCF, l’État, la Région, la Métropole de Montpellier et les autres partenaires actent la perspective de l’ouverture d’un appel d’offre du marché de conception réalisation en septembre 2026.

    Point noir pour les opposants du Bassin de Thau, le comité dédié au futur viaduc de Poussan présidé par le président d’Agglo, Loïc Linarès (PS), a vu son cadre posé suite aux propositions émergentes de l’atelier citoyen.

    Tandis que l’autorisation environnementale est attendue pour mai 2026, l’enquête publique suit son cours. Les diagnostics archéologiques et les sondages géotechniques complémentaires pourront ensuite être engagés. Une étude d’attractivité et de desserte visant à « favoriser l’accroche à la grande vitesse » des territoires des agglos de Sète et d’Agde a également été validée.

    La phase 2 au printemps

    Si la phase 1 semble sur les rails, il reste pas mal de questions à trancher sur la phase 2 (Béziers-Perpignan). A l’instar du premier tronçon Montpellier-Béziers, la seconde partie de la ligne sera-t-elle mixte (fret/voyageurs) ? Va-t-on construire une ou deux gares TGV à Béziers et/ou Narbonne ? La concertation préalable sur la phase 2 dont les modalités seront arrêtées début 2026, est programmée au printemps 2026.

  • À Béziers, la rocade en service en mai

    À Béziers, la rocade en service en mai

    Après quinze longues années, le chantier de la rocade de Béziers devrait s’achever en mai. Ce projet routier de 15 km de deux fois deux voies permettra ainsi de désengorger la ville et de gagner 10 minutes en heure de pointe pour traverser l’agglomération biterroise.

    Les derniers travaux sont en passe d’être réalisés. Ils portent sur un tronçon de 1,8 km de la section ouest, reliant l’échangeur de Maraussan à l’Ardide. Pour ce faire, un nouveau rond-point a été crée, qui servira d’échangeur, la rocade passera dessous. Celui-ci sera mis en service en janvier, une fois la pose des glissières de sécurité et de la signalisation réalisée.

    Trois nouveaux ponts ont été nécessaires pour ce vaste chantier. Deux sont d’ores et déjà terminés, à savoir les deux ponts pour la dénivellation du futur rond-point de l’Ardide. Le dernier, sur le Lirou à côté du pont existant, se poursuit. Viendront ensuite les terrassements et les finitions pour une inauguration prévue en mai prochain.

  • TER en retard en Occitanie : un mois offert aux fidèles usagers

    TER en retard en Occitanie : un mois offert aux fidèles usagers

    Après quelques semaines de négociations, la présidente de Région a dévoilé le « plan d’urgence » conclu avec la SNCF de Jean Castex en dédommagement et pour remédier aux retards – essentiellement côté Midi-Pyrénées – depuis octobre. Pour ne pas avoir respecté ses engagements, la SNCF se voit sanctionnée de 4 millions d’euros (ME) de pénalités. Une somme qui sera reversée aux fidèles usagers en guise de compensation. Dès février 2026, tous les abonnés aux trains Lio (sur l’année 2025) se verront ainsi rembourser l’équivalent d’un mois d’abonnement. Et même 2 mois pour les plus impactés : ceux ayant voyagé sur les lignes : Narbonne-Toulouse, Rodez-Albi, Auch-Toulouse, Tarbes-Toulouse et La Tour de Carol-Toulouse.

    Pour le géant ferroviaire, il s’agit des pénalités les plus fortes de France. « Depuis octobre-novembre, on a subi une dégradation inacceptable de la qualité de l’offre du service alors que l’année 2025 avait plutôt bien débuté », justifie Jean-Luc Gibelin (PCF), vice-président régional aux transports. La directrice régionale Occitanie SNCF Réseau concède « une hausse d’événements liés au changement climatique et à des intrusions avec actes de malveillance ».

    Plus de 60 millions d’euros promis

    Catherine Trevet annonce une enveloppe de 60 ME supplémentaires en 3 ans (dont 80% déployés les 2 premières années) en plus des 80 ME annuels dédiés à la maintenance des lignes. 50 ME iront à la « fiabilité des installations », par exemple via la suppression de 11 passages à niveaux (1 600 en Occitanie). Les 10 ME restants serviront à améliorer la qualité de l’exploitation service. Objectif prioritaire : « Les travaux destinés à lever les limitations de vitesse. » Une attention particulière sera donnée aux zones fragilisées par les phénomènes météo extrêmes (pluies, chaleurs…). Un travail sera engagé avec les chasseurs et les Chambres d’agriculture pour lutter contre la divagation des animaux sur les voies. Enfin, la sécurité sera renforcée sur les sites victimes de dégradations (tags…) ou actes de sabotage.

    À cela s’ajoute une enveloppe de 2,1 ME pour améliorer l’offre des voyageurs. « Recrutement de 15 techniciens de maintenance, présence humaine dans les gares, chaîne WhatsApp »… Au total des deux volets, Gaël Barbier, directeur régional de la SNCF Voyageurs, vise +1,1 point de régularité des trains Lio d’ici 2026 et +2 points d’ici 2028 soit 150 et 270 trains remis à l’heure. De son côté, Carole Delga, qui vise la barre des 100 000 voyageurs TER/jour, prévient qu’elle sera « excessivement exigeante ».

  • Sept nouvelles lignes à l’aéroport de Montpellier

    Sept nouvelles lignes à l’aéroport de Montpellier

    Premier rendez-vous est donné avec la compagnie Easyjet, qui proposera deux vols hebdomadaires vers Manchester à partir du 30 mars. Le 16 mai, deux vols par semaine seront assurés vers Stockholm par la compagnie Norwegian. Trois jours plus tard, c’est à Dublin que les héraultais pourront s’envoler avec la compagnie Aer Lingus – qui effectue son retour à l’aéroport après sept ans d’absence – avec deux vols hebdomadaires.

    En novembre, ce sera au tour de Volotea d’entrer dans la danse en ouvrant une base sur le tarmac montpelliérain. Ainsi, grâce à un Airbus A380, la compagnie espagnole proposera quatre nouvelles destinations : Bordeaux (à partir du 6 novembre, deux vols par semaine) ; Madrid (06.11, deux vols) ; Lanzarote (07.11, un vol les samedis) et Tenerife Sud (08.11, un vol chaque dimanche).

  • À Nîmes, Pissevin poursuit sa transformation

    À Nîmes, Pissevin poursuit sa transformation

    À Nîmes, le quartier de Pissevin poursuit sa transformation entamée il y a quelques années dans le cadre du Nouveau projet de renouvellement urbain (NPNRU) de la métropole nîmoise – qui concerne également les quartiers Chemin Bas d’Avignon-Clos d’Orville et Mas de Mingue. L’objectif étant de rénover le parc social où logent 16 000 personnes. Une aubaine pour les riverains, excédés par le trafic de drogue pourrissant la vie du quartier. Bien que les travaux se dérouleront sur plusieurs années afin de remodeler totalement le site, le projet de la Porte des Arts devrait émerger en partie en 2026.

    22 logements attendus

    Porté par STS Promotion, le projet de la Porte des Arts comporte deux îlots. Le premier, à proximité de la RN 160, est composé de deux bâtiments. L’un concerne un programme d’habitations de 22 logements collectifs avec autant de places de parking, le second sera réservé pour douze commerces de proximité sur une surface de près de 1 000 mètres carrés. D’un coût de 3,7 millions d’euros, ce premier îlot devrait être livré au second semestre 2026.

    Dans un second temps, un îlot sera construit au croisement de l’avenue des Arts et la rue Daumier. Ici, il n’est pas question de logements mais de la création d’une maison de santé pluridisciplinaire de 800m² à laquelle il convient d’ajouter une pharmacie en rez-de-chaussée avec 30 places de parking. D’un coût estimé à 2,5 millions d’euros, ce chantier devrait être finalisé au second semestre 2027.