Les deux artistes se retrouveront ensuite pour un programme à quatre mains avec les Danses hongroises n°1 et n°5 de Brahms, ainsi que la Danse du Renard-Rókatánc du compositeur hongrois Leo Weiner.
À partir de 20h30. Entre 20 et 25 euros la place.
![[C’est l’été] Récital de piano à Marseille](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/99a880372c86984f0c99515fbedd2db2.jpg)
Les deux artistes se retrouveront ensuite pour un programme à quatre mains avec les Danses hongroises n°1 et n°5 de Brahms, ainsi que la Danse du Renard-Rókatánc du compositeur hongrois Leo Weiner.
À partir de 20h30. Entre 20 et 25 euros la place.

Depuis bientôt trente ans, Fiest’A Sète invite à un voyage sans passeport. Du 18 juillet au 3 août, la 29e édition du festival déploiera sa programmation entre Poussan, plusieurs lieux culturels sétois et le Théâtre de la Mer, où se succéderont six soirées thématiques consacrées aux musiques du monde. Avant cela, concerts gratuits, DJ sets, projections de films, expositions et ateliers rythmeront la ville pendant près de deux semaines.
Les organisateurs revendiquent plus que jamais cette ouverture au monde, « qui accueillera cette année encore, puisque telle est notre vocation et notre grande joie, une pléiade d’artistes venus pour la plupart de très loin. Ce qui suggère en principe des conditions de vie, des traditions et des modes de pensée bien différents des nôtres ».
Cette année encore, les affiches témoignent de cette diversité revendiquée. Le public retrouvera la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, figure majeure des musiques africaines contemporaines, aux côtés des Nana Benz du Togo, du blues incandescent de Fantastic Negrito et Robert Finley, des sonorités brésiliennes de Rogê et Gilsons, des univers de Ballaké Sissoko, Piers Faccini ou encore Dhafer Youssef.
Le Théâtre de la Mer comme écrin du voyage
Impossible d’évoquer Fiest’A Sète sans parler du Théâtre de la Mer, qui accueille les six grandes soirées du festival. Les organisateurs le décrivent comme « l’un des lieux les plus majestueux et emblématiques de Sète », un « amphithéâtre à ciel ouvert et à flanc de corniche » qui offre « la Méditerranée en fond de scène ». C’est dans ce décor exceptionnel que se succèdent une semaine durant les plus grands artistes internationaux et les nouveaux talents, lors de soirées thématiques.
Mais Fiest’A Sète ne se résume pas à ses concerts. Le festival investit aussi les plages, les quais, les médiathèques ou encore le Dancing avec une programmation gratuite qui mêle DJ sets, projections de cinéma, ateliers pour le jeune public et expositions. « En plus de la musique, Fiest’A Sète c’est aussi une programmation culturelle plurielle en lien avec les concerts : des tchatches musicales, des séances de cinéma, des expositions dans différents lieux de la ville, des ateliers jeune public », rappellent les organisateurs de l’événement.
À travers cette programmation éclectique, le festival revendique une philosophie inchangée depuis sa création. « Depuis presque 30 ans, Fiest’A Sète fait le pari des nations unies par la musique, la danse, l’émerveillement et la joie. Nous célébrerons cette année encore notre bien commun, notre humanité. Dans ce qu’elle a d’essentiel, de plus noble et de plus beau : diversité culturelle, bienveillance, partage, sens de l’altérité, de l’hospitalité, de la main tendue, du cœur ouvert ». Pendant plus de deux semaines, Fiest’A Sète entend faire ainsi dialoguer les cultures. Une nouvelle édition qui, dans le décor unique du Théâtre de la Mer comme dans les rues de Sète, rappelle que la musique demeure un langage universel capable de rassembler bien au-delà des frontières.
![[C’est l’été] Un festival à taille humaine à Vauvenargues](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ccea90cbea63ec7340c6316fc9262609.jpg)
Le violoniste syrien Bilal Alnemr, alors en exil à Vauvenargues, créait le festival de Vauvenargues en 2002 en signe de gratitude pour la commune qui l’avait accueilli. Il a donc voulu une manifestation à taille humaine pour un public qui aime se retrouver dans un village très engagé dans la culture. La programmation se veut ouverte sur des champs larges sans a priori ni préjugés.
Vendredi 17 juillet 21h, sur le parvis de la mairie de Vauvenargues, Elad Navon, clarinette Bilal Alnemr, violon et l’israélien Itai Navon, piano joueront un programme Bartók, Weber et Mozart. Ce sera aussi l’occasion de découvrir la Sonate pour violon et piano en hommage à Chostakovitch du compositeur syrien Solhi Al-Wadi.
Toujours sur le parvis de la mairie, samedi 18, l’Ensemble les « Cordes de Shams » fondé par Bilal Alnemr rassemblera sous une forme qui relève peut-être de l’heureuse Utopie du West-Eastern Divan Orchestra de Daniel Barenboïm, des solistes en exil, entre Syrie, Liban, Israël, Turquie et Palestine pour la musique de chambre de Mendelssohn. Mercredi 22 juillet au musée Granet, le pianiste Éric Le Sage passera de Debussy à Schumann et Gershwin. Le concert aura lieu dans le cadre de l’exposition « Paul McCartney » et une visite privative sera organisée pour l’occasion à 19h30. Enfin mardi 21 juillet l’Orchestre des jeunes de la Méditerranée dirigé par Sora Elisabeth est invité, pour un concert gratuit offert par la commune de Vauvenargues en partenariat avec le Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence et l’association du festival de Vauvenargues « Ugarit en Provence ». On notera que Bilal Alnemr a été membre à 13 ans d’une promotion de cette indispensable phalange. Le programme associera les musiques des hongrois Zoltán Kodály et Ernö Dohnányi aux Tableaux d’une exposition de Moussorgski avec en point d’orgue la composition collective de l’OJM avec le quintet et Amina Edris. À côté d’Aix mais pas dans son ombre, le Festival de Vauvenargues offre l’occasion de découvertes passionnantes. Rendez-vous aux amateurs.
![[C’est l’été] Un voyage musical tout en nuances et délicatesse au Festival d’Aix](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/64310b603ec210eea971e7048591b3b8.jpg)
Délaissant La Flûte Enchantée dans la fosse de l’Archevêché, Leonardo García-Alarcón offrait, mardi soir au GTP, un délicieux concert baroque, illuminé par la présence de la soprano bulgare Sonya Yoncheva. Soutenus par neuf pupitres choisis et d’un programme rayonnant entre l’Italie, Angleterre et Espagne, les deux artistes ont livré un peu plus d’une heure d’un voyage musical tout en nuance et délicatesse. Les deux artistes ont rappelé leur rencontre, leur projet mûri pendant les heures angoissantes de la crise du Covid et leur bonheur à se retrouver ce soir-là. Leur complicité était évidente. L’Argentin de La Plata, claveciniste et organiste, musicologue averti est désormais une incontournable figure du Festival. Outre le Mozart cette année, il est, l’homme des succès au Jeu de Paume des opéras de Cavalli ; Elena, Erismena et de Monteverdi, Il Ritorno di Ulisse in Patria, Orfeo et L’incoronazione di Poppea. Sonya Yoncheva qui a débuté aux côtés des Arts Florissants de William Christie, est depuis rompue aux grands rôles ; Violetta, Desdemona, Tatiana d’Onéguine, et semble mettre ses pas dans ceux de Callas en abordant Bellini, Donizetti, la Médée de Chérubini… Une voix bien ample, bien chaleureuse, pour un programme très « camerata musicale ».
Le baroque à ses sources vénitiennes est illustré par des madrigaux de Claudio Monteverdi, un extrait de L’incoronazione di Poppea et Francesco Cavalli, bien sûr ; Xerse, L’Egisto. Sans oublier une composition du maître Alarcón sur une mélodie de l’Italien Antonio Draghi. Un détour conduit vers les derniers feux du madrigal anglais élisabéthain d’Orlando Gibbons et John Dowland. La Mort de Didon, « Remember me ! » du Dido & Æneas de Purcell, suspend le vol du temps. L’auditoire est recueilli, comme il est bien plus encore lorsque la soprano entame un chant traditionnel bulgare. Puis le voyage passe par l’Espagne du Siglo de Oro. Une « Jácara » (chanson satirique) de Lucas Ruiz De Ribayaz et une mélodie de José Marín Ojos. L’Atlantique est alors traversé dans ce galion musical pour conduire le public sur les rivages du Venezuela (Simón Díaz) et l’Altiplano péruvien (Tomás De Torrejón y Velazco).
Le voyage n’aurait pas eu ce charme propice aux découvertes sans le talent des neuf pupitres qui ont servi de guides. Très applaudie la flûte à bec virtuose de Rodrigo Calveyra et les guitares aux teintes flamenca de Monica Pustilnik et Quito Gato, pinçant avec tout autant de grâce Archiluth et Théorbe. Sonya Yoncheva se laisse aller à quelques pas de danses. Il n’en faut pas plus pour séduire un public déjà largement acquis. Pour être entièrement juste il convient de retenir les noms de la harpiste Marina Bonetti, des violonistes Amandine Solano et Laura Corolla, de la gambiste Margaux Blanchard, du violoncelliste Oleguer Aymami Busqué et du contrebassiste Eric Mathot. Ils forment le Cappella Mediterranea qui est aujourd’hui l’instrument incontournable du répertoire baroque. Instrument on ne peut plus exact que Leonardo García-Alarcón dirige presque de loin, faisant entière confiance aux talents de ses musiciens. Un très bel instant de musique.
![[C’est lété] « Ciao Moka », une vague culturelle italienne à Marseille](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/cba8bf3a8a556a90a7c06fb1e2170e4f.jpg)
Une vague aux couleurs criardes sort de la moka, cette cafetière italienne emblématique, pour répandre ses notes, couleurs et la culture de la Botte sur Marseille. Symbolisé sur l’affiche de sa 6e édition, l’ADN de Ciao Moka, ce festival qui, « comme une marée montante, apporte les saveurs, rythmes et histoires d’une Italie vivante, généreuse et toujours en mouvement ». Selon Sonia Nisi, sa fondatrice et directrice, une édition « encore plus pluridisciplinaire » lancée à l’Alcazar jeudi 16 juillet à 17h30 par une rencontre avec Arianna Cecconi, « anthropologue, enseignante à l’Université d’Aix-Marseille et chercheuse dans le domaine des rêves et du sommeil qui viendra présenter son deuxième roman La ronde des insomniaques ».
Le lendemain, place aux arts vivants pour Ciao Moka, qui investira le Parc Longchamp dès 19h avec Yaraka. Originaire des Pouilles, un groupe qui « chante dans le dialecte de Tarento, tout en fusionnant les rythmes du sud de l’Italie et de la Méditerranée en général. Ils explorent aussi les musiques africaines et amazoniennes dans une idée de transe », décrit la directrice de ce festival qui poursuivra la soirée pour les amateurs de danse avec des ateliers de pizzica, tarentelle venue du sud de l’Italie, mais aussi de cinéma. Dans le cadre de l’été marseillais et du Ciné plein air, Nous nous sommes tant aimés sera projeté. Un chef-d’œuvre d’Ettore Scola (1974) qui « retrace 30 ans d’histoire italienne après-guerre et les changements de la société. Avec des acteurs phares du cinéma italien (Vittorio Gassman, Stefania Sandrelli, ndlr). Et c’est aussi un hommage au cinéma italien, on voit même Federico Fellini dans le film en train de jouer son propre rôle et de tourner La dolce Vita », développe avec plaisir Sonia Nisi.
Ciao Moka fera son retour à l’Alcazar le samedi 18 juillet à 16h, où le maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Aix-Marseille Stéphane Mourlan « va raconter l’histoire de l’immigration italienne à Marseille aux XIXe et XXe siècles », avant une visite guidée sur les traces qu’elle a laissées dans la ville. Cap ensuite, dès 19h30, sur le toit-terrasse de la Friche Belle de Mai avec une triple performance : la danseuse et DJ de house italienne Betty Wesh, la rappeuse et chorégraphe originaire de Vénétie Adriana et le groupe de Valentino Vivace, « nouvelle figure montante de l’italo-disco ». Clap de fin de cette 6e édition de Ciao Moka, dimanche à 17h30 avec une visite guidée de la Belle de Mai autour de l’histoire de ce quartier ouvrier irrigué par l’immigration italienne au siècle dernier. à 19h, la Friche accueillera Niente panico, spectacle de cascades et jonglages imaginé par le circassien florentin Giuliano Garufi, avant un karaoké géant basé sur le répertoire des chansons populaires transalpines.
![[C’est l’été] À Saint-Rémy, musiciens et chanteurs retiennent la nuit](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/b7dce4c79107e4b6a0d2bffdbb52e195.jpg)
« Il est de ces lieux où la musique ne résonne pas de la même manière », affirme Mathieu Herzog, directeur du Festival de Glanum établi sur ce site antique datant de l’Empire romain situé au pied des Alpilles. « Le silence y est habité, les pierres portent une mémoire et chaque son semble trouver une profondeur particulière. Lorsque la nuit tombe, l’écoute devient plus intérieure et libre. La musique y prend une dimension presque intime. C’est de cette sensation qu’est née cette 11e édition, placée sous le signe de la nuit », développe-t-il à propos de ce festival qui s’élancera jeudi 16 juillet par les Splendeurs du baroque italien. Nourri par des œuvres de Pergolèse et Vivaldi, un programme interprété par la soprano Gwendoline Blondeel, le contre-ténor Philippe Jaroussky et dirigé par le violoniste Thibault Noally.
Dans cette ancienne cité gallo-romaine et véritable musée à ciel ouvert, trois soirées échafaudées comme autant de « voyages », illustreront aussi Les grands airs de la nuit, prévus le lendemain. Le sextet du trompettiste Romain Leleu dispensera des notes jazz aux « résonances cinématographiques », avant la prestation de la grande mezzo-soprano Marina Viotti. Accompagnée du guitariste Gabriel Bianco et du violoncelliste Léonard Disselhorst, elle dépeindra de sa voix puissante des « paysages nocturnes aux multiples visages » suggérés par des compositeurs tels que Schubert, Nino Rotta ou encore Dizzie Gillespie.
Soirée de clôture du Festival de Glanum prévue samedi 18 juillet avec une création dirigée par Mathieu Herzog lui-même et portée par les voix de Kaïna Blada, Neïma Naouri ou Bastien Jacquemart, sous la forme d’une « version symphonique » de la comédie musicale américaine West Side Story.

El Mahdi Lyoubi alias Mehdi Black Wind a passé la nuit dans la prison d’Oukacha à Casablanca. Le cinéaste et rappeur marocain a été arrêté ce lundi à l’aéroport alors qu’il quittait la ville. Mercredi, dans la soirée, ses proches annoncent les charges retenues contre l’artiste : « atteinte à corps constitué (pour ses chansons) et incitation à commettre des délits », précisent-ils. Il s’est présenté seul, sans représentation devant la justice. Et pour cause : les avocats marocains sont engagés depuis cinq semaines dans un mouvement de grève illimité contre le projet de loi 66.23 qui régit l’exercice de leur fonction, « on craint qu’il n’ait pas accès à un procès équitable » prévu le 22 juillet, pointent ses proches, dont certains se sont réunis à Marseille, sa ville de résidence.
D’après son comité de soutien, El Mahdi Lyoubi, qui était en repérage pour un documentaire pourrait être visé pour son soutien exprimé sur les réseaux sociaux envers le mouvement de contestation GenZ 212. Zineb Kharroubi, l’une des figures de ce collectif, a été condamnée en juin dernier à six mois de prison avec sursis pour « incitation à commettre des crimes ou délits par voie électronique ». Ces arrestations s’inscrivent dans une vague de répression visant les voix dissidentes dans le sillage du soulèvement populaire réunissant une partie de la jeunesse à l’automne 2025.
Au total, ce sont près de 2 480 personnes qui ont été interpellées et des poursuites ont été lancées à l’encontre d’au moins 1 473 manifestants, tous placés en détention provisoire. Dimanche, le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet a lui aussi été arrêté dès son atterrissage à Tanger. Figure du journalisme indépendant, critique à l’égard des autorités, il a depuis été relâché. Une enquête sur des publications en ligne « comportant des propos diffamatoires et injurieux à l’encontre des personnes et des institutions, et outrageux à l’égard d’instances régies par la loi » est toujours en cours, selon l’agence de presse officielle MAP.
« Ce sont des outils d’intimidation et de répression, tout cela contribue à créer un climat inquiétant », alerte le comité de soutien Free El Mahdi Lyoubi, qui réclame sa « libération immédiate ». Et attend, sans trop y croire le « soutien » de la France, pays où le cinéaste « habite depuis 2017, où il fait sa carrière, où il fait ses films ». Car au même moment, le Premier ministre français Sébastien Lecornu entame dans le royaume chérifien son premier voyage officiel depuis sa nomination. Accompagné d’une douzaine de ministres, il évoquera les coopérations économiques, sécuritaire, migratoire et de défense. La liberté d’expression n’est pas au programme.
![[C’est l’été] Une boum pour enfants au cœur des parcs marseillais](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/35ef23575872c0efa3db110d8b446e14.jpg)
Plumes roses, tutus fuchsia et lunettes de toutes sortes. Mardi 8 juillet, l’énergie de la Boum Boum s’est emparée du parc de la Porte d’Aix à l’occasion de l’Été marseillais. Ce concert « ludique et sportif » souhaite parler « de la vie quotidienne des enfants », selon son producteur, Claude Freissinier.
La formule semble séduire les plus jeunes. Près de la scène, Maelys et Inaya observent attentivement les chorégraphies avant de les reproduire. « La danse des métiers » et le « voyage dans l’espace » sont les tableaux qu’elles ont préférés, expliquent-elles. Après cinquante minutes de spectacle, « l’excitation et l’envie d’y retourner » sont toujours au rendez-vous, confient les deux amies.
Mais les plus jeunes ne sont pas les seuls à profiter. Quelques mètres plus loin, Myriam, maman d’Inaya, laisse échapper quelques rires et confie trouver « le spectacle sympa et rigolo ». Pour les parents, c’est aussi l’occasion de « souffler, tout en ayant quelqu’un qui s’occupe des enfants », estime Hachimia.
Trois autres dates de la Boum Boum sont prévues en juillet, dans les parcs Billoux (15 juillet), de la Moline (22 juillet) et du 26e Centenaire (29 juillet).

C’est dans une ambiance chaleureuse et estivale que Rousset a accueilli, lundi 13 juillet, la première étape de la Tournée d’été La Marseillaise. Dès le début de soirée, la place de la mairie, entourée de ses restaurants et food-trucks, s’est remplie d’un public venu en famille ou entre amis pour profiter de ce rendez-vous musical.
Après les mots d’accueil du maire, Philippe Pignon, auprès de Maryan Barthelemy, nouveau directeur des événements, Laurent Menel a donné le ton en animant le début de la soirée.
Le groupe Jukebox Connexion a ouvert le bal, enchaînant les plus grands tubes, avec un véritable concert participatif. Pendant plus de deux heures, la foule a chanté, dansé et partagé un moment de fête avant de prolonger la soirée avec DJ Jo Spencer jusqu’au bout de la nuit.
Une première date pleinement réussie. Prochain rendez-vous le mardi 21 juillet au Rove avec Tribute Queen. Au 7 bd de la Carrairade face au parking en dessous de l’Église.

Cirque, musique, danse, théâtre. Une pluralité d’arts sera représentée au festival Résurgence, qui se déroulera à Lodève, du 16 au 19 juillet. Une diversité artistique mise en avant par les organisateurs. « On essaye que chacun puisse trouver des spectacles qui l’attirent en fonction de ses goûts », fait valoir Franck Loyat, directeur du pôle culture du Lodévois Larzac, communauté de communes qui organise la manifestation. Une manière que chacun puisse trouver chaussure à son pied tout en mettant en lumière des artistes émergents. Car ici, pas de tête d’affiche. « On a fait le choix d’axer le festival sur la découverte et la création artistique afin de stimuler la curiosité du public », poursuit Franck Loyat.
Une tâche à laquelle s’attelleront les 22 compagnies qui donneront une quarantaine de représentations – auxquelles s’ajoutent une vingtaine du « off » du festival, une carte blanche donnée aux associations locales -dans les 17 lieux publics de la ville (places, écoles, parcs, etc.). Ainsi, premier rendez-vous est donné le 16 juillet, à 20h30 à l’hôtel de ville pour « Le mariage forcé », de la compagnie 800 litres de paille. « Cette pièce de Molière est revisitée reposant sur l’énergie, la fougue des artistes », note Franck Loyat. Côté circassien, la compagnie Hors surface présentera Home, « une histoire mettant en scène un acrobate faisant du fil au-dessus d’un trampoline. » (18 et 19 juillet à 18h, au parc municipal).
Les artistes ne sont pas les seuls acteurs du festival. En effet, le public est appelé à monter sur les planches. À l’instar de la pièce Jours de la compagnie Kiroul (19/07, 10h, au parking du parc municipal). « C’est un spectacle étrange sur la joie de vivre dans toutes les situations. Les artistes ont trouvé une dizaine de volontaires qui débarqueront avant le spectacle sans savoir à quelle sauce ils seront mangés », précise le directeur culturel.
Si les journées sont dédiées aux spectacles, les soirées s’animent en laissant la place aux concerts avec notamment le groupe Deli Teli qui revisite le laïko, musique populaire grecque des années 50 (18/07, 23h) ou encore la fanfare Cornélius (19/07, 23h). En somme, la recette d’un festival réussi.
Programme complet à retrouver sur : festival-resurgence.fr.