Tag: Martigues

  • À l’Estaque, le public chauffé par la Tournée d’été La Marseillaise

    À l’Estaque, le public chauffé par la Tournée d’été La Marseillaise

    Jusqu’à minuit ils ont chanté et dansé le temps d’un concert gratuit face à la mer, ponctué de morceaux mythiques des 80’s. Venus en famille, entre amis, avec ou sans les transats et la canne à pêche, ils étaient une centaine à avoir participé à la fête ce lundi.

    Des cadeaux à gagner en imitant la cigale ou en répondant à un quiz. Zora et Akima n’ont pas hésité à lâcher leur pizza pour s’amuser. C’était comme une petite prolongation de l’été marseillais qui s’est jouée à l’Estaque.

    Festive et populaire

    « Ravis » d’accueillir les équipes et les artistes de la tournée, le maire du secteur, Jean-Marc Coppola ( PCF) et quelques-unes de ses élues étaient également de la partie. Il a salué « un événement gratuit pour le quartier et tous ceux qui ne partent pas en vacances. Cela montre que l’on peut être un journal d’informations sérieux et savoir divertir ».

    La Tournée d’été La Marseillaise poursuit son périple au mois d’août. Nouvelle halte à Martigues, le 12 août, pour faire place à Sabotaaage, MagicQueen, et DJ Bobzilla. C’est au Parc de Font Obscure à Marseille le 28 août qu’elle soufflera ses dernières parenthèses musicales et festives avec sur scène cette fois, Sabotaaage, Get the Beatles Back qui propose un tribute des tubes des quatre garçons dans le vent, et DJ Bobzilla pour une clôture tout en mix et allégresse.

  • [C’est l’été] Dans les décors de Camping Paradis à Martigues

    [C’est l’été] Dans les décors de Camping Paradis à Martigues

    Une visite inédite proposée par l’Office de Tourisme au départ de l’arche « Camping Paradis » à La Couronne et découvrez les décors de la série. L’accueil, la supérette, le bar, la laverie…. Suivez votre guide pour connaître anecdotes, secrets de tournage et histoires palpitantes.

    À 9h30, 10h30 et 11h30. À partir de 4 euros.

  • Cinquante ans de droit aux vacances à Martigues

    Cinquante ans de droit aux vacances à Martigues

    Un peu plus de 200 kilomètres séparent Martigues de la commune d’Ancelle et pourtant, le centre de vacances La Martégale qui s’y trouve n’a jamais été loin du cœur pour des générations de martégaux qui y sont passés en classe de neige ou en colonies de vacances d’été.

    Il y a cinquante ans, les premières colonies de vacances d’été s’y déroulaient, après les premières classes de neige à l’hiver 1976 et l’inauguration le 18 janvier de la même année. Un an et demi et la modique somme de 945 millions d’anciens francs ont été nécessaires pour réaliser ce projet selon les élus de l’époque, lors d’une visite de chantier en août 1974. Cela représenterait 8 742 000 euros de 2025 selon le convertisseur Insee.

    « Ce centre a un caractère social » affirmait le maire (PCF) Paul Lombard, dans La Marseillaise du 20 janvier 1976. Et il l’a conservé. « La Ville avait un projet très précis pour les vacances » explique Joëlle Fabre, ancienne animatrice au début des années 1980 puis responsable du service vacances de la Ville. « Le but est de sortir de Martigues, de connaître d’autres horizons et de vivre la vie collective dans le partage et la camaraderie », détaille-t-elle, assurant que c’est encore le cas aujourd’hui. Un projet éducatif mené de concert avec la Fédération des œuvres laïques du Rhône (FOL 69).

    « Nous avons tenu bon »

    Il n’y a pas que le côté camp de scouts dans les séjours à Ancelle. « On y propose depuis toujours des découvertes d’activités que les enfants ne peuvent pas faire chez eux », reprend Joëlle Fabre. Par exemple, la via ferrata ou le rafting, typiques de la montagne. Chacun s’entraide en activité et dans les tâches du quotidien. « On est complètement à contre-courant de ce qu’on peut voir dans certains catalogues, avec parcs d’attractions, façon tourisme de consommation », précise celle qui programmait les activités des années durant.

    Si la journée type des colos n’a « fondamentalement pas changé » selon la retraitée, les comportements oui. « Le rapport à la colo, l’inquiétude des parents font que j’ai l’impression qu’ils ne voient plus les bénéfices d’une séparation avec l’enfant alors que ça les fait grandir », estime Joëlle Fabre. « C’est un reflet des difficultés à se projeter dans l’avenir et des angoisses de tout le monde » complète-t-elle. Mais comme souvent, Martigues donne dans la résistance. « Les colonies de vacances ont connu une forme de désaffection et beaucoup de villes y ont renoncé », rappelle Gaby Charroux, maire (PCF) de Martigues. « Mais nous avons tenu bon et continué à les proposer. Nous avons même retrouvé un certain engouement après le Covid », poursuit-il.

    Cela s’inscrit dans une certaine conception du droit aux vacances pour tous selon l’édile, « comme le droit aux congés payés », compare-t-il. « C’est un choix. Nous tenons à permettre à ceux qui sont les moins bien nantis d’exercer ce droit », reprend Gaby Charroux, « cela fait partie de l’épanouissement personnel que nous faisons commencer dès la crèche, et que l’on veut offrir comme pour la culture, le sport… pour grandir et s’épanouir comme citoyen ».

  • Les années 80 à l’honneur pour la tournée d’été La Marseillaise à L’Estaque

    Les années 80 à l’honneur pour la tournée d’été La Marseillaise à L’Estaque

    C’est avec la vue sur la mer que se fera le prochain show gratuit de la tournée d’été de La Marseillaise, ce lundi 3 août au Parc Mistral à l’Estaque à partir de 20h15.

    Le groupe Jukebox entrera en premier sur scène à 20h30. Le concert de 45 minutes s’adapte aux préférences du public. Grâce à des QR codes distribués avant le show, le public choisit dans le répertoire proposé les titres qui vont être joués par le groupe. L’idée et le nom du groupe proviennent de l’époque où était glissé un franc dans un jukebox pour choisir sa chanson.

    « On s’inspire de cet esprit des années soixante-dix : “faites l’amour et pas la guerre“. On veut donner aux gens l’occasion de sortir de l’actualité pesante pour faire la fête ensemble », avait expliqué à La Marseillaise Éric Navarro, le chanteur du groupe, lors de leur premier concert pour la tournée d’été de La Marseillaise.

    Tout pour le public

    C’est le groupe Fahrenheit, nom inspiré du degré Fahrenheit et du parfum Dior, qui poursuivra le concert avec des reprises des chansons françaises et anglaises des années 1980. « On va jouer du Eddy Mitchell, Laurent Voulzy, Barry White, etc. », raconte Philip Sanders, fondateur et batteur-choriste du groupe. Il sera accompagné du chanteur Jean-Luc Portero, du guitariste Gabriel Carillo et de l’ancien pianiste de Gilbert Montagné Hervé Cosentino. « Je dansais sur ces musiques quand j’étais jeune et aujourd’hui, on continue de le faire, même avec les 18- 20 ans », se réjouit-il. Philip Sanders met en avant le chanteur Jean-Luc Portero, affirmant « qu’il sait faire une très belle animation, parler aux gens, pour qu’ils s’éclatent ».

    « Quand je mixe, je ne le fais pas pour moi seulement, je le fais avant tout pour le public », confie DJ Bobzilla qui poursuivra la soirée jusqu’à minuit au parc Mistral à l’Estaque. « Ce que je veux, c’est m’adapter à ce que les gens aiment. S’ils passent une bonne soirée, je le vois à leurs sourires, je les vois danser et c’est ce qui me fait plaisir », conclut-il.

    Au mois d’août, La tournée d’été La Marseillaise se poursuit encore. À Martigues, le 12 août, joueront Sabotaaage, MagicQueen, et DJ Bobzilla. L’été se terminera le 28 août au parc Font Obscure. Sur la scène, se produira Sabotaaage, Get the Beatles Back qui reprendra les tubes du groupe britannique et DJ Bobzilla.

    Gabrielle Cartellier

  • À Martigues, un cahier de vacances dédié au climat et à la justice sociale

    À Martigues, un cahier de vacances dédié au climat et à la justice sociale

    Les vacances aussi sont politiques. Mercredi soir, les communistes de Martigues sont allés à la rencontre des passants sur le marché nocturne de Jonquières, ainsi qu’à la plage de Ferrières, pour distribuer leur cahier d’été « revendicatif », comme le précise Laetitia Sabatier, secrétaire de la section de Martigues du PCF.

    « C’est un tract sous forme ludique avec des mots croisés, des quiz, qui parlent de nos priorités », présente la responsable aux plagistes, accompagnée de la conseillère municipale (PCF) Mélaine Del Baldo. À l’intérieur, cinq questions portent sur la réduction des émissions mondiales de CO2, de la submersion du département à horizon 2100 ou de l’augmentation du nombre de jours au-dessus de 35°.

    « Il faut taxer les riches pour redistribuer »

    Les priorités dont parlait la secrétaire de section sont d’« électrifier les usages avec un mix énergétique entre les énergies renouvelables et le nucléaire », « végétaliser massivement pour limiter les effets du réchauffement climatique » ou encore « l’amélioration et la gratuité du transport public du quotidien et la relance du fret ferroviaire », exposées dans le cahier d’été distribué.

    Au centre de cette idée : « Lier la justice sociale avec l’enjeu climatique » pour Laetitia Sabatier, citant le Plan climat pour la France empreinte 2050 du PCF. « Prélever 10% du patrimoine des 10% les plus aisés permet de récupérer 5 milliards d’euros par an et rend possible l’investissement » nécessaire à ce plan, lit-on dans le cahier. « Je suis d’accord avec le principe de taxer les milliardaires pour redistribuer à l’Hôpital, l’école, la lutte pour le climat », approuve Jafar, qui profite de l’ombre des pins de la plage de Ferrières. Samir, son collègue, estime que « le problème, c’est que les entreprises qui rénovent font n’importe quoi et s’en mettent plein les poches », juge-t-il, en référence aux aides à la rénovation thermique faites pour avoir chaud l’hiver, mais oublient souvent le confort d’été. La climatisation, dans ce contexte, est envisageable « avec un mix énergétique nucléaire, géothermie, et chaleur de la mer »n avance-t-il.

  • Pop, rap et chanson française à Martigues

    Pop, rap et chanson française à Martigues

    Le Martigues Summer festiv’halle pose ses valises sur l’esplanade de la Halle pour sa 8e édition. Sur la rive du canal de Caronte, trois soirées de concerts à ciel ouvert qui « attirent chaque année un public toujours plus large et intergénérationnel », affirme son organisateur, Sud Concerts.

    Un grand spectre attisé par une programmation qui s’élancera ce vendredi 24 juillet par une affiche aux accents pop. Un plateau féminin matérialisé par Styleto, chanteuse ayant émergé sur YouTube il y a une quinzaine d’années et récemment à l’origine d’un premier album intitulé Fille lacrymale, puis Helena, elle aussi auteur d’un premier opus du nom d’Hélé.

    Intergénérationnel

    Le lendemain, charge à Black M de prendre le relais. Depuis sa révélation au sein du groupe Sexion d’assaut à la fin des années 2000, le rappeur parisien poursuit sa carrière en solo, « marquée par son style musical entre hits populaires, titres techniques, nostalgiques et avant-gardistes », résume-t-on du côté de Sud Concerts. C’est à Jean-Louis Aubert que reviendra la tâche de clore la 8e édition du Martigues Summer Festiv’Halle, dimanche 26 juillet.

    L’ancien leader du groupe Téléphone, 71 ans au compteur, est programmé pour un « moment fort et fédérateur », des tubes tels que « Locataire » ou « Juste une illusion » dans la besace.

    Web : martigues-summerfestivhalle.com

  • Les syndicats se préparent à la concertation à l’hôpital de Martigues

    Les syndicats se préparent à la concertation à l’hôpital de Martigues

    C’est un petit soulagement. Après l’action de jeudi dernier, les agents de l’hôpital de Martigues ont obtenu deux engagements de la part de la direction : « L’assurance que les mesures ne seront pas mises en place dès maintenant et qu’il y aura un dialogue social », détaille Laure Privat, déléguée syndicale CGT.

    Plusieurs sujets cristallisent les inquiétudes : la révision envisagée du temps de pause méridienne, du mode de rémunération des astreintes, des heures supplémentaires des agents à temps partiel, ainsi que du dispositif de garde des infirmiers anesthésistes.

    Ces dispositifs, « en vigueur au sein du centre hospitalier depuis la fin des années 1990 et le début des années 2000 », ne sont pas conformes à la réglementation selon « les travaux engagés à la suite des observations de la Chambre régionale des comptes en 2025 et des analyses conduites avec l’Agence nationale d’appui à la performance en 2026 », affirme le directeur de l’établissement, Loïc Mondoloni. « Si certaines recommandations (…) ont des conséquences financières, ce n’est pas ce qui conduit à l’engagement de la démarche », assure-t-il.

    Un discours auquel la CGT ne croit pas. Le syndicat y voit une recherche « d’économies » et dit travailler de concert avec la CFDT, une avocate et un cabinet d’expertise « sur de possibles dérogations » pour pouvoir maintenir ses conquis sociaux.

    Une injonction de retour à la légalité

    Au bloc opératoire, une grève est toujours en cours, selon le syndicat. Jeudi dernier, Manon, qui y est infirmière, témoignait : « On tourne avec deux trois intérimaires par jour, personne ne veut venir chez nous parce qu’on perd en qualité au niveau de nos conditions de travail. On n’est pas assez attractifs et aujourd’hui, on veut nous retirer en plus un acquis au niveau des astreintes. »

    Alice, infirmière anesthésiste, s’inquiétait quant à elle d’une mise en place d’une ligne en 12h à la place des gardes de 24h. « Le personnel n’y est pas et ça va nous enlever énormément de jours de repos de compensation. Sans compter que les patients pourraient pâtir du manque d’effectifs et de la fatigue qui va s’accumuler. »

    Laure Privat assène : « Notre mot d’ordre, c’est de ne pas céder de terrain. Aucune régression de nos droits. » Si « aucune modification de cycle ou d’organisation ne serait mise en œuvre avant l’aboutissement des concertations », la direction prévient : celles-ci devront « aboutir, dans la mesure où nous avons une décision de justice qui l’exige ». L’établissement a reçu, en octobre 2025, une injonction de retour à la légalité du procureur général auprès de la Cour des comptes concernant la pause méridienne.

    Sur ce point, l’établissement souhaite prendre en compte « les exceptions liées aux situations où les agents demeurent mobilisables pendant leur pause, ainsi que le traitement de certaines organisations spécifiques ». Les syndicats craignent des conséquences pour certaines catégories, à l’instar des administratifs. « Il va falloir qu’on trouve des failles », glisse Laure Privat.

  • Les soignants de l’hôpital de Martigues refusent de perdre leurs conquis

    Les soignants de l’hôpital de Martigues refusent de perdre leurs conquis

    Les soignants de l’hôpital de Martigues dénoncent une volonté de faire des économies sur le dos des agents. Ce jeudi, alors que les partenaires sociaux devaient rencontrer la direction, des dizaines de personnels en grève ont envahi la salle des Pinèdes à l’initiative d’une intersyndicale CGT et CFDT. À l’origine de la fronde : la crainte d’une mise en œuvre des recommandations de l’Agence nationale d’appui à la performance suite au rapport de la Chambre régionale des comptes publié en octobre 2025, qui soulignait les problématiques financières de l’établissement.

    Son directeur Loïc Mondoloni concède : « La bonne nouvelle, c’est que la situation s’est bien améliorée : le niveau de déficit a été réduit de 40%. Mais il y a des choses non conformes à la loi et ça, il faut le régler quels que soient les impacts budgétaires. Fin 2025, j’ai reçu une injonction d’un procureur financier de revenir à la règle. J’engage ma responsabilité en tant que gestionnaire public. »

    Le principal sujet à traiter est celui de la pause méridienne. « On veut nous enlever 40 minutes de temps de travail alors qu’on mange en bossant », s’agace Laure Privat, secrétaire générale du syndicat CGT. Avec une conséquence directe, évoquée comme une hypothèse pour le moment : la suppression de RTT. « Pour un temps plein, ça équivaudrait à peu près à 9 jours de repos en moins sur l’année », détaille Manon, infirmière au bloc opératoire.

    « On veut de l’équité. »

    Le décret du 4 janvier 2002 stipule qu’une pause « d’une durée de 20 minutes est accordée lorsque le temps de travail quotidien est supérieur à 6 heures consécutives » sauf si les agents restent à la disposition de leur employeur, auquel cas cette pause est considérée comme du temps de travail effectif. « On est toujours à disposition », s’agacent les personnels. La direction entend « poser des principes » puis « discuter des exceptions avec les équipes » dès le mois de septembre. « Il y a des services où il n’est pas question de décompter ces 40 minutes parce qu’il faut une continuité. » Pour les personnels, hors de question de différencier les conditions de travail en fonction du poste. « On veut de l’équité. »

    Nathan Cabiac, secrétaire général CGT, affirme qu’il n’est pas envisageable de toucher aux RTT des soignants. « Aujourd’hui on a du temps de travail qui n’est pas pris en compte : quand on arrive avant pour la relève, le quart d’heure qu’on note jamais mais qu’on donne par conscience professionnelle, le temps d’habillage, de déshabillage… Ce temps, il faut le prendre en compte et il compense largement le temps de pause méridienne. » La direction s’est engagée à ne pas toucher aux jours de repos mais prévient : « La question de la pause devra être posée. »

    Celle du forfait des astreintes sera aussi à l’ordre du jour. La rentrée promet d’être mouvementée. Les soignants du bloc opératoire ont entamé une grève reconductible pour amplifier la mobilisation.

  • Une coupure de courant paralyse une partie de Martigues

    Une coupure de courant paralyse une partie de Martigues

    Dans le quartier de l’Île, tous les rideaux de fer des vitrines étaient descendus ce mercredi en début d’après-midi. Et pour cause : une coupure d’électricité a paralysé une partie de la ville dès mardi soir.

    « Dans la nuit du 14 au 15 juillet, à 00h30, un incident est survenu sur le réseau public de distribution d’électricité dans les communes de Martigues et Châteauneuf-les-Martigues, dans un contexte de très fortes chaleurs. 6 000 clients ont été privés d’électricité », explique Enedis, qui assure avoir immédiatement mobilisé ses équipes pour rétablir l’alimentation dans les meilleurs délais.

    Les très fortes chaleurs cumulées sur plusieurs jours avec une température qui ne descend pas la nuit ont fait monter la température des sols goudronnés à 80 degrés, ce qui a mis en forte contrainte les réseaux souterrains. Ce sont des boîtes de jonction (qui servent à relier deux câbles souterrains entre eux) qui sont à l’origine de l’incident de cette nuit.

    Les équipes techniques d’Enedis utilisent un camion équipé de détecteurs afin de localiser très précisément l’endroit du câble souterrain à réparer pour intervenir « au plus juste, en ouvrant la chaussée et en remplaçant le matériel électrique endommagé, tout en limitant au maximum les nuisances pour les riverains et la collectivité », poursuit le gestionnaire, qui s’excuse pour la gêne occasionnée.

  • À Martigues, un village sportif pour se dépenser les pieds dans l’eau

    À Martigues, un village sportif pour se dépenser les pieds dans l’eau

    À une vingtaine de mètres du rivage, un petit groupe de personnes sillonne la plage de Ferrières, de l’eau jusqu’à la taille. « Ce n’est pas du longe-côte, mais de la gym aquatique », précise Salim Boumezzou, responsable du service animation de la Ville de Martigues. Bien que ce dispositif estival existe depuis quatre ans, Christiane y participe pour la première fois ce lundi 13 juillet.

    En sortant de l’étang de Berre, la retraitée confie : « J’avoue que j’ai beaucoup apprécié, ça faisait un moment que je ne bougeais plus. Ça fait du bien en temps de canicule. On combine le rafraîchissement et le sport. »

    Sans oublier le vivre-ensemble. Le maire Gaby Charroux (PCF) y met un point d’honneur : « L’entretien physique est important, certes, mais surtout la rencontre : parler, échanger, évoquer ses difficultés, ses bonheurs et ses plaisirs aussi. C’est l’un de nos leitmotivs. L’Homme est un animal social, donc c’est important. »

    Christiane, de retour sur la Côte Bleue depuis peu après une vingtaine d’années passées dans les Landes, se réjouit d’avoir pu rencontrer du monde : « J’ai discuté avec quelques personnes, ça m’a permis d’anticiper le forum des associations de septembre et d’en savoir plus sur les activités proposées par le tissu associatif local. »

    Accueil des enfants

    Cette année, Martigues a prolongé le dispositif avec un village sportif, qui restera installé jusqu’à la mi-août. Le programme d’activités fourmille : disque golfe, slack line, jeux d’adresse, water-polo, water-basket ou encore parcours de motricité aquatique… L’infrastructure et les dix encadrants qui l’animent resteront en place jusqu’au 14 août. « Ce qui est nouveau, c’est qu’on a matérialisé l’espace, qu’on a organisé l’accueil des enfants », explique Pierre Dharréville (PCF), adjoint au maire délégué aux services publics et à la jeunesse.

    Salim Boumezzou détaille : « Les créneaux du matin sont réservés aux centres sociaux, aux centres aérés, aux Maisons de quartier et aux clubs sportifs. L’après-midi, de 11h30 à 14h30, c’est un temps libre pour les autres jeunes publics. Pour les plus âgés (10 ans et plus), on propose aussi du kayak et du paddle. On accueille environ 400 enfants par semaine. »

    Animatrice au centre social de Canto-Perdrix, Lilya trouve l’initiative « top », « surtout avec cette chaleur, ça leur fait du bien de se baigner ». « C’est bien organisé et ça leur fait découvrir des activités », affirme-t-elle. À côté d’elle, Alya se « régale ». La petite martégale va encore passer deux semaines au centre social, alors elle est contente de cette journée : « Ça change, même si on fait plein de jeux tous les jours. »

    Organiser, faciliter

    et inciter

    Gaby Charroux résume : « C’est un centre aéré d’extérieur et de centre-ville permanent, jusqu’au 14 août. » L’édile se satisfait de voir la population profiter de « cet endroit privilégié ». « On voit tout l’intérêt que la réhabilitation de l’étang de Berre peut avoir en ces périodes de chaleur, avec une lagune en bien meilleure santé que les années passées et d’une plage de centre-ville comme Ferrières. Cet aménagement est une opportunité pour les habitants qui peuvent venir à pied ou se garer aisément, tout est organisé pour ça. »

    « Je pense que nous sommes dans notre rôle, en tant qu’élus municipaux, de gestion communale, poursuit-il. Permettre, autoriser, faciliter, inciter nos populations… Organiser la vie générale, sur tous les plans, ici sur le plan de la détente et de l’activité de physique et de loisir, jusqu’à hier avec les Fadas sur le plan de la réflexion, de l’accès à la culture… Ça va s’enchaîner tout l’été encore. »

    Informations auprès
    de la direction des sports

    04.42.44.37.19 / 04.42.44.36.54