Tag: Martigues

  • Soupçon de féminicide à Martigues après la mort d’une femme de 25 ans

    Soupçon de féminicide à Martigues après la mort d’une femme de 25 ans

    Mardi matin, la rue Paul-Baptistin Lombard s’éveille. Les volets métalliques des commerces se relèvent, les habitants claquent leur porte d’entrée pour filer au boulot. Tout semble ordinaire. Pourtant, la veille, des équipes de la police scientifique s’affairaient dans un appartement du deuxième étage, situé à deux pas du cours du 4-Septembre, jusque tard dans la soirée. « Il y avait des rubalises pour bloquer la rue et énormément de forces de l’ordre », témoigne une voisine, encore sous le choc.

    Lundi, aux alentours de 16h, les pompiers ont été appelés pour secourir une jeune femme de 25 ans. Ils ont trouvé la victime en arrêt cardiorespiratoire dans son appartement du deuxième étage. Lardée de « plaies transperçantes », elle n’a pas pu être réanimée. Son compagnon, qui avait donné l’alerte affirmant l’avoir retrouvée dans cet état en rentrant du travail, a été placé en garde à vue. L’homme, âgé de 39 ans et au casier judiciaire vierge, s’y trouve toujours. Le procureur d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, précise néanmoins : « À cette heure, je ne peux pas dire que nous avons des éléments suffisants pour affirmer qu’il s’agit d’un homicide conjugal. »

    La Ville appelle

    à la retenue

    Walid, jeune vendeur de la supérette située au rez-de-chaussée du bâtiment, ne comprend pas ce qu’il a pu se passer, mais il veut rendre hommage à la victime. « On entend plein de rumeurs. Moi, je verrai plus ma voisine et ça me déchire. Je l’aimais beaucoup, c’était une femme pleine de vie, souriante, toujours en train de passer la tête pour dire bonjour. »

    Dans ces « circonstances douloureuses », le maire (PCF) de Martigues, Gaby Charroux, appelle à « la retenue », « au recueillement et à la solidarité ». « Alors que de nombreuses informations, commentaires et interprétations circulent déjà sur les réseaux sociaux et dans certains médias, nous nous refusons à toute spéculation, écrit-il. Contrairement à ceux qui se précipitent pour tirer des conclusions ou attribuer des responsabilités, nous considérons qu’il est de notre devoir de respecter le travail des enquêteurs et de la justice. »

    S’agissant de la détection des situations de violences, Éric Florentino, directeur adjoint de Solidarité Femmes 13, souligne : « On est dans un département plutôt bien doté en termes de structures de proximité de soutien social, psychologique ou juridique. La Ville de Martigues est très impliquée sur le sujet, il y a beaucoup de permanences sur le territoire. L’Apers et notre association sont, par exemple, à la Maison de la justice et du droit, l’hôpital a développé un service spécifique qui s’appelle Sofa, le commissariat de Martigues est très sensibilisé. On comprend la mécanique la peur, mais il y a des interlocuteurs pour recevoir la parole et organiser une prise en charge. »

  • Des granulés plastiques industriels polluent les plages

    Des granulés plastiques industriels polluent les plages

    « Les larmes de sirène. » Voilà un nom bien poétique pour une réalité qui l’est beaucoup moins. Cette expression désigne de petits granulés plastiques, dont la taille varie entre 1 et 5 mm, d’origine industrielle (GPI). « On s’est aperçus qu’il y en avait beaucoup sur les plages du Jaï et des Marettes, raconte Audrey Souloumiac, responsable de l’observatoire citoyen de l’environnement de l’Institut écocitoyen pour la connaissance des pollutions. On s’est demandé s’il n’y avait pas un protocole de sciences participatives à mettre en place pour quantifier cette pollution et déterminer sa provenance. »

    Quelques mois plus tard, cette méthodologie, imaginée avec l’association Wings of the Ocean, rend ses premiers résultats. Ils révèlent une contamination majeure, concentrée sur certaines plages. Plus de 1 000 granulés par m2 ont été comptabilisés en moyenne à l’arrière de la plage du Jaï-nord, et jusqu’à 2 000 granulés par m2 dans la laisse de mer de la plage du Cavaou (528 granulés/m2 en moyenne). À Martigues, la plage de Bonnieu est elle aussi concernée, tout comme le Cavaou à Fos.

    S’agissant de l’étang de Berre, « on a identifié plusieurs industries probablement à l’origine de cette pollution : LyondellBasell et Kem One », révèle Audrey Souloumiac. Un dialogue a été entamé et une campagne de dépollution devrait être mise en place par les entreprises, « qui ont pris le problème très au sérieux ». Du côté du golfe de Fos, Naphtachimie se trouve en face des plages contaminées. L’industriel n’a pas encore été contacté.

  • Une femme meurt poignardée à Martigues

    Une femme meurt poignardée à Martigues

    Les faits se sont produits ce lundi 1er juin en milieu d’après-midi, rue Paul-Baptistin-Lombard, à Martigues, à proximité du cours du 4-Septembre.

    Alertés pour une femme de 25 ans en arrêt cardio-respiratoire, les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur les lieux. La victime, grièvement blessée par plusieurs coups de couteau, n’a pas pu être réanimée et a été déclarée décédée.

    Selon les informations de La Provence, le conjoint de la jeune femme aurait été interpellé par les forces de l’ordre puis placé en garde à vue.

  • À Martigues, les salariés d’Arcelor face à leur employeur

    À Martigues, les salariés d’Arcelor face à leur employeur

    Les 162 requérants travaillant ou ayant travaillé à ArcelorMittal Fos-sur Mer sauront le 11 février 2027 si le préjudice d’anxiété est reconnu pour exposition à des composés Cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). C’est la conclusion de presque trois heures d’audience auprès du conseil de prud’hommes de Martigues jeudi matin, exceptionnellement réuni en la salle Raoul Dufy.

    Les 162 salariés demandent 35 000 euros chacun d’indemnisation au titre du préjudice d’anxiété lié à « l’exposition quotidienne des travailleurs aux CMR, aux agents chimiques dangereux sans protection ni information » selon Me Julie Andreu, avocate des salariés et de leur syndicat CGT. « L’inspection du travail a relevé en 2023 des surfaces partout recouvertes de poussière, une vingtaine de CMR qui dépassent les valeurs limites de parfois 200, 500, jusqu’à 1 693% », poursuit-elle.

    En défense, l’avocate d’ArcelorMittal Méditerranée argue que « les demandeurs n’identifient pas les substances, mais invoquent une liste de produits sans preuve de leur présence dans l’usine, avec amalgame entre produits dangereux et CMR ». En outre, la représentante d’Arcelor pointe « l’invalidation des mesures au-delà des valeurs limites par l’organisme de contrôle agréé » et que « les mesures prospectives demandées par l’inspection du travail en juillet 2023 n’ont pas détecté de dépassement des seuils limite ».

    Quelle prévention ?

    La prévention est l’autre gros argument soulevé par l’accusation. « Il n’y a pas de système de captation à la source, ni de renouvellement de l’air, ni de sas de décontamination. Les ventilateurs dans les ateliers soulèvent les poussières et contaminent les locaux fermés de restauration collective et bureaux », liste Me Julie Andreu. De plus, « aucun équipement individuel n’était fourni avant 2021. En 2026 certains salariés n’en ont toujours pas et les casiers sont envahis par la poussière, donc les vêtements civils contaminés », insiste-t-elle.

    La défense d’Arcelor conteste. « Il y a des mesures de protection collectives, très techniques » assure l’avocate, « le système de captation à la source permet d’éviter 99% des poussières, le reliquat fait l’objet de campagnes de dépoussiérage » poursuit-elle, provoquant un tollé dans l’assemblée. Du reste, la représentante indique que « le port du masque FFP3 a été imposé à tout le personnel en février 2023. L’inspection du travail fait le constat du port en mai 2023, ne dit pas qu’il ne protège pas, mais que les salariés disent que c’est inadapté à cause de la température ». Le masque ventilé à filtre aurait été rendu obligatoire depuis.

    Sur 123 dossiers figure également la demande de reconnaître le préjudice de perte de chance de suivi post-professionnel adapté. L’avocate Julie Andreu pointe des « fiches de suivi qui ne reflètent pas la réalité », « si les salariés développent une pathologie sans savoir à quoi ils ont été exposés on leur répondra que c’est sans lien avec le travail ». Avec des chiffres : « Depuis l’inspection du travail en 2023, il y a eu des examens et des symptômes, les problèmes de santé sont réels. » « Ils ont la sensation de vivre en sursis, l’angoisse est légitime », insiste l’avocate.

    « Tous les salariés de l’usine sont en surveillance renforcée et auront une visite médicale à la sortie de l’entreprise », rétorque la défense. « La société a établi une liste des travailleurs susceptibles d’être exposés en 2024 à compter de l’entrée en vigueur », du décret dédié. ArcelorMittal « n’entend pas commenter » la procédure, selon son communiqué de jeudi soir, et affirme « faire valoir ses arguments juridiques » et attend le rendu du conseil le 11 février 2027.

  • La fin de Carbon n’est pas celle du contournement

    La fin de Carbon n’est pas celle du contournement

    L’annonce de l’abandon du projet de giga-usine de panneaux solaire de Carbon, la semaine dernière, a immédiatement suscité l’inquiétude quant à la pérennité des aménagements annexes. En particulier le contournement autoroutier de Port-de-Bouc attendu depuis cinquante ans par les populations environnantes et défendu depuis par les élus locaux.

    Sollicitée après l’annonce de Carbon, la Préfecture de Région lève le doute en affirmant, mardi, que « l’abandon du projet Carbon ne remet pas en question les projets d’aménagement et d’équipements de la zone », tel que le contournement, jugés « indispensables à l’accueil de nouvelles industries comme à la transformation et au développement de celles existantes » par l’État.

    600 millions d’euros publics « sanctuarisés »

    Le contournement fait partie du projet partenarial d’aménagement délibéré en décembre 2025, associant la Région, le Département, la Métropole et le Grand port maritime de Marseille (GPMM). « Transports routiers et ferroviaires, desserte électrique renforcée : ces chantiers essentiels y demeurent pleinement inscrits », d’après les services de l’État en région. Au total, « ce projet sanctuarise plus de 600 millions d’euros de crédits publics pour les 5 prochaines années » à horizon 2030.

    Cet engagement n’est nullement entravé, insiste la Préfecture. « Malgré l’abandon de Carbon, la zone de Fos-étang de Berre demeure un site d’excellence nationale et européenne pour la décarbonation et le déploiement d’industries vertes » selon l’État, prenant en exemple les investissements de Marcegaglia à Fos pour 450 millions d’euros, ou d’Hynaero à Istres avec un milliard d’euros.

    Les travaux du contournement doivent débuter en 2027.

  • Plus d’un million d’euros d’amende pour pollution pour Naphtachimie

    Plus d’un million d’euros d’amende pour pollution pour Naphtachimie

    Un million deux cent mille euros d’amende. C’est le montant de l’amende que doit payer la société Naphtachimie pour deux épisodes de pollution à l’huile de pyrolyse de l’anse d’Auguette et du golfe de Fos en 2018 et 2022, à l’issue de la Convention judiciaire d’intérêt public environnementale (CJPE) validée par le tribunal judiciaire de Marseille le 13 mai.

    L’enquête a démontré que les fuites étaient dues à la défaillance d’un joint, en 2018. Une cinquantaine de tonnes d’une sorte de goudron toxique pour l’environnement marin, l’huile de pyrolyse, s’est déversée pendant onze heures dans l’anse, dont une part non précisée dans la mer.

    Outre l’amende, l’entreprise s’engage à indemniser les associations France nature environnement (FNE) nationale et régionale Paca, parties civiles de la procédure, par protocole d’accord non communiqué.

    Une dépollution expérimentale

    La dernière obligation à laquelle l’entreprise est soumise est de « mettre en œuvre à titre expérimental la dépollution de l’anse d’Auguette par un procédé novateur de bioremédiation », avec prise en charge financière du suivi scientifique.

    La décision de justice est réputée définitive et clôt l’enquête judiciaire visant Naphtachimie pour délit de pollution des eaux.

  • Une journée d’hommages à la Résistance

    Une journée d’hommages à la Résistance

    Cette journée a été instaurée en souvenir de la réunion du Conseil national de la Résistance (CNR) du 27 mai 1943 à Paris, réunissant Jean Moulin, représentant du Général de Gaulle, les représentants des huit grands mouvements de résistance français et les représentants de six principaux partis politiques de la troisième République. Une rencontre fondatrice, qui avait pour but d’unifier et de coordonner toutes les forces et les tendances politiques de la Résistance au sein d’un seul et même mouvement.

    Bouches-du-Rhône

    À Salon-de-Provence, à 9h30, au Mémorial Jean-Moulin, sur la route nationale 583.

    À Aix-en-Provence, à 11h30, au Wagon du Souvenir au camp des Milles, chemin des déportés.

    À Martigues, à 18h, au monument aux Morts sur la place du 8 mai 1945.

    À Aubagne, à 17h, au Parc Jean-Moulin.

    À La Ciotat, à 11h, au cimetière Sainte-Croix.

    Var

    À Toulon, à 10h, sur la place Gabriel-Péri.

    À Draguignan, à 18h30, au Monument de la Résistance, sur la place de la Paix.

    À Six-Fours, le collectif Six-Fours à gauche, écologiste, régionaliste et citoyenne organise à 10h, au rond-point Jean-Moulin, une cérémonie en réponse à la « cérémonie patriotique » programmée par la mairie d’extrême droite de Frédéric Boccaletti, afin de rappeler que les racines de son parti n’étaient pas du côté de la Résistance. Et de dénoncer : « Une entreprise de récupération et de falsification de l’Histoire, salissant la mémoire des résistantes », selon le collectif.

    Vaucluse

    À Avignon, à 10h, à l’angle du boulevard de la première DB et de l’avenue Pierre-Semard, une cérémonie commémorative se tiendra à l’occasion du 82e anniversaire des bombardements de la ville d’Avignon, et à 10h45, au Monument aux Morts, place
    1ère armée d’Afrique, se tiendra la cérémonie commémorative de la Journée nationale de la Résistance.

    À Carpentras, à 11h, au Monument aux Morts du cimetière.

    À Cavaillon, à 17h, sous le péristyle de l’hôtel de ville.

    Alpes-de-Haute-Provence

    À Manosque, à 18h, au Monument aux Morts, bd Élimir-Bourges, organisée par l’association Anacr.

  • Les planctons à l’origine de la fermeture des plages de la Côte Bleue

    Les planctons à l’origine de la fermeture des plages de la Côte Bleue

    C’est un phénomène « un peu impressionnant », admet la directrice du Parc marin de la Côte Bleue Marie Bravo-Monin, simplement « lié au printemps et aux conditions météorologiques exceptionnelles ». Ce week-end, les communes de Martigues, Sausset-les-Pins, Carry-le-Rouet et Ensuès-la-Redonne ont pris des arrêtés interdisant la baignade à la suite de « blooms planctoniques ». Ces phénomènes ne sont associés à aucune « toxicité connue », précise l’Agence régionale de santé (ARS).

    Ce sont deux prises en charge pour cause de démangeaisons sur les plages de La Saulce et Sainte-Croix qui ont donné l’alerte. « C’est les symptômes d’une petite algue tropicale, l’Ostreopsis ovata qu’on a sur le littoral mais dont on a jamais dépassé les seuils réglementaires », explique Marie Bravo-Monin. Les pompiers ont ensuite évacué les deux rives martégales de manière préventive.

    « Les villes riveraines ont préféré prendre leur précaution puisqu’on était un jour férié et qu’il était complexe d’avoir des réponses dans l’immédiat », explique le maire d’Ensuès Michel Illac (DVG). Le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône a néanmoins immédiatement écarté toute pollution chimique.

    Ce mardi, les mairies d’Ensuès-la-Redonne, de Carry-le-Rouet et de Sausset-les-Pins ont finalement rouvert leurs plages à la baignade. « Les résultats des analyses confirment à la fois l’absence de pollution organique (que l’on pensait liée à l’algue tropicale Ostreopsis ovata) ainsi que l’absence de pollution chimique », affirme Michel Illac. La Ville de Martigues a quant à elle engagé une analyse bactériologique des eaux en interne, dont les résultats ne sont pas encore connus. Les plages restent donc fermées.

    Une situation d’anoxie

    S’agissant du bloom planctonique, la directrice du Parc marin de la Côte Bleue explique : « On se retrouve dans des conjonctions de courantologie, avec de l’eau qui s’est réchauffée très rapidement, ce qui engendre la prolifération du plancton. Ce n’est pas anormal pour la période d’avril/mai. Là, c’est d’autant plus important au vu des températures et de l’absence de vent, qui engendre moins de brassage de cette masse d’eau qui se stratifie et devient donc toute verte à cause de l’anoxie des planctons. Ce qui mousse, c’est la décomposition de ces éléments. »

    Pas de pollution, donc, mais un phénomène naturel amplifié par les conditions météorologiques. Les relevés montrent qu’une présence de planctons jusqu’à 40 mètres de profondeur. « D’où l’importance du mistral », glisse Marie Bravo-Monin.

  • Cancer et travail de nuit : l’hôpital fait appel

    Cancer et travail de nuit : l’hôpital fait appel

    C’était une « décision de justice historique » pour Sylvie Pioli. Cette infirmière a travaillé 25 ans de nuit à l’hôpital de Martigues jusqu’à développer un cancer du sein en 2014, reconnu lié au travail de nuit par la décision du tribunal administratif de Marseille du 3 mars (notre édition du 6 mars). Mais le 30 avril, l’ancienne infirmière reçoit un courrier des ressources humaines de l’hôpital, que La Marseillaise a pu consulter, faisant état de la décision du centre hospitalier de Martigues de faire appel.

    « C’est avec une immense incompréhension que je vois cette reconnaissance contestée », indique Sylvie Pioli, jointe mercredi 20 mai. « J’ai consacré ma vie à soigner les autres pendant 35 ans jusqu’à tomber malade à mon tour. Mais ce combat dépasse mon histoire personnelle. Il concerne toutes les femmes qui travaillent de nuit dans des conditions éprouvantes », rappelle l’ex-infirmière.

    « Garantir la sécurité juridique de l’hôpital »

    Sollicité par La Marseillaise sur les raisons de cet appel, l’hôpital de Martigues n’a pas souhaité commenter la décision du tribunal administratif dans sa réponse du vendredi 22 mai. Parlant de « l’éventualité d’un appel » alors qu’il a déjà été notifié, « l’établissement n’a pas vocation à commenter ni à divulguer sa stratégie juridique. Notre rôle demeure d’appliquer les textes, d’accompagner les agents et de garantir la sécurité juridique de l’hôpital. » En même temps, l’hôpital de Martigues affirme que « la maladie est une réalité qui est prise en considération avec la plus grande attention. Toutes nos pensées vont à la professionnelle ainsi qu’à ses proches. » Un double discours assumé qui n’entame pas la « détermination » de l’infirmière « pour que toutes les femmes concernées soient enfin entendues et respectées ».

  • Martigues : les plages de Sainte-Croix et de la Saulce fermées

    Martigues : les plages de Sainte-Croix et de la Saulce fermées

    La décision est rare mais nécessaire. Ce dimanche 24 mai, suite au constat d’une pollution maritime, la Ville de Martigues a pris la décision de fermer les plages de Sainte-Croix et de la Saulce jusqu’à nouvel ordre, pour la sécurité des usagers en ce week-end prolongé de Pentecôte.