Tag: Marseille

  • L’OM s’attire les services d’Arthur Vermeeren

    L’OM s’attire les services d’Arthur Vermeeren

    La direction olympienne a rapidement réagi après l’échec du dossier Ceballos pour renforcer son entrejeu.

    Selon les dernières informations de La Minute OM, que nous sommes en mesure de confirmer, le club olympien va accueillir le milieu de terrain belge Arthur Vermeeren (20 ans), évoluant jusqu’ici sous les couleurs du RB Leipzig. Les deux parties se sont entendues sur un prêt avec option d’achat, dont le montant n’a pas encore été dévoilé.

    Considéré comme l’un des joueurs les plus prometteurs à son poste, l’international des Diables Rouges (6 sélections) sort d’une saison à 39 matches toutes compétitions confondues pour un total de deux passes décisives.

    Arthur Vermeeren, huitième recrue olympienne du mercato d’été, s’envole dès aujourd’hui pour rejoindre la cité phocéenne. Il est attendu à l’aéroport de Marignane aux alentours de 21h et pourrait être rapidement rejoint par l’un de ses coéquipiers, en la personne de Lutsharel Geertruida.

  • Mercato OM : Azzedine Ounahi s’envole vers le Girona FC

    Mercato OM : Azzedine Ounahi s’envole vers le Girona FC

    Après s’être refait une santé dans le championnat grec la saison passée, sous les couleurs du Panathinaïkós, le milieu de terrain olympien Azzedine Ounahi (25 ans) vogue définitivement vers de nouveaux horizons.

    L’Olympique de Marseille et le Girona FC ont trouvé un accord pour l’international marocain autour d’un transfert à hauteur de 6 millions d’euros (pour 80% de ses droits), incluant un pourcentage à la revente. Et son départ permet également au club phocéen de libérer un peu plus de 4 millions d’euros de masse salariale annuelle.

    Pour rappel, l’OM avait recruté Ounahi en janvier 2023 pour la somme de 8 millions d’euros en provenance d’Angers. Il avait notamment surfé sur ses excellentes prestations avec les Lions de l’Atlas lors de la Coupe du monde 2022.

  • Le président de Provence Métropole logement rallie Allisio

    Le président de Provence Métropole logement rallie Allisio

    Président du bailleur social de la Métropole Aix-Marseille, Provence Métropole Logement (ex-HMP), et de son parc de 14 700 logements sur le territoire, Patrick Pappalardo devrait annoncer, ce lundi, son ralliement au candidat du RN pour les prochaines municipales à Marseille, Franck Allisio.

    Une information confirmée de sources concordantes, que ni l’intéressé, ni le RN n’ont commenté suite à nos sollicitations. Lui-même n’avait même pas encore échangé au moment où nous écrivons ces lignes, vendredi soir, avec la présidente (DVD) de la Métropole, Martine Vassal, elle-même pressentie pour être candidate à la tête de l’union de la droite et du centre à Marseille.

    Sollicité, son entourage ne souhaitait pas faire de commentaire. Mais dans la matinée de samedi, la candidat d’extrême droite a annoncé tenir lundi une conférence de presse pour présenter « le ralliement d’un acteur local marseillais de premier plan ».

    Patrick Pappalardo est conseiller métropolitain et conseiller d’arrondissement dans les 9 – 10 où il avait intégré avec en 2022 un groupe dissident de la droite majoritaire formé de huit élus autour de Didier Réault, Guy Tessier, Frédéric Guelle, baptisé « Droite républicaine centriste et indépendante ».

    Ce ralliement fait suite à celui du président de son groupe à la Métropole, Jean-Baptiste Rivoallan (UDR) suivi par plusieurs élus des 11e et 12e arrondissement, ainsi que de l’ancien secrétaire général du groupe Olivier Rioult, désormais responsable du RN à Marseille.

  • L’OM vise Lutsharel Geertruida comme renfort défensif

    L’OM vise Lutsharel Geertruida comme renfort défensif

    Avec le dossier Ordonez qui traîne en longueur depuis plusieurs semaines, l’OM multiplie les pistes en cette fin de mercato pour recruter des renforts défensifs. Et parmi les prétendants figure Lutsharel Geertruida, défenseur du RB Leipzig en Bundesliga, comme l’a révélé le journaliste italien Fabrizio Romano. Ce dernier évoque des « discussions avancées » avec le club saxon et affirme que le joueur est « intéressé » à l’idée de rejoindre la cité phocéenne.

    Âgé de 25 ans, l’international des Oranje (17 sélections) a disputé 35 matches la saison passée, toutes compétitions confondues, sous les ordres de Marco Rose. Formé comme arrière droit au Feyenoord Rotterdam, club dans lequel a évolué un certain Igor Paixão, Geertruida a exercé à de nombreuses reprises comme défenseur central droit dans une charnière à trois. Un style de jeu qu’aime pratiquer et mettre en place le coach marseillais, Roberto De Zerbi.

  • Hamed Traoré est dans les starting-blocks pour dimanche

    Hamed Traoré est dans les starting-blocks pour dimanche

    Hamed Traoré est bien arrivé et est prêt à disputer son premier match avec l’OM Celui qui, la saison dernière, avait été le bourreau des Olympiens, dans les deux confrontations avec Auxerre, a les « cannes » pour jouer dès dimanche. « J’ai fait toute la préparation et matches amicaux avec Bournemouth, je me sens bien », a reconnu celui qui a été passeur décisif contre Liverpool, lors du match d’ouverture de la Premier league anglaise.

    Visiblement intimidé lors de sa conférence de presse, vendredi à la Commanderie, il a reconnu « avoir eu du mal à croire que j’allais devenir olympien. Même lorsque je suis arrivé à l’aéroport. » Après avoir signé son contrat, un prêt avec option d’achat, et pris part à son premier entraînement, Hamed Traoré n’a plus besoin de se pincer. « Je vis quelque chose de merveilleux. Avec ce maillot sur le dos, je pense à mon premier entraîneur, en Côte d’Ivoire, dont j’exhausse le rêve. Il doit être fier de moi », a-t-il confié.

    Roberto De Zerbi a confirmé que « les contacts avaient été pris en juin. Je le connais de Sassuolo, il connaît le championnat de France et peut jouer à tous les postes devant. » L’OM a pris son temps pour attirer celui « qui aimerait bien (s)e stabiliser quelque part. Marseillais, ce serait bien ! »

    Pour répondre aux attentes de Roberto De Zerbi, l’OM explore toujours la piste menant au Lillois Edon Zhegrova. L’ailier de 26 ans a accepté la proposition marseillaise. Mais ses dirigeants continuent de faire comme si de rien n’était. Olivier Létang, président du Losc, s’est dit « très surpris par la situation. Les règlements sont clairs. Un joueur ne peut pas parler à un autre club sans l’autorisation de son propre club. Moi, je n’ai pas été contacté par l’Olympique de Marseille avant cet accord ».

    Mauvaise foi lilloise

    Propos qui ont déclenché une réplique marseillaise. « Les deux présidents ont eu un entretien, début août, au sujet du joueur. C’est ensuite l’agent de Zhegrova qui a poursuivi les discussions avec nous », a tenu à éclaircir la direction marseillaise, étonnée de la mauvaise foi du président lillois.

    Rabiot, le point mort

    Avant la présentation de Hamed Traoré, Roberto De Zerbi est également revenu sur le cas Adrien Rabiot. Il avait tendu la main à son joueur, après la victoire face au Paris FC. Pablo Longoria s’est également exprimé sur une possible réintégration de l’international dans le groupe.

    L’Italien a reconnu « ne pas avoir parlé avec Adrien (depuis samedi, Ndlr). C’est entre lui et le club, ce sera sa décision s’il doit aller voir le club ou pas. Désormais, je n’ai plus rien à dire sur cette question ». Il a surtout regretté que le joueur « n’ait pas encore jugé bon de suivre le conseil que je lui ai fait ».

    D’ici lundi, 20 heures, à la fermeture du marché des transferts, Adrien Rabiot a encore le temps d’effectuer une démarche. L’OM ne veut pas lui imposer d’aller à Canossa, juste qu’il s’excuse pour l’attitude déplacée qu’il a eue à Rennes. La porte est donc toujours ouverte. C’est désormais au joueur de faire la part des choses. Montrer qu’il a vraiment envie d’aller en Ligue des Champions avec l’OM. Ou pas.

  • Un spectacle ambulant pour visiter le château d’If

    Un spectacle ambulant pour visiter le château d’If

    Qui sont ces drôles de gus en bleu de travail qui déambulent sur les remparts du château d’If ? Il semblerait qu’on les ait déjà aperçus à la citadelle de Marseille, mais cette année les membres du collectif l’Agonie du Palmier ont pris le bateau pour se rendre sur l’île du château d’If. Ce dimanche 31 août, les comédiens prennent leurs quartiers dans la prison du Comte de Monte-Cristo pour proposer des visites théâtralisées de plus en plus loufoques.

    Un peu d’animation pour l’édifice du XVIe siècle, passé à travers les siècles en tant que forteresse militaire puis prison imprenable. Ce dimanche, les membres du collectif marseillais l’Agonie du Palmier proposent des visites guidées de la grande bâtisse de pierre, placées sous le signe du théâtre. Pendant une heure, l’initiative propose à des groupes de 35 visiteurs de suivre les G.P.S (Guides parfois sérieux), le long des dalles blanches du château pour une véritable représentation théâtrale interactive.

    Enquête et Pataphysique

    Touche énigmatique de l’animation, la visite se déroule comme une véritable enquête au cours de laquelle les comédiens se transforment en scientifiques d’un autre genre : des pataphysiciens. Définie par Alfred Jarry en 1897, comme : « La science des solutions imaginaires », cette science burlesque vient au service des visiteurs pour percer les mystères qui hantent les murs de la forteresse marseillaise. Pour Lucie Bondoux, responsable de la diffusion du collectif l’Agonie du Palmier, l’enjeu est de rendre le visiteur acteur de sa visite : « C’est très différent d’une simple visite. On propose un spectacle qui suit une trame mystérieuse mélangeant le vrai et le faux. Le but est de révéler le château d’If par l’absurde ».

    Pour arriver sur l’île du château d’If, les visiteurs sont invités à prendre le ferry depuis le quai du Vieux-Port. À partir de 15h, le spectacle démarre. Les pataphysiciens en herbe reçoivent leur livret de bord et partent, sans plus attendre, à la découverte d’un lieu fascinant, chargé d’une aura historique presque intacte. Conseillé pour un public âgé de plus de 7 ans, ce spectacle ambulatoire retrace l’architecture et l’histoire du fort, de la tour Saint-Christophe en passant par la cour centrale du château. L’initiative unique en son genre prévoit une dernière date le 6 septembre, avant de laisser les mystères du Château d’If, résolus de préférence.

  • L’Open 13 Provence déménage à Lyon-Décines en 2026

    L’Open 13 Provence déménage à Lyon-Décines en 2026

    Ce qui était une hypothèse il y a encore quelques mois est devenue réalité. L’Open 13 Provence a annoncé ce vendredi 29 août son déménagement dans la capitale des Gaules, plus précisément à la LDLC Arena de Lyon-Décines à partir de la saison 2026.

    Ce choix survient notamment en raison de l’augmentation des standards de l’ATP et d’un cahier des charges toujours plus contraignant où le Palais des Sports de Marseille ne répondait plus aux normes du tournoi de tennis, comme nous l’avait confié le directeur du tournoi, Jean-François Caujolle, en amont de la dernière édition.

    « La LDLC Arena, équipement de dernière génération situé au cœur de la métropole lyonnaise, répond pleinement à ces exigences et offre toutes les garanties pour accompagner le développement futur du tournoi », a commenté l’organisation dans un communiqué.

  • L’école, à l’os, exige un budget à la hauteur

    L’école, à l’os, exige un budget à la hauteur

    La rentrée scolaire de 12 millions d’élèves, le 1er septembre, risque de passer au second plan après l’annonce surprise de François Bayrou, d’engager la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée nationale, le lundi 8 septembre. Minoritaire, le locataire de l’Élysée a donc choisi de dramatiser son départ, inéluctable. Le Premier ministre n’a pas attendu une motion de censure qui viendrait sanctionner le futur budget d’austérité pour 2026 et préfère se faire hara-kiri. Mais cet écran de fumée, symptomatique d’une crise politique majeure depuis la dissolution ubuesque de juin 2024, ne doit pas masquer les enjeux concrets de cette rentrée.

    L’enjeu du budget

    « Avec ou sans François Bayrou, avec ou sans Élisabeth Borne [ministre de l’Éducation], l’enjeu principal, c’est le budget. C’est vraiment ce qui va guider nos mobilisations et nos interventions les prochaines semaines », martèle le Snes-FSU. Pour le syndicat, le budget proposé, en tout cas « la logique budgétaire pour l’Éducation nationale », est « à rebours des besoins du service public d’éducation ». Des craintes fondées : en 2018, en dépit d’une hausse de la démographie scolaire de +8 029 élèves dans le second degré, 8 865 postes ont été supprimés, soit l’équivalent de 197 collèges, a calculé le syndicat, y voyant le symbole de la politique d’Emmanuel Macron depuis 2027. Aucun effort budgétaire significatif n’a été réalisé contrairement à l’affichage du gouvernement : en 2025, la hausse de 1,95 milliard, s’est limitée à +0,48% du budget de l’Éducation nationale une fois corrigé de l’inflation. De plus, avec pas moins de six ministres depuis le début du second quinquennat, la communauté éducative est aussi très lasse d’être si peu considérée.

  • Une quarantaine de familles expulsées d’un camp à La Capelette

    Une quarantaine de familles expulsées d’un camp à La Capelette

    « Ici, on avait un campement, des chambres, on était là depuis dix ans. Maintenant, on va devoir dormir dehors ! ». Devant la dizaine de camions de CRS et l’accès bloqué au camp situé au 28 boulevard des Aciéries à Marseille, dans le quartier de La Capelette, plusieurs habitants des lieux font part de leur désarroi. À 8 heures, ce jeudi, ils ont reçu la visite des forces de l’ordre dans le cadre d’une « évacuation » des lieux, suite à une décision de Georges-François Leclerc, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Une évacuation « avec le concours de la force publique et pour mettre un terme à des conditions de vie indignes », selon la préfecture. Cette dernière explique que « les occupants, dont plus d’une quarantaine d’enfants mineurs, vivaient sur un site infesté de nuisibles et sur lequel était entreposé un volume de 27 000 m³ de déchets de toute nature, dont certains dangereux pour leur santé ». Le tout, sur un « site, propriété de l’État, classé en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation ». Si les ex-habitants des lieux déplorent la décision, la Préfecture assure que le lieu était « squatté depuis 2017 » et le qualifie de « bidonville ». D’où « une ordonnance d’expulsion en date du 25 janvier 2018 confirmée par un arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence du 21 mars 2019 ». Concrètement, le terrain abritait 108 personnes, selon les services de l’état. L’association Bamanan, qui les suivait, estime à environ 80 le nombre de familles sur le site, dont de nombreux minots, même si moins d’une quarantaine était présente, ce jeudi matin.

    « Ils n’ont eu que 15 minutes »

    « Ils espéraient avoir un délai avant de partir, là ils n’ont eu que 15 minutes ! Ce n’était pas un squat, le terrain qui appartient à l’Armée avait été mis à disposition », assure Aïcha, l’une des membres de l’association. Elle explique que l’expulsion « s’est bien déroulée », mais dénonce : « Seules les familles avec enfants ont été prises en charge, pas les autres ». De son côté, la Préfecture assure qu’une « solution de mise à l’abri en hôtel a été proposée aux personnes vulnérables. Les autres occupants se sont dispersés par eux-mêmes et dans le calme. Afin de proposer des solutions aux familles ayant quitté les lieux, plusieurs dispositifs subventionnés par l’État seront maintenus pour assurer un suivi social des familles […] ».

    Pas de quoi convaincre la mairie de Marseille. Audrey Garino (PCF), adjointe au maire en charge de l’Action sociale, explique que « la Ville n’était pas partie prenante de cette expulsion et déplore que les mises à l’abri ne soient plus totales lors de ce type d’évacuation ». Plus que ça, elle « condamne le changement de cap des services de l’état » sur le sujet. « Tous les publics à la rue doivent trouver des solutions de mise à l’abri et c’est la mission des services de l’état », conclut-elle.

    Des propos qui font écho à la position de l’avocate des familles, Me Noémie Zerbib. Si elle reconnaît qu’une « ordonnance est intervenue en 2018 et ordonnait une expulsion », elle précise que « la décision n’a jamais été mise en exécution ». « On a saisi le juge d’exécution pour obtenir un délai et avoir un relogement dans des conditions humaines, on a ensuite saisi la cour d’appel avec une demande de suspension d’exécution. Il y a une procédure en cours, on attendait que le premier président de la cour d’appel statue sur notre demande », développe-t-elle. Avant de dénoncer « des conditions déplorables d’expulsion avec des enfants qui doivent rentrer à l’école, des affaires à récupérer et certaines familles pas prises en charge ». En effet, nous avons pu constater qu’a minima, une famille avec un enfant n’avait pas été relogée.

  • Nouvelle mise en demeure pour la friche Legré-Mante

    Nouvelle mise en demeure pour la friche Legré-Mante

    Huit mois après une décision du tribunal administratif de Marseille lui ordonnant de sécuriser le site de la friche industrielle de Legré-Mante, à la Madrague de Montredon (8e), la préfecture des Bouches-du-Rhône a de nouveau mis en demeure le propriétaire du site, la Société française des produits tartriques Mante (SFPTM), à travers un arrêté publié ce mercredi. Lors d’une visite du site lourdement pollué, le 30 avril dernier, l’inspection de l’environnement a en effet constaté « des dégradations locales des dispositifs de restriction d’accès aux parcelles », et que « la cheminée rampante présente sur le foncier de la SFPTM est accessible en plusieurs points du fait de dégradations et de vandalisme sur les dispositifs en place », relate le nouvel arrêté préfectoral. Des dégradations déjà évoquées à l’audience, le 7 novembre dernier.

    La Préfecture donne donc trois mois à la société pour réparer ces clôtures et interdire aussi bien l’accès à la plage située au pied du crassier qu’à la cheminée rampante. Il lui est aussi ordonné de produire, dans un délai de six mois, une nouvelle note de synthèse sur le risque sanitaire global du site, « précisant les mesures correctives à mettre en œuvre le cas échéant ».

    Enfin, après l’annulation à l’été 2024 du permis pour la construction de 332 logements sur l’ancienne friche, la préfecture demande que les plans et le calendrier du nouveau projet lui soient transmis avant le 31 octobre. Porté une nouvelle fois par le fonds d’investissement Ginkgo et le promoteur Constructa, celui-ci prévoit désormais environ 130 logements. Le permis de construire a été déposé ces derniers jours, indique l’adjoint (MadMars) à l’Urbanisme, éric Mery.