Tag: lycée

  • Une action en soutien à l’enseignante agressée au lycée Rimbaud d’Istres

    Une action en soutien à l’enseignante agressée au lycée Rimbaud d’Istres

    « Les effectifs ont bondi de 50 cette année, mais le nombre d’encadrants est resté le même », dénonce Rachel Véran, représentante syndicale Snes-FSU.
    « On manque d’AED pour surveiller, d’AESH pour accompagner les situations de handicap, poursuit-elle.
    Il nous manque des formations, des heures supplémentaires pour pouvoir proposer du soutien à nos élèves. Il nous manque de tout
    . »

  • À Marseille, les lycéens cultivent la mémoire de l’Arménie

    À Marseille, les lycéens cultivent la mémoire de l’Arménie

    L’Histoire est condamnée à se répéter si l’on ne retient pas les erreurs du passé », nous préviennent Youssef et Quentin, élèves en 1ère, qui tenaient à prononcer quelques mots à l’occasion d’une cérémonie visant à honorer la mémoire des victimes du génocide arménien. « Un outil face à l’oubli, face aux idées extrêmes, il s’agit d’accomplir notre devoir de citoyen », explique Youssef devant une assemblée franco-arménienne. Dans un climat fraternel, ils profitent également de l’occasion pour souhaiter la bienvenue aux lycéens d’Erevan, la capitale arménienne. « Rien de plus beau que deux peuples qui se rencontrent sans se craindre, rien de plus humain que le vivre-ensemble », se réjouit Quentin.

    La curiosité au cœur

    des échanges

    Concrétisé en 2024, ce programme d’échange franco-arménien représente une opportunité exceptionnelle pour ces lycéens. « Pour certains, c’est le voyage le plus important de leur vie, ils rencontrent des jeunes de leur âge mais avec une histoire différente, ça les touche beaucoup », rapporte Rose Guiragossian, professeure d’histoire-géographie au lycée Nelson-Mandela. Accompagnés par les lycéens marseillais, les élèves arméniens vont découvrir cette semaine le patrimoine culturel de la région.

  • à Miramas, le Lycée Cocteau, ils exigent le retour d’une prof

    à Miramas, le Lycée Cocteau, ils exigent le retour d’une prof

    Ce lundi matin, quasiment aucun élève n’a franchi les grilles de l’établissement. Sur l’esplanade, une quarantaine de professeurs tenaient des banderoles. On pouvait y lire « On est des humains, pas des numéros » ou « Rendez-nous Sophie Jaboulin ».

    Affectée provisoirement à Jean Cocteau en 2022 suite à une « erreur administrative » lors d’une précédente mutation, Sophie Jaboulin subit de nouveau les dysfonctionnements du rectorat, qui veut lui faire « regagner le lycée de l’Empéri » à Salon-de-Provence contre son gré, explique Philippe Caracchioli, élu du personnel. Ses collègues dénoncent une injustice, une « non-gestion », voire un manque d’humanisme de l’académie, pourtant alertée de la situation à de multiples reprises depuis le mois de février. Ils souhaitent que Sophie Jaboulin puisse être, a minima, réintégrée la rentrée prochaine. Dans l’immédiat, l’équipe pédagogique demande une réponse « satisfaisante pour la santé » de leur collègue, en arrêt maladie.

    Gestion « incohérente »

    Les élèves de cette professeure d’EPS demandent aussi son retour. Six d’entre-eux se rendront à Aix-en-Provence vendredi pour demander une audience au rectorat. Gaspard sera de la partie. Il explique : « J’ai intégré la section sport étude l’an dernier, quand la structure a été créée par Madame Jaboulin, qui a porté ce projet à bout de bras : elle s’est occupée de l’administratif, de la recherche de sponsors, de nos emplois du temps, venait avec nous en compétition, a réuni les fonds pour les championnats de France… Ce qui nous a permis de ramener des médailles. Ce qu’on critique, c’est l’incohérence du rectorat qui a mis des mois à répondre à Madame Jaboulin qui demandait à ce que son dossier soit ré examiné, tout en nous félicitant pour ces résultats. » Aujourd’hui, sans la professeure, la section sport étude est « en péril », assure l’élève de terminale. Le rectorat aurait proposé à d’autres enseignants de prendre le relais, ce qu’ils refusent « pour ne pas prendre la place », de la professeure mutée.

    Au-delà du cas de Sophie Jaboulin, les revendications des élèves sont plus larges. Ils dénoncent les travaux perpétuels du lycée, qui auraient dû s’achever il y a des années mais qui s’éternisent en raison, notamment, du dépôt de bilan du maître d’œuvre. À l’extérieur de l’établissement, des filets retiennent les parements de briques qui s’effondrent. Ajax, en spécialité théâtre, pointe la présence « d’amiante » dans la salle de pratique. Mathieu, Léa et Salomé, porte-paroles du mouvement s’agacent des conditions d’apprentissage : des plannings trop denses, un manque de moyens humains et d’accompagnement. Les forces progressistes (PCF, insoumis, socialistes, UL CGT) ont envoyé un courrier au recteur, au président de Région et au ministère pour demander un rééquilibrage des budgets publics, des « rythmes scolaires viables », des embauches massives et un « investissement à la hauteur des besoins pour la rénovation des bâtiments ».

  • Des tensions au lycée Briand d’Orange

    Des tensions au lycée Briand d’Orange

    Ils dénoncent notamment une « baisse du pouvoir d’achat du personnel », due à l’arrêt du remboursement des frais de déplacement pour visiter les élèves en stage ou à l’arrêt de l’indemnité ZEP. Mais aussi des problématiques de chaleur et d’inclusion scolaire, avec un manque d’AESH.

  • Le lycée Golf-Hôtel d’Hyères investit ses nouveaux locaux

    Le lycée Golf-Hôtel d’Hyères investit ses nouveaux locaux

    Tout vient à point à qui sait attendre. « Et ce n’est pas qu’un plaisir, c’était une impatience ! », s’exclame Christophe Garrione, nouveau proviseur du lycée Golf-Hôtel de Hyères, après avoir inauguré, ce lundi, les locaux du lycée de l’Hôtellerie, des arts et du commerce (LHAC), composante de l’établissement situé dans la ZAC de la Crestade. Après un chantier qui aura duré plus de quatre ans, une inauguration préalablement prévue en 2024, repoussée à 2025 puis à 2026, et décalée de deux semaines lors de cette rentrée pour cause de problèmes techniques, les 600 élèves des filières concernées ont enfin investi leurs nouvelles salles de classe. Un chiffre voué à grimper à terme à 675 avec, entre autres, l’ajout de BTS.

    Ce bâtiment de 14 000 m² vient suppléer l’ancien, construit en 1975 et en proie à des inondations régulières depuis une vingtaine d’années, sur une partie de ses formations et dans 28 divisions différentes. Avec 90 salles de classe, dont plusieurs équipées en ordinateurs, trois restaurants d’application dédiés aux élèves des cursus d’hôtellerie/restauration, ou encore d’une salle d’analyse sensorielle, une innovation qui permettra à ces derniers d’entraîner leur goût et leur odorat, le LHAC est doté de 2,8 millions d’euros de matériel pédagogique, numérique et mobilier financés par la Région. « Tout ce qui est fait est ce qu’on peut faire dans les lycées aujourd’hui », se félicite François de Canson, vice-président de la Région Sud en charge du développement économique. Cela, en concertation avec les enseignants, qui ont pu exprimer leurs besoins spécifiques : « On a écouté, on a pris le temps de concerter, ce qui fait qu’aujourd’hui, chacun rentre dans des salles qui lui conviennent. » De quoi poursuivre dans la lignée d’excellence du lycée, qui forme régulièrement des lauréats des concours des « Meilleurs apprentis de France ».

    De futurs logements pour les travailleurs saisonniers sur le site de l’ancien lycée

    Au-delà de l’aspect purement pédagogique, le site compte par ailleurs un internat de 150 places, un gymnase, ou encore un plateau sportif mis à la disposition des élèves. L’architecture du bâtiment a été pensée pour répondre aux défis de l’époque : outre sa modernité visuelle, il s’inscrit dans une vision durable, avec, entre autres, l’utilisation de bois, de nombreux espaces végétalisés (dont les toits terrasses), 500 m² de panneaux photovoltaïques, ventilation naturelle… Il est, enfin, desservi par des autobus zéro émission.

    Le coût du projet est estimé à 65 millions d’euros, bien loin des 46,5 millions annoncés en 2020 lors de son lancement. Un autre établissement va également être construit au Luc-en-Provence, à horizon 2030, permettant de tourner définitivement la page d’un lieu devenu désuet en accueillant les 400 élèves des formations (mécanique, travaux publics, électricité) qui y sont restés. Quant à ce dernier, il convient encore de savoir ce qu’il en sera fait sur le long terme, mais dans un premier temps, « on fera certainement des logements pour les saisonniers sur une partie », annonce François de Canson. « On gérera avec des associations adaptées à ce genre de gestion. Ces logements pourront aussi servir de logements pour les entreprises quand elles viennent faire des chantiers sur le secteur », ajoute-t-il.

  • À Cournonterral, le lycée Badinter inauguré en dépit des embûches

    À Cournonterral, le lycée Badinter inauguré en dépit des embûches

    Mille quatre cents élèves et cent trente agents. Jeudi 10 septembre, quelques jours après la rentrée des classes, le lycée de Cournonterral a été inauguré en présence de la philosophe et essayiste Elisabeth Badinter, dont l’établissement porte le nom ainsi que celui de son défunt époux. Il s’agit bien sûr du célèbre garde des Sceaux, Robert Badinter, dont l’engagement humaniste avait conduit à l’abolition de la peine de mort en 1981, puis à la dépénalisation de l’homosexualité en 1982.

    Dans l’ouest de Montpellier soumis à la pression démographique, ce nouveau lycée est un soulagement pour les familles de nombreuses communes dont les enfants étaient contraints aux longs trajets en cars jusqu’à Montpellier. Pourtant, rien ne fut facile. Faire sortir de terre le 11e lycée (le second dans l’Hérault après celui de Gignac en 2020) depuis 2016 que Carole Delga est à la tête de la Région Occitanie, a eu des airs de parcours du combattant sur le plan juridique et administratif. « Ça a été un lourd combat avec 2 ans de retard et 6 millions d’euros de surcoût en raison de normes environnementales (coût total : 52 millions d’euros) », regrette Carole Delga qui a fini par hausser le ton auprès du préfet de Région. « Je lui ai rappelé l’essentiel : que le diplôme est le meilleur moyen de lutter contre l’isolement et le chômage. »

    « Un lourd combat »

    À l’instar de tous les nouveaux lycées, celui de Cournonterral est à énergie positive, c’est-à-dire qu’il produira plus d’énergie qu’il n’en consomme grâce à un système de géothermie et de panneaux photovoltaïques. Sur une surface de 17 200 m² sur un site de 6 hectares dont 60% d’espaces verts (un millier d’arbres ont été plantés), le lycée est doté d’un plateau sportif de 4 000 m², d’un internat (50 places) et d’une maison des lycéens. L’établissement propose des formations générales, technologiques et professionnelles vers les métiers du numérique et de l’informatique. Des métiers d’avenir à l’heure de l’intelligence artificielle.

  • Dernière rentrée pour le président Macron auprès de lycéens de Lozère

    Dernière rentrée pour le président Macron auprès de lycéens de Lozère

    Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, s’est rendu mardi au lycée Chaptal, à Mende (Lozère), avec le président Emmanuel Macron, qui a échangé avec des élèves sur l’interdiction du téléphone portable dans les lycées, principale nouveauté de cette rentrée scolaire.

    Des manifestants en guise de comité d’accueil

    « Bonne rentrée à toutes et tous. On vient perturber une journée qui est déjà particulière », a lancé le président aux élèves, qui ont dû déposer un à un leur téléphone sur un espace dédié et numéroté accroché au mur de la classe. À l’extérieur de l’établissement, une quarantaine de manifestants, dont plusieurs arboraient un drapeau de la FSU et de la CGT Éducation, ont attendu le président en demandant davantage de moyens et notamment la fin des classes « surchargées ».

    Parmi les autres nouveautés de cette rentrée, des questions sur les violences sexistes et sexuelles seront ajoutées au questionnaire annuel sur le harcèlement scolaire distribué en novembre aux élèves, de la grande section à la terminale.

    Après plusieurs années marquées par des réformes successives et malgré des candidats à la présidentielle multipliant les propositions sur l’éducation en cette rentrée, la reprise reste relativement calme.
    « Il n’y aura pas de réforme Geffray », a répété la semaine dernière le ministre. Il a mis l’accent sur la maîtrise du langage et du raisonnement scientifique. « On a encore beaucoup de travail à faire. Il y a un effritement du niveau notamment sur les années collège depuis maintenant très longtemps », a-t-il reconnu, lundi, alors que sont attendus la semaine prochaine les résultats de l’étude internationale Pisa, qui évalue le niveau des élèves de 15 ans en français et en sciences.

    Cyberattaque

    Dans certaines régions, les enseignants étaient surtout accaparés en cette rentrée par des perturbations engendrées par l’importante cyberattaque révélée fin juillet par le ministère. Le piratage a entraîné la suspension préventive de nombreux outils numériques, entraînant des difficultés dans les académies de Toulouse et de Nantes. Les personnels doivent encore composer avec l’absence d’accès aux messageries professionnelles, aux bases de données des élèves et des familles ou à certaines applications administratives. À Toulouse, les emplois du temps seront distribués en version papier.

  • Alès veut se tourner vers la jeunesse étudiante

    Alès veut se tourner vers la jeunesse étudiante

    Après l’été difficile -marqué notamment par des menaces de mort attribuées à la DZ Mafia et une protection policière renforcée- le maire d’Alès avait retrouvé le sourire pour présenter la rentrée scolaire dans sa ville. Il a d’abord insisté sur les chiffres : plus de 3 000 enfants seront accueillis dans les écoles primaires et élémentaires publiques (850 en privé), huit classes Ulis sont toujours ouvertes à Alès et ce sont au total 8 500 élèves qui effectueront leur rentrée en septembre, en comptant les collégiens et les lycéens. « Les effectifs baissent légèrement en primaire mais les 9-16 ans sont globalement plus nombreux », s’est-il félicité.

    Pour cela, la Ville s’est dotée d’un budget « revalorisé » de 6,5 millions d’euros (2,8 millions hors ressources humaines) dont plus d’un million est consacré aux cantines pour les 1 130 repas servis en moyenne par jour. Des travaux se sont déroulés cet été pour sécuriser l’école de Promelles (après que des tirs ont été entendus l’an dernier à proximité de l’établissement), poursuivre l’accessibilité pour tous et pour que chaque école soit dotée « d’une pièce climatisée ». « Je ne pense pas que climatiser toutes les classes pour un mois et demi par an soit très rentable », a précisé l’édile.

    Alès, ville étudiante ?

    Christophe Rivenq a également insisté sur la rentrée étudiante, car le maire souhaite « créer une dynamique de vie étudiante sur l’agglomération ». « Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait de nombreuses formations post-bac à Alès mais que ces instituts ne discutent pas entre eux », explique-t-il. Face à cette situation, le Bureau des étudiants (BDE) de l’école des Mines d’Alès, qui accueille 1 400 élèves chaque année – première école généraliste d’Occitanie et top 23 ex æquo du palmarès 2026 de l’Étudiant, qui évalue 170 écoles d’ingénieurs – portera un BDE interétablissement pour piloter des projets communs.

    Une journée d’intégration inter-établissements sera aussi organisée le 13 octobre dans les arènes avec, au programme, parcours découverte de la ville, jeux, quiz et la présence d’un village étudiant salle Cazot. Durant l’année, la Ville prévoit aussi l’organisation de rencontres sportives, culturelles et festives.

  • [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    La place Villeneuve-Bargemon (2e) va se transformer en salle de classe à ciel ouvert. Dimanche 30 août, de 10h à 12h, la « Dictée pour tous » réunira à Marseille les amateurs d’orthographe pour un événement gratuit et ouvert à tous.

    Portée par l’association Action Bomaye, qui organise des dictées géantes depuis 2018, cette édition se fait en partenariat avec la Ville de Marseille et Abdellah Boudour, fondateur de « La Dictée pour tous ». « C’est important pour nous car c’est un moyen de redonner un peu goût à l’écriture et de célébrer la culture française », explique Cézila Ibrahim, coordinatrice de projets de l’association.

    Quelque 2 000 participants sont attendus, avec l’objectif de battre le record mondial actuel, établi à 1 300 participants. Plusieurs personnalités marseillaises liront le texte, dont Dimitri Payet, ancien joueur et capitaine de l’Olympique de Marseille. De nombreux lots seront aussi à gagner, par catégories : primaire, collège, lycée et adulte.

    Distribution gratuite

    de fournitures scolaires

    À la veille de la rentrée scolaire, l’événement entend également accompagner les familles. Entre 1 000 et 1 500 lots de fournitures scolaires seront distribués gratuitement. « On voulait faire profiter au maximum les familles marseillaises qui ont des revenus modestes », précise Cézila Ibrahim.

    La journée se veut aussi intergénérationnelle. « On a la chance d’être sur la très belle place Villeneuve-Bargemon donc ce sera aussi l’occasion de passer un moment convivial tous ensemble, petits et grands, sans limite d’âge », souligne la coordinatrice. Et de poursuivre : « C’est un événement créé pour réunir tout le monde pour une seule et unique cause : la culture accessible à tous, pour tous. »

    Pour encadrer les 2 000 participants espérés, entre 150 et 200 bénévoles seront mobilisés. Les portes ouvriront à 9h30, avant le début de la dictée à 10h. L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles, et les réservations sont toujours possibles via le lien disponible sur le compte Instagram de l’association Action Bomaye.

  • Les bacheliers mention « très bien » récompensés par la Région Sud

    Les bacheliers mention « très bien » récompensés par la Région Sud

    « Félicitations à tous, chers bacheliers ! Nous mettons à l’honneur votre travail et votre mention très bien avec notre bourse au mérite de 300 euros ! », indique la Région Sud, présidée par Renaud Muselier, lors de la cérémonie organisée ce jeudi, pour saluer les quelque 3 624 bacheliers de l’Académie d’Aix-Marseille ayant obtenu cette distinction. Crée en 2016, ce dispositif a déjà permis d’accompagner près de 52 000 jeunes pour un montant de plus de 20 millions d’euros. Une mesure qui s’ajoute aux différents dispositifs en faveur des jeunes : gratuité des manuels dans les lycées ; restauration scolaire ; aides au financement des tenues professionnelles ; Pass Zou ! et Pass Santé Jeunes.