Tag: Ligue 1

  • L’OM rectifie le tir mais reste dans le rôle du chasseur

    L’OM rectifie le tir mais reste dans le rôle du chasseur

    Après les deux défaites face à Lille et Monaco, les Olympiens étaient attendus au tournant à l’occasion de la réception de Metz.

    Face à la lanterne rouge, les hommes de Habib Beye savaient que seule une victoire permettrait d’effacer les frustrations. Avec le soutien d’un Vélodrome qui avait retrouvé sa voix avant même le coup d’envoi, ils sont parvenus à leurs fins. Avec un score certes flatteur (3-1) qui permet de revigorer leur différence de buts.

    Sous l’œil de Stéphane Richard et de Frank McCourt, l’OM est allé à l’essentiel. Sans vraiment convaincre. « Le match est moins abouti qu’à Monaco, mais cette fois nous gagnons », admet l’entraîneur marseillais. Il souligne « notre cohérence dans ce que nous avons proposé et la continuité dans les offensives ». Sur cet aspect, l’OM a fait presque aussi bien qu’en Principauté, avec 18 tirs face aux Messins, contre 19 à Louis II.

    Néanmoins, à l’image des spectateurs, Habib Beye a conscience que son équipe aurait pu faire mieux. « Le but encaissé est le bémol de cette soirée, nous aurions aimé garder cette cage inviolée pour la confiance et pour Gero [Rulli, Ndlr]. Mais avec la pression induite par nos deux défaites d’affilée, il était important de s’imposer. »

    Son équipe a inscrit trois buts. Dont le premier signé Pierre-Emerick Aubameyang, qui était dans le dur depuis quelques matches. En ouvrant le score, il a débloqué la situation et permis à son équipe d’aller de l’avant.

    Différence de but à soigner

    Tout comme le soutien retrouvé du peuple du Vélodrome, qui s’est fait entendre de bout en bout, après plusieurs soirées de grève partielle. « Cela fait du bien parce que nous étions dans une dynamique négative », reconnaît Habib Beye. Il souligne l’importance des supporters dans le résultat final. « Il fallait profiter de ce public qui nous a supportés d’un bout à l’autre. Je pense que nous aurions mérité de mener davantage à la pause. Mais l’équipe s’est un peu tendue… C’est pour cela que j’ai densifié le milieu. »

    L’OM a poussé pour marquer le troisième but, après la réduction du score messine. « La différence de buts sera décisive pour la fin de saison, c’était important de marquer ce troisième but à la fin », a confessé l’entraîneur phocéen.

    Ce succès a permis à son équipe de profiter du faux pas de Monaco face au Paris FC
    (1-4) pour reprendre de la marge sur les Monégasques. Il lui a permis aussi de remonter sur le podium quelques heures. Mais dimanche, en fin d’après-midi, Lille est allé chercher une victoire nette à Toulouse (4-0) qui permet aux Dogues de repasser devant l’OM.

    Un OM qui est à un point des Nordistes. Mais dont la différence de buts, sur laquelle insiste Habib Beye, est pour le moment en leur faveur, car elle est à +20 pour les Marseillais, contre +15 pour les Lillois.

    Mais il reste ce point de handicap à combler. Pour cela, il reste désormais cinq rendez-vous pour relever ce challenge capital.

  • Les Olympiens n’ont pas lâché les chevaux

    Les Olympiens n’ont pas lâché les chevaux

    Accueillir un adversaire pratiquement condamné pouvait être la planche d’appel pour regarder à nouveau vers le haut. Aidés par le retour de Mason Greenwood, les Marseillais ont rapidement pris le contrôle. Avec un scénario digne d’un tour de coupe de France, entre une Ligue 1 et un petit Poucet intimidé.

    L’OM a su étendre son emprise et a poussé les Lorrains à parer au plus pressé. Et commettre des erreurs qui amenaient régulièrement le danger sur le but de Pape Sy. Une de ces bourdes ouvrait la porte au premier but de la soirée, avec un Pierre-Emerick Aubameyang enfin efficace. Néanmoins, en ne portant pas l’estocade, l’OM restait sous la menace messine. Gauthier Hein manquant l’égalisation avant la pause.

    En seconde période, les Olympiens offraient le but de l’espoir à leurs visiteurs, quelques secondes après le but d’Igor Paixão. Et allaient trembler jusqu’au bout face au regain d’un FC Metz et une série d’actes manqués offensifs.

  • L’OM assure sans rassurer

    L’OM assure sans rassurer

    Monaco étrillé par le Paris FC (1-4), pour l’OM, la soirée avait plutôt bien débuté.

    En recevant Metz, les hommes de Habib Beye pouvaient réaliser plusieurs bonnes opérations. Reprendre une marge de manœuvre sur des Monégasques qui avaient plombé leur fête de Pâques. Recoller les morceaux avec les supporters, dans un Vélodrome qui n’était pas à guichets fermés, mais qui avait retrouvé sa ferveur. Et, surtout, offrir un cadeau de bienvenue à leur nouveau président, Stéphane Richard, porté sur les fonts baptismaux un peu plus tôt dans la journée par Frank McCourt.

    Les Messins restaient sur trois nuls lors de leurs dernières venues au Vélodrome. Restait à voir si la lanterne rouge serait capable de prolonger cette série, ou si, comme lors du match aller en Moselle (0-3), l’OM ne ferait qu’une bouchée d’un Graoully aux griffes émoussées.

    Dès les premières minutes, la différence de niveau était flagrante entre les deux équipes. Mais s’ils étaient régulièrement dangereux sur le but mosellan, les Marseillais manquaient encore une fois de réalisme dans le dernier geste. Il faudra attendre qu’un vent de panique souffle dans la défense des Grenat pour assister à l’ouverture du score, signée Pierre-Emerick Aubameyang.

    Les Phocéens avaient leur attitude d’élèves appliqués. Mais encore un peu trop brouillons dans une première période qui laissait tout le monde sur sa faim. Il restait 45 minutes aux hommes de Habib Beye pour approfondir les choses et envoyer un signal fort à leurs rivaux pour la troisième place.

    En doublant la mise rapidement après les citrons, Igor Paixão aurait pu mettre son équipe à l’abri. Mais la défense marseillaise devait encore faire un cadeau qui réveillait le Graoully. Et ce duel qui aurait pu être une promenade de santé devait finalement rester crispant jusqu’au bout. Avec un OM manquant visiblement de sérénité, malgré son avance au tableau d’affichage, trop ténue pour être une assurance tous risques.

    Le succès, et la remontée provisoire sur le podium, ne seront assurés que dans le temps additionnel, avec le troisième but libérateur, signé Hamed Traoré.

    OM 3 (1) METZ 1 (0)

    29e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (63 923 spectateurs)

    Arbitre : S. Frappart.

    Buts : Aubameyang (14), Paixão (48), Traoté (90+2) pour l’OM, Tsitaïshvili (50) pour Metz.

    Avertissements : Medina (45+2) à l’OM, Colin (55), Kouao (85) à Metz.

    OM : Rulli – Weah, Pavard, Balerdi, Medina – Höjbjerg ( c ), Timber (Nnadi, 83) – Greenwood (Traoré, 83), Gouiri, Paixão (Abdelli, 90) – Aubameyang (Vermeeren, 73).

    Entraîneur : H. Beye

    METZ : Sy – Kouao, Sané, Gbamin, Colin(Ballo-Touré, 83) – Touré (Michal, 88), Deminguet (Mbala, 83) – Sarr, Hein, Tsitaïshvili – Diallo ( c ).

    Entraîneur : B. Tavenot.

    Baptême du feu

    Non, ce n’était pas une boule de pétanque géante. La sphère déployée sur le rond central durant l’échauffement des joueurs et l’avant-match était la première sortie officielle de ce qui sera la nouvelle identité graphique de l’OM. Histoire d’habituer les supporters à un design qui a surpris lors de sa divulgation, mercredi lors d’une soirée de gala dédiée à Treizième homme.

  • Frank McCourt adoube Stéphane Richard

    Frank McCourt adoube Stéphane Richard

    Avril 2026 restera dans les mémoires olympiennes comme le mois du grand chamboulement.

    S’il n’est pas aussi radical que celui de l’automne 2016, qui avait vu l’arrivée de Frank McCourt au sommet du club. il va sans doute marquer profondément les esprits marseillais. Initié par un déménagement des structures administratives, prolongé par le changement d’identité visuelle, il se poursuit avec l’arrivée d’un nouveau président, Stéphane Richard.

    « Marseille a besoin d’un leader fort à sa tête. Quelqu’un ayant une grande expérience exécutive, qui connaisse la ville, qui y a vécu. » Frank McCourt a donné quelles étaient les bases de recherche de ce dirigeant providentiel. Il y avait ajouté d’autres critères. « Il fallait une forte expérience d’entrepreneur. Et avoir la compréhension de ce qui est l’essence et la signification de l’OM. » Ce président se devait aussi de relever de nombreux défis, « dans une période qui n’est pas facile pour le football français ». Un profil qui correspond à Stéphane Richard.

    Rendez-vous le 2 juillet

    L’ancien patron d’Orange a allègrement franchi toutes les étapes d’un casting auquel ont répondu de nombreux profils. « Stéphane cochait toutes les cases. La décision a été simple car c’est quelqu’un capable de tout faire, de manière rapide et efficace », insiste Frank McCourt. Ce dernier a d’ailleurs avoué que sa décision était prise dès le premier contact, « c’était à Londres, je souhaitais le convaincre d’accepter le poste. Il s’est imposé à mes yeux dès cette rencontre car il représentait le parfait équilibre entre ambitions et expérience ».

    Stéphane Richard, qui entrera en fonction le 2 juillet, est conscient de la mission qui l’attend. « Accepter le poste, c’est l’occasion de réunir mes deux amours qui tournent autour de l’OM » confie celui qui a permis de rapprocher le club de l’entreprise qu’il dirigeait, il y a dix ans, pour que le nom d’Orange apparaisse sur le Vélodrome et sur les maillots du club.

    Il s’apprête désormais à passer de l’autre côté du miroir, « conscient des multiples défis propres à l’OM qui m’attendent ». Il ne redoute pas ce que Pape Diouf avait appelé « la malédiction du fauteuil de président » qui ferait perdre toute notion des réalités à celui qui s’y installe. Il confesse « ne pas avoir de gri-gri. Pour m’en protéger, je vais m’appuyer sur mon vécu personnel. J’ai déjà dû gérer des crises qui m’ont permis de me forger une résistance au stress et m’ont durci le cuir ».

    Stéphane Richard a annoncé ses priorités. « Je ne suis pas en mission honorifique. Je vais m’engager complètement dans ma tâche et m’appuyer sur des gens compétents concernant les affaires du football », poursuit-il. Il se voit en « homme-orchestre capable de prendre les meilleures décisions » avant de rappeler sa première requête, « que le club aille chercher une place en Ligue des Champions ».

    En dehors des terrains, il annonce sa volonté d’être celui qui donnera le coup d’envoi d’une nouvelle ère, « celle de la stabilité, de l’apaisement et de la réconciliation avec tous ceux qui font vivre l’OM ». Et retrouver l’amour de supporters lassés par les promesses non tenues.

    Avec en tête les contraintes économiques d’un football français handicapé par la faiblesse des droits TV qui le fait évoluer « dans un modèle économique qui n’est pas soutenable », regrette-t-il. Alors que Frank McCourt se veut rassurant quant à sa volonté de maintenir le train de vie de l’OM. « Nous sommes un des clubs les plus stables au niveau financier et sans grosses dettes. »

    L’États-unien rappelle toutefois qu’il reste « ouvert à l’arrivée d’un partenaire stratégique qui nous permettrait d’atteindre plus facilement nos objectifs ». À savoir que l’OM se retrouve régulièrement qualifié pour la Ligue des Champions. À ce titre, l’été qui s’annonce sera capital.

  • L’OM en quête de rebond

    L’OM en quête de rebond

    Lorsque Stéphanie Frappart donnera le coup d’envoi d’OM – Metz, les Olympiens sauront ce que Frank McCourt réserve pour l’avenir. Le boss de Boston sera en tribune et attendra de ses joueurs qu’ils se montrent plus efficaces que face à Lille, lors de la dernière sortie au Vélodrome, comme face à Monaco, où ils se sont fait sonner les cloches par les joueurs de la Principauté.

    Ces deux matches ont été autant de défaites. Des résultats qui fragilisent la situation sportive d’un OM qui se doit d’être en Ligue des Champions en septembre prochain, afin d’éviter une perte sèche financière, dont les conséquences seraient dramatiques.

    Après la frustration monégasque, Habib Beye estime que « c’est une très bonne chose de rejouer très vite ». Et si, jusqu’à présent, il avait refusé de parler de confrontation capitale lorsque son OM était opposé à Lille, puis Monaco, cette fois, il ose le qualificatif. « Il est capital, car nous sortons de deux défaites. »

    Néanmoins, si c’est un FC Metz pratiquement sûr de retrouver la Ligue 2 qui se présente sur le chemin de ses hoplites, l’entraîneur marseillais reste prudent. « Ce ne sera pas simple », reconnaît-il. Ce qu’il souhaite plus que tout, « c’est que nous ayons une volonté de conquérants, en étant capables de valider notre domination territoriale afin de mettre la pression sur nos rivaux », insiste-t-il. Son équipe a été le principal perdant dans la course à la troisième place lors de la précédente journée. Cette fois, l’OM espère bien reprendre la main, alors que Lille et Monaco seront en déplacement.

    Habib Beye exige que ses attaquants soient plus réalistes qu’à Monaco. « Pour aller chercher la victoire, il nous faudra faire mal et marquer quand les opportunités sont là. » Pour lui, le résultat de dimanche dernier est injuste. « Nous méritions plus qu’un but en notre faveur ! »

    Pour marquer, l’OM aura besoin de ses canonniers. Le retour de Mason Greenwood est une bonne chose. L’Anglais a manqué sur la pelouse du Stade Louis II. Alors que Igor Paixão, qui termine la saison en boulet de canon, voit dans la venue de Metz « la première des six finales pour la Ligue des Champions qui nous attendent ».

    Le Brésilien avait été le bourreau des Messins au match aller. « J’espère que cela va encore me sourire, même si c’est avant tout de gagner qui compte », souligne-t-il. Sa confiance devra être contagieuse pour tirer l’OM vers le haut.

    REPÈRES

    Metz cherche ses milieux

    Au moment de se rendre au Vélodrome, le club mosellan fait face à une pénurie de joueurs au milieu de terrain. Benoît Tavenot, le coach lorrain indique que six joueurs sont forfaits ou incertains.

    L’adieu à Jacques Bailly

    Une figure du banc de touche olympien a tiré sa révérence. Jacques Bailly, le kiné des heures de gloire, a rejoint le paradis des footballeurs. Il a été le confident des JPP, Basilou et autres Magis Waddle. un acteur majeur des trophées dans les années 1990.

    29e journée

    Paris FC – Monaco . . . . . . 19h00

    OM – Metz . . . . . . . . . . . . . . . . 21h05

    Auxerre – Nantes . sam 19h00

    Rennes – Angers . . sam 21h00

    Toulouse – Lille . . . . . dim 17h15

    Nice – Le Havre . . . . . dim 17h17

    Lyon – Lorient . . . . . dim 20h45

    Brest – Strasbourg . . . . . . . 13 mai

    Lens – Paris SG . . . . . . . . . . 13 mai

    Frank McCourt… et Stéphane Richard ?

    Le big boss de l’OM a fait le voyage depuis Boston et sera présent vendredi au Vélodrome.

    Néanmoins, si Frank McCourt a effectué le déplacement à Marseille, ce n’est pas pour être un simple spectateur du duel opposant le quatrième à la lanterne rouge de la Ligue 1. Ce dernier va s’exprimer officiellement, à l’occasion d’une conférence de presse qui devrait lever le voile sur certaines décisions qu’il se prépare à prendre. L’OM est en difficulté sportive, n’ayant pas encore assuré sa place dans la prochaine Ligue des Champions. Côté finances, ces dernières sont dans le rouge vif. Seul Lyon est en plus mauvaise posture. Enfin, le club est actuellement présidé par Alban Juster, qui assure l’intérim depuis le départ de Pablo Longoria. Stéphane Richard, l’ex-PDG d’Orange pourrait prendre sa succession, selon nos confrères de la Provence. Et Medhi Benatia est également démissionnaire de son poste de directeur du football. Autant dire que les paroles de Frank McCourt sont attendues.

  • [Entretien exclusif] Bouna Sarr : « J’ai vécu les meilleurs moments de ma carrière à Marseille  »

    [Entretien exclusif] Bouna Sarr : « J’ai vécu les meilleurs moments de ma carrière à Marseille  »

    La Marseillaise : Vous vous apprêtez à faire votre grand retour au Vélodrome, six ans après avoir quitté l’OM. Comment vous sentez-vous actuellement avec le FC Metz et comment appréhendez-vous cette rencontre face aux Olympiens ?

    Bouna Sarr : D’un point de vue personnel, je me sens bien physiquement. Je suis content d’avoir réussi à reprendre des sensations après une longue période où je n’avais pas joué. Bien évidemment, j’aurais aimé et préféré avoir de meilleurs résultats et une meilleure position au classement avec Metz. Après, jouer contre un club comme Marseille, dans un stade comme le Vélodrome, ça reste un grand rendez-vous. Je suis très content de revenir, parce que c’est un club dans lequel j’ai évolué pendant cinq ans mine de rien. J’ai connu énormément de choses et j’ai de très bons souvenirs. Je suis très heureux de pouvoir revoir certains visages, de retrouver les supporters avec qui je pense que j’étais parti avec des très bons rapports. C’est un club que j’ai continué à suivre, que je porte dans mon cœur. Forcément, ce sera un match avec une saveur particulière. J’espère quand même qu’on repartira avec un beau résultat.

    Pourquoi avoir choisi de revenir en Ligue 1 avec votre club formateur ?

    B.S. : Je voulais revenir dans un environnement que je connais. J’ai toujours eu de très bons rapports avec le président (Bernard) Serin. Je pense que ça s’est fait naturellement et ça a facilité mon retour ici. Je pense que c’était la meilleure chose à faire pour moi et le meilleur choix que je pouvais faire à ce moment de ma carrière.

    Vous avez quitté le Bayern Munich il y a quelques mois. Que retenez-vous de ce passage dans
    le plus grand club allemand ?

    B.S. : Je n’ai pas connu l’aventure que je voulais connaître par rapport à mes pépins physiques. Là où c’est un peu dommage, c’est que jusqu’à ce que j’arrive là-bas, on a pu le voir sur mes années à Marseille, j’ai toujours eu cette capacité à répéter les matchs. Je n’ai pas spécialement eu de blessures ou été éloigné du terrain pendant de longues périodes. Maintenant, c’est la vie, c’est le football. On ne peut pas revenir en arrière. J’ai eu quand même une très belle expérience avec des très grands joueurs, des très grandes personnes, dans un club historique, une très grande institution. C’est une aventure unique.

    Qu’est-ce qui vous a le plus marqué en portant le maillot d’une institution comme
    le Bayern Munich ?

    B.S. : La rigueur et le professionnalisme. C’est une machine à gagner et qui ne va jamais se rassasier de victoire. Quand on voit leur façon de jouer, de fonctionner et de dominer, on sait très bien que c’est un club à part. Ça a été une très belle expérience pour moi à ce niveau-là, de créer de l’exigence et du professionnalisme dans ma carrière. C’est vraiment quelque chose qui m’a marqué et que je suis fier d’avoir connu.

    La pression est un sujet constant, que ce soit au Bayern ou à l’OM. On a beaucoup dit cette saison que tout le monde n’est pas fait pour jouer à Marseille. Vous êtes d’accord avec cela ?

    B.S. : Tout le monde ne peut supporter la pression de Marseille, c’est une certitude. Parce que la pression est plus grande dans ce club que dans beaucoup d’autres. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis de grandir en tant que homme. J’ai eu des périodes où j’étais pas mal critiqué. Je sais qu’il y a pas mal de joueurs qui auraient baissé les bras, qui auraient été impactés par ça. Je ne peux pas dire non plus que j’étais indifférent. Mais à un moment donné, j’ai su passer au-dessus. Surtout en performant sur le terrain, malgré la pression et malgré les critiques.

    Avant d’évoluer à l’OM, vous occupiez un poste offensif.
    C’est Rudi Garcia qui vous repositionne comme latéral droit. Comment l’avez-vous vécu à cette époque ?

    B.S. : Je vous avouerais qu’au début, je n’étais pas enchanté. Mais j’ai voulu lui faire confiance. Et petit à petit, j’ai compris ce qu’il attendait de moi et j’ai pris du plaisir dans ce changement de poste. Après, un des arguments qui a réussi à me convaincre, c’est qu’il avait fait la même chose avec Alessandro Florenzi à l’AS Rome. Je me suis dit pourquoi pas. Aujourd’hui, je pense que quand on voit le football moderne, on se rend compte que les latéraux sont de plus en plus offensifs. Davantage comme des « contre-attaquants ». Il y a pas mal de latéraux aujourd’hui qui ont ce profil à pouvoir se projeter vers l’avant tout en assurant ce qui se passe dans leur dos et en répétant les efforts. Je pense qu’il a pu voir en moi ces qualités.

    Quel est l’entraîneur qui vous a le plus marqué à l’OM ?

    B.S. : (André) Villas-Boas. De par sa personnalité, de par la relation qu’on avait, de par cette confiance qu’il m’a donnée, que ce soit envers moi-même mais aussi au sein du groupe. Il m’a donné des responsabilités en me nommant troisième capitaine derrière des leaders comme (Steve) Mandanda et (Dimitri) Payet. C’est une personne qui a beaucoup fait pour moi pendant mes années à Marseille. Il est à l’origine, je pense, de mon départ au Bayern. Parce que sous ces ordres, j’ai réussi à être vraiment à l’aise et vraiment performant. C’est ça qui m’a permis de franchir un cap dans ma carrière.

    Les supporters olympiens retiennent particulièrement votre but contre le RB Leipzig, en quart de finale retour de la Ligue Europa 2018.

    B.S. : C’était magnifique. En termes de décibel, je ne pense pas qu’il y ait eu autant de bruit sur un but. Mais c’est aussi l’action qui fait ça. Il y a eu une double tentative de Morgan Sanson. Et j’arrive un peu de nulle part, là où on peut penser que l’action est finie. J’ai mis ce but qui est très important. Il a permis de nous redonner la confiance pour atteindre la qualification. Et qui nous a permis surtout d’y croire. Il y a même eu un film sur ce match. Je pense que ça veut dire que ce n’était pas n’importe quel match. Que ce soit le contexte, l’ambiance, les buts qu’on a pu mettre. C’était vraiment une soirée inoubliable.

    Vous avez eu la chance de jouer dans de nombreux grands stades européens durant votre carrière. Est-ce que le Vélodrome reste le plus impressionnant ?

    B.S. : J’ai connu vraiment des très très belles ambiances. Mais forcément, j’ai plus été marqué par celle du Vélodrome. Quand tu portes ce maillot, quand tu es porté par les supporters. Je n’ai pas connu d’autres stades qui m’ont donné ces sensations-là. En tout cas, autant. Clairement, j’ai vécu les meilleurs moments de ma carrière à Marseille.

    Vous disiez au début de l’entretien que vous gardez toujours un œil sur les performances de l’OM. Quel est votre regard sur leur saison ?

    B.S. : Je pense que c’est un peu dommage par rapport à leur parcours en Ligue des Champions, parce que forcément, chaque année, tu commences la saison déjà pour te qualifier. Mais quand, en plus de ça, tu y es, t’aspires à faire le meilleur parcours possible, parce que c’est un peu l’attente des supporters. Après, en championnat, ils sont largement en capacité d’assurer leur place en Ligue des Champions. S’ils y vont, on ne peut pas dire que c’est une saison ratée. C’est sûr que tu peux mieux faire, mais il n’y aura pas tout à jeter.

    Est-ce qu’un retour à l’OM serait un jour envisageable ?

    B.S. : Tout le monde connaît mon attachement à l’OM. C’est un club que je ne serais jamais en mesure de refuser.

  • L’OM dévoile le 12e logo de sa longue histoire

    L’OM dévoile le 12e logo de sa longue histoire

    C’est un bout de la longue histoire de l’Olympique de Marseille qui s’est écrit ce mercredi 8 avril. Lors du diner de gala du programme « Treizième hOMme », organisé dans l’agréable cadre du Fort Ganteaume, le club a révélé son nouveau logo. Le douzième écusson de l’OM est donc bien né et sera utilisé par les Olympiens dès la saison prochaine. Un emblème moins volumineux, plus épuré, avec le « M » encastré dans le « O », le slogan « Droit au but » toujours présent en compagnie de l’étoile symbolisant la Ligue des Champions 1993. Autre paramètre modifié sur ce logo : la couleur. Le bleu ciel n’est plus et laisse sa place à une teinte plus foncée. Alban Juster, président intérimaire, évoque la genèse de ce blason : « Ce qu’on se dit déjà, c’est que ce logo, c’est un travail, c’est l’aboutissement d’un travail de quasiment 24 mois. Le dernier logo, on l’a eu pendant 20 ans, donc celui-ci, on l’aura probablement plusieurs années. »

    Un écusson qui serait inspiré de celui utilisé entre 1935 et 1972, qui, en effet, se veut plus minimaliste et finalement plutôt ressemblant. Pourquoi ce changement d’identité ? Sous la présidence de Pablo Longoria, le club propriété de Frank McCourt avait émis l’idée d’une modernisation jusqu’aux emblèmes. Tourné vers le monde, l’OM se veut maintenant plus qu’un club, une marque reconnue et un business en développement. Cette modification arrive seulement quelques semaines après le déménagement d’une partie de la branche administrative au 480 avenue du Prado, pour rapprocher l’équipe du Vélodrome et de la ville.

    Pas au goût des supporters

    Le dernier changement de logo remonte à un temps que les moins de 25 ans ne peuvent pas connaître. 2004, Robert Louis-Dreyfus est encore le propriétaire de l’OM, l’ancien journaliste Christophe Bouchet en est son président et Pape Diouf arrive en tant que manager général. Les Phocéens s’inclinent par ailleurs en finale de la Coupe UEFA contre Valence. Une autre période.

    Retour en 2026. Ce mercredi, dans les rues de Marseille, les supporters étaient unanimes à la vue du design de cet écusson. « Je n’aime pas », « trop simple », « basique »… Les avis sont tranchés. Mesut fait partie de ces fans-là : « C’est une blague. Comme c’est la période du 1er avril, je me suis douté au début. L’actuel est magnifique, je ne l’aurais pas changé. » Sa fille, maillot domicile sur les épaules, découvre le logo sur le moment et poursuit : « Il est trop minimaliste, on dirait celui d’une marque de voiture. »

    Mickaël, supporter originaire de Charente-Maritime, termine ses emplettes à la boutique officielle située sur la Canebière. Lui aussi rejoint l’avis de la majorité. « Je n’aime pas du tout, comme beaucoup de gens je suppose. Je ne sais pas, c’est peut-être à la mode, je ne suis pas designer. Mon logo préféré est celui de 1999. Le nouveau, on dirait qu’il y a des gouttes au milieu », décrit-il. Beaucoup sur les réseaux sociaux ont également remarqué ce détail. La façon dont l’intérieur du logo est designé laisse apparaître des gouttes. Un emblème peu populaire, mais qui sera bien celui de l’OM pour la saison 2026-2027, au minimum.

    Le Vélodrome touché par les pickpockets

    D’après une étude menée par les spécialistes de la billetterie sportive SeatPick, le stade Vélodrome est le 2e stade le plus touché par les pickpockets les jours de match. Le Grenoble Foot 38 arrive en tête de ce peu glorieux classement avec plus de 42 vols pour 1 000 habitants. L’Olympique de Marseille arrive donc deuxième avec un taux de 38,18 vols pour 1 000 habitants.

    Montpellier complète ce podium (35,01), alors que le FC Metz, adversaire cette semaine de l’OM en Ligue 1, affiche un score au plus bas, dépassant à peine les deux vols. Notons que Paris est en tête du classement, mais regroupe trois clubs, d’où sa non-présence au sommet du tableau.

    P.G.

  • L’OM sous pression avant le sprint final pour le podium

    L’OM sous pression avant le sprint final pour le podium

    Le pire scénario, pourtant le plus probable, s’est produit. Face à un calendrier relevé avec Lille puis Monaco, les Marseillais n’avaient pas le droit de repartir bredouilles de ces deux rendez-vous, sous peine de voir leur place sur le podium de Ligue 1 menacée. Battu par les Dogues puis sur le Rocher, l’OM a glissé à la quatrième place du championnat, s’engageant désormais dans une lutte acharnée. À six journées de la fin, cinq équipes se tiennent dans un mouchoir de poche pour décrocher l’une des places qualificatives en Ligue des champions.

    « C’est difficile. Les supporters ne méritent pas ce moment », a confié Facundo Medina, dépité après la neuvième défaite des Olympiens en championnat. « Mais on ne va pas lâcher. Personnellement, j’ai envie de changer cette situation. On ne peut pas proposer ce type de prestation, même si on a plutôt bien joué, on s’est créé beaucoup d’occasions. Il faut être efficace », a poursuivi le défenseur international argentin, apparu plus en jambes que lors des dernières semaines. « L’enjeu était énorme. Mais on a perdu. Aujourd’hui, ce qui reste, c’est le résultat. Moi, personnellement, j’ai envie de gagner. On travaille pour ça. Je suis un peu dégoûté. […] À la fin, ça ne dépend que de nous. Il faut arrêter de regarder les autres. On doit se concentrer sur ce qu’on fait, analyser ce qu’on fait mal et ce qu’on fait bien. Il y a des choses à améliorer. Le football, c’est simple », a-t-il ajouté.

    Alban Juster reste positif

    Dans les travées du stade Louis-II, la direction phocéenne a pourtant tenté de retenir les signaux encourageants. « Vous le savez, ce soir, nous sommes tous très déçus, très frustrés du résultat. Mais je crois que nous avons aussi vu une prestation très correcte, très cohérente, probablement l’une des meilleures depuis plusieurs mois », a estimé Alban Juster, président intérimaire de l’OM, déjà tourné vers la fin de saison. « Le plus important est de capitaliser sur cette prestation, sur le travail réalisé par Habib (Beye) et son staff au quotidien, et d’utiliser tout ce qui a été positif lors des six prochains matches pour aller chercher l’objectif que nous nous sommes fixé en début de saison : le podium. Rien n’est joué. Le résultat nous est défavorable, mais il reste six matches », a-t-il insisté.

    Ce sprint final débutera dès vendredi avec la réception du FC Metz, lanterne rouge du championnat. « Comme je l’ai dit, on est à l’Olympique de Marseille, on ne doit pas douter », a martelé Amine Gouiri, auteur d’une excellente première mi-temps, dimanche, à Monaco. « Personnellement, je ne doute pas du tout et je pense que l’équipe non plus. On est encore au contact du podium, à un point. Il reste des matches et c’est à nous de faire le travail pour finir sur le podium en fin de saison », a poursuivi l’attaquant international algérien.

    Les déplacements à Lorient, Nantes et au Havre, ainsi que les réceptions de Nice et Rennes, offrent en effet aux Olympiens un calendrier abordable, sur le papier. À condition, cette fois, de ne plus laisser filer de points en route.

    Habib Beye égale un triste record pas si ancien

    Nommé en février, Habib Beye a déjà connu sa troisième défaite, samedi à Monaco, en seulement sept matches sur le banc olympien. Selon le site Stats du football, il serait devenu le premier entraîneur phocéen à réaliser cette contre-performance depuis Jean Fernandez, en 2005. L’élimination en quart de finale de la Coupe de France contre Toulouse (2-2, 2 tab à 4) n’est bien entendue pas comptabilisée dans cette statistique. Mais il se trouve en que Gennaro Gattuso et Jean-Louis Gasset ont également connu trois défaites lors de leurs sept premiers matches lors de la saison 2023-2024. Le dernier intérimaire à avoir réussi à passer ce cap reste Jorge Sampaoli, lorsqu’il a repris les commandes de l’équipe, le 8 mars 2021.

  • Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Mercredi, c’est un PSG au moral gonflé à bloc qui jouera son quart de finale aller de Ligue des Champions face à Liverpool, au Parc des Princes.

    Car, si le week-end pascal a comblé les tout-petits avec du chocolat à l’envi, les cloches ont offert aux Parisiens une série de résultats qui leur ouvre un peu plus les portes d’un nouveau sacre. Vendredi, ils ont fait le job face à Toulouse (3-1), avec un groupe remanié. Samedi, c’est Lille qui leur a donné un coup de pouce en surclassant Lens, dans le derby du Nord (3-0).

    Avec quatre longueurs d’avance, et un match en moins, sur les « sang et or », les Parisiens sont en ballottage plus que favorable pour se succéder au palmarès de la Ligue 1.

    Statu quo

    Du côté des relégables, le match de la peur entre Metz et Nantes s’est soldé sur un 0 – 0 qui rapproche un peu plus les deux protagonistes vers la Ligue 2. Dans cette course pour éviter la descente, Auxerre, barragiste, n’a pas profité de l’aubaine de la défaite de Nice à Strasbourg (3 – 1). Les Icaunais n’ont pu faire mieux qu’un nul au Havre (1-1). Ce qui donne un statu quo dans le bas du tableau.

    Dans la course à la troisième place, synonyme d’accès direct à la Ligue des Champions, Rennes et Lille ont fait une bonne opération. Notamment les Bretons, qui sont allés chercher la victoire à Brest, au terme d’un match riche en rebondissements (4-3). L’autre grand bénéficiaire de la 28e journée est donc Monaco, qui épingle l’OM à son tableau de chasse. Ce qui laisse augurer d’une fin de saison à couteaux tirés pour la troisième place.

  • L’OM entame le sprint final sans le moindre joker

    L’OM entame le sprint final sans le moindre joker

    Que peut penser un entraîneur après que son équipe a perdu deux matches importants ?

    Habib Beye se montre résolument optimiste. Voyant le verre à moitié plein, alors que son OM vient de baisser pavillon face à Lille, au Vélodrome avant la trêve, puis à Monaco, lors de la reprise, dimanche. Dans les deux cas, le score est le même (2-1) et le sentiment d’inachevé reste en tête.

    « Pour moi, ce que je ressens, c’est de la frustration, estime l’entraîneur marseillais. Défensivement, nous avons trop donné, en étant passifs sur le premier but et en commettant une erreur payée cash sur le second », regrette-t-il. D’autant plus qu’avant les deux buts monégasques, qui ont été autant de coups de poignard dans le dos, son équipe a eu les munitions pour prendre le contrôle.

    « Nous avons eu les opportunités de passer devant. Et même de revenir », souligne Habib Beye.Mais ce constat, même s’il se veut rassurant pour la suite, ne masque pas la perte sèche de dimanche, où l’OM a abandonné a minima un point et a perdu sa place sur le podium.

    « Nous redevenons chasseur »

    Avec 49 points, les Phocéens reculent à la 4e place, un point derrière Lille. Mais Monaco revient à hauteur. « Perdre deux fois de suite, je ne peux pas m’en satisfaire. Surtout dans ce match à Monaco, qui fait que nous redevenons chasseur », note Habib Beye. S’il a vu du positif, malgré le résultat, il sait en son for intérieur que cela ne suffit pas à rétablir la confiance de supporters qui, au stade Louis II, ont encore une fois manifesté leur colère en restant muets durant la première demi-heure.

    L’entraîneur a également conscience que les victoires que ses ouailles ont pu obtenir « ne sont pas suffisantes dans leur contenu » pour ramener une certaine sérénité dans les virages. Habib Beye se projette sur le rendez-vous de vendredi avec la réception de Metz. « Nous pouvons encore aller chercher la troisième place, malgré notre dynamique négative », estime-t-il.

    Mais pour cela, la marge de manœuvre est de plus en plus ténue. L’OM abordant ses six derniers matches sans droit à l’erreur.

    28e journée

    PSG – Toulouse 3 – 1

    Strasbourg – Nice 3 – 1

    Brest – Rennes 3 – 4

    Lille – Lens 3 – 0

    Angers – Lyon 0 – 0

    Lorient – Paris FC 1 – 1

    Le Havre – Auxerre 1 – 1

    Metz – Nantes 0 – 0

    Monaco – OM 2 – 1

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. PSG 63 27 20 3 4 61 23 38

    2. Lens 59 28 19 2 7 54 27 27

    3. Lille 50 28 15 5 8 45 34 11

    4. OM 49 28 15 4 9 55 37 18

    5. Monaco 49 28 15 4 9 49 39 10

    6. Lyon 48 28 14 6 8 41 29 12

    7. Rennes 47 28 13 8 7 47 40 7

    8. Strasbourg 43 28 12 7 9 46 34 12

    9. Toulouse 37 28 10 7 11 39 35 4

    10. Lorient 37 27 9 10 8 37 41 -4

    11. Brest 36 28 10 6 12 37 43 -6

    12. Angers 32 27 9 5 13 24 37 -13

    13. Paris FC 31 27 7 10 10 32 43 -11

    14. Le Havre 27 27 6 9 12 22 35 -13

    15. Nice 27 28 7 6 15 33 55 -22

    16. Auxerre 22 27 5 7 15 22 36 -14

    17. Nantes 17 26 4 5 17 24 45 -21

    18. Metz 14 27 3 5 19 25 60 -35

    L’OM perd Egan-Riley

    Au-delà de la défaite, le déplacement à Monaco a coûté cher aux Marseillais. CJ Egan-Riley a dû quitter prématurément le terrain, victime d’une blessure musculaire sur le second but monégasque. Son indisponibilité n’est pas encore connue. Himad Abdelli a lui aussi rejoint l’infirmerie, se plaignant d’un coup à la cheville.