Tag: Ligue 1

  • PSG – OM, pour qui la belle ?

    PSG – OM, pour qui la belle ?

    C’est un OM presque invaincu face au PSG cette saison qui se prépare pour un nouveau duel.

    Le premier a vu les Marseillais faire chuter les champions d’Europe au Vélodrome, en début de saison (1-0). Le deuxième s’est soldé par un nul (2-2). Mais comme il s’agissait du Trophée des Champions, il a fallu un vainqueur. Et dans la nuit koweïtienne, le PSG s’est adjugé le titre après la séance des tirs au but.

    Dimanche, le Parc des Princes sera le théâtre de la belle entre les deux meilleurs ennemis de la Ligue 1. Avec un OM qui s’y rend sans pression et sans peur. Revigoré par sa qualification pour les quarts de finale de Coupe de France. Et qui sait qu’il n’a pas grand-chose à perdre.

    Côté Olympiens, Timothy Weah y voit plus qu’un Classique, surtout après la frustration du Koweït. « Le match perdu dans les dernières secondes, c’était dur à avaler… Mais nous sommes passés à autre chose. Ce prochain derby, c’est une opportunité, presque une revanche. Il faudra être prêts pour le défi, parce que ce sera un vrai match », a-t-il lancé en conférence de presse.

    Son entraîneur voit dans ce rendez-vous une occasion de redorer un blason marseillais terni par ce qu’il appelle « la honte de Bruges ». Si face au Paris FC, la semaine dernière, l’OM a semblé encore sous le coup de son élimination en Ligue des Champions, il y a eu la qualification aux dépens de Rennes, en Coupe de France mercredi, qui a réveillé les appétits.

    Une qualification vue comme une revanche sur ce que les Phocéens avaient vécu en Bretagne lors de la première journée. Et qui peut servir de tremplin pour un exploit au Parc des Princes. Toutefois, Roberto De Zerbi ne s’enflamme pas. Il sait ce dont est capable le collectif parisien, qui reste selon lui « l’équipe la plus forte d’Europe dont il est difficile de comprendre le jeu ». C’est pourquoi il estime « qu’il nous faudra défendre, bien sûr, mais aussi jouer, parce que nous aussi, nous avons des joueurs forts… Nous aussi, nous devons croire en nos qualités, mais toujours avec humilité ».

    Face à l’armada du PSG, qui sera emmenée par le Ballon d’or Ousmane Dembélé, l’entraîneur phocéen insiste sur le fait « qu’il n’y a pas de recette pour battre Paris, si ce n’est avoir de l’orgueil et de la fierté ». Et qu’il compte sur un homme : « J’ai besoin d’un Greenwood des deux derniers matches. Un Greenwood mondial. »

    « Ce prochain derby, c’est une opportunité, presque une revanche »

  • L’OM, champion d’Europe du gaspillage de points

    L’OM, champion d’Europe du gaspillage de points

    Expulsés de la Ligue des champions après le fiasco de Bruges, les Marseillais sont néanmoins champions d’Europe.

    Champion d’Europe du gaspillage de points, un titre dont Roberto De Zerbi se serait bien passé. C’est pourtant ce que l’on peut retenir, après la nouvelle prestation des Olympiens face au Paris FC, samedi.

    En s’arrêtant de jouer à la 80e minute, alors qu’ils menaient 2-0, ils ont permis aux Parisiens de revenir. En concédant encore une fois deux buts dans les derniers instants du match, avec notamment un penalty concédé dans le temps additionnel, quelques secondes après qu’Amine Gouiri a raté la balle du 3-1.

    Depuis le début de la saison, toutes compétitions confondues, l’OM est l’équipe la plus perméable des cinq grands championnats européens à partir de la 80e minute, limite au-delà de laquelle les joueurs de Roberto De Zerbi ont ainsi encaissé 15 buts (10 en Ligue 1, 4 en Ligue des champions et 1 en Trophée en champions). Dans cette course peu enviable, les Phocéens devancent Stuttgart et Francfort (13 buts chacun).

    Que ses joueurs aient oublié un fondamental des règles du football agace sérieusement Roberto De Zerbi. « Les matches durent 100 minutes, pas 80. La lumière s’est éteinte ! Pour gagner et jouer, il faut en avoir envie. C’est la qualité principale qui est nécessaire », a-t-il confié en conférence de presse, samedi. Alors que l’OM avait la possibilité d’atténuer l’affront de la sortie de route à Bruges, les Olympiens ont de nouveau donné le bâton pour se faire battre. Alors qu’ils avaient le pain et le couteau pour revenir de Paris avec trois points supplémentaires.

    Un capital qui leur aurait permis de profiter du faux pas de Rennes à Monaco (0-4) et de la défaite de Lille à Lyon (0-1) pour creuser l’écart sur deux de leurs plus proches poursuivants. Et rester dans le sillage du tandem de tête. Mais, ne ramenant qu’un point, ils voient Lyon revenir à hauteur.

    Roberto De Zerbi va devoir à nouveau rappeler certaines choses à son vestiaire. Qu’un match de football n’est pas gagné tant que l’arbitre n’en siffle pas la fin. Que le soutien des supporters – et à Jean-Bouin samedi, le stade était majoritairement favorable à l’OM – il doit se mériter. Il compte d’ailleurs sur eux pour pousser face à Rennes, en Coupe de France, mardi au Vélodrome.

    Un huitième de finale dont il attend encore plus, après les pertes sèches de ces derniers jours. « Je pense que nous pouvons battre n’importe quelle équipe. Mais tant que nous ne comprendrons pas que ce que nous faisons ne suffit pas… il faudra en mettre plus », martèle-t-il.

    Alors que son équipe avait su répondre à la claque infligée par Liverpool au Vélodrome en Ligue des champions, en infligeant à Lens une lourde défaite (3-1), à Paris, face à un promu qui se cherche encore à domicile, l’OM a échoué dans sa quête de rédemption. « Je suis énervé par la situation et les résultats », a maugréé l’entraîneur marseillais. Avant de confier que « par respect, je ne vous dis pas tout ce que je pense, car la salle de conférence de presse n’est pas le lieu pour ça, mais je parlerai à mes joueurs ou en réunion interne ».

    Consciente que les derniers résultats les ont échaudés, la direction du club va organiser une rencontre avec les représentants des groupes de supporters, ce lundi, à la Commanderie. Afin que ces derniers puissent exposer leurs craintes et attentes pour la suite de la saison.

    Calendrier

    OM – Rennes 03/02 21h10

    PSG – OM 08/02 20h45

    OM – Strasbourg 14/02 17h00

    Brest – OM 20/02 20h45

    OM – Lyon 27/02 20h45

    Qu’attendre du dernier jour du mercato ?

    Le second marché des transferts fermera ses portes ce lundi soir.

    L’OM s’est essentiellement activé à trouver des points de chute pour certains éléments qui n’entrent plus dans les plans de jeu de Roberto De Zerbi. Pol Lirola, Ruben Blanco, Neal Maupay et Ulisses Garcia sont donc partis. Angel Gomes va être prêté à Wolwerhampton, alors que Brighton se renseigne pour récupérer Matt O’Riley.

    Deux espoirs du club ont également quitté la galère phocéenne. Robinio Vaz, qui après un début de saison tonitruant était rentré dans le rang, et Darryl Bakola, ont été transférés à la Roma pour le premier, et Sassuolo pour le second. Dans les deux cas, l’OM a réalisé une belle opération financière. Mais leur départ est aussi un échec.

    Côté arrivées, c’est le secteur offensif qui a été privilégié pour l’instant. Avec l’achat de Quinten Timber et le prêt sec d’Ethan Nwaneri. L’OM s’active également du côté d’Angers pour finaliser la venue de Himad Abdelli. Les trois parties, après de longues discussions, ont trouvé un accord pour que l’international algérien rejoigne le groupe de Roberto De Zerbi. Tout devrait se décanter rapidement.

  • L’OM craque encore en fin de match

    L’OM craque encore en fin de match

    Les Olympiens étaient partis sur de bonnes bases. Allant chercher les Parisiens dans leur moitié de terrain, ils ont été rapidement récompensés par un but de Mason Greenwood, sur penalty. Pour ensuite continuer à pousser, mais sans parvenir à faire le break. A l’image de Timothy Weah achoppant sur Kevin Trapp (22e).

    A la demi-heure de jeu, les Marseillais, avec leurs recrues Quinten Timber et Ethan Nwaneri titulaires, ont petit à petit desserré leur étreinte. Ce dont profitèrent les joueurs de Stéphane Gilli pour sortir de leur coquille. Sans parvenir à tirer au but, malgré la fébrilité défensive marseillaise.

    A la pause, l’OM menait. Un avantage malgré tout logique. Mais que les hommes de Roberto De Zerbi se devaient de gonfler afin d’éviter une nouvelle désillusion.

    Au retour des vestiaires, alors que le Paris FC s’enhardissait, un coup d’accélérateur de Mason Greenwood, présent dans tous les bons coups, suite à un ballon récupéré par Pierre-Emile Höjberg, offrait le second but olympien à Pierre-Emerick Aubameyang à la conclusion. Le break olympien arrivait ainsi au bon moment.

    Pour la seconde fois de la soirée, une bonne moitié du stade Jean-Bouin laissait éclater sa joie, lançant quelques chants entendus habituellement au Vélodrome. Alors que pour Kevin Trapp, qui restait sur dix victoires en autant de matches disputés dans le but du PSG et l’Eintracht Francfort, se dessinait une première défaite face à l’OM.

    Les Marseillais avaient repris la main. Leo Balerdi avait le troisième but au bout de sa tête. Mais le montant droit de Kevin Trapp l’entendait autrement (74e). Il restait à assurer un succès sans concéder de but, afin d’apaiser certains doutes. Geronimo Rulli s’y appliquait devant Luca Koléosho (7e7). Mais ne pouvait rien sur la reprise de la tête, à bout portant, de Jonathan Ikoné. Jusque là tranquille, la soirée marseillaise se compliquait dans le money time. Après cinq interminables minutes de temps additionnel, et après un raté d’Amine Gouiri, Geronimo Rulli concédait un penalty dans les dernières secondes, offrant à Ilan Kebbal l’occasion d’égaliser. Que le Parisien ne loupait pas. Permettant ainsi à son gardien de but de conserver son invincibilité face aux Olympiens.

    PARIS FC – OM 2 – 2 (0 – 1)
    20e journée de Ligue 1.
    Stade Jean Bouin. 19 929 spectateurs.

    Arbitre : J. Pignard.
    Buts : Ikoné (82), Kebbal (90+4) pour le Paris FC, Greenwood (18 sp), Aubameyang (54) pour l’OM

    Avertissements : M. Lopez (43) au Paris FC, Medina (72), Traoré (82), Rulli (90+3), Nadir (90+5) à l’OM.

    PARIS FC : Trapp – Gory (Ollila, 61), Mbow, Kolodziejczak, Otavio, Sangui – M. Lopez ( c, Munetsi, 46 ), Camara (Geubbels, 85) – Kebbal, Krasso (Ikoné, 61), Simon (Koléosho. 61).
    Entraîneur : S. Gilli.

    OM – Rulli – Balerdi ( c ), Aguerd, Medina – Weah (Murillo, 80), Höjbjerg, Timber (Nadir, 80), Paixão (Vermeeren, 80)– Greenwood, Aubameyang (Gouri, 67), Nwaneri (Traoré, 67).
    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • OM, De Zerbi éteint l’incendie

    OM, De Zerbi éteint l’incendie

    Depuis la soirée cauchemardesque de Bruges, mercredi, beaucoup de choses ont été dites sur la suite de la saison marseillaise. Il aura suffi que Roberto De Zerbi ne dirige pas le premier entraînement programmé durant la retraite olympienne à Clairefontaine pour que certains imaginent le pire. « Je n’y étais pas car je regardais des vidéos du Paris FC et j’avais aussi besoin de souffler un peu », a-t-il indiqué, ce vendredi, lors d’une conférence de presse en visioconférence depuis les Yvelines.

    Quant à savoir s’il a vraiment mis sa démission sur la table, « ce ne sont que rumeurs. Alors, oui, nous nous sommes parlé avec Pablo et Medhi. Et je suis toujours là. C’est ça la vérité ! » Tout en reconnaissant avoir été touché par la manière dont son équipe a été éliminée de la Ligue des Champions.

    « Le moment est venu de faire un examen de conscience, car l’échec n’est pas un problème tactique », souligne-t-il. Roberto De Zerbi a profité du contexte de la retraite, loin de la Commanderie, « pour parler avec les cadres… Et je sais que les joueurs me suivent toujours, avec leurs caractères ».

    Le stratège a réitéré son analyse pour expliquer le yo-yo auquel se livrent ses Phocéens ces derniers temps. Inexistants face à Nantes, Liverpool et Bruges, irrésistibles contre Angers ou Lens, bousculant le PSG. « C’est vrai qu’il manque la régularité. Mais pour y parvenir, il faut que les joueurs se connaissent bien. Ceux de cette saison sont ensemble depuis trop peu de temps ! »

    Tout en admettant « comprendre les nécessités des dirigeants », il estime « avoir besoin de temps pour refaire de l’OM une grande équipe, créer de la cohésion entre les joueurs. Ce qui est compliqué lorsque vous en changez six ou sept par an ». Encore plus lorsque douze nouveaux débarquent l’été dernier. « Mais je ne critique pas une politique qui nous a permis de construire une équipe forte. Mais qui a besoin de temps pour être compétitive. »

    Dans une saison qui a déjà vu l’OM traverser une crise lors du match d’ouverture à Rennes, avec pour conséquence les départs forcés de Jonathan Rowe et Adrien Rabiot. « C’était différent et nous avons su en sortir ensemble, comme nous nous en sortirons encore. » Ce qui alimente l’optimisme du Lombard.

    Lui se dit prêt à jouer le jeu : « J’ai la force pour rester à l’OM encore cinq ou six ans ! » Et selon lui, « il nous suffit d’enchaîner deux victoires pour que les perspectives changent ». Première étape, le déplacement à Paris, ce samedi.

    Le promu parisien est averti. Il doit s’attendre à trouver face à lui des Olympiens prêts à relever la tête. Avec un Roberto De Zerbi revanchard sur le banc de touche.

  • L’OM s’est rassuré face à Lens avant sa « finale » belge

    L’OM s’est rassuré face à Lens avant sa « finale » belge

    Après deux défaites consécutives au Vélodrome face à Nantes et Liverpool, comment l’OM allait-il réagir en accueillant Lens ?

    Pour certains, ce match contre le leader était, déjà, celui de la dernière chance pour rester crédible en Ligue 1. Les Olympiens ont su se ressaisir et faire chuter les Artésiens. Que retenir de cette soirée ?

    Des recrues déjà intégrées

    Quinten Timber et Ethan Nwaneri ont tout juste eu le temps de découvrir leur nouvel environnement, qu’ils ont été propulsés titulaires. Le Néerlandais et l’Anglais ont répondu aux attentes de Roberto De Zerbi. L’Italien a pu tester un nouveau dispositif, plus offensif, et faire souffler Mason Greenwood en vue du match de mercredi à Bruges. « Les recrues très bien acclimatées grâce à Benatia et Longoria », a commenté l’entraîneur marseillais.

    Côtés joueurs, Pierre-Emile Höjbjerg note que « les profils choisis s’intègrent vite. On l’a vu aujourd’hui avec Quinten Timber, pour qui tout a semblé naturel. Ethan Nwaneri a aussi fait un bon match. L’équipe les aide, et ils aident l’équipe ».

    Nayef Aguerd rassure la défense

    Annoncé comme incertain, quelques jours après son retour de la Coupe d’Afrique des nations où il a disputé la finale avec le Maroc, Nayef Aguerd a pu finalement tenir sa place. Sa présence a semblé rassurer ses coéquipiers. D’ailleurs, jusqu’à son remplacement par Benjamin Pavard (74e), l’arrière-garde olympienne n’a pas connu de véritable alerte. En revanche, dans le dernier quart d’heure, elle a montré à nouveau des signes de fébrilité. Ce qui a permis aux Lensois de réduire le score, à l’entame du « money time ».

    Le coup de colère de Roberto De Zerbi

    L’entraîneur olympien était visiblement agacé par les commentaires acides de certains consultants de chaînes sportives. Il l’a fait savoir de manière véhémente en conférence de presse d’après match et face aux caméras de Ligue 1+. « Je suis arrivé ici avec beaucoup de respect, je me suis lié à Marseille, c’est un lieu spécial » a-t-il d’abord expliqué. Avant d’insister sur le fait que « mon seul patron, c’est Frank McCourt, mais ce n’est pas mon maître. Je n’ai le numéro d’aucun journaliste. Quand il y a de la mauvaise foi, je reste à ma place, je ne dis rien, mais je pense que le passeport et la nationalité changent beaucoup de choses ». Précisant que « si j’avais le passeport français ça serait un peu différent. Et moi, je suis italien ! »

    Le nouveau poste de Pierre-Emile Höjbjerg

    Avec l’intégration de Quinten Timber et Ethan Nwaneri, le système de Roberto De Zerbi a quelque peu évolué. Pierre Sage, qui estimait « que nous étions dans la position de l’OM contre Liverpool », a surtout noté cette nouveauté, comme le principal problème que son équipe n’a pas su résoudre. « Il y a des choses à dire sur notre manière de défendre. On a essayé de régler le problème Höjbjerg à la mi-temps. On s’est fait décaler de la même manière sur les deux premiers buts. Je n’ai pas été content de notre réponse sur ça en seconde période ».

    Le Danois s’est vu confier un nouveau rôle. Placé en sentinelle devant la défense, il a été la rampe de lancement des offensives marseillaises, que les Lensois n’ont pas su contrer. « Il a sans doute effectué sa meilleure prestation depuis qu’il est avec nous », a reconnu Roberto De Zerbi.

    Pierre-Emile Höjbjerg, s’est montré tempéré. « Après la défaite à Liverpool, c’était important de relever la tête et de montrer que nous étions capables. Contre le premier du classement, nous avons fait un bon match, un match complet. Tout le monde a réalisé une bonne performance. Mais il ne faut pas la ramener après cette victoire ».

    Le rendez-vous de Bruges sans les recrues

    En battant le leader, l’OM a fait le nécessaire pour dissiper certains doutes. Et préparer au mieux le match de mercredi, en Belgique, où se jouera l’avenir européen des Marseillais. « Nous préparons ce match pour amener l’OM là où il est arrivé peu de fois lors des quinze dernières années », confesse Roberto De Zerbi. Pierre-Emile Höjbjerg donne le ton. « Nous nous sommes bien remis après Liverpool, mais il ne faut pas s’enflammer. Rester focalisés, faire les choses bien pour passer le cap et rester en Ligue des champions ».

    Un match auquel ne prendront pas part Ethan Nwaneri et Quinten Timber car ils ne sont pas dans la liste européenne de l’OM.

    Et que manquera également Benjamin Pavard. Le champion du Monde 2018 purgera une suspension automatique, après avoir accumulé trois cartons jaunes depuis le début de la phase de ligue.

    Le Club Bruges s’est fait peur

    L’adversaire de l’OM, mercredi en Ligue des Champions, jouait également dans le championnat de Belgique, samedi en fin d’après-midi. Face à Zulte-Waregem, le Club de Bruges a joué avec le feu. À la pause, les Flamands étaient menés (1 – 2) sur leur terrain, après notamment un but de l’ancien Olympien Marley Aké en faveur de Zulte. C’est en seconde période que les Brugeois se sont réveillés. Brandon Mechele a égalisé dès la reprise. Avant que Alexandar Stankovic, à l’heure de jeu, et Nicolo Tresoldi, sur son premier ballon après son entrée en jeu, ne donne de l’air à Bruges. Mais un but de Joseph Opoku allait faire trembler les hommes d’Ivan Leko, qui s’imposent finalement sur le score de 4 – 3.

  • L’OM se retrouve face à Lens

    L’OM se retrouve face à Lens

    Muette lors des deux premiers matches de 2026, l’attaque olympienne s’est réveillée au Vélodrome. Avec un premier but, inscrit par Amine Gouiri, après moins de trois minutes de jeu.

    En trouvant la faille rapidement, la pointe marseillaise validait les choix de Roberto De Zerbi. En lançant Quinten Timber et Ethan Nwaneri, l’Italien montrait sa confiance en ses dernières recrues. Même si, pour cela, il sacrifiait le soldat Mason Greenwood. Les Lensois avaient tout juste le temps de se remettre, qu’Ethan Nwaneri y allait de son but. La fusée OM était lancée, restait à rester sur la bonne orbite pour combler une partie de son handicap sur l’ex-leader de la Ligue 1.

    Lens avait perdu son trône, après le succès du PSG à Auxerre (1 – 0), vendredi. Au Vélodrome, les « sang et or » espéraient le récupérer. Mais en moins d’un quart d’heure, leur situation s’était quelque pu compliquée. Il restait aux Olympiens à poursuivre sur leur lancée. Montrer qu’ils avaient toujours envie d’exister après deux matches ratés au Vélodrome, face à Nantes et Liverpool.

    Mais, comme celui du Virage sud avant le coup d’envoi, le feu d’artifice marseillais finissait par se tarir. Après la demi-heure de jeu, la rencontre s’équilibrait. Avec des Lensois plus présents dans la moitié de terrain provençale.

    Toutefois, les Olympiens restaient maître de leur sujet. Sur leurs coups d’accélérateurs, ils maintenaient une certaine insécurité dans la défense artésienne. Poussés par un Vélodrome qui avait les avaient retrouvés, les hoplites de Roberto De Zerbi cherchaient la faille pour inscrire le troisième but qui les mettraient définitivement à l’abri. Il arrivait à l’entame du dernier quart d’heure, signé Amine Gouiri pour son premier doublé de la saison en championnat.

    La soirée aurait pu être parfaite, s’il n’y avait encore eu le but stupide. Si la réussite de Rayan Fofana ne privait pas l’OM de sa victoire, il montrait une nouvelle fois le manque de constance olympienne dans les fins de match. Un OM qui entretien l’espoir de jouer les premiers rôles et qui fait perdre la tête aux Lensois, au profit du PSG qui prend le fauteuil de leader, avec un point d’avance sur les Artésiens. Et toujours sept sur les Marseillais.

    OM – Lens 3 – 1 (2 – 0)

    19è journée de Ligue 1.

    Stade Vélodrome 52 673 spectateurs.

    Arbitre : B. Bastien.

    Buts : Gouiri (3, 75), Nwaneri (13) pour l’OM, Fofana (86) pour Lens.

    Avertissements : Saïd (37), Sangaré (61), Thauvin (70) à Lens.

    OM : Rulli – Balerdi ( c ), Aguerd (Pavard, 74), Medina – Weah, Timber (O’Riley, 74), Höjbjerg, Paixão – Nwaneri (Greenwood, 58), Gouiri (Aubameyang, 80), Traoré (Bakola, 74).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    Lens : Risser – Aguilar (Bermont, 77), Ganiou, Sarr – Abdulhamid, Thomasson ( c, Bulatovic, 70),

    Udol – Thauvin (Sotoca, 77), Edouard (Sima, 59), Saïd (Fofana, 70).

    Entraîneur : P. Sage.

  • Pour l’OM face à Lens, c’est la victoire ou le doute

    Pour l’OM face à Lens, c’est la victoire ou le doute

    Nantes et Liverpool sont venus rappeler qu’au Vélodrome, l’OM n’est pas toujours irréprochable.

    Malgré un soutien sans faille de supporters toujours fidèles au rendez-vous, et dont la ferveur est parfois un peu trop incendiaire (ce qui explique que le Virage nord sera fermé samedi), les hommes de Roberto De Zerbi connaissent parfois des trous d’air regrettables.

    Leurs deux dernières sorties, face à Nantes et Liverpool, l’ont une fois encore démontré. S’ils avaient pu sauver les apparences, lors de leurs matches ratés contre Angers et Toulouse, obtenant à chaque fois un partage des points inespéré, face aux Bretons et aux Anglais, la punition a été rude.

    Roberto De Zerbi n’avait d’ailleurs toujours pas digéré la rouste infligée par les Reds en Ligue des Champions (0-3). « Ce scénario ne m’a pas plu », a-t-il ainsi rappelé en conférence de presse. Et s’il se dit « responsable » de la situation, sur le plan comptable, la défaite de mercredi a fragilisé la situation marseillaise dans la course aux barrages en Ligue des Champions.

    Comme elle a semé le doute sur la capacité de l’OM à tenir tête à Lens. « Que cette équipe soit à la place où elle est, ce n’est plus une surprise », a-t-il souligné. « Elle mérite d’être là où elle se trouve car elle a su avoir de la continuité et reste bien organisée en toutes circonstances. »

    Roberto De Zerbi a sans doute également remarqué que les Sang et Or étaient un peu la bête noire des Marseillais ces dernières saisons. Car ils ont gagné quatre de leurs cinq derniers déplacements au Vélodrome. Ce qui, ajouté aux huit points d’avance dont disposent les hommes de Pierre Sage sur les Olympiens au classement, donne le ton du duel de ce samedi.

    Si pour Roberto De Zerbi, « le seul enjeu seront les trois points à gagner contre le leader », en son for intérieur, il sait que son OM joue une carte importante pour la suite de sa saison. « Ce sera aussi l’occasion de bien préparer notre match de Bruges », enchaîne-t-il.

    Alors que les trois sorties au Koweït face au PSG dans le trophée des Champions, à Caen en coupe de France et Angers en Ligue 1 avaient rapporté leur lot de confiance, il aura suffi d’une sortie de route malvenue face à Liverpool pour que les doutes reviennent.

    Roberto De Zerbi, qui devrait lancer sa recrue Quinten Timber, est conscient de l’importance du rendez-vous. « Si nous gagnons, nous revenons à cinq points et nous retrouverons l’envie pour la suite », estime-t-il. En souhaitant que ses hommes y croient.

    « Le seul enjeu seront les trois points à gagner contre
    le leader »

  • L’OM prend un bon élan avant sa semaine capitale

    L’OM prend un bon élan avant sa semaine capitale

    Est-ce l’air du Koweit et d’avoir flirté avec un titre ?

    Toujours est-il que l’OM qui a fait voler en éclats la dalle angevine, samedi, était à des années-lumière de celui qui s’était éteint face à Nantes au Vélodrome, pour la reprise du championnat. « La première mi-temps est la meilleure depuis mon arrivée à l’OM, en termes de qualité de jeu. » Le propos de Roberto De Zerbi est clair.

    Dans la foulée de leur démonstration offensive en Coupe de France contre Bayeux (9-0), ses Olympiens ont assommé une formation angevine dépassée par les événements. Chaque accélération marseillaise amenait le danger sur le but de Henri Koffi qui, à quatre reprises, est allé chercher le ballon dans son filet.

    Toutefois, des bémols viennent tempérer la joie de l’entraîneur marseillais. Car sa défense a encore offert deux buts, dans le temps additionnel de chaque mi-temps. « Le but d’Angers en fin de période nous a plus énervés qu’inquiétés. Le deuxième but est différent du premier. O’Riley n’aurait pas dû mettre le ballon dans l’axe. J’insiste souvent sur le fait qu’une passe en plus peut tout changer. »

    Pourtant, le festival de samedi aurait pu ne pas avoir lieu. Car la délégation marseillaise a eu du mal à rejoindre le stade Raymond Kopa. « Comme les supporters, nous sommes arrivés deux heures avant le coup d’envoi », plaisante Roberto De Zerbi. La cause de ce retard ? Le brouillard dense qui a empêché l’avion des Olympiens d’atterrir sur l’aéroport d’Angers. Déroutés sur Rennes, c’est en bus qu’ils ont rejoint la cité du Roy René.

    L’entraîneur marseillais a reconnu que jusqu’au match, « nous avons vécu une journée de merde, oui. Nous avons gagné, ça aide à faire passer le reste. Le mauvais temps a perturbé notre voyage, on est arrivés deux heures avant le coup d’envoi, comme les supporters. Ça nous a permis de comprendre ce qu’ils vivent. Ça m’a rappelé ma jeunesse. »

    Dix à la suite

    Dans la foulée d’un trophée des champions qui a révélé le potentiel du groupe, avec une attaque qui vient de marquer quatorze buts en deux matches. Avec les retours en forme de Hamed Traoré et Amine Gouiri, buteurs samedi, Roberto De Zerbi peut envisager sereinement la semaine qui s’annonce.

    « Mon équipe est très forte. Mais elle doit être à tous les matches comme aujourd’hui. Nous devons toujours être l’équipe telle qu’elle a été ce soir pendant les 90 minutes et dans le championnat pendant les 38 matches d’une saison » a-t-il confié. Avant d’évoquer le prochain rendez-vous, mercredi en Ligue des Champions. « Nous pouvons très bien jouer contre Liverpool, mais si nous ne sommes pas dans le match, nous pouvons perdre contre n’importe qui. L’objectif, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, c’est d’enchaîner dix matches de ce niveau avec moi sur le banc. C’est notre grand défi. »

    Liverpool n’arrive toujours pas à gagner

    Adversaire de l’OM, mercredi en Ligue des Champions, Liverpool stagne dans le championnat anglais.

    Samedi, les Red ont été une nouvelle fois tenus en échec. Burnley est venu prendre un point (1 – 1) à Anfield road, S’ils restent invaincus depuis leur défaite à domicile face au PSV (1 – 4) le 26 novembre en coupe d’Europe, les hommes d’Arne Slot restent sur une série de quatre nuls consécutifs.

    Le score final ne reflète pas la physionomie d’un match, largement dominé par les Liverpuldians. Dans lequel l’international français Hugo Ekitiké, recrue hivernale, a été particulièrement actif. Il a même inscrit un but, refusé, après l’égalisation de Burnley.

  • L’OM intraitable à Angers

    L’OM intraitable à Angers

    Le PSG et Lens s’étant respectivement imposés face à Lille (3 – 0) et Auxerre (1 – 0), l’OM n’avait pas d’autre choix que s’imposer à Angers pour rester dans le sillage du tandem de tête.

    C’est ce que les Olympiens ont effectué, avec la manière. Emmenés par le tandem Gouiri – Greenwood, les Marseillais n’ont eu besoin que d’un peu plus de vingt minutes pour casser la dalle angevine. Auteurs de cinq buts à Caen, lors de la qualification en Coupe de France mardi, le deux hommes ont chacun trouvé la faille, sur des coups d’accélérateurs qui ont mis à mal la défense adverse.

    Henri Koffi, qui avait réussi trois arrêts décisifs en début de match, ne pouvait que constater les dégâts. L’OM avait fait le nécessaire pour se faciliter la tâche. Il restait aux hommes de Roberto De Zerbi à prolonger leurs bonnes intentions. Et avant la pause, c’était au tour de Hamed Traoré d’y aller de son but, puis d’une passe décisive pour Timothy Weah, donnant au score une ampleur conséquente en faveur des Olympiens. Cela malgré la réduction du score angevine, dans le temps additionnel, qui venait ternir un premier acte presque parfait des Phocéens.

    Des Phocéens qui, au retour des vestiaires, semblaient s’être quelque peu relâchés. Ce qui suscitait des espoirs du côté du SCO. En changeant sa ligne d’attaque à l’heure de jeu, Roberto De Zerbi montrait sa volonté de ne pas se contenter du score. Toutefois, malgré encore quelques mouvements intéressants, la défense angevine était moins naïve qu’en première période. Et les offensives marseillaises moins tranchantes. Tandis que les Angevins étaient plus présents aux abords de la surface de Geronimo Rulli, sans être véritablement dangereux.

    Le mot de la fin était néanmoins marseillais. Après un but refusé, pour hors-jeu, à Pierre-Emerick Aubameyang (85), Igor Paixão était récompensé de ses efforts. Mais, comme en première période, Angers y allait de son but dans le temps additionnel.

    ANGERS – OM 2 – 5 (1 – 4)

    18è journée de Ligue 1.

    Stade Raymond Kopa.

    18 000 spectateurs environ.

    Arbitre : R. Buquet.

    Buts : Sbaï (45+2), Allevinah (90+2) pour Angers, Gouiri (19), Greenwood (24), Traoré (33), Weah (40), Paixão (88) pour l’OM.

    Avertissement : Belkébla (68) à Angers.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Louër, 87), Camara, Lefort, Ekomié – Courcoul (Djibirin, 62), Belkébla ( c ), Belkhdim, Mouton (Capelle, 74), – Sbaï (Allevinah, 74), Peter (Sidiki, 62). Entraîneur : A. Dujeux.

    OM – Rulli – Murillo, Balerdi ( c ), Medina, Emerson (Vermeeren, 90) – Weah, Höjbjerg, Nadir (Gomes, 82) – Greenwood (O’Riley, 61), Gouiri (Aubameyang, 61), Traoré (Paixão, 61). Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Football : les Marseillaises ratent le coche face à Saint-Étienne

    Football : les Marseillaises ratent le coche face à Saint-Étienne

    Mais, après ces deux succès obtenus en déplacement, le retour à la maison, à Martigues, a été brutal pour les Marseillaises.

    Face à Saint-Étienne, la lanterne rouge, elles ont raté une occasion en or de creuser l’écart sur leurs rivales dans la course au maintien. C’est en début de seconde période que les Stéphanoises ont inscrit le but de la victoire, par Sofie Horneman, pour un succès 1 à 0.