Tag: La Seyne-sur-Mer

  • À La Seyne, Stéphane Sacco dénonce des propos racistes

    À La Seyne, Stéphane Sacco dénonce des propos racistes

    Selon des informations rendues publiques récemment par des médias nationaux, dont Libération, plusieurs candidats qui occupent des places importantes sur la liste du Rassemblement national, à La Seyne-sur-Mer, auraient tenu des propos racistes, islamophobes ou complotistes sur les réseaux sociaux, rappelle dans un communiqué le chef de file d’« Uni.e.s à gauche pour La Seyne », Stéphane Sacco (GRS).

    Pour la liste de rassemblement de la gauche, pas question de rester sans réagir face aux colporteurs de haine et d’obscurantisme. Elle demande donc aux responsables politiques de clarifier leur position : « Les citoyens sont en droit d’attendre des explications de la part du chef de file de cette liste », déclare Stéphane Sacco.

    Et de s’interroger : « Pourquoi ces candidats n’ont-ils pas été écartés tout de suite, alors même que le Rassemblement national affirme régulièrement vouloir exclure ce type de comportements ? Pourquoi refuser de répondre aux questions des journalistes sur ce sujet ? »

    Ce ne sont hélas pas les premiers à être surpris en train de déverser leur bile en ligne. De l’autre côté de la rade, l’ancien attaché parlementaire de Laure Lavalette, Nicolas Koutseff, avait été épinglé pour une longue série de tweets, racistes, antisémites ou homophobes. Pourtant, le sentiment d’impunité semble perdurer. À moins que ce ne soit la bêtise. Ou bien le naturel qui revient au galop.

    Des brebis galeuses ?

    Stéphane Sacco ajoute que « ces dernières révélations interviennent dans un contexte où plusieurs candidats de différentes listes ont déjà été la cible d’attaques racistes ou de comportements inacceptables durant cette campagne ». Comme son propre colistier, le responsable associatif Samir Ben Mihoub.

    Que va faire le parti à la flamme ? Couvrir les siens et donc assumer leurs propos ou exclure les brebis galeuses ?

    Pour Stéphane Sacco, les habitants méritent une campagne digne, fondée sur le respect, l’égalité et la confrontation d’idées plutôt que des discours de haine.

    Il rappelle que « dans notre pays, le racisme n’est pas une opinion mais un délit ! »

  • La CGT Cheminots rend hommage à Pierre Semard à La Seyne-sur-Mer

    La CGT Cheminots rend hommage à Pierre Semard à La Seyne-sur-Mer

    « Pierre Semard n’était pas seulement un dirigeant syndical. Il était un homme de conviction, militant infatigable, défenseur passionné des cheminots et du monde du travail. Secrétaire général de la fédération des cheminots CGT, dirigeant engagé, il consacra sa vie à la justice sociale, à la dignité ouvrière et à la paix. Jusqu’au bout, il refusa de renier ses convictions », ont rappelé les cheminots, avant de déposer une gerbe de fleurs sur la stèle à son honneur.

  • [Entretien] Stéphane Sacco : « Nous sommes prêts à gérer La Seyne »

    [Entretien] Stéphane Sacco : « Nous sommes prêts à gérer La Seyne »

    La Marseillaise : Vous multipliez les réunions publiques et les rencontres avec la population, quelle est l’ambiance sur le terrain ?

    Stéphane Sacco : Franchement, la dynamique est excellente : nous avons fait salle comble partout et je sens une véritable attente de la part des habitants auxquels nous montrons que nous sommes prêts à gérer la ville en leur montrant des propositions claires, réalistes et surtout chiffrées. Nous insistons également sur fait que nous serons également des élus actifs et porteurs des projets seynois à l’échelle de la Métropole pour enfin faire bouger les choses.

    Quels sont les points forts que vous mettez en avant et qui font particulièrement réagir ?

    S.Sa. : Sur la mobilité et l’aménagement du port par exemple : je détaille notre projet de recouvrement de la première panne. C’est la seule solution de bon sens pour fluidifier la circulation et régler ce problème d’inondations que l’on connaît trop bien. J’en profite aussi pour rappeler, puisqu’il devrait passer par là, que pour nous le seul TCSP capable de répondre aux besoins de la population et de réduire la part de l’automobile, c’est le tramway. On voit bien aujourd’hui que le Bus à haut niveau de service est une aberration.

    Et bien sûr, je réaffirme que le projet de tunnel, c’est définitivement non pour nous.

    Je présente également notre grand projet de la « Maison de l’industrie et de la mer » pour offrir aux Seynois et à nos associations un vrai lieu de vie et de mémoire.

    La lutte contre le logement indigne est également une de vos priorités ?

    S.Sa. : Bien entendu, et là encore il faut rappeler le retard pris par la ville dans la rénovation du centre ancien alors que les crédits du NPNRU, le Nouveau programme national de renouvellement sont disponibles depuis des années et qu’il y a urgence à entreprendre les travaux de réhabilitation pour loger les habitants correctement, recréer une véritable mixité sociale et redynamiser le commerce du centre-ville.

    Le sujet de la piscine a refait surface opportunément en conseil municipal, vous devez être questionné sur le sujet…

    S.Sa. : Je suis effectivement interpellé sur la question de la piscine comme celle du cinéma d’ailleurs, deux équipements dont ne dispose pas la 2e ville du Var. Je suis très clair : je prends acte du refus du conseil municipal concernant le projet du maire sortant, qui était beaucoup trop nébuleux et trop coûteux. Notre priorité reste de rouvrir un véritable équipement. Mais en attendant, l’urgence, c’est l’apprentissage de la natation pour nos écoliers. Le ponton flottant de l’ancienne municipalité est inadapté, voire dangereux. Dès la rentrée de septembre, nous mettrons donc en place des camions-piscines pour que nos enfants puissent apprendre à nager en toute sécurité.

  • À La Seyne, l’union derrière Stéphane Sacco prend chaque jour de l’ampleur

    À La Seyne, l’union derrière Stéphane Sacco prend chaque jour de l’ampleur

    Ça y est c’est officiel Génération.s rejoint la cohorte des parties et mouvements qui ont choisi de faire bloc à La Seyne derrière la liste Uni.e.s à gauche conduite par Stéphane Sacco (GRS) pour battre la droite et l’extrême droite.

    « Face aux urgences sociales, démocratiques et écologiques, le large rassemblement autour de Gauche républicaine et socialiste, du Parti communiste français, de l’Après, du Mouvement républicain et citoyen et de l’association citoyenne La Seyne à venir, constitue une alternative crédible, cohérente et ambitieuse pour l’avenir de la ville et de l’ensemble des Seynoises et des Seynois », explique dans un communiqué le mouvement lancé par Benoît Hamon.

    Et de poursuivre : « Cette démarche et dynamique unitaire de transformation locale, fidèle aux valeurs de la gauche et tournée vers l’avenir, incarne pleinement les valeurs et l’esprit de rassemblement que Génération.s appelle de ses vœux à tous les niveaux de responsabilité publique. »

    Génération.s affirme ainsi par ce soutien, sa volonté de contribuer au rassemblement de la gauche et des écologistes à l’échelle locale et appelle les habitantes et habitants de La Seynes-sur-Mer à se mobiliser autour de la liste Uni.e.s à Gauche pour La Seyne pour construire une ville plus juste, plus écologique et plus démocratique.

    À qui le tour ? Plus que jamais l’unité est de rigueur face à la menace du RN.

  • À Toulon, la gauche veut toujours le tramway

    À Toulon, la gauche veut toujours le tramway

    Financé pour plus de 500 millions d’euros par les entreprises de la Métropole TPM, via une taxe transports, depuis 2002, le projet de tramway dans l’aire toulonnaise est pour le moment enterré. Jugé trop cher et plus d’actualité par la majorité au conseil métropolitain, qui justifie cette position par l’augmentation des coûts entre le projet initial et ce qu’il serait nécessaire d’investir aujourd’hui, il a été remplacé par un bus à haut de niveau de service (BHNS).

    Un projet à 395 millions d’euros, financé pour 40 millions d’euros par l’État, 10 millions par la Région Sud, et donc 345 millions par la Métropole. Soit, au bas mot, plus de 150 millions d’euros de moins que la somme récoltée depuis 2002, dont « il conviendra de savoir comment elle a été utilisée », botte en touche son président Jean-Pierre Giran (LR). La première pierre a été posée le 3 décembre, à Ollioules, pour un tronçon de 7 km (ligne 1a) qui reliera le Technopôle de la Mer à Bir-Hakeim, à Toulon.

    Le tramway 21 fois plus efficient

    Toulon reste donc à ce jour la seule métropole française à ne pas disposer d’un tramway. À gauche, on espère toujours faire changer cela en cas de victoire aux élections : « Le BHNS, c’est mieux que rien, mais c’est faute d’une alternative comme le dit l’enquête publique », explique André de Ubeda (Toulon en commun). « On remettra en question ce choix. Les études sont déjà faites en grande partie, le financement est prêt, l’emprise au sol est moindre. Il n’y aura pas de perte de temps. » Stéphane Sacco (GRS), candidat à La Seyne-sur-Mer, abonde : « Nous sommes pour le tramway et contre le BHNS parce que ce dernier va circuler sur 30% de son tracé noyé dans le flux de circulation », soulignant que le BHNS permet de transporter « seulement » 200 personnes par heure, contre 4 200 pour le tramway, soit 21 fois plus.

  • Les personnels de l’Hôtel Première Classe de La Seyne réclament leurs salaires

    Les personnels de l’Hôtel Première Classe de La Seyne réclament leurs salaires

    Jeudi après-midi, six des neuf salariés de l’Hôtel Première Classe de la Seyne-sur-Mer étaient réunis à la Bourse du Travail, entourés d’une douzaine de syndicalistes de l’UL CGT, pour parler de leur situation. Ceux-ci expliquent ne plus être payés depuis novembre dernier. Une situation qui interroge au vu de la situation de l’établissement, « qui a plus de 30 ans d’existence et qui a toutes les raisons de fonctionner. La question est donc : pourquoi ne tourne-t-il plus ? », interroge Marc Louis, secrétaire général de l’UL CGT la Seyne, qui rappelle que celui-ci accueille « des salariés qui travaillent dans la zone, des personnes en transit… Il y avait une vingtaine de chambres réservées pour l’accueil des réfugiés également, mais depuis que le directeur a repris l’hôtel, c’est terminé. On ne sait pas si c’est lié à lui, mais ça change au niveau de l’équilibre financier ».

    De premiers retards de paiement auraient ainsi été relevés à partir de juillet 2025, quelques semaines après la réouverture de l’établissement suite à des travaux. La situation se serait aggravée, jusqu’à l’absence totale de paiement. Face à leurs inquiétudes, le directeur de l’hôtel leur avait pourtant donné des garanties, affirment les salariés. Ceux-ci auraient même reçu des chèques, qui se sont avérés être sans provision. Sans salaire depuis plusieurs semaines, ils ont alors décidé de cesser de travailler, et se trouvent actuellement tous en arrêt maladie. « Leur objectif est de récupérer leur salaire. Certains sont obligés de se surendetter pour payer leurs loyers, et vont perdre leur logement », se désole Marie Claude Latour, secrétaire adjointe de l’UL CGT.

    Rendez-vous au tribunal de commerce le 19 février

    Pour ce faire, des procédures juridiques ont été lancées, et l’inspection du travail alertée. Mais livrés à eux-mêmes et sans représentants du personnel (il faudrait, pour en nommer un, avoir onze salariés), les employés peinent à faire valoir leurs droits : « En maladie, ils perçoivent la moitié du salaire qui n’est déjà pas élevé. Où en est la prévoyance ? Ce patron agit dans son intérêt particulier. Il n’informe ses salariés sur rien : sur quand ils vont être payés, sur la question de la prévoyance… », déplore Marc Louis, qui se demande comment un hôtel de 70 chambres « peut continuer de fonctionner sans personnel », celui-ci étant encore ouvert à l’heure actuelle.

    De son côté, le directeur de la franchise annonce une imminente cessation de paiement. Un rendez-vous est prévu au Tribunal de Commerce le 19 février. Les salariés seront pris en charge par le régime de garantie des entreprises (AGS). « Si je fais ça, c’est pour qu’eux soient payés. C’est moi qui vais les payer sur mon redressement judiciaire », justifie-t-il, affirmant avoir payé les salaires « jusqu’au 31 décembre ». Il accuse également son personnel de « fraude » concernant les arrêts maladie. « Comme des dizaines de milliers d’entreprises, la mienne est en difficulté. Depuis qu’on est dans la m…., tout le monde se barre, nous sabote. Ma femme a la tête dans la machine à laver car on n’a plus de personnel », explose-t-il.

  • De Toulon à La Seyne, ils adoubent sans compter

    De Toulon à La Seyne, ils adoubent sans compter

    On pourrait les croire en surplomb jouant de leur grande sagesse avec sérénité pour apaiser les débats et faire office de juge de paix afin d’assurer la relève. Dans les faits, c’est beaucoup plus compliqué que ça. Plus tranchants que conciliants les anciens maires de Toulon et La Seyne adoubent ceux désignés comme leurs successeurs légitimes faisant fi des réalités et du contexte.

    Dans le Port du Levant, l’ancien patron de la droite varoise a ainsi choisi le LR Michel Bonnus contre la maire sortante Josée Massi (SE) qui l’avait lui-même désignée pour le remplacer et dont il avait soutenu préalablement la candidature.

    Et dans l’ex-Cité des Chantiers, l’ancien maire de gauche Marc Vuillemot (GRS) préfère le candidat PS Olivier Andrau au candidat du rassemblement d’une grande partie des progressistes et appartenant à son propre parti Stéphane Sacco. Même si celui-là a le vent en poupe à la tête de sa liste Uni.e.s à gauche pour La Seyne comme vient de le démontrer le meeting de mercredi à la Bourse.

    Le problème n’est pas d’avoir sa propre analyse sur la situation mais plutôt d’entrer aujourd’hui dans le débat public après être resté à amont tout à fait silencieux et bien à l’écart des nombreuses réunions de conciliations dont l’issue aurait pu permettre à la gauche de partir rassembler. Personne ne peut dire si l’avenir en eut été changé mais au moins il pourrait prétendre aujourd’hui avoir tout fait pour éviter que les progressistes partent en ordre dispersé. C’est à ce moment-là que son expérience aurait pu être déterminante. Plutôt que d’œuvrer en coulisses.

    Aujourd’hui, sur son blog, il déclare, « au cas où plusieurs listes seraient déposées, il faudrait choisir en citoyen responsable ». Alors il tranche, tout en faisant mine de le déplorer.

    Mais peut-être n’est-il pas trop tard pour montrer sa bonne foi en mettant tout son poids pour faire vivre le dialogue, plutôt que de désigner. L’urgence est tout de même de battre l’extrême droite. Il ne faudrait pas l’ignorer.

  • Stéphane Sacco mobilise avec un message d’espoir à La Seyne

    Stéphane Sacco mobilise avec un message d’espoir à La Seyne

    « Jaurès nous rappelle que les grandes œuvres humaines sont longues, difficiles, exigeantes, mais qu’elles sont toujours portées par l’espérance. C’est cette espérance lucide, combative, que nous sommes venus faire vivre ce soir », commence le chef de file de la liste « Uni.e.s à gauche pour La Seyne », Stéphane Sacco, devant une salle de la Bourse du travail remplie et réceptive.

    Le chef de file insiste sur le rôle que joue la commune dans la cohésion sociale, en pointant que « la République ne commence pas dans les palais », mais se manifeste « dans une école municipale rénovée, dans un service public accessible à la portée de tous, dans une mairie qui respecte ses habitants et qui ne laisse personne de côté ».

    Pour y parvenir, il ne s’agit pas de gérer la ville à la petite semaine, mais de savoir se projeter dans l’avenir sur 15-20 ans, insiste-t-il.

    Ce qui ne signifie pas, précise Stéphane Sacco, bien au contraire, de remettre à plus tard les grands chantiers structurants et urgents pour la ville. « Le temps long commence tout de suite et sera pris en compte dès le premier budget », assure le capitaine de la liste.

    Un projet ambitieux

    Il s’agira donc, pour la nouvelle équipe aux manettes, d’agir concrètement dès le premier mandat pour répondre aux besoins des habitants, notamment en matière d’accès aux soins ou « pour que les enfants soient accueillis dans des écoles décentes ».

    Et de reprendre avec emphase : « Nous voulons une ville qui émancipe. Une ville où l’on ne réduit pas la jeunesse à un problème, mais voit en elle la solution pour l’avenir. Une ville où les quartiers ne sont pas des angles morts. »

    La tête de liste a également rappelé quelles étaient les responsabilités de l’équipe dans la lutte contre l’extrême droite. « Partout où la justice sociale recule, là où l’on renonce à expliquer, à élever, à rassembler, d’autres discours avancent », rappelle-t-il. Il s’agit donc d’inverser la vapeur « par une République vivante, exigeante, fraternelle pour toutes et tous ».

    L’occasion pour le capitaine Sacco de mettre en avant son équipe plurielle avec laquelle il compte bien réaliser « ce projet ambitieux ».

    L’ambiance est bien là. Tout le monde a envie d’y croire dans cette campagne.

  • À La Seyne, l’équipe de Stéphane Sacco s’élargit encore

    À La Seyne, l’équipe de Stéphane Sacco s’élargit encore

    « Stéphane Sacco est la seule tête de liste déclarée qui m’a témoigné publiquement et personnellement son soutien face aux attaques et aux propos nauséabonds dont j’ai fait l’objet. Je n’oublie pas ce geste », commence le président du collectif « Citoyens en Seyne ». Mais il explique que son choix est guidé avant tout par le désir de rejoindre une démarche construite dans le temps et tournée vers l’intérêt général. « Nous partageons les mêmes valeurs sociales et sociétales », insiste-t-il. Face la menace de l’extrême droite, il fait donc aujourd’hui le choix responsable du rassemblement et renonce donc à conduire une liste concurrente. Il préfère « contribuer à construire une dynamique solide et durable » au service des habitants.

    La gauche se renforce

    C’est dans ce cadre que Samir Ben-Mihoub et plusieurs membres issus de la société civile, engagés au sein de « Citoyens en Seyne », décident donc de rejoindre « Unis.e.s à Gauche » pour La Seyne. En saluant l’engagement de Stéphane Sacco depuis plusieurs années dans le monde associatif, notamment au sein de La Seyne Avenir, et ce bien avant que ne démarre la bataille des municipales.

    Samir Ben-Mihoub met également en avant le profil et les compétences de la tête de liste, soulignant qu’en tant qu’ingénieur et expert reconnu au niveau national, Stéphane Sacco propose des solutions concrètes reposant sur la méthode et l’efficacité.

    « Le respect, la rigueur, l’honnêteté et la volonté de faire de la politique autrement, en se concentrant sur les besoins des habitants » sont également des principes qui leur sont communs et qu’ils entendent défendre et conjuguer ensemble.

    « Ce ralliement marque le début d’une nouvelle étape », affirme Stéphane Sacco, avec à présent une campagne menée collectivement, « ouverte et structurée, associant des citoyens engagés et des forces politiques désireuses de travailler ensemble ».

    Propositions du terrain

    Le collectif continuera à porter une parole citoyenne au sein du rassemblement, ajoute-t-il, avec l’objectif de faire remonter du terrain des propositions utiles sur les grands enjeux de la commune. Et de poursuivre : « Nous sommes très heureux que Samir, ainsi que les personnalités qui l’accompagnent nous rejoignent. Je connais son engagement au sein de la société civile et, surtout, dans nos quartiers, pour notre ville. »

    Pour le chef de file de la liste « Uni.e.s à gauche pour La Seyne », les bonnes nouvelles se succèdent en ce moment. Avec les soutiens officiels des mouvements Génération.s et Debout !, portés respectivement par Benoît Hamon et François Ruffin, « qui viennent renforcer la dynamique de rassemblement à gauche ».

    Un élan qui pourrait conduire d’autres acteurs à reconsidérer des stratégies pas très responsables. En attentant, l’équipe de Stéphane Sacco est plus que prête à rencontrer les Seynois, mercredi soir, à la Bourse du travail pour un nouveau grand meeting.

  • [Entretien] Manuel Bompard : « Au second tour, face à l’extrême droite, on se rassemble »

    [Entretien] Manuel Bompard : « Au second tour, face à l’extrême droite, on se rassemble »

    La Marseillaise : On vous voit régulièrement dans le Var, vous serez aussi à Toulon le 21 février pour le meeting d’Isaline Cornil. C’est un enjeu particulier pour LFI ?

    Manuel Bompard : C’est un département au contexte difficile car la quasi-intégralité des députés sont d’extrême droite. Il y a une volonté d’y mener un travail de résistance aux idées du RN. Je suis également le référent du Var pour LFI, je viens donc régulièrement apporter mon soutien aux militants engagés dans les mobilisations et les campagnes électorales.

    À La Seyne, à Toulon, comme dans de nombreuses villes, LFI présente sa propre liste. Pourquoi ce changement de stratégie, après avoir favorisé l’union de la gauche avec le NFP et la Nupes ?

    M.B. : Il y a un certain nombre de listes au niveau national dans lesquelles on est engagé et qui sont soutenues par d’autres formations. On a cherché à partir de notre programme, et on a proposé à celles et ceux qui voulaient construire ces listes avec nous de le faire. Ça a été possible dans certains cas, dans d’autres non. Notre conviction, c’est que les listes de gauche ne pourront gagner des villes que si elles s’engagent sur des mesures claires : des services publics qui ne sont pas délégués au privé, l’accès à certains biens communs fondamentaux comme la gratuité de la cantine scolaire, l’expérimentation du référendum d’initiative citoyenne, la lutte contre le logement indigne… On a d’abord l’objectif de répondre aux aspirations des habitants, et on essaie ensuite de rassembler autour de ces propositions.

    Si LFI se retrouve au second tour derrière une liste de gauche, notamment dans des villes sous la menace de l’extrême droite, peut-on s’attendre à un retrait ?

    M.B. : Pas le retrait, le rassemblement. C’est vieux comme la gauche que plusieurs listes se présentent au premier tour, puis qu’elles se rassemblent. Et souvent, elles fusionnent, pour que les différentes sensibilités puissent être représentées au conseil municipal. On est très clair : partout où on sera en tête à gauche, on proposera le rassemblement. Si les candidats en tête font la même démarche, on y travaillera. Est-ce possible ? Je pense que tout le monde devra prendre ses responsabilités. Il peut y avoir des désaccords, des débats extrêmement profonds, mais il y a ensuite un devoir de responsabilité. Et ceux qui utilisent des prétextes pour justifier la division, favorisant la victoire de la droite ou de l’extrême droite, prendraient une très lourde responsabilité. Mon discours est très clair, que chacun en fasse de même. C’est la moindre des choses quand on se revendique de gauche : au second tour, face à l’extrême droite, on se rassemble.