Tag: La Seyne-sur-Mer

  • À La Seyne, l’extrême droite vire en tête au premier tour

    À La Seyne, l’extrême droite vire en tête au premier tour

    Une seule chose demeurait certaine ce dimanche soir à la Seyne-sur-Mer : le candidat du Rassemblement national Dorian Munoz a réalisé un tour de force en se plaçant largement en tête des suffrages avec 35,30% des voix. Derrière suivent trois candidats : dans l’ordre, le maire sortant Joseph Minniti (LR, 15,91%), le dissident de la majorité Cheikh Mansour (HOR, 13,25%) et le candidat d’union de gauche Stéphane Sacco (11,93%).

    Le premier est en position de force. S’il n’a pas désiré s’exprimer avant que le résultat des votes soit complètement entériné (à l’heure où nous bouclons, des doutes persistent sur certains bureaux), le maire sortant a été vu en train de discuter avec Frédéric Dailleau (SE), crédité de 5,66%. En vue d’une fusion ?

    Sacco ne compte pas se retirer

    Une fusion à laquelle ne devrait pas prendre part Stéphane Sacco. Ce dernier a d’ores et déjà annoncé qu’il ne comptait pas se retirer dans l’idée d’un front républicain face au RN. « Cela signifierait ne plus avoir de conseillers municipaux. Nous l’avons fait à la région et aujourd’hui, nous n’avons plus aucun élu de gauche », justifie-t-il, croyant encore en la possibilité de mobiliser davantage d’électeurs au second tour, notamment dans les quartiers populaires. « Le RN avait fait 15,6% au premier tour en 2020, et 10,9 au second », rappelle-t-il. Une position inflexible même si des consignes nationales étaient données en ce sens ? Du côté de ses colistiers, on ne pense pas que cela changera quoi que ce soit. En revanche, et même si cela n’avait pas encore été fait dimanche soir, des discussions avec les deux autres candidats de gauche, Olivier Andrau (PS, 8,63%), et Zohra Sidi Driss (LFI, 3,99%), bien que celle-ci ne soit pas en position de fusion, étaient envisagées.

    Dans l’équation également, Cheikh Mansour. Arrivé en troisième position, l’ancien membre de la majorité, qu’il a quitté au moment de la condamnation de Nathalie Bicais – dont il reste proche – à une peine d’inéligibilité de 5 ans en mai dernier, se gardait de divulguer tout choix stratégique avant de s’être réuni avec son comité de campagne. Mais il se disait toutefois ouvert à toutes les options, que ce soit une alliance avec Minniti, ou même à travailler avec la gauche dans l’optique de faire barrage à l’extrême droite. « Je ne pense pas que le RN soit une bonne chose pour la Seyne », glissait-il.

  • [Var] Saint-Cyr, Sanary, La Seyne, Ollioules, Six-Fours… la gauche pour porter les valeurs humanistes

    [Var] Saint-Cyr, Sanary, La Seyne, Ollioules, Six-Fours… la gauche pour porter les valeurs humanistes

    Jean-Pierre Meyer est pragmatique. Le candidat (PCF) de Renouveau pour Sanary sait qu’il lui sera difficile de l’emporter dans une commune acquise à la cause de la droite depuis 1971. Mais celui qui se considère comme « conseiller municipal de la minorité, pas de l’opposition », compte « défendre (son) programme, quel que soit le résultat des élections ». Mais aussi agir en responsabilité, et poursuivre, comme depuis 6 ans, « le dialogue respectueux, le refus du conflit permanent. Il y a le temps de l’élection, de la confrontation, puis celui du mandat, où il faut travailler pour la commune », milite-t-il.

    Car sa voix, en tant qu’unique conseiller municipal de gauche, aura compté. « Le bon sens l’a emporté », affirme-t-il, notamment à travers ses propositions liées à la nouvelle ligne de bus 83 entre la gare d’Ollioules/Sanary et Six-Fours. Et Renouveau pour Sanary espère davantage peser lors de la prochaine mandature, en envoyant un (ou des) candidat(s) supplémentaire(s) au conseil municipal, et en atteignant la barre des 15% pour obtenir un siège au conseil communautaire Sud-Sainte-Baume, « là où se prennent les décisions ».

    Mais il s’agira, aussi et surtout, dans nombre d’autres communes, de porter une voix humaniste et singulière au sein des conseils municipaux. Un ensemble de valeurs qui transparaît dans les programmes des candidats. Par exemple, sur la question du logement, priorité de Sylvie Vinceneux à Saint-Cyr-sur-Mer. Une évidence pour la responsable de la commission nationale logement du PCF, tête de liste de Saint-Cyr à Gauche, dans une ville qui compte 45% de résidences secondaires. La candidate veut offrir « un logement digne et accessible à tous », en écho à l’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Et même sans fauteuil de maire, elle se battra pour que la commune respecte les 25% de logements sociaux exigés par la loi SRU, et contre l’idée que ces derniers sont l’apanage de la délinquance, alors que plus de 70% des Varois y sont éligibles.

    Un combat primordial contre l’extrême droite

    À La Seyne, trois listes de gauche – qui avancent, malheureusement, chacune de leur côté – mènent le combat progressiste. Parmi elles, celle de Stéphane Sacco (GRS), qui mène la liste de rassemblement Uni.e.s à gauche pour La Seyne, et évidemment, le combat contre l’extrême droite, dont la menace pèse plus que jamais dans la deuxième ville du Var : « On parle d’ordre, mais on oublie la justice. On parle d’identité, mais on oublie la fraternité. On parle de protection, mais on se contente de désigner des boucs émissaires. Ceux qui divisent une ville ne la gouvernent pas, ils l’affaiblissent. Ceux qui attisent les peurs ne construisent pas l’avenir, ils le ferment. Nous ne laisserons pas notre ville devenir le laboratoire du repli », clame Stéphane Sacco.

    Même maux, même remède à Six-Fours, où Pascal Cabras et Six-Fours à Gauche veulent contrer « l’entente bilatérale entre droite extrême et extrême droite », dans une commune où 70% des votes au conseil municipal sont communs à la majorité LR et au RN. « Nous sommes la seule opposition, depuis 2020, qui lutte pour une ville juste solidaire et durable, avec une orientation écologiste et sociale » affirme Pascal Cabras.

    L’écologie, valeur cardinale d’Ollioules Autrement, liste de rassemblement menée par Claudie Cartereau (LE). « Face aux crises qui pèsent sur nos vies, nous choisissons de rompre avec la politique actuelle et d’agir autrement », martèle celle qui veut faire d’Ollioules « un territoire qui prend soin des personnes, du vivant et des ressources ». Énergie solaire, îlots de fraîcheur, et sobriété énergétique, autant d’idée qu’elle veillera à infuser dans le débat public. Tout en prônant, comme les autres listes progressistes, la démocratie participative.

  • Stéphane Sacco à La Seyne met la Bourse en surchauffe

    Stéphane Sacco à La Seyne met la Bourse en surchauffe

    « Quel plaisir de vous retrouver ce soir si nombreux dans cette salle qui symbolise, à elle seule, la belle histoire des luttes sociales qui ont fait de cette ville ce qu’elle », déclare en introduction le dirigeant national du PCF Christian Picquet devant le public de la Bourse du travail archicomble où flotte une ambiance de prévictoire électorale. Tout le monde ici veut y croire.

    « Une ville n’est pas un simple assemblage de rues et de bâtiments. C’est aussi une mémoire, une énergie, un destin collectif », rappelle le chef de file d’Uni.e.s à gauche pour La Seyne Stéphane Sacco (GRS). Le capitaine de la liste de rassemblement des progressistes insiste sur l’importance de ce scrutin à l’issue duquel « un cap » devra être donné à la ville pour les « dix, quinze, vingt prochaines années ». Et non pas, comme cela vient d’être fait par la droite, de se contenter de « gérer le quotidien à courte vue ». Mais bien, au contraire, de « préparer l’avenir avec lucidité et décider aujourd’hui ce que sera la ville de demain ». Bref, une ville qui arrête de subir.

    Et de poursuivre : « Dans vingt ans, la génération qui entre aujourd’hui à l’école primaire aura trente ans. Elle cherchera un emploi. Elle cherchera un logement. Elle cherchera une qualité de vie. »

    Pour répondre à ces besoins « un programme ambitieux » doit être mis en œuvre, ce qui suppose de la volonté politique dont l’équipe assurément ne manque pas. « Le courage, c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel », ajoute-t-il en citant Jaurès. C’est-à-dire d’identifier les difficultés et refuser qu’elles deviennent une fatalité.

    Mais gouverner, reprend l’ingénieur c’est aussi agir maintenant et traiter les urgences qui ne peuvent pas attendre. Comme la réhabilitation du centre-ville et des quartiers ou l’indispensable rénovation et construction d’écoles.

    « C’est le seul vote utile »

    Stéphane Sacco met ensuite en garde contre la menace de l’extrême droite : « On parle d’ordre, mais on oublie la justice. On parle d’identité, mais on oublie la fraternité. On parle de protection, mais on se contente de désigner des boucs émissaires. »

    Le candidat de la gauche réunie martèle : « Ceux qui divisent une ville ne la gouvernent pas, ils l’affaiblissent. Ceux qui attisent les peurs ne construisent pas l’avenir, ils le ferment. »

    Il prévient donc : « Nous ne laisserons pas notre ville devenir le laboratoire du repli. » Des propos chaudement applaudis par la salle.

    Uni.e.s à gauche propose au contraire de renforcer le lien social et le tissu associatif qui le fait vivre. En précisant que « la mixité sociale n’est pas un slogan d’urbaniste mais une nécessité démocratique et une urgence sociale et économique afin que la ville devienne résiliente ».

    Un scrutin qui va également déterminer aussi qui représentera la ville à l’échelle métropolitaine où se décident les grands investissements, ajoute-t-il.

    Une collectivité au sein de laquelle l’équipe espère peser avec « des élus solides, expérimentés, déterminés » pour porter la voix de La Seyne et les intérêts de ses habitants. Mais pour cela il faut gagner.

    Et de conclure donc : « Ne laissez personne décider à votre place. Il faut que notre liste soit dès dimanche en position de l’emporter. C’est le seul vote utile pour l’avenir de notre ville. »

    Une équipe soudée pour la victoire

    « Cette campagne, nous ne l’avons pas simplement menée. Nous l’avons vécue intensément, passionnément, collectivement », explique sur scène Brigitte Cheinet (PCF).

    Florence Guaddacha (GRS) rappelle ensuite que « la ville est riche de ses histoires, de ses parcours, de ses cultures venues d’ici et d’ailleurs et que cette diversité nous enrichit, nous ouvre et nous fait grandir », en exprimant la volonté de la gauche de faire tomber les cloisons entre les Seynois.

    Cédric Turco (PCF) précise : « Ce que nous avons construit pendant cette campagne est déjà une victoire. Une victoire de l’union. Une victoire de la fraternité. Une victoire du respect. Mais dimanche, nous devons transformer cette force en résultat. » Et de conclure : « Dimanche, faisons de ce premier tour le point de départ de la victoire. »

  • Stéphane Sacco peut transformer l’essai à La Seyne

    Stéphane Sacco peut transformer l’essai à La Seyne

    L’équipe de Stéphane Sacco, portée par une dynamique qui s’amplifie de rencontres en réunions publiques, compte bien ce soir faire craquer la Bourse du travail sous le poids des participants, plus encore que le 11 février, avec un nouveau grand meeting de campagne. Le dernier avant le premier tour.

    Il faut dire que dans cet ancien bastion des progressistes l’attente est immense de la part des habitants tant l’incurie dans la gestion de l’ex-Cité des Chantiers par la droite est grande. Un mandat au cours duquel la majorité s’est déchirée et qui a vu la maire LR Bicais contrainte à démissionner après avoir été déclarée inéligible suite à sa condamnation en première instance pour prise illégale d’intérêts. Résultat de tout cela, la deuxième ville du département est toujours privée des équipements les plus élémentaires, comme une piscine. Pour ce nouveau grand raout de la gauche réunie, des personnalités politiques feront le déplacement. Sont notamment attendus : Marie-Noëlle Lienemann (Gauche républicaine et socialiste) et Christian Picquet (Parti communiste français) qui viennent apporter leur soutien à Uni.e.s à gauche pour La Seyne. D’autres ont envoyé des capsules vidéos qui seront diffusées au cours de la soirée.

    Mieux vaut donc arriver de bonne heure pour ne pas avoir à rester debout. Le rendez-vous est fixé à 18h30.

    Pour le reste, comptons sur le capitaine Stéphane Sacco et son équipe pour mettre l’ambiance et appeler collectivement à transformer l’essai, en s’activant pour faire voter pour le rassemblement de la gauche après cette belle campagne.

  • À La Seyne, Stéphane Sacco dénonce des propos racistes

    À La Seyne, Stéphane Sacco dénonce des propos racistes

    Selon des informations rendues publiques récemment par des médias nationaux, dont Libération, plusieurs candidats qui occupent des places importantes sur la liste du Rassemblement national, à La Seyne-sur-Mer, auraient tenu des propos racistes, islamophobes ou complotistes sur les réseaux sociaux, rappelle dans un communiqué le chef de file d’« Uni.e.s à gauche pour La Seyne », Stéphane Sacco (GRS).

    Pour la liste de rassemblement de la gauche, pas question de rester sans réagir face aux colporteurs de haine et d’obscurantisme. Elle demande donc aux responsables politiques de clarifier leur position : « Les citoyens sont en droit d’attendre des explications de la part du chef de file de cette liste », déclare Stéphane Sacco.

    Et de s’interroger : « Pourquoi ces candidats n’ont-ils pas été écartés tout de suite, alors même que le Rassemblement national affirme régulièrement vouloir exclure ce type de comportements ? Pourquoi refuser de répondre aux questions des journalistes sur ce sujet ? »

    Ce ne sont hélas pas les premiers à être surpris en train de déverser leur bile en ligne. De l’autre côté de la rade, l’ancien attaché parlementaire de Laure Lavalette, Nicolas Koutseff, avait été épinglé pour une longue série de tweets, racistes, antisémites ou homophobes. Pourtant, le sentiment d’impunité semble perdurer. À moins que ce ne soit la bêtise. Ou bien le naturel qui revient au galop.

    Des brebis galeuses ?

    Stéphane Sacco ajoute que « ces dernières révélations interviennent dans un contexte où plusieurs candidats de différentes listes ont déjà été la cible d’attaques racistes ou de comportements inacceptables durant cette campagne ». Comme son propre colistier, le responsable associatif Samir Ben Mihoub.

    Que va faire le parti à la flamme ? Couvrir les siens et donc assumer leurs propos ou exclure les brebis galeuses ?

    Pour Stéphane Sacco, les habitants méritent une campagne digne, fondée sur le respect, l’égalité et la confrontation d’idées plutôt que des discours de haine.

    Il rappelle que « dans notre pays, le racisme n’est pas une opinion mais un délit ! »

  • La CGT Cheminots rend hommage à Pierre Semard à La Seyne-sur-Mer

    La CGT Cheminots rend hommage à Pierre Semard à La Seyne-sur-Mer

    « Pierre Semard n’était pas seulement un dirigeant syndical. Il était un homme de conviction, militant infatigable, défenseur passionné des cheminots et du monde du travail. Secrétaire général de la fédération des cheminots CGT, dirigeant engagé, il consacra sa vie à la justice sociale, à la dignité ouvrière et à la paix. Jusqu’au bout, il refusa de renier ses convictions », ont rappelé les cheminots, avant de déposer une gerbe de fleurs sur la stèle à son honneur.

  • [Entretien] Stéphane Sacco : « Nous sommes prêts à gérer La Seyne »

    [Entretien] Stéphane Sacco : « Nous sommes prêts à gérer La Seyne »

    La Marseillaise : Vous multipliez les réunions publiques et les rencontres avec la population, quelle est l’ambiance sur le terrain ?

    Stéphane Sacco : Franchement, la dynamique est excellente : nous avons fait salle comble partout et je sens une véritable attente de la part des habitants auxquels nous montrons que nous sommes prêts à gérer la ville en leur montrant des propositions claires, réalistes et surtout chiffrées. Nous insistons également sur fait que nous serons également des élus actifs et porteurs des projets seynois à l’échelle de la Métropole pour enfin faire bouger les choses.

    Quels sont les points forts que vous mettez en avant et qui font particulièrement réagir ?

    S.Sa. : Sur la mobilité et l’aménagement du port par exemple : je détaille notre projet de recouvrement de la première panne. C’est la seule solution de bon sens pour fluidifier la circulation et régler ce problème d’inondations que l’on connaît trop bien. J’en profite aussi pour rappeler, puisqu’il devrait passer par là, que pour nous le seul TCSP capable de répondre aux besoins de la population et de réduire la part de l’automobile, c’est le tramway. On voit bien aujourd’hui que le Bus à haut niveau de service est une aberration.

    Et bien sûr, je réaffirme que le projet de tunnel, c’est définitivement non pour nous.

    Je présente également notre grand projet de la « Maison de l’industrie et de la mer » pour offrir aux Seynois et à nos associations un vrai lieu de vie et de mémoire.

    La lutte contre le logement indigne est également une de vos priorités ?

    S.Sa. : Bien entendu, et là encore il faut rappeler le retard pris par la ville dans la rénovation du centre ancien alors que les crédits du NPNRU, le Nouveau programme national de renouvellement sont disponibles depuis des années et qu’il y a urgence à entreprendre les travaux de réhabilitation pour loger les habitants correctement, recréer une véritable mixité sociale et redynamiser le commerce du centre-ville.

    Le sujet de la piscine a refait surface opportunément en conseil municipal, vous devez être questionné sur le sujet…

    S.Sa. : Je suis effectivement interpellé sur la question de la piscine comme celle du cinéma d’ailleurs, deux équipements dont ne dispose pas la 2e ville du Var. Je suis très clair : je prends acte du refus du conseil municipal concernant le projet du maire sortant, qui était beaucoup trop nébuleux et trop coûteux. Notre priorité reste de rouvrir un véritable équipement. Mais en attendant, l’urgence, c’est l’apprentissage de la natation pour nos écoliers. Le ponton flottant de l’ancienne municipalité est inadapté, voire dangereux. Dès la rentrée de septembre, nous mettrons donc en place des camions-piscines pour que nos enfants puissent apprendre à nager en toute sécurité.

  • À La Seyne, l’union derrière Stéphane Sacco prend chaque jour de l’ampleur

    À La Seyne, l’union derrière Stéphane Sacco prend chaque jour de l’ampleur

    Ça y est c’est officiel Génération.s rejoint la cohorte des parties et mouvements qui ont choisi de faire bloc à La Seyne derrière la liste Uni.e.s à gauche conduite par Stéphane Sacco (GRS) pour battre la droite et l’extrême droite.

    « Face aux urgences sociales, démocratiques et écologiques, le large rassemblement autour de Gauche républicaine et socialiste, du Parti communiste français, de l’Après, du Mouvement républicain et citoyen et de l’association citoyenne La Seyne à venir, constitue une alternative crédible, cohérente et ambitieuse pour l’avenir de la ville et de l’ensemble des Seynoises et des Seynois », explique dans un communiqué le mouvement lancé par Benoît Hamon.

    Et de poursuivre : « Cette démarche et dynamique unitaire de transformation locale, fidèle aux valeurs de la gauche et tournée vers l’avenir, incarne pleinement les valeurs et l’esprit de rassemblement que Génération.s appelle de ses vœux à tous les niveaux de responsabilité publique. »

    Génération.s affirme ainsi par ce soutien, sa volonté de contribuer au rassemblement de la gauche et des écologistes à l’échelle locale et appelle les habitantes et habitants de La Seynes-sur-Mer à se mobiliser autour de la liste Uni.e.s à Gauche pour La Seyne pour construire une ville plus juste, plus écologique et plus démocratique.

    À qui le tour ? Plus que jamais l’unité est de rigueur face à la menace du RN.

  • À Toulon, la gauche veut toujours le tramway

    À Toulon, la gauche veut toujours le tramway

    Financé pour plus de 500 millions d’euros par les entreprises de la Métropole TPM, via une taxe transports, depuis 2002, le projet de tramway dans l’aire toulonnaise est pour le moment enterré. Jugé trop cher et plus d’actualité par la majorité au conseil métropolitain, qui justifie cette position par l’augmentation des coûts entre le projet initial et ce qu’il serait nécessaire d’investir aujourd’hui, il a été remplacé par un bus à haut de niveau de service (BHNS).

    Un projet à 395 millions d’euros, financé pour 40 millions d’euros par l’État, 10 millions par la Région Sud, et donc 345 millions par la Métropole. Soit, au bas mot, plus de 150 millions d’euros de moins que la somme récoltée depuis 2002, dont « il conviendra de savoir comment elle a été utilisée », botte en touche son président Jean-Pierre Giran (LR). La première pierre a été posée le 3 décembre, à Ollioules, pour un tronçon de 7 km (ligne 1a) qui reliera le Technopôle de la Mer à Bir-Hakeim, à Toulon.

    Le tramway 21 fois plus efficient

    Toulon reste donc à ce jour la seule métropole française à ne pas disposer d’un tramway. À gauche, on espère toujours faire changer cela en cas de victoire aux élections : « Le BHNS, c’est mieux que rien, mais c’est faute d’une alternative comme le dit l’enquête publique », explique André de Ubeda (Toulon en commun). « On remettra en question ce choix. Les études sont déjà faites en grande partie, le financement est prêt, l’emprise au sol est moindre. Il n’y aura pas de perte de temps. » Stéphane Sacco (GRS), candidat à La Seyne-sur-Mer, abonde : « Nous sommes pour le tramway et contre le BHNS parce que ce dernier va circuler sur 30% de son tracé noyé dans le flux de circulation », soulignant que le BHNS permet de transporter « seulement » 200 personnes par heure, contre 4 200 pour le tramway, soit 21 fois plus.

  • Les personnels de l’Hôtel Première Classe de La Seyne réclament leurs salaires

    Les personnels de l’Hôtel Première Classe de La Seyne réclament leurs salaires

    Jeudi après-midi, six des neuf salariés de l’Hôtel Première Classe de la Seyne-sur-Mer étaient réunis à la Bourse du Travail, entourés d’une douzaine de syndicalistes de l’UL CGT, pour parler de leur situation. Ceux-ci expliquent ne plus être payés depuis novembre dernier. Une situation qui interroge au vu de la situation de l’établissement, « qui a plus de 30 ans d’existence et qui a toutes les raisons de fonctionner. La question est donc : pourquoi ne tourne-t-il plus ? », interroge Marc Louis, secrétaire général de l’UL CGT la Seyne, qui rappelle que celui-ci accueille « des salariés qui travaillent dans la zone, des personnes en transit… Il y avait une vingtaine de chambres réservées pour l’accueil des réfugiés également, mais depuis que le directeur a repris l’hôtel, c’est terminé. On ne sait pas si c’est lié à lui, mais ça change au niveau de l’équilibre financier ».

    De premiers retards de paiement auraient ainsi été relevés à partir de juillet 2025, quelques semaines après la réouverture de l’établissement suite à des travaux. La situation se serait aggravée, jusqu’à l’absence totale de paiement. Face à leurs inquiétudes, le directeur de l’hôtel leur avait pourtant donné des garanties, affirment les salariés. Ceux-ci auraient même reçu des chèques, qui se sont avérés être sans provision. Sans salaire depuis plusieurs semaines, ils ont alors décidé de cesser de travailler, et se trouvent actuellement tous en arrêt maladie. « Leur objectif est de récupérer leur salaire. Certains sont obligés de se surendetter pour payer leurs loyers, et vont perdre leur logement », se désole Marie Claude Latour, secrétaire adjointe de l’UL CGT.

    Rendez-vous au tribunal de commerce le 19 février

    Pour ce faire, des procédures juridiques ont été lancées, et l’inspection du travail alertée. Mais livrés à eux-mêmes et sans représentants du personnel (il faudrait, pour en nommer un, avoir onze salariés), les employés peinent à faire valoir leurs droits : « En maladie, ils perçoivent la moitié du salaire qui n’est déjà pas élevé. Où en est la prévoyance ? Ce patron agit dans son intérêt particulier. Il n’informe ses salariés sur rien : sur quand ils vont être payés, sur la question de la prévoyance… », déplore Marc Louis, qui se demande comment un hôtel de 70 chambres « peut continuer de fonctionner sans personnel », celui-ci étant encore ouvert à l’heure actuelle.

    De son côté, le directeur de la franchise annonce une imminente cessation de paiement. Un rendez-vous est prévu au Tribunal de Commerce le 19 février. Les salariés seront pris en charge par le régime de garantie des entreprises (AGS). « Si je fais ça, c’est pour qu’eux soient payés. C’est moi qui vais les payer sur mon redressement judiciaire », justifie-t-il, affirmant avoir payé les salaires « jusqu’au 31 décembre ». Il accuse également son personnel de « fraude » concernant les arrêts maladie. « Comme des dizaines de milliers d’entreprises, la mienne est en difficulté. Depuis qu’on est dans la m…., tout le monde se barre, nous sabote. Ma femme a la tête dans la machine à laver car on n’a plus de personnel », explose-t-il.