Tag: Istres

  • Le Pugil’Istres Team Colas repart en campagne

    Le Pugil’Istres Team Colas repart en campagne

    De beaux défis sportifs attendent les pensionnaires du Team Colas.

    Le premier qui montera sur le ring ce week-end, c’est Eliyes Zahzah. Après avoir décroché une médaille de bronze au championnat de France de boxe éducative assaut, il poursuit désormais son parcours en boxe amateur.

    Lors de son premier combat, Eliyes a réalisé une belle performance en remportant sa demi-finale de la Coupe des Provinces. Cette victoire lui permet de se qualifier pour la finale. Une belle récompense pour son travail, son engagement et sa détermination.

    Jusqu’au 31 octobre, à Bourges, trois jeunes talents sont convoqués pour un stage avec l’équipe de France des catégories minimes et cadets. À savoir, Angelina Carpagnano, Cacilda Fernandez et Sonny Honoré.

    Le 30 octobre, le club sera également représenté au grand gala de prestige organisé au Théâtre Grand Kursaal de Besançon par l’ancien champion d’Europe Morrade Hakkar. Rémi Pitavin, Eliyes Zahzah, Allan Dura, Anthony Bernabé, Matteo Kreise, Yann Arruabarrena sont les six Istréens attendus dans le Doubs.

    Enfin, le 1er novembre, direction le Cannet-Rocheville pour la finale de la Coupe de Provence. Quatre représentants de la Team Colas tenteront de décrocher le titre. Il s’agit de Madih Lokmane, Angelina Carpagnano, Eliyes Zahzah et Sonny Honoré. Entraînés et accompagnés par James Colas, Riad Labidi, et Jimmy Colas, qui œuvrent au quotidien pour leur progression sportive et leur réussite, ils auront à cœur de réussir le court déplacement dans les Alpes-Maritimes.

  • Un géant de l’aéronautique embarque dans le Frégate F-100

    Un géant de l’aéronautique embarque dans le Frégate F-100

    Après Airbus, Latécoère et Helibravo Aviação, la société Hynaero, porteuse du projet de nouveau Canadair français Frégate F-100, a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec l’entreprise aéronautique italienne Leonardo, le 23 octobre Cette coopération se fera autour « du développement et de la production de composants structuraux aéronautiques majeurs » pour le programme Frégate F-100 de bombardier d’eau assemblé sur le pôle aéronautique Jean-Sarail d’Istres et dont le premier vol d’essai est prévu en 2030.

    « Fort de son expertise reconnue et solidement établie dans les secteurs de l’aéronautique et des structures aéronautiques, Leonardo pourrait bénéficier du statut de fournisseur de premier rang pour la production de structures principales, telles que le fuselage et/ou les ailes », ambitionne Hynaero.

    « Opportunités d’export »

    Le programme Frégate F-100 « pourrait bénéficier de la complémentarité des compétences et des capacités des deux partenaires dans plusieurs domaines potentiels, notamment la conception, la fabrication, les essais de validation des structures aéronautiques, l’ingénierie, la certification, les essais, l’industrialisation, la maintenabilité, ainsi que la conception et la réalisation de systèmes », développe Hynaero dans son communiqué.

    « Leonardo dispose également d’un savoir-faire de longue date, en constante expansion, dans les domaines de la gestion des situations d’urgence aériennes et de la lutte contre les incendies. Cette expertise lui confère des capacités uniques et complémentaires pour contribuer à la lutte contre les feux à l’échelle mondiale », d’après l’entreprise aéronautique française.

    Dans la même perspective que lors de la signature du protocole d’accord avec le constructeur d’hélicoptères Helibravo Aviação, Hynaero escompte que « cette collaboration pourrait également soutenir la promotion du programme en Italie et permettre de saisir des opportunités à l’export », en tant que programme à « écosystème européen » qu’annonçait le PDG, David Pincet, en mars dernier. L’entreprise est déjà forte de plusieurs lettres d’intentions de différents acteurs pour 27 appareils, dont 16 pour la Sécurité civile française. Le sénateur (PCF) Jérémy Bacchi a d’ailleurs sommé l’État de mandater la Direction générale de l’Armement afin d’accélérer la mise en service de l’appareil, espérée dans le meilleur des cas pour 2032.

  • Toujours sur le pont à Istres après les intempéries

    Toujours sur le pont à Istres après les intempéries

    La cellule de crise et le point d’accueil d’urgence sont restés actifs tout le week-end. Après les intempéries de la semaine dernière, la municipalité istréenne reste sur le pont pour gérer les dernières difficultés. Celles qui persistent « sont les plus complexes », de l’aveu du maire (LR) Robin Prétot.

    Rassuen et Entressen connaissent des problèmes d’alimentation électrique. « La complexité des diagnostics liés à la problématique de l’eau résiduelle et de certaines architectures ne permettent pas le recours systématique au raccordement à un groupe électrogène », explique la Ville. Les équipes d’Enedis sont sur le terrain et devraient obtenir des renforts. Le retour à la normale ne sera pas dans l’immédiateté, prévient néanmoins la municipalité.

    8 familles relogées par Airbnb

    Les opérations de pompage se poursuivent. Huit familles, dont les maisons sont en danger de péril imminent, sont relogées à moyen terme, le temps d’approfondir les études et d’initier les travaux de sécurisation exigés. La fondation Airbnb a proposé la prise en charge de ce relogement pour près d’un mois.

    En raison des risques de chutes d’arbres, les zones forestières et pinèdes demeurent interdites d’accès. Les abattages se poursuivent selon le degré d’urgence et des risques évalués. Des maraudes organisées par la Croix Rouge, épaulée par des habitants et habitantes bénévoles et des élus, sont toujours en cours pour accompagner au plus près les sinistrés. Trente des 80 personnes qui se sont manifestées auprès de la Ville pour proposer leur aide ont été retenues pour participer l’opération « Coup de main, coup de cœur ». Une solidarité précieuse que salue la majorité.

  • À Istres, le quartier des Heures Claires en majeure partie rouvert

    À Istres, le quartier des Heures Claires en majeure partie rouvert

    Une petite foule s’amasse sur le parking de l’école Pierre-Armanet à 10h. Agents municipaux et policiers prennent les noms des habitants, puis les font monter cinq par cinq dans des navettes pour aller récupérer des affaires de première nécessité. Une seule consigne : faire au plus vite, pour limiter le risque.

    Mardi, quelque 300 habitations des Heures Claires ont dû être évacuées suite aux pluies torrentielles qui ont fragilisé le terrain. Jeudi matin, plus d’une centaine de familles ont pu regagner leur foyer du côté du port, mais le bas des Quatre-Vents est resté fermé suite aux premières analyses menées par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), mercredi. Dans la journée de jeudi, quatre experts devaient « discriminer les parcelles dangereuses » dans le quartier encore bouclé, expliquait le maire (LR), Robin Prétot, dans la matinée. En attendant, les résidants de cette zone ont pu rentrer temporairement chez eux, encadrés par les forces de l’ordre, pour récupérer quelques biens.

    Un « mauvais rêve »

    Liliane est l’une d’entre eux. Elle attend son tour pour aller chercher ses médicaments : « C’est la priorité. » Deux jours après l’orage, elle reste encore choquée, en témoignent ses mains et sa voix qui tremblent. « Ça fait 65 ans que je vis là, je n’ai jamais vu ça », glisse-t-elle. Mardi, à 5h, un arbre s’est effondré à l’arrière de son jardin dans un vacarme assourdissant. Par chance, il n’a provoqué aucun dégât. Rien de visible, en tout cas. La retraitée comprend les mesures de précautions prises par la Ville. « C’est jamais trop. Je ne suis pas à la rue, il y a ma sœur qui m’héberge, mais c’est la cata quoi… La zone est à risque, il y a des coulées de boue, des glissements de terrain chez ma voisine. À côté de chez moi. » Depuis l’arrivée des forces de l’ordre qui lui ont demandé de quitter les lieux au plus vite, mardi, Liliane a l’impression d’être « dans un autre monde ». « Je marche comme un robot, je me dis que c’est pas possible. J’ai toute ma vie dans cette maison. »

    À côté d’elle, une riveraine n’arrive pas à retenir ses larmes. « On se dit qu’on est dans un mauvais rêve », confie-t-elle. En quittant sa maison à la hâte il y a deux jours, cette quadragénaire, qui souhaite garder l’anonymat, a pu prendre ses chiens. En revanche, son chat est toujours sur place. Autre source d’inquiétude : l’état de son toit. « Mon plafond s’est effondré, mais si je ne peux pas retourner chez moi et faire venir des ouvriers, il va rester un trou, la pluie va de nouveau s’infiltrer, et ce n’est pas sécurisé », s’alarme-t-elle. Sur le parking de l’école, au départ du barrage filtrant mis en place ce jeudi matin, les services de la Ville tentent tant bien que mal de trouver des solutions sur-mesure.

    En fin de journée, la bonne nouvelle tombe : suite à l’expertise du BRGM, le secteur est rendu aux administrés. Le seul accès reste par le chemin du Mas des 4 Vents, qui est rétabli. Les résidants des quelques parcelles restant interdites vont être informés directement par la mairie. « Si nécessaire, des solutions de relogement temporaire seront examinées », précise la Ville dans un communiqué.

    Désormais, la municipalité se concentre sur « l’après crise ». Les opérations de pompage de l’eau menées par la Base aérienne 125 ont débuté, ce jeudi matin, dans les secteurs du Capeau et de Guynemer. De son côté, le Sdis 13 a traité une quinzaine de maisons. Le Comité communal feux de forêts s’est également chargé de désengorger cinq points.

    Des équipes d’agents et d’élus sont allées constater les dégâts au niveau des équipements publics. « On va faire un audit assez détaillé de la situation », affirme Robin Prétot. Pour le moment, seules la médiathèque, récemment inaugurée, et l’école Camille-Pierron ont été identifiées. La Ville lance également l’opération « Un coup de main un coup de cœur », en partenariat avec la Croix rouge, pour « mobiliser un maximum d’effectifs, y compris des habitants bénévoles, pour gérer l’après chez les sinistrés », détaille le maire.

  • À Istres, un quartier évacué, Entressen toujours sous l’eau

    À Istres, un quartier évacué, Entressen toujours sous l’eau

    « Dans le doute, on ne va pas risquer vos vies », indique le maire (LR) d’Istres, Robin Prétot, lors d’un échange en direct sur internet, mercredi soir. Au deuxième jour de crise, la situation de la ville sous-préfecture reste tendue. Particulièrement dans le village d’Entressen, en pleine Crau, et dans le quartier des Heures Claires, au bord de l’étang de Berre.

    Ce dernier a été en partie évacué, mardi, en raison de glissements de terrain. Les analyses menées par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), mercredi après-midi, ne sont pas conclusives, d’après l’édile. « Les experts ont considéré qu’il était trop dangereux d’y retourner, ils ont constaté beaucoup d’éboulements et d’affaissements », explique-t-il, évoquant également le risque de chutes d’arbres. Des analyses complémentaires ont lieu ce jeudi pour « affiner et étudier au cas par cas les parcelles pour déterminer s’il est possible de réintégrer son domicile ».

    En attendant, les dernières évacuations dans le quartier ont été menées pour la dizaine d’habitations dont les occupants étaient restés confinés. Des navettes vont être affrétées pour « récupérer des affaires de première nécessité » pour les personnes évacuées, même si le maire espère rouvrir le quartier ce jeudi soir.

    « Pas moyen de pomper »

    Si l’accueil d’urgence au gymnase du Podium a été fermé faute de besoin, La Grange, à Entressen, reste ouverte pour toutes les personnes évacuées, avec accompagnement de la Croix-Rouge sur place. L’électricité et les télécommunications ont été progressivement rétablies mercredi dans le hameau. Mais le problème central persiste. « Tout Entressen est inondé, comme partout autour, l’étang s’étant déversé. Il n’y a aucun moyen de pomper », détaille Robin Prétot, faisant appel à la patience dans la mesure où « le niveau baisse d’heure en heure » à mesure que la nappe de la Crau éponge.

    L’autre problème majeur concerne l’approvisionnement en eau. Mercredi soir, l’eau n’était toujours pas potable. La distribution d’un pack de bouteilles par famille est assurée jusqu’à jeudi midi, au minimum, à La Grange et à La clé des champs, en attendant l’aval de l’Agence régionale de santé pour pouvoir consommer l’eau sur le réseau.

    Se pose déjà la question de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, une procédure engagée par la Ville. « L’arbitrage devrait intervenir rapidement d’après le préfet », promet le maire. Les habitants sinistrés sont invités à transmettre à la municipalité une copie de leur déclaration d’assurance afin d’appuyer la demande.

  • [Intempéries] À Istres et Port-de Bouc, plusieurs centaines d’évacués

    [Intempéries] À Istres et Port-de Bouc, plusieurs centaines d’évacués

    Ils ont, pour certains, passé la nuit au gymnase, avec chiens, chats et enfants. Plusieurs centaines d’habitants des quartiers des heures claires, à Istres, et des Arcades, à Port-de-Bouc, ont été évacués dans la journée de mardi en raison des intempéries exceptionnelles qui se sont abattues sur l’ouest de l’étang de Berre.

    Plus de 400 Istréens ont été confinés ou évacués à Entressen et aux Heures claires, certains accueillis à La Grange et au gymnase du Podium, dans le cadre du Plan de sauvegarde communal déclenché dans la matinée de mardi. Dans le même registre, une trentaine d’habitants du quartier des Arcades et du lotissement du domaine de Castillon, au nord de Port-de-Bouc, ont été évacués sur ordre de la Ville et des pompiers, à l’aide de minibus municipaux pouvant rouler sur les routes submergées.

    Dans les deux cas, la saturation en eau des sols est en cause. À Istres, un jardin s’est effondré sur une maison en contrebas dans le quartier des Heures claires. « Il y a des risques de glissements de terrain qui peuvent tuer des gens. Donc on évacue le quartier sur les gymnases ouverts avec les services de la Ville et la Croix-Rouge qui les accueillent », détaille le maire (LR) d’Istres Robin Prétot à la presse l’après-midi. Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) est attendu dans la journée ce mercredi pour déterminer et isoler les zones à risques.

    Le préfet de région, Jacques Witowski, précise que ces études sont menées « afin de savoir si les habitants pourront y revenir », avant de parler de quand. Dans le même temps, le représentant de l’État dénombrait « plusieurs milliers de personnes bloquées par la montée des eaux » dans le quartier d’Entressen, en périphérie de la ville. L’édile indiquait à ce titre qu’il n’était possible d’y accéder « qu’en bateau ou avec de gros 4×4 » ou par navette au nord du quartier.

    Chiens et chats compris

    Un scénario similaire, mais de moindre danger s’est déroulé au nord de Port-de-Bouc. L’évacuation d’une partie des habitants de la rue du Pigeonnier, du chemin du Valentoulin et du lotissement du Domaine de Castillon, excepté la copropriété à deux étages, a été décidée conjointement entre la Ville et les pompiers, en fin d’après-midi. Une « mesure de prévention » face à « de forts ruissellements et une importante concentration d’eau de pluie dans les bassins de rétention présents sur le secteur », remplis à ras bord pendant quelques heures.

    Deux mini-bus ont effectué les allers-retours pour rapatrier 29 habitants, enfants, chiens et chats compris, entre Castillon et la salle Youri-Gagarine, où douze élus de la majorité, six bénévoles de la Réserve communale, deux bénévoles du Secours populaire et trois agents les accueillaient. Le Secours populaire était présent pour fournir des vêtements chauds aux victimes des intempéries de toute la ville.

    Une fois de plus, le service public et la solidarité sont le remède aux grands maux.

  • Le quartier des Heures Claires évacué à Istres

    Le quartier des Heures Claires évacué à Istres

    La cellule de crise est activée, au sein de la Ville d’Istres. Suites aux intempéries, et face à la situation critique dans le secteur des Heures Claires, les services de secours procèdent actuellement à l’évacuation des populations vivant chemin du Mas des 4 Vents, chemin de Saint-Pierre et chemin du Port. Les habitants sont dirigés vers les gymnases de la commune.

    Le maire d’Istres Robin Prétot (LR) explique avoir pris cette décision au regard du “principe de précaution”. “Il y a une fragilisation du bâti, quelques glissements de terrain, le quartier est très en pente, et au bord de l’étang le sol est friable, donc il y a de vrais risques”, poursuit-il, précisant que “certains jardins se sont déjà effondrés”. Des expertises seront mandatées dans les prochains jours.

    Dans cette commune, 145 mm de pluie sont tombés ces dernières 24 heures. D’autres quartiers ont été inondés, sans connaitre de menace de péril.

  • Istres relance la vente de son château gersois

    Istres relance la vente de son château gersois

    Trois ans après sa mise en vente, le château de Couloumé-Mondébat n’a toujours pas trouvé d’acquéreur. Situé dans le Gers, à plus de 500 km et 5h30 de route d’Istres, cette propriété du XVIIIe siècle a accueilli plusieurs générations d’enfants et de jeunes Istréens à l’occasion de colonies de vacances, de classes environnementales ou transplantées, mais également de séjours familiaux, associatifs et sportifs. Après près de 40 ans d’activité, l’établissement a définitivement cessé de fonctionner le 31 décembre 2023, après d’importants travaux de rénovation réalisés par la Ville d’Istres pour préserver le site.

    Si c’est une belle carte postale, il constitue aussi une importante ligne comptable pour la collectivité, qui a donc décidé de s’en séparer. « Désormais inutilisé, le site représente une charge annuelle d’environ 135 000 euros, correspondant notamment aux dépenses nécessaires (…) à sa sécurisation », explique-t-elle. Fin septembre, le maire Robin Prétot (LR) précisait : « Ce sont trois agents à plein temps qu’on paye pour l’entretenir, alors que plus rien ne s’y passe. (…) Les colonies de vacances se déroulent dans notre autre centre des Hautes-Alpes, Istremont, qui est plus accessible et qu’on veut préserver. »

    Mis en vente en septembre 2023 au prix de 2,1 millions d’euros, aucun projet de cession n’a abouti pour ce château de 2 000 m², qui dispose de 21 chambres offrant 75 couchages, d’une aire de jeux, d’un terrain de sport, d’une piscine, ainsi que d’un parc de 8 hectares. Et ce, malgré une première baisse à 1,8 million d’euros. Face à cette situation, la municipalité d’Istres a fait réévaluer la valeur du bien par le service des Domaines. À l’issue, le prix minimal de cession a été fixé à 1,43 million d’euros.

  • L’ex-maire d’Istres, François Bernardini, fait appel

    L’ex-maire d’Istres, François Bernardini, fait appel

    Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu l’ex-maire d’Istres, 73 ans, coupable de détournement de fonds publics, favoritisme et prise illégale d’intérêts, le condamnant à deux ans de prison ferme, 200 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, le mercredi 7 octobre, à l’issue d’un procès tenu en juin dernier. Ce dernier devant effectuer sa peine sous bracelet électronique. Mais François Bernardini (DVG) a décidé de faire appel, ont indiqué ce week-end nos confrères de La Provence.

    L’ex-élu était mis en cause pour avoir intégré dans les effectifs de la mairie deux collaborateurs alors qu’ils travaillaient dans une association et en tant qu’entrepreneur. Deux emplois considérés comme fictifs. Autre reproche judiciaire : l’omniprésence de deux cabinets d’architectes dans l’attribution des marchés publics.

    Les maîtrises d’œuvre du complexe nautique d’Entressen et de la salle polyvalente communale La Grange ont ainsi été considérées comme irrégulières par les juges. Pour ce qui est du favoritisme sur un marché de location de voitures, François Bernardini a été relaxé, ainsi que pour la construction de la cité administrative que d’aucuns jugeaient pharaonique.

    D’autres condamnés

    lui emboîtent le pas

    Le ministère public avait requis à son encontre quatre ans d’emprisonnement, dont deux ferme, 80 000 euros d’amende, la confiscation d’un appartement, l’interdiction définitive d’exercer une fonction publique et cinq ans d’inéligibilité.

    Pour mémoire, l’ancien leader du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône, dont il est exclu en 2001, avait déjà été condamné à 18 mois de prison avec sursis et une peine d’amende, en 2002, pour des faits de détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux, après avoir là aussi fait appel puis saisi la Cour de cassation.

    Également reconnus coupables par le tribunal correctionnel de Paris, son ex-directeur général des services, Nicolas Davini, Philippe Colonna, fondateur de la Savim, et Frederik Rill, architecte, ont aussi fait appel, précisent nos confrères. Le premier a été condamné à trois ans d’emprisonnement avec sursis et à 100 000 euros d’amende, trois ans d’inéligibilité, trois ans d’exclusion des marchés publics et d’interdiction d’exercer une fonction publique, avec sursis. Le second a écopé de deux ans de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende, trois ans d’inéligibilité et cinq ans d’interdiction d’exercer une fonction publique pour recel de détournement de fonds publics concernant son emploi fictif. Enfin, le troisième, a été condamné à 50 000 euros d’amende pour recel. Il est également exclu de marchés publics pour trois ans avec sursis.

    À noter que l’ancienne première adjointe, Nicole Joulia, a quant à elle été relaxée.

  • Coupe de France de football : Istres s’offre Aubagne

    Coupe de France de football : Istres s’offre Aubagne

    Malgré leur statut de favoris et une fin de match en supériorité numérique, les pensionnaires de Ligue 3 ont dû baisser pavillon face à celui de National 1.

    Les Istréens ont ouvert le score en première période. Pour ensuite faire preuve de solidarité pour conserver leur avantage. Les hommes de Zaki Noubir s’imposent donc 1-0 et se qualifient pour le sixième tour de l’épreuve.

    Le but de la qualification des Violet a été inscrit par William Baku (16). Il offre également le premier succès de la saison à son équipe.