Tag: France

  • Allocations familiales : l’alerte du Conseil de la famille

    Allocations familiales : l’alerte du Conseil de la famille

    Dans une note, il revient sur les conséquences du report de l’âge ouvrant droit à la majoration des allocations familiales, passé de 14 à 18 ans, depuis le 1er mars 2026.

    Jusqu’ici, les familles de deux enfants ou plus bénéficiaient d’une majoration des allocations familiales à partir d’un certain âge de l’enfant, jusqu’à ses 20 ans. Avec la réforme, à l’horizon 2030, cette majoration sera réservée aux seules familles dont les enfants ont 18 ou 19 ans. L’enveloppe budgétaire consacrée à ce dispositif chutera donc de 80%, passant de 1,6 milliard en 2025 à 320 millions en 2030. Si l’effet comptable recherché est évident, il est loin de s’inscrire dans une politique nataliste volontariste.

    Pour de nombreux foyers, la perte est conséquente. Une famille avec deux enfants de 14 et 16 ans percevra, à terme, 906 euros de moins par an. Pour une famille de trois enfants âgés de 14, 16 et 17 ans, elle atteindra 2 719 euros. Environ 700 000 familles sont concernées en 2026, un chiffre qui pourrait grimper à 1,2 million en 2029, selon le HCFEA.

    La mesure affecte particulièrement les familles modestes et nombreuses. En 2029, plus d’un tiers des ménages les plus modestes avec au moins deux enfants verront leurs allocations familiales diminuer, contre un cinquième des ménages les plus aisés. La baisse du niveau de vie est significative : jusqu’à -3,2% pour les parents isolés avec trois enfants ou plus. Selon le HCFEA, cette réforme entraînera une hausse du taux de pauvreté des familles de 0,2 point et un renforcement de la précarité pour les foyers déjà fragilisés.

  • Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Mercredi, c’est un PSG au moral gonflé à bloc qui jouera son quart de finale aller de Ligue des Champions face à Liverpool, au Parc des Princes.

    Car, si le week-end pascal a comblé les tout-petits avec du chocolat à l’envi, les cloches ont offert aux Parisiens une série de résultats qui leur ouvre un peu plus les portes d’un nouveau sacre. Vendredi, ils ont fait le job face à Toulouse (3-1), avec un groupe remanié. Samedi, c’est Lille qui leur a donné un coup de pouce en surclassant Lens, dans le derby du Nord (3-0).

    Avec quatre longueurs d’avance, et un match en moins, sur les « sang et or », les Parisiens sont en ballottage plus que favorable pour se succéder au palmarès de la Ligue 1.

    Statu quo

    Du côté des relégables, le match de la peur entre Metz et Nantes s’est soldé sur un 0 – 0 qui rapproche un peu plus les deux protagonistes vers la Ligue 2. Dans cette course pour éviter la descente, Auxerre, barragiste, n’a pas profité de l’aubaine de la défaite de Nice à Strasbourg (3 – 1). Les Icaunais n’ont pu faire mieux qu’un nul au Havre (1-1). Ce qui donne un statu quo dans le bas du tableau.

    Dans la course à la troisième place, synonyme d’accès direct à la Ligue des Champions, Rennes et Lille ont fait une bonne opération. Notamment les Bretons, qui sont allés chercher la victoire à Brest, au terme d’un match riche en rebondissements (4-3). L’autre grand bénéficiaire de la 28e journée est donc Monaco, qui épingle l’OM à son tableau de chasse. Ce qui laisse augurer d’une fin de saison à couteaux tirés pour la troisième place.

  • Sophie Binet réclame le « blocage » des prix

    Sophie Binet réclame le « blocage » des prix

    Dans un entretien publié lundi soir par Ouest‑France, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, plaide pour « un blocage des prix de l’énergie ». « Il faudrait fixer un prix maximum à la pompe, de 1,70 € par exemple, en limitant les prix de vente des pétroliers », affirme-t-elle. Une prise de position exprimée à la veille de la réunion des syndicats représentatifs – CFDT, CGT, FO, CFE‑CGC et CFTC – avec le ministre de l’Économie et des Finances, Roland Lescure. Le rendez-vous, prévu ce mardi à 17h30, est consacré aux prix des carburants et à l’inflation.

    « Ils font des marges énormes et des bénéfices records. En mars, les traders de TotalEnergies ont spéculé sur la crise et fait un milliard de bénéfices », a également dénoncé Sophie Binet. Elle ajoute : « Les taxes devraient être modulées, en fonction des prix de l’énergie et, à moyen terme, la TVA devrait être à 5,5% sur tous les produits de première nécessité y compris l’énergie. Nous militons pour le retour des tarifs réglementés sur les prix du gaz et de l’électricité, fixés en fonction des coûts de production et non du marché ».

    « Taxer profits, dividendes et très hauts revenus »

    Interrogée sur l’hypothèse d’une taxe sur les surprofits des pétroliers, Sophie Binet a plaidé pour « taxer les profits, les dividendes et les très hauts revenus ». « Il est aussi nécessaire de mettre en place de vraies mesures pour sortir de la dépendance aux énergies fossiles : une planification dans laquelle par exemple, on exige des constructeurs automobiles français qu’ils produisent en France un petit véhicule électrique bon marché », a-t-elle complété dans les colonnes de Ouest France.

    Le pétrole s’est installé, lundi, autour des 110 dollars le baril, dans un marché suspendu au conflit au Moyen-Orient où Donald Trump menace de s’en prendre aux infrastructures vitales iraniennes, et guettant de possibles négociations.

    Le ministère de l’Économie a annoncé, vendredi soir, le lancement prochain d’un « prêt flash carburant » avec Bpifrance, pour soutenir la trésorerie des petites entreprises les plus exposées à la flambée des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient.

    Des sommes de 5 000 à 50 000 euros pourront être prêtées au taux de 3,80%, sans garanties, aux TPE (très petites entreprises) et PME (petites et moyennes entreprises) des secteurs éligibles : transports, agriculture, pêche, dont les dépenses de carburant représentent « au minimum 5% du chiffre d’affaires », a précisé Bercy.

    Des mesures pour compenser la hausse

    Les prêts seront « distribués via un canal 100% numérique par Bpifrance », la banque publique d’investissement, avec une « mise à disposition des fonds sous 7 jours », a indiqué le ministère dans un communiqué.

    Les entreprises devront cependant répondre à un certain nombre de critères pour éviter les effets d’aubaine : avoir été créées il y a plus d’un an, et accepter de donner accès à Bpifrance à leurs derniers mois de relevés de compte bancaire.

    La durée de ces prêts sera de 36 mois, « incluant un différé d’amortissement du capital de 12 mois », selon le communiqué. Ils seront disponibles dans l’Hexagone ainsi que dans les départements et régions d’outre-mer.

    Ces mesures pour compenser la hausse des prix des carburants due à la guerre au Moyen-Orient avaient été promises par le Premier ministre Sébastien Lecornu.

  • [Chronique des invisibles] Les disparus de la douceur

    [Chronique des invisibles] Les disparus de la douceur

    On les évoque rarement. À la télévision, plus un programme est immonde, plus les parts d’audience grimpent. À croire que les tombereaux de saletés qu’ils déversent trouvent un écho familier dans nos cerveaux fatigués. Dans les séries et au cinéma, les tueurs en série deviennent des héros, les assassins, des modèles de charisme. Plus ils sont siphonnés, tordus, plus les spectateurs s’enthousiasment, leur violence se communiant avec la nôtre.

    Alors, que sont devenus les gentils ? Les bienveillants, les amoureux de la vie, ceux qui refusent la brutalité ambiante ?

    Ils ne hurlent pas sur les plateaux télé ni sur les réseaux. Ils ne cherchent pas à humilier, ni à briller. Eux, ce sont les gens du quotidien, les « seconds rôles » de nos vies : celui qui laisse sa place dans le bus à une vieille dame, la caissière qui garde son sourire face à la grossièreté, ce collègue qui demande sincèrement « ça va ? » et s’arrête pour écouter la réponse.

    Ces gens-là ne font pas la une, mais sans eux, le monde se déliterait encore plus vite.

    Ils rappellent qu’il n’y a pas besoin d’héroïsme guerrier pour être brave. Parfois, il suffit de tendre la main plutôt que de détourner le regard. Être bouleversé devant les images d’enfants hagards sous les bombes, ce n’est pas faiblesse : c’est la preuve que le cœur bat encore.

    La civilisation, disait Camus, se mesure à la douceur qu’elle accorde aux plus fragiles.

    Aujourd’hui, cette douceur se fait rare, reléguée aux marges d’un monde cynique, violent, saturé de rancunes.

    Dans l’ombre, il reste des figures à hauteur d’homme : celui qui écoute sans juger, celle qui console sans attendre de retour. Ils sont nos derniers chevaliers, discrets et sincères.

    Être gentil, aujourd’hui, n’est plus une évidence ; c’est un acte de résistance.

    Face à la vulgarité triomphante, au sarcasme comme signe d’intelligence, la gentillesse devient une rébellion silencieuse. Elle dérange, parce qu’elle remet l’humain au centre. Et peut-être que le plus beau, dans cette époque saturée de violences, c’est qu’il reste encore des âmes capables d’empathie.

    Elles n’attendent pas d’être vues.

    Elles agissent, simplement, obstinément, héroïquement comme si la bonté pouvait encore sauver quelque chose.

  • [Biographie] Voyage dans 4 décennies d’histoire du cinéma

    [Biographie] Voyage dans 4 décennies d’histoire du cinéma

    À notre grande honte, nous devons admettre que nous ignorions l’existence de Maurice Tourneur (1876-1961), avant que le facteur ne sonne à notre porte pour nous distribuer une enveloppe dans laquelle se trouvait un livre, sur la jaquette duquel un mystérieux monsieur, au regard doux et charmeur, nous invitait à faire sa connaissance. Bien nous en a pris d’aller directement à la table des matières, car, grâce à elle, nous sûmes qu’il nous était impossible de passer sous silence la biographie d’un cinéaste qui connut le muet, l’avènement du parlant, qui travailla aux États-Unis, revint en France, dirigea nos plus grandes vedettes, dont Fernandel, Louis Jouvet, Jean Gabin, Fernand Ledoux, Danielle Darrieux, et se mit à la traduction de romans policiers après avoir été amputé d’une jambe, suite à un accident de voiture.

    Une intense réalité

    La honte passée, elle nous revint lorsque nous apprîmes que Tourneur était le réalisateur de Volpone, sorti avant notre naissance, et interprété par Harry Baur, inoubliable dans sa recherche obstinée d’une diabolique vengeance. Preuve sans doute que la jeunesse s’intéresse, ou s’intéressait, davantage aux acteurs (surtout lorsqu’il y en a toute une pléiade) qu’au metteur en scène, au dialoguiste, ou à l’accessoiriste. Il nous aura donc fallu attendre Christine Leteux, couronnée par l’Institut Lumière, pour le savoir. Mais n’est-ce pas le rôle des ouvrages, fortement documentés, de combler nos lacunes cinématographiques ? Ce qui communique à cette biographie une réalité si intense, c’est que les moindres détails sont évoqués et décrits avec une rigoureuse précision. Chapeau bas à l’auteur ! Reste à espérer qu’un héritier de Miloš Forman, ou une héritière de Julie Taymor, en fasse un biopic.

    Actes Sud, 28 euros.

  • Redressement attendu pour Provence Rugby à Brive

    Redressement attendu pour Provence Rugby à Brive

    Remi Ladauge est arrivé mine fermée, ce mercredi, en conférence de presse. Pour cause, Provence Rugby n’a plus gagné depuis le 13 février et une victoire 35-34 contre Oyonnax. Cette rencontre était déjà un petit miracle en soi, tant les Aindinois ont joué de malchance. Depuis, quatre défaites de rang pour des Provençaux, bien mal en point alors que le sprint final de la saison régulière a déjà commencé. Les hommes de Philippe Saint-André sont ressortis frustrés du match contre Colomiers, la semaine dernière. Un succès les aurait propulsés dans le top 2, mais ils sont au contraire légèrement largués par le club de la banlieue toulousaine.

    Une série qui donne inévitablement mal au crâne aux Aixois. « C’est une grosse remise en question. Je pense que, depuis que je suis au club, je n’ai jamais vécu quatre défaites consécutives. On est sur une saison en dents de scie, j’espère que des jours meilleurs nous attendent », déclare l’entraîneur de la défense. Justement, Remi Ladauge trouvait son équipe plus concernée et prête à tout donner pour s’imposer, ce vendredi soir (21h), à Brive. « Durant la semaine, j’ai senti une équipe prête à y aller. On a des bons mecs, ils vont s’envoyer comme des lions. On verra ce qu’il en ressortira. »

    « Relancer

    une concurrence »

    Certains lions de Provence vont, eux, rester à la maison pour ce déplacement en Corrèze. En effet, de nombreux changements ont été effectués pour faire face à Brive. Un choix loin d’être anodin de la part de l’encadrement. « Le match contre Mont-de-Marsan sera aussi décisif, donc on a fait le choix de préserver certains joueurs et de relancer une concurrence à certains postes », explique Ladauge. Place à la jeunesse notamment, avec Baptiste Lenoir et Paul Cellio-Zwiler, aperçu lors du Grand Chelem des Bleuets aux VI Nations U20, dans le groupe contre le CAB.

    Même avec un turnover important pour cette 25e journée de Pro D2, l’objectif est bien de l’emporter à Brive. Large vainqueur au match aller (25-3), Provence Rugby a les armes pour rompre cette série et sait à quoi s’attendre face aux Corréziens. « Il faudra être patient sur le plan défensif, car c’est une équipe puissante qui voudra aller en zone de marque », appuyait Rémi Ladauge.

    25e journée de Pro D2

    Stade Amédée-Domenech (21h00)

    Arbitre : Benoît Rousselet

    BRIVE : Olding – Tisseron, Krone, Shvelidze, Lefranc – Shillcock, Galthie – Venter, Lawes, Marais – Herbst, Usarraga – Affane, Da Silva, Chauvac

    PROVENCE : Drouet – Tui, Galletier, Lucas, Cellio – Soulan, Noble – Pinheiro Ruiz, Zinzen, Belhadj – Van Eerten, Portat – Francis, Sauveterre, Nostadt

  • Dignité

    Dignité

    Environ 1 à 2% de la population serait atteint d’un « trouble du spectre de l’autisme ». Soit 700 000 personnes, dont 100 000 jeunes. Le spectre est très large, les indices permettant de suspecter un trouble aussi, et
    « l’errance diagnostique » est un premier parcours du combattant pour trouver une réponse à cette différence.

    Le « pourquoi », met des mots sur des troubles encore trop souvent ignorés ou minorés.

    Ce diagnostic intervient dans un environnement qui n’est pas neutre, il pose aussitôt une question centrale : comment faire société ? Soit vivre dignement et en autonomie, un droit fondamental à toute personne. Et à défaut comment cette même société peut aider à « aller vers ».

    D’immenses besoins

    Là encore, les chiffres sont implacables. D’après une étude de 2024 publiée par Autisme France, 11,6% des personnes autistes vivent en « totale autonomie ». Plus de 40% d’entre elles ont besoin d’un soutien, au logement, pour l’accès aux soins, à l’autonomie ou pour les démarches administratives, tandis que près de la moitié exige des interventions ponctuelles voire un accompagnement 24h/24 dans leur vie quotidienne. Les besoins sont donc immenses, tant pour eux que pour leurs proches. Ils balayent tous les domaines : premiers apprentissages, scolarisation, insertion professionnelle jusqu’à la vie d’adulte.

    Faut-il encore des politiques publiques à la hauteur des grandes déclarations « inclusives ». Nous en sommes, hélas, très loin et, pire, nous nous en éloignons encore un peu plus, au gré des politiques d’austérité et des coupes budgétaires en cascade. Indignes.

  • La Boule Communale de Saint-Chamas se qualifie

    La Boule Communale de Saint-Chamas se qualifie

    Inéluctablement les parties se jouent, pour qu’à la date butoir du 10 mai la série des 24 rencontres au programme de ce 1er tour départemental soit terminée. Pour l’heure seul le Cercle St-Barnabé qui vient d’être rejoint par la Boule Communale de St-Chamas sont qualifiés pour le tour suivant.

    Focus sur l’opposition entre les « Saints » Chamas et Cannat

    À St-Chamas ! Sous un violent mistral et par un froid glacial la Boule Communale locale accueille la Boule Joyeuse Moderne de St-Cannat. Sous l’arbitrage d’Eric Chevalier. Après les individuels le score est de 6 à 6

    Les visiteurs avec Nadia Gruner, Franck Munot et Julien Tomasini et les locaux par Alain Tardieu, Alexy Écora et Alexandre Guemain ont chacun remporté leur partie.

    Les joueurs de la capitaine Vanessa Iwanczuk vont remporter deux Doublettes la mixte composée d’Aurélie Pechier – Alex Guemain et celle de Franck son époux acoquiné à Alain Tardieu. Pour les visiteurs David Gabriel et Yannick Richaud s’imposent mais cela ne change pas la donne.

    Le score étant de 12 à 9. Cette équipe de St-Cannat doit s’illustrer impérativement dans les deux triplettes. Si le suspense est bien chaud le temps est très froid. La triplette mixte locale va s’imposer par la plus infime des marges.

    Pechier, Tardieu et Guemain ont assuré de ce fait l’essentiel.

    Par conséquent le succès des visiteurs Gabriel, Richaud et Tomasini ne leur permet pas de combler leur retard, tout en leur laissant bien des regrets. Score Final : St-Chamas 17 – St-Cannat 14

    Au programme

    Vendredi 3 Avril : B. de Cassis – B. Brets Barjaquets Rognac

    Samedi 4 : Leï Pétouliers – B. Saintoise Ste Maries

    Dimanche 5 : B. Doria – B. Tarasconnaise.

  • Ceux qui subissent, ceux qui encaissent

    Ceux qui subissent, ceux qui encaissent

    Plus de deux euros le litre ! C’est 25% de plus que le niveau constaté au début du mouvement des Gilets jaunes en 2018.

    En cause : la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Bilan : le régime théocratique des Mollah n’a pas desserré son emprise sur sa population mais attaqué ses voisins arabes et bloqué le détroit d’Ormuz, stratégique pour l’approvisionnement du monde en pétrole.

    En Europe le prix des carburants flambe, menaçant tous les secteurs de l’économie tant notre dépendance aux énergies fossiles est encore profonde.

    Il y a ceux qui subissent, sont étranglés par le coût d’un plein, abattus par cette nouvelle crise ou légitimement révoltés à l’idée d’être prisonniers de tarifs qui vampirisent le fruit de leur travail.

    Et il y a ceux qui encaissent. Pas le choc. Les profits.

    Solutions

    En premier lieu, les spéculateurs qui font fluctuer les cours à la moindre déclaration de Donald Trump, les grandes compagnies pétrolières et leurs actionnaires.

    En second lieu… L’État qui ne cesse de justifier sa lenteur à réagir par ses finances dégradées. Pourtant, près de 60% du prix payé à la pompe correspond à des taxes. Mais le gouvernement préfère débloquer un « chèque énergie » pour une partie des foyers qui sera donc in fine encaissé par les grands groupes.

    D’autres solutions existent : blocage des prix du carburant, taxes flottantes, prélèvements exceptionnels sur les compagnies pétrolières, déblocage des réserves stratégiques…

    À moyen et long termes cette nouvelle crise nous invite à accélérer la transition écologique et garantir notre souveraineté énergétique.

    L’énergie est un bien commun, un droit, elle doit être placée sous maîtrise publique.

  • Le grand JT des territoires du 28 mars

    Le grand JT des territoires du 28 mars

    Cette semaine dans le Grand J.T. des Territoires de Cyril Viguier sur TV5 Monde

    Des communes sans maires ?

    Après les élections municipales, plusieurs communes sont sans maires, faute de candidats. Comment cela se passe-t-il ? Réponse dans ce journal.

    Saison estivale : les professionnels du tourisme se préparent à l’arrivée des premiers clients

    Immersion en Haute-Corse avec un batelier et des restaurateurs pendant les derniers préparatifs.

    Les desserts en trompe l’œil !

    C’est la nouvelle tendance ces dernières années. Les clients sont nombreux à raffoler de ces gâteaux au réalisme impressionnant. Dans ce journal, Le Grand J.T. des Territoires plonge au cœur de sa fabrication.