Tag: Football

  • « Il est encore possible de prendre du plaisir en regardant du foot »

    « Il est encore possible de prendre du plaisir en regardant du foot »

    La Marseillaise : Quel bilan tirer de ces quatre jours de finales ?

    Franck Kodjabachian : Je pense que nous pouvons dire que c’est une grande réussite. L’accompagnement de la Ville de Salon-de-Provence a été prépondérant car elle a mis les moyens dont nous avions besoin à notre disposition. Je souligne aussi l’engagement de l’ensemble des forces vives du District, ses dirigeants et bénévoles qui ont permis cette belle réussite. Ces quatre jours sont le point final d’une saison où nous avons organisé 30 000 rencontres et montrent qu’il est encore possible de prendre du plaisir à regarder du foot. Que notre sport permet la réunion des gens de toutes origines, de toutes classes. Et que les violences restent à la marge, même si pour moi il y en a toujours trop.

    Pourtant, la saison avait débuté par des mauvaises nouvelles ?

    F.K. : C’est vrai, avec ce qui est arrivé au FC Martigues et à Marignane/Gignac a dû être géré un peu dans l’urgence. Mais nous sommes arrivés à tout réorganiser nos championnats, sans trop de casse, et mis en place des soutiens pour aider ces clubs à se reconstruire. Heureusement, il y a eu de bonnes nouvelles sportives, avec Aubagne, qui va intégrer la Ligue 3. Et Berre qui monte en Nationale 2.

    Comment se passent les relations avec les clubs phares que sont l’OM et maintenant Aubagne ?

    F.K. : Pour notre District, qui est le cinquième de France en nombre de licenciés, avoir un club comme l’OM et un atout. Ses dirigeants ont compris qu’ils avaient intérêt à s’associer à nos actions, afin d’alimenter une dynamique réciproque. La machine a été mise en route, et chacun va y gagner. Pour Aubagne, nous allons aider ses dirigeants parce que la dynamique mise en place dans cette partie du territoire perdure. Il y a de quoi faire quelque chose de bien.

    Et du côté du football féminin ?

    F.K. : Les territoires jouent enfin le jeu. Les clubs ont aussi compris l’importance de créer des sections féminines. Et le fait que l’OM donne des moyens à ses féminines est un sacré booster. Le football féminin est en train de se faire sa place. Il lui faudrait maintenant que l’équipe nationale décroche un titre pour franchir un nouveau palier.

    Au niveau du District, comment cela se passe pour l’accompagnement du football féminin ?

    F.K. : Nous travaillons à la mise en place de référents dans toutes les équipes. Ce sont des femmes dont le rôle est de servir de relais entre le vestiaire et les entraîneurs. Chacun restera dans sa zone, pour éviter toute ambiguïté.

    Le District que vous présidez a connu des turbulences. Qu’en est-il aujourd’hui ?

    F.K. : Nous sommes arrivés à insuffler une nouvelle dynamique, après trois ans d’efforts pour tout reconstruire. Nous sommes repartis de zéro. Il fallait recréer une structure saine, réorganiser les commissions, restaurer les relations et le dialogue avec les clubs qui avaient été perdues. Nous avons travaillé en symbiose avec les territoires. En nous appuyant sur les bases, en collaboration directe avec tous ceux qui vont vivre le football dans le département. Ce qui nous permet d’envisager sereinement une réforme du territoire pour la saison prochaine.

    Les malheurs du FC Martigues, contraint de s’exiler au Vélodrome, puis à Gueugnon, ont mis en lumière un problème de structures dans le département des Bouches-du-Rhône ?

    F.K. : Malheureusement, le District n’a pas de pouvoir en ce qui concerne la définition des normes dans les stades. Nous pouvons conseiller, mais ce sont les municipalités qui ont le dernier mot. Maintenant, il serait de bon ton d’anticiper les résultats des équipes susceptibles de gravir les échelons, pour leur faciliter les choses lors d’une montée en Régional, voire en National.

    Attendez-vous quelque chose
    de la Coupe du Monde
     ?

    F.K. : Oui ! Nous avons besoin de ce rendez-vous mondial. Et surtout, d’une équipe de France qui y soit performante. Cela nous permettrait de ramener une certaine dynamique, car ces dernières saisons, au niveau national, il y a eu une perte chez les jeunes. Notre District a plutôt bien résisté. Mais d’autres ont plus de mal.

  • Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Stéphane Richard confirme l’arrivée de Grégory Lorenzi

    Le léger voile encore présent autour du dossier du directeur sportif s’est définitivement levé. Et il n’y a aucune surprise de la part de l’Olympique de Marseille. Stéphane Richard prendra ses fonctions de président le 2 juillet et l’homme qui encadrera le volet sportif est désormais connu. Le dirigeant du Stade Brestois Grégory Lorenzi va s’engager avec le club de la cité phocéenne. Stéphane Richard l’a confirmé, ce mercredi, à l’occasion du lancement du mouvement « Who’s who », à Grand Central, siège de BFM Marseille Provence.

    « Le nom qui circule dans la presse actuellement est le bon, je peux vous le confirmer. Ce sera officialisé dans les prochaines heures », a-t-il simplement lâché, lorsqu’un intervenant lui a posé la question. Même s’il ne nomme personne, le seul nom dévoilé par la presse ces dernières semaines est celui de l’ancien joueur d’origine corse. Grégory Lorenzi s’apprête à prendre les rênes du secteur sportif du club olympien, à la suite du départ de Mehdi Benatia, qui a quitté ses fonctions à l’issue de la saison.

    Un challenge colossal l’attend, avec la venue d’un nouvel entraîneur et un mercato complet à réaliser pour être prêt avant le début de la Ligue 1 et la nouvelle campagne européenne. Grégory Lorenzi semble donc avoir mis de côté l’OGC Nice, club qu’il aurait dû rejoindre sans l’intérêt prononcé de l’OM. Finalement, ce sera bien le Vélodrome et non l’Allianz Riviera pour lui. Les Azuréens ont même accéléré et poursuivent d’autres pistes : celles de Bruno Cheyrou, de l’Auxerrois David Wantiez ou encore de l’ancien Milanais Geoffrey Moncada.

    Le nouvel organigramme prend forme

    Par ailleurs, lors de son passage à Grand Central, Stéphane Richard a également indiqué que Didier Deschamps ne serait pas le prochain coach marseillais. Il a rapidement balayé cette question, bien que le vainqueur de la Ligue des Champions 1993 soit disponible après la Coupe du monde (11 juin-19 juillet). Le futur président voit grand, il ne s’en est jamais caché depuis l’officialisation de sa nomination. Stéphane Richard a aussi évoqué le fait de reconstruire « un club fort » et espère proposer « un spectacle magnifique à tous ceux qui aiment le foot ». Après une saison en enfer, le travail est colossal pour redresser l’image du club auprès des supporters, déçus en tous points par le scénario 2025-2026.

    L’organigramme de l’Olympique de Marseille se dessine peu à peu. Frank McCourt est toujours le propriétaire, Stéphane Richard sera président d’ici un mois et donc Grégory Lorenzi s’occupera du sportif. Reste le dossier de l’entraîneur, avant de s’attaquer au grand chambardement de l’effectif. Les noms de Bruno Genesio et Christophe Galtier reviennent le plus souvent, selon des sources. Le prochain coach pourrait être un autre personnage du football français. C’est d’ailleurs ce qui a filtré dès l’intronisation de Stéphane Richard : un technicien tricolore pourrait débarquer à la Commanderie. Les options ne sont pas nombreuses et le mystère reste entier concernant cette recherche.

    L’été de ce nouveau duo à la tête du club sera scruté par les observateurs, tant il s’annonce décisif pour l’avenir à court et moyen terme de l’OM. D’un point de vue sportif, évidemment, mais également financier, car les chiffres sont en baisse. Le dernier exercice, avec ses 100 millions d’euros de déficit, a alerté dans les hautes sphères. Habitué à travailler avec peu de moyens, Grégory Lorenzi devra garder un strict contrôle des finances, même en rejoignant les Bouches-du-Rhône.

  • Une belle fête du football provençal qui a tenu toutes ses promesses

    Une belle fête du football provençal qui a tenu toutes ses promesses

    Un stade Marcel Roustant avec ine tribune pleine. Une ambiance familiale. Et de beaux matches.

    « C’est exactement ce que nous recherchions, en proposant de regrouper l’ensemble des finales de coupes et de challenges sur le long week-end de Pentecôte. Les joueurs, les familles, les encadrants, tout le monde a apprécié » souligne Raouf Ben Belgacem.

    Pour le conseiller technique départemental, l’idée était « que chaque finale soit un moment fort pour ceux qui la vivrait. Et vu l’ambiance, je pense que c’est réussi ». L’ensemble du personnel du District de Provence, secondé par les bénévoles du club de Salon-de-Provence, avaient mis les petits plats dans les grands. Avec une moyenne de 400 personnes par rencontre. Ce qui devrait amener à conserver cette organisation pour les prochaines années.

    Samedi 23 mai

    U14 : Cheminot – La Castellane 5 -0

    U15 : Arles – Malpassé 3 – 2

    U16 : Le Rove – Malpassé 2 – 2 (tàb)

    U17 : Le Rove – S.O Caillols 2 – 0
    Futsal Meyreuil – St Barthelemy reporté

    U19 : Le Rove – SCAAB 2 – 2 (tàb)

    Séniors Berre – Marignane-G 3 – 2

    Dimanche 24 mai

    Vétérans Airbus – Croix Sainte 4 – 2

    U15 F Croix Sainte–SCAAB 3 – 1

    U18 F St Victoret – St-Loup 20 – 1
    Séniors F: St Martin – Michelis 6 – 1

    Vétérans St Mitre R– SCAAB 5 – 4

    Lundi 25 mai

    Challenge Laggiard
    Port St Louis – Le Rove 2 – 10

    Chalenge Garau

    Carnoux – Istres 2 – 1

    Challenge Romanelli

    Gemenos – Pennes Mirabeau 0 – 7

    Challenge Régnier

    Ca Croix Sainte – Fcl Malpasse 2 – 0

    Challenge Oliver

    Luynes – Marignane-Gignac 7-3

    Challenge Crouzet

    Le Rove – Luynes . 0-3

  • Lens s’offre sa première Coupe de France

    Lens s’offre sa première Coupe de France

    La logique sportive a été respectée. Lens, vice-champion de France, a dominé Nice, barragiste, dans une finale de Coupe que les « sang et or » ramènent pour la première fois en Artois. Après trois échecs, les hommes de Pierre Sage ont donc réussi leur quête. Dans un Stade de France acquis à leur cause.

    Florian Thauvin, symbole de la belle saison lensoise, a été le premier à trouver la faille dans la défense niçoise. Avant d’offrir à Odsonne Edouard la balle du break. Si le Gym a réduit le score dans le temps additionnel de la première période, Abdallah Sima, dans l’entame du dernier quart d’heure, a remis Lens sur la voie royale.

    Ce succès va profiter à Rennes et Monaco. Lens libère une place en Ligue Europa, qui va revenir aux Rennais. Ces derniers offrant aux Monégasque leur place en barrage de la Conférence européenne.

  • Les clubs provençaux partent à la conquête de leurs coupes

    Les clubs provençaux partent à la conquête de leurs coupes

    Après la Ligue de Méditerranée, le week-end dernier, c’est au tour du district de Provence d’organiser ses finales de coupes.

    Regroupées sur trois jours, sur les terrains du complexe sportif Marcel-Roustan de Salon-de-Provence, elles seront l’occasion d’une belle fête du football départemental. Dans laquelle toutes les catégories seront présentes, des plus jeunes, avec notamment le challenge Laggiard, jusqu’aux seniors.

    « Ces finales représentent l’aboutissement d’une saison sportive riche pour nos clubs et mettent en lumière l’engagement de l’ensemble des acteurs du football provençal », confie Franck Kodjabachian, président du District.

    Le Rove en force

    Outre les dix-huit finales qui composent le plateau, ces journées seront aussi l’occasion de proposer des animations annexes. Un village accueillera diverses animations thématiques, autour des valeurs que souhaite promouvoir le District de Provence.

    Parmi les temps forts, la finale des seniors, opposant Berre à Gignac, ce samedi. Les deux adversaires se retrouveront pour la quatrième fois de la saison. Les Berrois auront la faveur des pronostics, une semaine après avoir gagné la Coupe de la Méditerranée, face aux Aviateurs. À suivre, également, la finale du challenge Laggiard, entre Port-Saint-Louis et Le Rove. Le Rove qui, sur les diverses journées, est l’association qui a qualifié le plus d’équipes dans les différentes finales. Elles seront en effet cinq à défendre les couleurs sang et or, en U16, U17, U19, ainsi que dans les challenges Laggiard et Crouzet.

    À noter qu’une finale n’a pas pu être programmée. Celle des seniors femmes à onze. Elle devait opposer la réserve de l’OM à la formation de Rousset. Elle sera jouée dans les prochains jours.

    Samedi 23 mai

    U14 : Cheminot – La Castellane 10h00

    U15 : Arles – Malpassé 12h00

    U16 : Le Rove – Malpassé 14h00

    U17 : Le Rove – S.O Caillols 16h00

    Futsal Meyreuil – St Barthelemy 17h00

    U19 : Le Rove – SCAAB 18h00

    Séniors Berre – Marignane-G 20h00

    Dimanche 24 mai

    Vétérans Airbus – Croix Sainte 10h00

    U15 F Croix Sainte–SCAAB 12h00

    U18 F St Victoret – St-Loup 14h00
    Séniors F: St Martin – Michelis 16h00

    Vétérans St Mitre R– SCAAB 18h00

    Lundi 25 mai

    Challenge Laggiard
    Port St Louis – Le Rove 10h00

    Chalenge Garau

    Carnoux – Istres 11h30

    Challenge Romanelli

    Gemenos – Pennes Mirabeau 14h00

    Challenge Régnier

    Ca Croix Sainte – Fcl Malpasse 15h30

    Challenge Oliver

    Luynes – Marignane-Gignac 17h00

    Challenge Crouzet

    Le Rove – Luynes . 18h30

  • Le Rouet dans la dernière ligne droite avant l’Euro des micro-nations

    Le Rouet dans la dernière ligne droite avant l’Euro des micro-nations

    Depuis leur qualification pour la phase finale de l’Euro Conifa, les joueurs du Rouet n’ont pas chômé.

    Ils ont préparé d’arrache-pied le rendez-vous de Milan, avec des séances d’entraînement très intenses. Et un premier match amical contre Martigues Sud qui a permis de jauger les qualités du groupe. Lucien Jaserne a pu estimer les forces et faiblesses de chacun. Et, en bon sélectionneur national, se faire une première idée sur le groupe qu’il emmènera en Lombardie.

    Une liste de 22 joueurs a été définie, avec deux gardiens de but. Notamment l’expérimenté Jean-Baptiste Didier qui sera en quelque sorte le grand frère des Jaune et Bleu.

    À deux semaines du coup d’envoi de l’Euro, un dernier test grandeur nature est au menu des Rouégasques. Samedi, ils vont affronter une sélection des Bouches-du-Rhône. L’occasion de voir où se situe la sélection et dans quel état de forme sont les joueurs retenus.

    Lucien Jaserne utilisera ce face-à-face pour tenter diverses tactiques. Il sera temps ensuite de se projeter sur la compétition officielle. L’équipe du Rouet connaît ses deux adversaires de la phase de groupes. Elle débutera face aux Suisses du Tessin, qu’ils ont déjà affronté et battu lors des qualifications. Puis enchaînera sur un duel face à un adversaire plus coriace, Chypre du nord, dans laquelle évoluent des joueurs de Ligue 1 turque.

    Le Rouet – Sélection des Bouches du Rhône.

    Samedi, 17h, stade de Carry-le-Rouet. Entrée gratuite.

  • Les futures stars mondiales du football réunies en Provence

    Les futures stars mondiales du football réunies en Provence

    Le tournoi international de football espoirs est de retour à partir de ce dimanche 31 mai à 15h en Provence. La Chine affrontera l’Arabie saoudite au Parc des Sports d’Avignon. La compétition se déroulera jusqu’au samedi 13 juin. Dix équipes venues des cinq continents tenteront de succéder à la France, absente pour la première fois du tournoi depuis 2003.

    Une absence notable, mais pas catastrophique pour l’organisation. « La dernière fois que c’était comme ça, il y a eu une finale Portugal-Argentine avec Javier Mascherano et Cristiano Ronaldo sur le terrain. Donc on souhaite la même réussite cette année », tempère Amayes Brahmi, coorganisateur de l’événement. Une absence expliquée par « des raisons budgétaires », qui auraient été avancées par la Fédération française, explique l’organisation, les équipes U21, U18 et U19 étant déjà mobilisées sur différentes compétitions internationales, tandis que les U20 n’ont pas joué depuis la Coupe du monde de leur tranche d’âge, fin 2025.

    Mais les absents n’éclipsent pas les présents. Deux poules de cinq équipes vont se disputer la première place de leurs groupes à Avignon, Aubagne ou Toulon, avant des matches de classement. Avec des pays de « tous les continents », comme le rappelle Laurent Lauricella, coorganisateur. À savoir donc la Chine et l’Arabie saoudite. Mais aussi la République démocratique du Congo, la Tunisie, le Japon, la Côte d’Ivoire, le Venezuela, le Canada, le Portugal et la Colombie. Toutes les rencontres seront également gratuites, « même la finale », insiste l’organisation.

    Plateau relevé

    Les organisateurs insistent également sur le renouvellement des nations invitées, avec le retour du Congo pour la première fois depuis 13 ans, ou du Portugal depuis 2019. Et n’hésitent pas à mettre en avant les grands joueurs qui ont foulé les prés provençaux depuis la création du tournoi, avec notamment quatre Ballons d’or que sont Zinedine Zidane, Cristiano Ronaldo, Jean-Pierre Papin et Hristo Stoichkov. Mais aussi d’autres grands noms, citant pêle-mêle Thierry Henry, David Beckham ou, plus récemment, Marquinhos et Maghnes Akliouche.

    « On promet du spectacle », ajoute Laurent Lauricella, mettant en avant la moyenne de 70 buts par édition depuis la première édition. Il voit l’équipe ivoirienne comme favorite de cette quinzaine avec des joueurs comme Abdoul Ouattara, qui évolue à Strasbourg en Ligue 1, ou Kader Meïté, transféré pour une trentaine de millions d’euros de Rennes au club saoudien Al-Hilal FC, lors du dernier mercato hivernal. Sans oublier le Portugais Mateus Mané, qui évolue en Premier League anglaise à Wolverhampton, ou encore le Japonais Nick Schmidt, défenseur chez les Allemands du FC Sankt Pauli de Hambourg.

    Tous les matches sont gratuits. Programme complet sur tournoimauricerevello.com

    La Sud ladies cup n’aura pas lieu

    Alors qu’elle se déroulait en préambule du Maurice-Revello, la Sud ladies cup n’aura pas lieu cette année.

    Le comité d’organisation a jugé que les indicateurs actuels ne permettaient pas de garantir aux délégations étrangères le niveau d’accueil et de performance qui a bâti la réputation et l’attrait de ce tournoi féminin réservé aux U20.

    Loin d’être un désengagement, cette pause est présentée comme « une mise en stand-by et nous aimerions relancer le tournoi, si nous trouvons une solution », confie Amayes Brahmi. Le coorganisateur regrette qu’après le lancement en 2018, « il y a eu de belles paroles, mais peu d’actions malgré de belles affluences ».

    M.Ga.

  • L’ex-footballeur Mamadou Niang remet un prix contre le harcèlement scolaire

    L’ex-footballeur Mamadou Niang remet un prix contre le harcèlement scolaire

    Qui de mieux que la jeunesse pour sensibiliser à la lutte contre le harcèlement scolaire ? Pour la cinquième année consécutive s’est tenu le prix régional « Pour en finir avec le harcèlement scolaire », à l’initiative de la Région Sud. À l’issue de cet après-midi, le Prix régional a distingué sept lauréats : trois pour le prix Vidéo (lycée Chiris à Grasse, lycée Jean-Moulin à Draguignan et lycée Lurçat à Martigues), trois pour le prix Affiche (lycée Dauphin à Cavaillon, lycée Impérial à Nice et lycée Janetti à Saint-Maximin) et un pour le Prix Autre Support (lycée Les Côteaux à Cannes). Pour la première fois, un coup de cœur du jury a été décerné (lycée Le Rocher à Salon-de-Provence). « Le harcèlement scolaire est un fléau qui touche un bon nombre de jeunes et pour nous, c’est inacceptable qu’ils aillent en cours avec la boule au ventre. On est mobilisés avec Mamadou Niang aussi, pour mettre un terme à ce fléau », déclare Ludovic Perney, 15e vice-président de la Région en charge de la Jeunesse, des Sports et de la vie étudiante.

    Investissement de la Region

    Un million d’euros sont investis chaque année par la Région Sud pour combattre le harcèlement scolaire. Ce qui permet de former des parents d’élèves et des agents afin d’être en capacité de reconnaître toutes formes de harcèlement. « On sait qu’aujourd’hui, nous savons que les formes ont changé, notamment avec le cyberharcèlement », annonce Ludovic Perney. « C’est une cause qui me tient à cœur, surtout en tant que père de famille. Sur le terrain, quand un joueur galère, on s’entraide, alors faites pareil au lycée », complète Mamadou Niang.

  • L’OM battu en finale du Challenge Espoirs

    L’OM battu en finale du Challenge Espoirs

    Les tirs au but auront eu raison de l’Olympique de Marseille. Les joueurs de Romain Ferrier disputaient, ce mercredi après-midi, la finale du Challenge Espoirs 2026 contre le FC Nantes. Habitués à jouer les trophées en catégories de jeunes, les Nantais n’ont pas su faire la différence en 120 minutes. Mais ils ont inscrit plus de tirs au but que les Olympiens pour remporter cette compétition regroupant les réserves des clubs professionnels.

    Favoris, les Canaris ont montré de l’aisance et de la maîtrise lors de la première période, sans pour autant se créer pléthore d’occasions. Certaines individualités ont été mises en valeur, dont Klaus Camara, attaquant guinéen de 18 ans. Les Marseillais ont tenté de bousculer les locaux avec plusieurs ballons dangereux dans la zone de vérité, mais sans réussite. Tadjidine Mmadi et Kelyann Bezahaf ont été les plus remuants.

    En seconde période, bis repetita. Nantes s’est montré plus dangereux, mais les actions nettes ont manqué pour faire réellement basculer la rencontre. Les deux formations se sont dirigées vers la prolongation et le FCN a bien failli marquer d’entrée avec Sanah Camara, touchant le poteau d’une frappe de l’extérieur de la surface.

    Ensuite, plus rien jusqu’aux penalties. Sofiane Sidi Ali, 30 ans, joueur ajouté à cette équipe de moins de 23 ans, est le seul à manquer son tir au but. L’entrée du gardien remplaçant Ibrahim Gomis n’a rien changé pour l’OM, qui a chuté en finale sur le score de 5 tirs au but à 3.

    NANTES 5 (0) OM 3 (0)

    Finale du Challenge Espoirs

    Stade Marcel-Saupin

    Arbitre : Félicien Gazon

    Nantes : Zeze – Gauthier, Lamy, Mongo, Fall – David, Duff – Raiani, Ziani, Camara – Ondo

    Entraîneur : Stéphane Ziani

    OM : Van Neck – Doubal, Pambani, Hamzaoui, Daubenfeld – Kamissoko, Bezahaf, Sellami, Mmadi – Lago, Tunkadi

    Entraîneur : Romain Ferrier

  • Départs de l’OM, Benjamin Pavard premier de cordée

    Départs de l’OM, Benjamin Pavard premier de cordée

    Alors que les supporters marseillais étaient encore sonnés par le départ soudain d’Adrien Rabiot, l’annonce du recrutement de Benjamin Pavard a d’abord suscité de nouveaux espoirs.

    Le buteur providentiel du quart de finale du Mondial 2018 contre l’Argentine allait-il prendre le leadership d’un vestiaire orphelin de son « Duc », un des principaux artisans du retour des Olympiens en Ligue des Champions, envoyé au Milan AC ?

    Difficile de comparer le rôle que peut avoir un meneur de jeu avec celui d’un défenseur axial, souvent appelé à évoluer piston de couloir. Néanmoins, la première apparition de Benjamin Pavard au Vélodrome, ponctuée d’un but face à Lorient, a suscité tous les espoirs. D’ailleurs, sa présence au coup d’envoi a longtemps été associée aux rares clean shit réussis par la défense marseillaise jusqu’au départ précipité de Roberto de Zerbi.

    En perdition

    S’il a été le ciment défensif lors de cette première séquence de la saison olympienne, dans la seconde, Benjamin Pavard a aussi été le symbole du naufrage collectif. S’il n’a pas été le seul élément à perdre pied durant l’hiver, son statut de champion du Monde a fini par se retourner contre lui. Alors que plusieurs de ses coéquipiers, cadres du club, étaient également à la dérive.

    Celui qui aurait pu devenir un nouveau chouchou du Vélodrome s’est finalement retrouvé dans le même panier que Léo Balerdi, autre défenseur emporté par le maelström des humiliations marseillaises, notamment à Lorient ou Nantes. En témoigne la bronca qui a accompagné son entrée en jeu et ses dernières minutes lors du match contre Rennes, en clôture de la saison.

    Première conséquence d’une campagne éprouvante pour le Nordiste, il a définitivement perdu sa place dans le groupe France. Déjà sur la sellette du fait de ses prestations en demi-teinte à l’Inter, il a fini par ne plus intéresser Didier Deschamps et ne sera pas à la Coupe du Monde qui débute le 11 juin.

    Autre conséquence, qui était prévisible, l’OM ne lève pas l’option d’achat auprès de l’Inter. Le joueur a annoncé lui-même qu’il quittait le navire marseillais. « Porter ce maillot restera une expérience forte dans ma carrière et dans ma vie. J’ai toujours essayé de tout donner sur le terrain et de représenter ce club avec respect et engagement », a-t-il confié sur son compte Instagram. « Je pars avec beaucoup d’émotions, des leçons et le souvenir d’un vestiaire resté uni jusqu’au bout. Merci au club, au staff, à mes coéquipiers et à toutes celles et ceux qui ont été derrière nous cette saison. »

    Benjamin Pavard est donc le premier Olympien à officiellement quitter l’OM. Mais s’il va retourner à l’Inter, son avenir ne devrait pas être du côté de Milan. Il pourrait rebondir du côté de Stuttgart, où il s’est révélé. Le club souabe retrouvant la Ligue des Champions.

    Trois autres départs presque certains

    Benjamin Pavard n’était pas le seul joueur prêté à l’OM.

    Ethan Nwaneri était sûr de ne pas prolonger son bail. Car Arsenal l’avait envoyé à Marseille pour s’aguerrir. Malheureusement, la greffe n’a pas pris et le milieu offensif va donc retourner à Londres sans avoir progressé.

    Arthur Vermeeren a été prêté par le Red Bull Leipzig, où il risque de retourner. Ses débuts ont été prometteurs. Mais le carton rouge face à Nantes, début janvier au Vélodrome, a stoppé net sa saison et il n’a jamais retrouvé son niveau.

    Bilal Nadir est en fin de contrat. Mais son entourage se montre trop gourmand pour espérer un nouveau bail.