Tag: festival

  • [C’est l’été] Un festival de théâtre s’invite dans les jardins marseillais

    [C’est l’été] Un festival de théâtre s’invite dans les jardins marseillais

    « Bravo ! », s’exclament les spectateurs à la fin de la pièce de théâtre Impeccable, jouée au square Albrecht, ce lundi, à l’occasion de la sixième édition du festival Avant le soir. L’unique personnage du spectacle, Viktor, interprété par le comédien Mathieu Tanguy, quitte la scène sous les applaudissements du public. « Ça m’a vraiment plu, j’ai pleuré à la fin. On a envie de lui demander si c’est son histoire », s’émeut Séverine, 53 ans, habituée du festival. Organisé par la mairie des 1er et 7e arrondissements dans le cadre de l’Été marseillais, ce festival propose trente spectacles gratuits, depuis le 6 juillet et jusqu’au 28 août. Avec une petite particularité : les représentations prennent place dans les squares et jardins des deux arrondissements. « L’idée est d’ouvrir le théâtre à tout le monde. Ça peut être un lieu qui intimide un peu et qui peut paraître très fermé. Avec ce festival, il suffit de pousser la porte de son square pour y avoir accès », explique Maëlle Charpin, responsable de l’accueil des spectateurs et des artistes du festival.

    Des comédiens locaux

    Avant le soir est piloté par la compagnie de théâtre marseillaise Didascalies & Co. Son fondateur et directeur, Renaud Marie Leblanc est derrière la programmation de la manifestation depuis sa création. Cette année, elle mêle théâtre, théâtre musical et conte théâtral. Les comédiens des dix spectacles, joués à trois reprises tout l’été, sont originaires de la région. Une volonté de l’organisation, qui souhaite faire connaître les artistes locaux aux Marseillais et touristes de passage. « On peut penser à une idée écologique du spectacle. On va souvent chercher des artistes qui viennent de loin. Alors qu’en réalité, ici, ça fourmille d’artistes. Il est bon de les connaître », assure Maëlle Charpin, qui fut chargée de diffusion dans la compagnie.

    Le festival existe depuis six étés. « Il y a des fidèles d’années en années. Je vois aussi des personnes qui reviennent chaque été et qui, pour certaines, n’allaient pas au théâtre avant d’aller à Avant le soir. Ce festival sert vraiment à décloisonner la culture », défend celle qui est aussi comédienne et metteuse en scène. Selon elle, il fait même naître une vocation chez certains spectateurs. De son côté, le comédien Matthieu Tanguy soutient lui aussi cette initiative. « Avec les difficultés que connaît le monde de la culture, ce festival est une vraie force ».

    Fanny Velay

  • Les remparts d’Aigues-Mortes aux premières loges d’un festival

    Les remparts d’Aigues-Mortes aux premières loges d’un festival

    « Ouverture et métissage ». Ce sont les mots qui, selon Nadim Garfi, directeur artistique, caractérisent au mieux le festival Les Nuits des remparts, qui va se tenir les 13, 14 et 15 août, à Aigues-Mortes. Des textes très poétiques, chantés en arabe littéral par l’artiste ENEL, aux classiques réinterprétés par le quintette du Hot club de France, le tout en passant par les sonorités proposées par le Mario Calonge Trio, la programmation se veut éclectique. Musique du monde et jazz seront donc à l’honneur, au sein d’un morceau du patrimoine camarguais.

    Interrogé sur le choix de ce lieu, Nadim Garfi répond : « C’est un lieu tellement magnifique ». Violoniste de formation, le directeur artistique se souvient d’ailleurs de ses propres représentations dans la ville fortifiée, entre vestiges médiévaux et patrimoine local.

    « Je garde un très bon souvenir de l’acoustique et de l’ambiance générale, qui se prête vraiment à ce type d’événements », sourit le directeur artistique, à l’évocation d’un concert qu’il a lui-même donné à la lumière des bougies dans le cadre des représentations Candlelight.

    « Un cadre très stimulant »

    Dans un souci d’adaptation au lieu emblématique que constituent les remparts et la tour de Constance, l’organisation du festival a tenu à coopérer avec le Centre des monuments nationaux, leur permettant d’aller « chercher des lieux originaux, plutôt que d’aller dans un théâtre ». Une décision qui casse volontairement les codes.

    À l’occasion de cette première édition du festival, près de 550 places ont été mises en vente pour chacune des soirées. « On a imaginé un public assis », décrit le directeur artistique, créant une réelle proximité entre les artistes et leur auditoire. « C’est un cadre très stimulant », ajoute Nadim Garfi.

    Avec une programmation issue de divers horizons, l’organisation espère que le public le sera tout autant. « L’objectif, c’est d’attirer Monsieur Tout-le-monde », lance le directeur artistique du festival, comptant également sur la présence de nombreux mélomanes. « J’espère, par le choix des spectacles, réussir cette édition », conclut-il.

    Les Nuits des remparts, place Anatole-France, à Aigues-Mortes. Du 13 au 15 août 2026. Tarifs entre 25 € et 37 €.

  • [C’est l’été] Une formation gratuite au court-métrage pour les jeunes à Marseille

    [C’est l’été] Une formation gratuite au court-métrage pour les jeunes à Marseille

    « On fait de l’impro, chacun reste dans son personnage ! » Dans les locaux d’Action Bomaye dans le 15e arrondissement, les apprentis comédiens répètent leurs scènes sous les conseils de l’acteur marseillais Mourad Tahar Boussatha.

    Jusqu’à ce mardi, douze jeunes de 15 à 25 ans, issus des quartiers populaires, suivent gratuitement cette formation au court-métrage organisée par l’association Action Bomaye. Ils découvrent l’écriture, le jeu d’acteur, le tournage ou encore le maquillage d’effets spéciaux. Le but : réaliser deux courts-métrages autour de la transition écologique.

    « On leur fait découvrir des métiers pour lesquels on ne leur donne pas souvent leur chance », explique Mouna, responsable de la formation. Pour elle, travailler sur l’écologie permet aux jeunes de « prendre conscience que les quartiers prioritaires sont les premiers concernés par ces questions ».

    Sortir des clichés

    Pour les accompagner, Action Bomaye mise sur des professionnels aux parcours proches des leurs. « L’idée, c’est qu’ils puissent voir en eux des modèles », souligne Ismaël Cousin, fondateur de l’association. Parmi eux, Mourad Tahar Boussatha. « C’était logique de tendre la main à ces jeunes qui sont laissés pour compte par le système parce que j’étais comme eux », confie-t-il. Originaire du 3e arrondissement de Marseille, Marwa participe à la formation avec l’envie de gagner un milieu encore fermé. « C’est une vraie opportunité parce que je suis passionnée par le cinéma, mais je n’ai ni les moyens ni les contacts pour y entrer », témoigne-t-elle.

    Son groupe a imaginé un scénario de débat entre une militante écologiste et le dirigeant d’une entreprise polluante. « Le message, c’est que tout le monde peut agir pour l’environnement à son échelle », assure-t-elle.

    Les deux courts-métrages seront projetés fin août lors de la 5e édition du festival Happy End. Une façon, pour l’association, de faire naître de nouveaux récits. « Les jeunes des quartiers ont les mêmes rôles clichés au cinéma. Là, ils racontent leurs histoires à leur manière », conclut Ismaël Cousin.

  • Du piano à gogo dans l’écrin du parc de l’orangerie

    Du piano à gogo dans l’écrin du parc de l’orangerie

    Pour glisser en douceur vers septembre « Un piano sous les arbres » revient, comme chaque année, adoucir la fin de l’été en musique dans le cadre fabuleux du parc de l’Orangerie, transformé pour l’occasion en scène à ciel ouvert.

    Ce festival municipal porté par la commune de Lunel-Viel fête cette année ses 18 ans, la majorité, tout en restant fidèle à son esprit de départ : « proposer une programmation à la fois exigeante et populaire », résume le directeur de la manifestation, Fabrice Fenoy. Quatre jours de spectacles et de concerts en plein air, gratuits pour beaucoup, où le piano, dénominateur commun, visite tous les styles : classique, jazz, rock, musique tzigane, électro… « On peut faire un tour du monde avec tout ce qu’il est possible de jouer au piano ! » assure Fabrice Fenoy. « En cassant les barrières entre les styles de musique, on casse aussi les barrières entre les gens », estime-t-il.

    Comme chaque année, des concerts de classique (Max Walsh, Alessio Massi et un concert à 4 mains des deux musiciens) seront proposés dans l’Orangerie. À la rubrique jazz, un coup de cœur du programmateur (2 août, 21h30) : l’étonnant hommage d’Édouard Ferlet au Köln concert de Keith Jarrett, « l’album de piano-jazz le plus vendu dans le monde. Ce qu’il y a de très original, c’est qu’il fait ça avec le concours d’un deuxième piano, piloté par IA, auquel il a appris à répondre à ses traits d’improvisation. Je l’ai vu à Marseille l’année dernière et j’ai pris une claque monumentale. Le résultat est esthétiquement bluffant ! », assure Fabrice Fenoy.

    Tankus, Magyd Cherfi, Charlie Winston…

    Autre temps fort de cette édition, qui promet une ambiance explosive : le groupe anglais Tankus (21 août, 21h30). « Des artistes qui jouent du piano, et du très bon, il y en a plein. Par contre trouver du piano énergique, c’est plus dur. Très souvent le piano va être classique, jazz, ou accompagner de la chanson, mais c’est rarement très pêchu. Là au contraire on est dans le registre bêtes de scène. C’est rock, avec une base New Orleans au départ et beaucoup de soul, parce qu’il y a des cuivres. C’est très festif : en live c’est vraiment fabuleux », promet le directeur du festival.

    Autre coup de cœur 2026, plutôt musique du monde cette fois : la chanteuse d’origine iranienne Ariana Vafadari proposera un récital qui mêle chant lyrique et musique persane, joués au oud et au piano (concert gratuit, 23 août, 16h30). « J’ai trouvé qu’il y avait quelque chose d’unique », confie Fabrice Fenoy.

    Deux têtes d’affiche sont également invitées cette année. Magyd Cherfi (23 août, 14h30, gratuit), le chanteur de Zebda également écrivain, proposera une lecture musicale d’extraits de ses textes (Ma part de Gaulois, La vie de ma mère !) et Charlie Winston, l’auteur du hit “Like a hobo”, clôturera quant à lui ces 4 jours de vagabondage musical (23 août, 21h30). « J’avais plutôt l’image du guitariste chanteur de folk, mais en fait c’est un très bon pianiste. Ce qu’il fait est très délicat, très mélodique », décrit le programmateur.

    À ne pas manquer non plus, parmi les nombreuses propositions, la sieste musicale sous les arbres offerte par Bojan Z (22 août, 16h, gratuit), « un des pianistes de jazz les plus pointus du moment. » On citera également les concerts sous les étoiles, à 23h (gratuit) qui permettront de découvrir Stéphanie Elbaz et ses reprises des morceaux des Beatles au piano (21 août) ainsi le crooner anglais Charlie Wood (22 août).

    Comme chaque année, les pianistes amateurs seront encouragés à s’exprimer eux aussi, avec une scène ouverte le 22 août à midi et un piano crochet le 23 août à 18h30 à la buvette. Les enfants quant à eux, pourront profiter de nombreuses activités (grimpe aux arbres, manège “à propulsion parentale”, concert jeune public le 23 août à 15h…) Enfin, des stands de restauration seront proposés en continu, pour nourrir les papilles autant que les oreilles !

    * Toute la programmation sur : www.unpianosouslesarbres.com

  • [C’est l’été] Les péplums en leur royaume au Théâtre antique d’Arles

    [C’est l’été] Les péplums en leur royaume au Théâtre antique d’Arles

    Avec son théâtre antique dont la construction fut achevée 12 années avant notre ère et une ville recelant un riche héritage romain, l’association Peplum a de quoi faire, depuis 1987, pour organiser son événement phare. Du 17 au 22 août, l’écrin du festival du film péplum qui invite à « redécouvrir l’Antiquité sur écran géant », nourri par une programmation liant « histoire, cinéma et littérature ». Au total, six soirées de projections, à chaque fois amorcées par un « apéro-rencontre » sous forme d’échange avec un expert, la professeure d’Histoire ancienne Pauline Ducret pour l’inauguration, un ciné-club autour de « la cage aux fauves au risque de la démocratie » orchestré par le docteur en littérature Jean Max Méjean, toujours à cette même date. Cette soirée inaugurale sera placée sous le thème de « l’épopée » avec une « reconstitution vivante d’un cortège romain », assurée par les légionnaires d’un soir des associations Arelate et Leg VI Ferrata, avant de finir en trombe avec la projection du Gladiator II réalisé il y a deux ans par Ridley Scott.

    Impératrice et roi

    Parmi les autres projections du festival, à la nuit tombée, on notera celle d’Astérix et Cléopâtre (2002) d’Alain Chabat, du péplum réalisé en 1960 par Riccardo Freda, Le géant de Thessalie, ou encore de Messaline, cette impératrice romaine à laquelle les historiens prêtent une cruauté et une sexualité effrénée qui ont contribué à sa perte. Charge enfin, le 22 août, au David et Bethsabée d’Henry King, avec le magistral Gregory Peck dans le rôle du roi David, de clore la 39e édition.

  • [C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue

    [C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue

    Le parcours vous propose des clés de lecture pour mieux comprendre son univers, ses formes et les matériaux qu’il explore, tout en révélant le dialogue entre ses œuvres et les lieux qui les accueillent.
    Laissez-vous guider et plongez dans une expérience sensible au cœur de la sculpture contemporaine.

    Jeudi 6 août de 17h à 18h30.

    Entre 5 et 8 euros

  • [C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été

    [C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été

    Cinq quartiers pour un seul festival. C’est ce que propose le centre social de Sainte-Marthe-La Paternelle avec son Festival de l’Été. Il se tient jusqu’au vendredi 7 août entre la Visitation, la Simiane, Vieux Moulin Saint-Joseph, la Paternelle et Vieux Moulin Arnavaux.

    Organisé sur cinq jours, l’objectif est clairement affiché : dynamiser le quartier de Sainte-Marthe. Houssam Zguep, directeur du centre social Sainte-Marthe-La Paternelle, explique : « On choisit toujours les mêmes dates, début août, lorsqu’il n’y a plus trop d’activités à faire, pour que les gens retiennent le rendez-vous et que le festival s’installe sur le long terme ».

    Le fondateur revient sur les origines du festival : « Ici, il y a huit quartiers différents et les gens ne bougeaient pas d’un quartier à l’autre. Alors, on a eu l’idée de venir directement à eux en changeant de quartier chaque jour avec des activités différentes pour les motiver à se déplacer ». Pour l’organisation, le centre social s’appuie sur des collectifs qu’il a créés dans les quartiers éloignés du centre social. « La Visitation, par exemple, est à 4 km de notre centre, forcément c’est compliqué pour les gens de venir. Alors on organise les animations devant notre local qu’on a là-bas », explique Houssam Zguep.

    Le rituel est bien rodé : « On commence par tourner dans le quartier avec la batucada, un petit orchestre de musique brésilienne, pour réveiller les gens et les faire venir. Alors les enfants se mettent à suivre le cortège. Dans les premières éditions, ça ne marchait pas, mais désormais ils reconnaissent le son », détaille le directeur du centre social.

    Une variété d’animations

    Chaque soir, un quartier différent s’anime de 17h à 21h entre musiques, restauration, animations et performances artistiques. Le lundi était consacré à un spectacle de magie, le mardi à une pièce de danse contemporaine et le mercredi à un groupe de musiques traditionnelles de la côte caraïbe colombienne. Ce jeudi, vous pourrez, dès 18h, à la Paternelle, écouter un concert théâtralisé de l’artiste Kimsar avec l’association Kalabazi. Le festival se conclura ce vendredi sur une soirée-concert avec la venue de trois rappeurs locaux au Vieux Moulin Arnavaux : Thabiti, Hiiitch et Le Bigs.

  • Lunel va faire jazzer le cœur de l’été !

    Lunel va faire jazzer le cœur de l’été !

    Voilà plus de 20 ans que la Ville de Lunel a décidé d’offrir un grand rendez-vous culturel gratuit au cœur de l’été, à une période où peu d’animations venaient prolonger les festivités de La Pescalune. D’un seul concert au départ, le Lunel jazz festival a peu à peu étoffé sa programmation, porté par le succès. Les grands noms du jazz ne s’y sont pas trompés : Manu Dibango, Rhoda Scott, Scott Hamilton, Marcel Azzola, David Reinhardt, Maurice Vander, Maxime Saury, Daniel Sidney Bechet, Dany Doriz, Éric Lutter, Al Colpey ou encore Sandy Patton sont venus se produire à Lunel. Aujourd’hui, la manifestation est devenue un rendez-vous attendu qui rassemble un public fidèle, composé à la fois d’habitants, d’amateurs de jazz et de touristes venus partager trois soirées de musique dans un cadre exceptionnel.

    Pour cette 23e édition, qui se déroulera du 6 au 8 août, six concerts gratuits seront proposés (deux par jour), répartis entre le « off » sur la place des Caladons (dès 19h) et le « in » au parc Jean-Hugo (à partir de 21h30).

    « Le jazz est une musique qui a plus de 100 ans d’histoire. J’ai donc voulu, sur les 3 jours, retracer un peu cette histoire. Nous partons sur une esthétique qui naît à la Nouvelle-Orléans et qui évolue dans le temps », explique Eric Serra, du Labory Jazz Club. Directeur artistique du festival depuis deux ans, il a fait le choix « de n’inviter que des artistes locaux du grand sud ».

    Les festivités s’ouvriront donc jeudi 6 août à 19h place des Caladons sur des airs de fanfare funk, avec le Royal Brass Band, un groupe de Montpellier. Ce sera le prélude au concert du pianiste marseillais Julien Brunetaud (21h30 parc Jean Hugo), « qui a vécu à la Nouvelle Orléans et a accompagné énormément d’artistes connus dans ce milieu ». Vendredi 7 août, en première partie de soirée, place aux Dixie Froggies, jazzmen venus d’Avignon qui feront revivre au public les premières heures du swing, avant un concert de Renaud Gensane, originaire de Perpignan, qui fut le dernier trompettiste de Johnny Hallyday et accompagne également Véronique Sanson, Christophe Mae, Ben l’oncle Soul ou Ibrahim Maalouf. Samedi 8, enfin, pour la soirée de clôture, les Hot jazz brothers de Nîmes replongeront dès 19h les visiteurs dans l’ambiance de la Nouvelle Orléans avant de laisser les Macadam Farmers, « 5 musiciens totalement déjantés qui cuisinent les plus grands tubes intemporels avec une saveur folk rock et swing », clore le festival en beauté !

  • [C’est l’été] Le plus vieux festival des Hautes-Alpes fête ses 40 ans

    [C’est l’été] Le plus vieux festival des Hautes-Alpes fête ses 40 ans

    « Le festival a su affirmer son nom et sa renommée au fil du temps, grâce à la passion et l’engagement de ses fondateurs en 1985, puis aux membres de l’Association des Amis de Mère Église dès 1996, et qui fête donc ses 30 ans cette année. C’est également la magie du lieu dans lequel il se tient qui fait son charme », rappelle Véronique Filippi, la porte-parole de l’association. Et pour l’occasion, les amis de Mère Église veulent marquer le coup. Dès 15h, ils proposent de visiter le lieu et d’assister par la même occasion à une exposition photo retraçant son histoire, l’architecture du lieu et ses travaux de restauration, mais aussi les éditions précédentes de l’événement. Veronique Filippi poursuit : « Mère Église à la fabuleuse acoustique et l’atmosphère unique que les artistes plébiscitent. » Pour profiter de celle-ci, la chorale paroissiale locale offrira une prestation dans l’enceinte même du lieu saint. L’édifice ne suffisant pas pour accueillir les quasi 1 000 personnes du festival, un pré adjacent est lui aussi investi.

    Spectacle son et lumière

    Dans celui-ci se déroulera d’abord un spectacle de jonglerie avec les échassiers de la compagnie Fart’feulu qui viendront déambuler. Puis il sera possible d’être acteur de l’événement en apprenant les danses traditionnelles du Dauphiné avec l’association Tetrad’lyre, ou en participant activement au spectacle interactif de Bab et les chats dès 20h30. L’entrée au festival et la participation aux activités sont entièrement offertes par l’association des amis de Mère l’église. Restent payants uniquement les food-trucks et la buvette installés sur place, mais pour ceux qui souhaiteraient ramener leur pique-nique, c’est possible. Les élus locaux se joindront à la fête pour un discours, l’occasion de boire un apéritif offert à tous ceux présents sur place. La soirée sera clôturée par un show son et lumière mis sur pied par une entreprise locale, la compagnie One Shot. Directement projetée sur la façade du bâtiment, l’animation sera une surprise pour tous. Véronique Filippi résume l’événement en quelques mots : « Une soirée d’exception dans un lieu exceptionnel avec des animations exceptionnelles. »

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    [C’est l’été] Arty Colors Festival à Briançon

    Le premier rendez-vous est gratuit ce mardi soir mais les places sont limitées.

    Ouverture dès 10h jusqu’au 7 août.