Tag: festival

  • [Tous dehors] Les rues aixoises transformées en scènes musicales

    [Tous dehors] Les rues aixoises transformées en scènes musicales

    Composez votre propre voyage musical », annonce le conservatoire Darius-Milhaud à l’occasion de la 13e édition du festival Musique dans la rue. Au programme, 47 rendez-vous dans quatre lieux d’exception : la cour Sainte-Catherine, la place d’Albertas, l’église du Saint-Esprit et le jardin du Pavillon de Vendôme. « L’objectif est de proposer un festival accessible, ouvert à tous, même au jeune public, et gratuit. Pour les Aixois comme pour les touristes, le but est de découvrir des lieux emblématiques de la ville et de venir écouter des répertoires très différents », explique Louisiane Toumelin, coordinatrice du festival.

    « On en a pour tous les goûts ! », se félicite-t-elle. Entre concerts et fanfares ambulantes, une large diversité d’artistes et de genres musicaux est proposée, du rock à la musique lyrique, en passant par la bossa nova, le classique et le jazz. Chaque concert dure une trentaine de minutes, afin de pouvoir « voir des choses très diversifiées », précise la coordinatrice. « Le but est de susciter la curiosité du public. Par exemple, on a un concert qui va proposer des reprises de musiques de Gainsbourg, de Rihanna, mais aussi de compositeurs classiques comme Mozart », annonce-t-elle.

    La soirée d’ouverture se déroulera au conservatoire Darius-Milhaud, ce vendredi 21 août de 20h à 21h15, pour une rencontre « placée sous le signe de l’excellence musicale et du dialogue entre les cultures ». Le violoniste franco-syrien aixois Bilal Alnemr jouera aux côtés du Jeune Ensemble de Berlin lors d’un concert symphonique.

    Des musiciens

    à la rencontre du public

    Trois déambulations festives sont prévues les 27, 28 et 29 août. Entre fanfare électrique et jazz créole, Louisiane Toumelin invite le public à « se raccrocher à la déambulation quand elle passera devant les terrasses de cafés ». Après des éditions compliquées dans le contexte du Covid, la coordinatrice du festival insiste : « On est ravis de proposer une belle édition, avec autant de concerts dans des lieux en simultané. Ce qui va être difficile pour le public, c’est de choisir ce qu’il a envie de voir ! »

    Programmation complète
    sur le site de l’office de tourisme.

  • [C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat

    [C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat

    À 21h15, il y aura une pégoulade, le traditionnel cortège inaugural d’une feria incluant une parade de char, cavaliers et fanfares. Ce sera suivi d’un défilé aux lampions sur le port vieux. La soirée se termine par un concert du groupe Eden Age, place de l’Escalet à 22h15.

    G.C.

    La soirée est entièrement gratuite et accessible à tous. Les votives se terminent le 23 août.

  • [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    À la nuit tombée, dans les rues anciennes, ils proposent de découvrir les traditions et richesses de la ville. À chaque arrêt, les lanterniers racontent des légendes et anecdotes de Pernes, parfois accompagnés de musiciens ou de comédiens.

    Gabrielle Cartellier

    Départ à 21h30 de la place Frédéric Mistral. Gratuit. Pour tout public.

  • [C’est l’été] Récital de pianos en duo à La Seyne-sur-Mer

    [C’est l’été] Récital de pianos en duo à La Seyne-sur-Mer

    À l’occasion du festival international Sand & Chopin en Seyne, le duo Mousseîon réinterprétera Mozart comme Chopin, à quatre mains.

    A.GC.

    À 21h.

    Gratuit pour les moins de 18 ans, 25 euros plein tarif.

  • [C’est l’été] Festival potes de Marmot’s Mont-Dauphin

    [C’est l’été] Festival potes de Marmot’s Mont-Dauphin

    Le festival jeune public ouvre ses portes ce mardi 18 août jusqu’au jeudi 20 août.

    A.GC.

    Tarifs sur lequeyras.com

    Réservation en ligne conseillée.

  • [C’est l’été] 12e édition du festival Sand & Chopin en Seyne

    [C’est l’été] 12e édition du festival Sand & Chopin en Seyne

    Le Quatuor Lunaris ouvre le bal et interprétera des œuvres de Mozart et Brahms.

    À partir de 21h.

    Réservations sur opéraria.fr.
    Tarif plein 25
     euros,
    gratuit jusqu’à 18
     ans.

  • Des colos dans les Alpes pour les minots marseillais

    Des colos dans les Alpes pour les minots marseillais

    Quand Farida Benaouda, conseillère municipale déléguée aux Vacances pour tous à la Ville de Marseille, passe la porte du chalet de l’association Contact Club, situé à Réallon au cœur des Hautes-Alpes, elle découvre une quinzaine de minots qui ont des étoiles plein les yeux et des sourires jusqu’aux oreilles. « Moi c’est la première fois que je fais une colo. Je n’étais jamais venu dans les montagnes ! On a fait une randonnée on est partis dans une rivière très froide… Ça a fait du bien », lance un minot de 12 ans.

    À peine les présentations faites, les questions fusent entre l’élue et la petite équipe : Évènement marquant de la semaine, activités incontournables, découverte de la montagne… Il faut dire que leurs journées ont été bien chargées au cœur du magnifique Parc national des Écrins : visite et jeu de piste au fort de Briançon, randonnées, jeux aquatiques au plan d’eau du coin, soirée feu d’artifice et visionnage de film le soir… C’est d’ailleurs le débrief du film Billy Elliot qui les occupe ce matin. L’occasion pour les animateurs, Lyes et Tom, d’aborder des sujets pas forcément simples à appréhender pour des jeunes de cet âge… Mais l’équipe du Contact Club sait manier le fond et la forme avec finesse. Et pour cause : 80% des animateurs sont passés par la structure.

    Une première pour les minots comme pour l’élue

    On comprend mieux pourquoi la colonie fait partie intégrante du village : les voisins saluent avec plaisir les minots, rendent service à la structure et inversement. Une fois la discussion à bâton rompu finie, place à la préparation du repas. Diakité, qui rentre au lycée en septembre et habitué des colos avec la structure, enfile sa charlotte avec plaisir et passe aux fourneaux pour préparer le plat du jour.

    Car l’organisation des tâches ménagères est aussi « une forme d’éducation populaire » avec des groupes qui tournent selon les jours : plonge, cuisine, rangement… Farida Benaouda tient à leur passer ce message : « Le Maire de Marseille, Benoît Payan, est fier d’appuyer le dispositif. Comptez sur nous pour faire mieux et plus pour aider la jeunesse marseillaise à se faire des souvenirs ! ». C’est une première qu’une élue de la Ville aille directement sur les lieux de vacances des minots marseillais qui partent dans le cadre des « Vacances pour tous ». Les jeunes la remercient chaudement et elle repart sous leurs coucous enthousiastes, en direction d’une autre colonie…

    À Pont-du-Fossé, elle rencontre cette fois l’équipe de l’Agamfa qui s’occupe d’une quinzaine de minots âgés de 7 à 11 ans, la plupart venant du centre aéré des Flamants mais aussi d’autres quartiers de Marseille comme La Busserine ou la copropriété du Mail. Hasard du calendrier, ou pas, ils profitent du festival L’écho des mots à Saint-Jean-Saint-Nicolas qui propose justement une myriade d’activités pour petits et grands. Là encore, la montagne et les produits locaux ont fait leurs effets sur les petiots. Quand l’élue demande s’ils sont satisfaits du séjour, les réponses sont unanimes : « Je ne veux pas rentrer demain ! », « On veut revenir l’année prochaine et avec les mêmes animateurs ! ». Najib, le directeur de la colo, court à droite et à gauche pour s’occuper des petits mais confirme : « Ils se régalent ! ». Farida Benaouda insiste : « Vous vous faites des souvenirs pour la vie ! ».

    L’élue achève sa visite marathon avec le centre de vacances Les Jonquilles à Saint-Julien-en-Champsaur. Avec là encore des sourires par dizaines et des minots plus que ravis du cadre et des animations proposées par la structure Aroéven.

    Les petits sortent de la douche et se préparent avec impatience pour la boum de fin de séjour… De quoi revenir à Marseille avec des histoires à raconter et des souvenirs plein la tête.

  • [Grand entretien] Yves Pujol : « La culture ne doit pas être le parent pauvre »

    [Grand entretien] Yves Pujol : « La culture ne doit pas être le parent pauvre »

    La Marseillaise : Vous êtes parrain depuis la première édition de ce festival, en quoi est-ce important ?

    Yves Pujol :

    Le but premier, c’est d’aider à récupérer des sous pour une association qui s’occupe des enfants ou des gens malades, là en l’occurrence l’association UJM Clarté. Ça c’est le premier but. Le deuxième, c’est que cela permet à des artistes de se faire découvrir, pour ceux qui ne sont pas connus dans notre région, et puis à d’autres de pouvoir avoir un petit peu de temps de scène.

    C’est une manière aussi de donner ce qu’on a reçu ? D’aider de jeunes talents, comme les Chevaliers du Fiel ou Patrick Sébastien l’ont fait pour vous ?

    Y.P. : Oui, sauf que la différence cette fois, c’est que les artistes qui vont passer là ne sont pas de jeunes talents. Ce sont des artistes confirmés qui sont de la région.

    Nous ne sommes pas dans l’optique d’un tremplin pour des jeunes. C’est plutôt des artistes confirmés qui viennent faire 20-25 minutes chacun pour la bonne cause. Après, dès que j’ai l’occasion de donner du temps de jeu à des jeunes artistes qui se lancent, je le fais, oui, parce que des gens comme Patrick Sébastien ou les Chevaliers du Fiel l’ont fait pour moi et d’autres l’ont fait pour eux.

    Justement les baisses des dotations mettent en difficulté scènes, théâtres, troupes… Vous portez quel regard sur cette situation ?

    Y.P. : Je ne fais pas trop de politique… Après, je pense que la culture, il ne faut pas la délaisser, quoi qu’il se passe. On a vu avec le Covid, qu’on a été les premiers à s’arrêter et les derniers à reprendre… Ce qui s’explique et ce qui se comprend aussi. Mais la culture c’est ce qui reste quand on n’a plus rien, il ne faut pas qu’elle serve de variable d’ajustement, notamment quand nous sommes dans une crise mondiale, comme lors de la pandémie. Il ne faut pas que ce soit le parent pauvre. C’est trop important.

    Concernant votre chronique, « demande-moi quand tu sais pas » sur France 3 Paca, où en êtes-vous ?

    Y.P. : ça fait maintenant 5 ans et on en est à plus de 250 mots, on va s’approcher des 300 cette année. C’est une belle réussite, c’est une chronique qui plaît bien. On est à près de 60 millions de vues cumulées sur les réseaux sociaux. Les gens dans la rue m’arrêtent en me disant « demande-moi, si tu sais pas ! ». C’est une belle surprise !

    C’est une nécessité de diversifier les supports, de varier les médias aujourd’hui ?

    Y.P. : On continue de tourner avec le groupe Aïoli, j’ai fait du cinéma, du théâtre, du one-man-show… tout ça c’est une grande commode qui appartient à l’artistique. Et dans cette commode-là, il y a plein de tiroirs, le vecteur, le prisme change, mais le but est le même : donner des émotions. C’est quasiment pour moi le même métier.

    On a vu ces dernières années une explosion des propositions de stand-up, de one-man-show, on a même l’impression que le rire est partout. Comment vous positionnez-vous par rapport à ce phénomène ?

    Y.P. : Personnellement, je suis plutôt plus vers la fin que vers le début ! Donc je regarde ça avec un petit peu de recul. Mais c’est vrai que, comme on dit, trop d’humour, tue l’humour. C’est vrai que maintenant on met l’humoriste partout, dans des magazines de santé, à la radio, à la télé, bientôt au JT, ça va arriver… Sauf qu’à moment donné, quand on a trop d’humour, même si c’est bien fait, on passe à côté. On rigole, on sourit, alors qu’il y a dix ans on aurait éclaté de rire. Après c’est la nouvelle forme d’humour des jeunes et c’est tant mieux, parce qu’il faut un renouvellement, créer des styles, donc de ce point de vue là, c’est impeccable.

    Après, il y aura un effet comme à l’époque de la Star Ac’ beaucoup de gens voulaient chanter, puis peu sont restés. Je pense que dans le stand-up, c’est pareil, après le pic que nous sommes en train de connaître, certains qui ont du talent, qui excellent dans leur art vont rester.

    Il y a aussi des différences de formations, vous êtes allé au conservatoire d’art dramatique de Toulon, puis au cours Florent…

    Y.P. : Moi, à mon époque, pour monter sur scène en solo, il fallait être comédien, parce c’est de la comédie. Maintenant, plus besoin de passer par les cours de théâtre ou avoir fait du théâtre pour monter sur scène pour raconter des blagues et faire des vannes, on fait 2-3 vannes, elles marchent, elles marchent pas, c’est pas grave, on passe à autre chose. C’est une façon différente de travailler, dans la tradition du stand-up américain. Et c’est parfait, je trouve ça très bien.

    Mais je pense que la vie va faire que certains vont rester, ceux qui développent des personnages par exemple, comme Jérome Commandeur ou Laura Felpin, et d’autres vont partir…

    Et votre actu ?

    Alors, nous faisons pendant tout l’été, avec Aïoli, une tournée mondiale dans le Var ! Et puis je vais poursuivre avec mon dernier spectacle, Parce que Pujol, avec notamment une date le 31 décembre, au théâtre Colbert, à Toulon.

    Propos recueillis par Sylvain fournier

  • En route vers les Balkans à Tarascon

    En route vers les Balkans à Tarascon

    Le groupe « Kimata », qui veut dire « vagues » en grec, est un ensemble de 5 musiciens aux influences grecs, turques et bulgares. Ils créent des mélodies lancinantes, en mélangeant clarinette et bouzouki, un instrument répandu en Grèce de la même famille que la guitare. S’ajoutent à cela, une contrebasse, une guitare et des percussions traditionnelles grecques pour faire danser le public. Ils seront place Frédéric Mistral à partir de 18h30.

    Dès 21h30, place du marché – Hôtel de Ville, Jean-François Gérold prendra le relais square Gonthier. Il jouera du galoubet-tambourin, un instrument traditionnel provençal qu’il mélange avec des sonorités venues des pays celtes. Son concert intitulé « Le souffle de l’âme » est accompagné par un orchestre symphonique.

    Pour une escale en Argentine, Le Buena Onda Club Arles et Dario Dasilva proposent une initiation gratuite au tango suivi d’un bal à 20h au square Gontier.

    Gabrielle Cartellier.

    Le festival est entièrement gratuit.

  • [C’est l’été] De la musique électronique au théâtre antique d’Orange

    [C’est l’été] De la musique électronique au théâtre antique d’Orange

    C’est la huitième année que le Positiv Festival investit le Théâtre antique d’Orange. Début août, se sont produits Kool and the Gang et Fatal Bazooka. Ce week-end du 15 août, des DJ français et internationaux viendront jouer sur la scène vieille de 2 000 ans.

    Sur trois jours douze artistes se produiront. Boris Brejcha, connu à l’international, sera sur scène vendredi. Le DJ allemand, célèbre pour porter des masques après avoir été brûlé au visage lors d’un accident, est créateur de son propre genre, la « high-tech minimal ». Le même soir jouera Nicolas Cuer, originaire d’Arles, connu pour sa techno hypnotique. Il est également fondateur et directeur artistique du Positiv Festival.

    Des concerts

    jusqu’à fin août

    Samedi soir, Charlotte de Witte sera sur scène. Star mondiale de la techno contemporaine, présente sur les plus grandes scènes, elle a sorti son dernier EP fin avril. Le lendemain, dimanche, c’est Fisher qui prendra le relais. Réputé pour son énergie débordante et son humour, le DJ australien partagera avec le public sa musique house.

    Le festival fait aussi de la place aux artistes émergents avec Venga. DJ et productrice française de tech house, elle mixe de manière permanente au R2 à Marseille. Toujours dans l’univers électro, le 22 août, le DJ Apashe viendra jouer avec une formation symphonique. Le mois se terminera en beauté à Orange, avec, le samedi 29 août, Macklemore, artiste majeur de la scène rap internationale.

    Avec plus de 40 000 spectateurs attendus, le festival ouvre ses portes à 18h, ce vendredi.

    Gabrielle Cartellier