Tag: festival

  • Le Frac Sud révèle les rendez vous du festival Actoral

    Le Frac Sud révèle les rendez vous du festival Actoral

    C’est la rentrée des classes, et avec, celle de la cité de l’art contemporain (Frac Sud), qui vient de révéler les rendez-vous attendus en septembre. Au programme, notamment : un partenariat avec le festival Actoral, centré autour des arts et des écritures contemporaines.

    Parmi les rendez-vous notables, celui du 29 septembre pour assister, de 18h à 20h, gratuitement sur réservation, à Hurlevent Carcasse, un récit lu par la comédienne Constance Dollé (Un village français), qui « amplifie le livre [Les hauts de Hurlevent] d’Emily Brontë ». L’ambition : « faire retentir sa puissante modernité », promet le Frac dans son résumé. L’autrice « Claudine Galea [ancienne responsable culture à La Marseillaise, ndlr] plonge dans cette matière, entrelace des voix dans un corps à corps effréné et aiguise à l’os le récit d’amour fusionnel et de haine fatale, décrit le programme. Explorant toutes les formes de domination à l’œuvre, elle révèle le fondement colonial de cette histoire de passion, de mépris de classe et de haine de soi, au sein d’une société victorienne en pleine expansion capitaliste ». Une lecture novatrice d’un ouvrage majeur de la littérature du XIXe siècle, constituant un « texte canonique sur la passion amoureuse, la vengeance et la folie ». En bref, « un roman furieux et cruel ».

    D’autres rendez-vous sont attendus en cette rentrée, notamment les 25 et 26 septembre, de 18h à 20h30, avec la performance de Gaëtan Rusquet dans Back-and-Forth. Un spectacle « sérieusement ludique », qui « cumule différents niveaux de lecture » et où « la lumière devient peau, le geste architecture », nous indique le site du Frac.

    Les poètes Roxana Hashemi et Laura Vazquez

    Toujours le 26, mais de 16h à 18h, une projection de Randa Maroufi, de L’MINA, est attendue dans les locaux du Frac, suivie d’une discussion avec la réalisatrice. L’MINA propose une reconstitution du travail actuel dans les puits de Jereda, ville minière au Maroc où l’exploitation du charbon, bien qu’officiellement arrêtée en 2001, se poursuit de manière informelle jusqu’à aujourd’hui. Le décor a été conçu en collaboration avec les habitants de la ville, mis en scène dans leur propre rôle. Enfin, le 29 septembre encore, en parallèle d’Hurlevent Carcasse, Antoine Volodine, principale signature et porte-parole du post-exotisme, qu’il définit lui-même comme « un objet poétique marginal et rien d’autre », est de passage pour une soirée « exceptionnelle », de 19h30 à 21h. Les échanges se structureront autour de Retour au goudron. Dernière livraison, l’un des 11 livres publiés chez 11 éditeurs différents, qui composent le 49e et dernier volume du mouvement, mettant un terme à une aventure littéraire entamée en 1985. Grand temps fort, les 15 et 17 septembre, de 18h à 22h, avec la performance Quoi qu’on vous dise, n’y croyez pas proposée par les poètes Roxana Hashemi et Laura Vazquez.

  • Le festival Terres de résistance lance sa 23e édition

    Le festival Terres de résistance lance sa 23e édition

    Organisé depuis une vingtaine d’années par l’association des Amis de la fête, le festival propose cette année encore une programmation conjuguant militantisme et culture. Le rendez-vous, entièrement gratuit, est proposé dans le quartier de Ferrières, entre la Cour de l’Île et le jardin du Prieuré.

    Le lancement est prévu ce jeudi soir à la Cour de l’Île avec la projection du film Kneecap, sorti en 2024 et primé au festival Les Arcs et à Sundance. Ce long-métrage retrace l’histoire du groupe de hip-hop irlandais Kneecap et leur combat autour de la reconnaissance de la culture gaélique, en s’opposant à la domination britannique en Irlande du Nord. Un film « subversif, politique, drôle et vibrant », indique le festival dans sa présentation.

    Le festival continue le lendemain et jusqu’à dimanche au Jardin du Prieuré avec au programme des concerts, un village des associations, des débats et un banquet républicain animé par le duo K’alamité pour clôturer ces quatre jours festifs.

    « Extrême droite banalisée »

    La présidente de l’association des Amis de la fête Jeanine Incorvaïa, dans le document de présentation, envisage ce festival comme une occasion de « résister face aux coups de boutoir d’un libéralisme mondial dénué de toute humanité, (…). Résister à une extrême droite banalisée qui, avec l’appui de certains magnats de presse, tente de faire oublier ses racines mortifères, où discrimination et xénophobie nourrissent une haine toujours à l’œuvre (…). Résister à ce masculinisme émergent, machisme d’un autre âge (…) ».

    Le maire de Martigues Gaby Charroux (PCF) tient à saluer « l’engagement remarquable de l’association Les Amis de la Fête, de sa présidente, de l’ensemble des bénévoles, des partenaires, des artistes et des intervenants qui, par leur investissement, permettent à cette 23e édition de voir le jour ». Le maire sera présent dimanche à 12h pour un meeting aux côtés de la présidente de l’association et Laetitia Sabatier, secrétaire de la section PCF de Martigues.

    Simon Vukojevic

    Accès libre.
    Détails sur la page Facebook «
     Festival Terres de Résistance »

  • La lutte féministe investit Terres de résistance

    La lutte féministe investit Terres de résistance

    « Nous avons choisi de débattre de la place des femmes dans ce milieu très masculin de la BD », explique la militante communiste Marianne Bocca à quelques jours de l’ouverture du festival Terres de résistance. Pour la première fois, le collectif féministe de la section de Martigues du PCF tiendra son propre stand au sein du village des assos, dès l’ouverture, vendredi à 18h, au jardin du Prieuré de Martigues.

    Le débat organisé par le collectif samedi à 18h30 rassemblera la libraire Laure Quentien, spécialisée en bandes dessinées, manga et jeux et gérante de l’Argonaute, Simona Gabrieli des Éditions Alifbata, ainsi que l’auteur de BD Yann Madé et l’autrice Lili Sohn. Ce n’est pas le fruit du hasard : « Le collectif féministe du PCF a eu l’opportunité de travailler avec l’Argonaute autour de la BD “La Belle de Mai” », détaille Marianne Bocca. « Cette BD retrace l’histoire des cigarettières de la Manufacture de tabac et nous l’avons montré au gré de nos actions. On a décidé de poursuivre notre combat pour l’émancipation des femmes en montrant aussi celui des autrices de BD », précise la militante, considérant que les femmes « doivent jouer des coudes pour percer » et sont « toujours moins connues que les auteurs », comme dans le reste du milieu culturel.

    « Ensemble contre

    le patriarcat »

    Outre ce débat, le collectif féministe rappellera son action pour la féminisation de l’espace public, proposition reprise par la Ville à de multiples occasions, ainsi que sa lutte pour une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles visant femmes et enfants.

    Les communistes se rendront, jeudi et vendredi matin, devant les lycées Langevin et Lurçat pour y distribuer le programme du festival. « C’est une manière de sensibiliser au combat féministe que nous menons », souligne Alain Graneli, également membre du collectif. « C’est une lutte des femmes et des hommes, ensemble », estime le militant, considérant que « lutter contre le patriarcat libérera aussi les hommes d’un poids et de la violence du masculinisme qui nous empêche d’exister ensemble ». Rendez-vous au Prieuré samedi, à 18h30.

  • [Festival Visa pour l’image] À Perpignan, « Visa » prend le pouls du monde en images

    [Festival Visa pour l’image] À Perpignan, « Visa » prend le pouls du monde en images

    « Alors que le célèbre festival* de photojournalisme de Perpignan ouvre une grande fenêtre sur le monde pour présenter en images, comme chaque année l’actualité des 12 derniers mois, son fondateur Jean-François Leroy, est décédé ce 31 août à Paris à 69 ans des suites d’un cancer. Une édition endeuillée, donc, qu’il a toutefois « participé à préparer de A à Z », assure la directrice générale de Visa pour l’image, Delphine Lelu. « C’est l’âme de ce festival, il l’a porté à bout de bras depuis la première édition, en 1989. Il nous laisse un grand héritage. Il a toujours voulu que Perpignan soit un phare pour les photojournalistes, on va faire en sorte que le festival continue de briller», a-t-elle ajouté.

    Une manifestation qui, près de 40 ans après sa création (en 1989) et en plein essor de l’Intelligence artificielle (IA), avec les conséquences qu’on sait sur la fiabilité de l’information, connaît de plus en plus de succès. « On a des taux de fréquentation qui augmentent, avec un public qui évolue, notamment de jeunes photographes qui démarrent », se félicite Delphine Lelu. L’an dernier, les expositions ont ainsi rassemblé plus de 220 000 visiteurs, parmi lesquels 22 000 scolaires. « On reçoit également entre 1 200 et 1 500 professionnels d’une cinquantaine de pays durant la première semaine », souligne la directrice adjointe. À l’heure de la multiplication des images générées ou manipulées via l’IA -2026 s’est ouverte sur une fausse photographie du président vénézuélien Nicolás Maduro, menotté et encadré par des militaires américains- Visa pour l’image est la garantie de pouvoir profiter d’une information vérifiée.

    25 expositions gratuites, six soirées de projection et de nombreuses rencontres sont proposées à l’occasion de cette 38e édition, qui s’ouvre le 29 août. « Nous présentons à la fois le travail de jeunes photographes, qui sont les talents de demain, des photographes confirmés que le public connaît déjà un peu et de grands photographes bien ancrés dont on essaie de faire redécouvrir le travail. »

    Parmi eux, cette année, une rétrospective est consacrée au célèbre photographe et cinéaste Raymond Depardon, à travers « une sélection inédite autour de l’actualité nationale et internationale qu’il a couverte. Il s’agit d’images différentes de ce que le public a l’habitude de voir de Raymond Depardon  ». Le festival proposera également une exposition sur l’Inde signée Paolo Roversi, dans un registre différent de celui dans lequel on le connaît habituellement cette légende italienne de la photo de mode. 2026 sera aussi l’occasion d’une rétrospective dédiée à Étienne Montès, qui a couvert, de 1973 à 1987, l’actualité en France, en Espagne, en Afrique, en Amérique centrale et du Sud avant de reprendre l’exploitation des vignes familiales dans le Roussillon. Son travail n’avait jamais été exposé depuis. « Cela va permettre à la nouvelle génération de découvrir ce grand photographe », espère Delphine Lelu.

    Comme chaque année, Visa pour l’Image fera la part belle aux photoreportages documentant les conflits internationaux : l’Iran, le Liban, Israël, la Syrie, le Soudan, l’Ukraine ou encore la Palestine, avec le travail de Khames Alrefi, lauréat 2026 du Visa d’or humanitaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), sur les civils victimes de la guerre dans la bande de Gaza.

    Parmi les nombreux autres sujets, le public pourra découvrir une exposition de Gerd Ludwig sur « Tchernobyl 40 ans plus tard », un travail de Jérémy Lempin sur l’illettrisme en France, un reportage peu commun de Jérôme Gence sur les mariages virtuels au Japon, qui raconte l’histoire de femmes et d’hommes choisissant d’épouser des personnages de fiction issus de mangas ou de jeux vidéo, le reportage poignant d’Elise Blanchard en Afghanistan sur « les fillettes vendues pour survivre aux sécheresses » ou encore, pour la première fois à Visa, une belle rétrospective des photos prises en Antarctique, aux Philippines et en Corse par le biologiste marin et photographe originaire de Montpellier : Laurent Ballesta. La liste n’est bien sûr pas exhaustive, loin s’en faut. Le mieux est de prendre son Visa et de composer son propre voyage…

    *Le fondateur du festival «Visa pour l’image » est décédé ce 31 août durant l’édition 2026 qui vient de démarrer.

  • Un grand couscous pour rassembler les habitants

    Un grand couscous pour rassembler les habitants

    Il n’est pas encore 19h ce samedi, mais la queue est déjà longue devant la place Bargemon à Marseille (2e). Tous attendent avec impatience de goûter le couscous concocté par les salariés de l’association d’insertion E.P.I.C.E.S.

    Organisé dans le cadre du festival Kouss Kouss et de l’Été marseillais, ce sont 5 000 assiettes qui ont été servies. Plus de 90 salariés, dont deux sur trois sont en réinsertion, ont tamisé, coupé, épicé et fait mijoté les légumes et la semoule pour cette soirée. « Ça fait trois jours que l’on travaille dans deux grandes cuisines pour pouvoir servir autant de plats », raconte Florian Rieu, co-président de l’association E.P.I.C.E.S.

    Couscous vert

    Herbes et aromates étant le thème de cette édition de Kouss Kouss, la recette a été un peu revisitée : semoule à l’aneth, fèves et artichauts pour accompagner les légumes traditionnels arrosés d’une sauce verte à la menthe et au persil. Une réussite pour Fethi, venu d’Aix-en-Provence pour y goûter, avec son épouse, sa nièce et ses enfants. « J’ai pas l’habitude des couscous végétariens, mais il est vraiment très bon », sourit-il.

    À la table d’à côté, Leila et Fatma dégustent elles aussi leur couscous en savourant la vue sur la Bonne Mère qu’offre la place Bargemon. Même si le « couscous vert » n’a pas convaincu le minot de Leila, la mère et la fille sont ravies d’être là. Venues de la Rose et Malpassé (13e), c’est par le biais du centre social qu’elles ont entendu parler de l’événement. « C’est super, ça nous permet de nous rassembler dans une ambiance festive, explique Leila, et ça fait sortir un peu. Et puis on va voir le maire », sourit-elle.

    Organisé en partenariat avec la Ville, la gratuité de l’événement est importante pour le maire (DVG) de Marseille, Benoît Payan : « ça permet à des personnes qui n’oseraient pas venir de partager ce moment. Et dans un monde où on commence à se haïr, on veut proposer à Marseille un contre modèle où la solidarité prime. »

  • Rando, kayak, escalade… pour un festival au grand air

    Rando, kayak, escalade… pour un festival au grand air

    Randonnée, VTT, trail… De nombreuses activités de pleine nature seront proposées pendant le festival de l’Outdoor et de la Rando, organisé par Provence Alpes Agglomération du 17 au 20 septembre. Les sorties, au tarif unique de cinq euros, se déploieront sur 35 communes avec quatre villes de départ. De nombreuses activités gratuites seront proposées au Village de l’Outdoor au plan d’eau de Digne : kayak, paddle, tyrolienne, mur d’escalade, slackline… Un show VTT d’ouverture, le jeudi soir au pump-track, et une grande soirée-concert gratuite le samedi soir, l’événement mobilisera 200 bénévoles et 60 partenaires.

    Avec ce festival, l’agglomération invite le public à découvrir la diversité des paysages bas-alpins, et met en avant l’offre d’activités en pleine nature qui y sont proposées : circuits VTT, parcours de trail, itinéraires pédestres… L’objectif est aussi d’encourager le tourisme intersaison et de démocratiser les activités de pleine nature en les rendant accessibles, avec « une programmation ouverte aux familles, aux scolaires, aux débutants comme aux pratiquants confirmés », explique Provence Alpes Agglomération.

    Faire découvrir les sentiers du bassin dignois

    L’origine de ce festival remonte à 2004, avec la création de la Fête de la Randonnée par l’ancienne communauté de communes des Trois Vallées, qui regroupait auparavant Digne-les-Bains, Entrages, Marcoux, Mézel et La Robine-sur-Galabre. « L’objectif était alors de proposer chaque année, à l’automne, une journée de balades et de randonnées encadrées, pour faire découvrir les sentiers du bassin dignois », relate Provence Alpes Agglomération, la communauté de communes qui rassemble désormais Digne, Château-Arnoux ou encore Peyruis, et qui organise le festival. « En 2017, avec sa reprise par Provence Alpes Agglomération, le rendez-vous s’élargit aux 46 communes du territoire et à un nombre croissant d’activités de pleine nature », se réjouit l’intercommunalité.

    En 2025, le Festival avait rassemblé plus de 7 000 participants sur quatre jours. La Journée des Minots, un temps fort entièrement dédié aux scolaires, avait alors été créée. Cette année, le Festiv des Minots prend une nouvelle dimension en s’invitant également sur les bases nautiques de Volonne, de Sainte-Croix-du-Verdon et à Seyne.

  • L’Expo de Ouf ! reprend les murs de Nîmes

    L’Expo de Ouf ! reprend les murs de Nîmes

    Depuis ses débuts, plus de 200 fresques ont ainsi composé une galerie à ciel ouvert, gratuite et visible toute l’année.

    Cette fois, le festival porté par le Spot se décline autour du thème « Couleurs et ornements ». Une invitation esthétique, mais pas seulement.

    Face à la grisaille et à l’uniformité, les organisateurs revendiquent la couleur comme un langage et la diversité comme une richesse : « Décorons la résistance et colorons nos différences. » Huit muralistes investiront les quartiers tandis que 29 artistes français et belges réuniront près de 300 œuvres au Spot.

    Avant même l’ouverture officielle, la Chauffe de Ouf ! du 26 août a permis de voir les œuvres naître sous les bombes et les pinceaux. Petits-déjeuners
    et apéritifs au pied des fresques, rencontres avec les artistes, balade guidée ou virée à vélo : ici, le public n’est jamais bien loin de la création.

    Point culminant le 5 septembre, avec une grande inauguration au Spot, rue de l’Enclos-Rey : performances, spectacles de rue, musique et sérigraphie accompagneront l’ouverture de l’exposition collective. Puis le festival continuera de vivre tout l’automne entre ciné-concert, rencontres et rendez-vous autour du street art.
    Une bonne raison de lever les yeux en traversant Nîmes.

  • [Week-end] Des chœurs dans les parcs de Marseille

    [Week-end] Des chœurs dans les parcs de Marseille

    En plus, toute la journée, plusieurs chœurs marseillais investiront les allées, sous les arbres et au détour des chemins, pour surprendre les promeneurs par des chants venus du monde entier. À la manière de crieurs publics, les chanteuses et chanteurs surgiront spontanément parmi le public, sans scène ni annonce, pour célébrer musicalement le lancement du festival. Ce projet original des « chanteurs de jardin » est né lors d’un voyage à Pékin en 2007, où des groupes de chanteurs répétaient librement dans les parcs, au bord des lacs ou au sommet des collines, pour le plaisir des passants. Cette façon de faire a séduit les organisateurs. Depuis, ils ont décidé de reproduire cette expérience chaque année dans les espaces verts marseillais.

    Le festival se poursuit jusqu’en octobre et investira différent lieux emblématiques de Marseille tel que la Cité de la musique avec le concert de Leï, « Feu de vie », ou encore l’Église Saint-Pierre-Saint-Paul accueillant l’ensemble vocal Gyptis dirigé par Bénédicte Pereira.

    Gabrielle Cartellier

  • [Week-end] Malemort-du-Comtat fête le raisin

    [Week-end] Malemort-du-Comtat fête le raisin

    Toute la journée, un marché des producteurs et des artisans, ainsi qu’un vide-grenier, auront lieu avenue du Docteur Tondut. Dans la matinée, il sera possible de visiter le patrimoine de la commune avec un guide, le rendez-vous est donné à l’entrée de la salle des fêtes à 10h.

    Musique et apéro

    Avant le déjeuner, Fruiventoux, une association de défense de l’AOP muscat du Ventoux, offre un apéritif en musique avec des déambulations du groupe Condor jouant du galoubet-tambourin, instruments traditionnels provençaux. Pour l’après-midi, la mairie a prévu une visite du moulin La Colombe, suivie d’une deuxième possibilité de visiter le patrimoine de la commune. La journée se conclut avec un concert gratuit du groupe Condor à 21h.

    Gabrielle Cartellier

    Rendez-vous : parking de la salle des fêtes.

  • [C’est l’été] La dernière d’« avant le soir » à Marseille

    [C’est l’été] La dernière d’« avant le soir » à Marseille

    Depuis le 6 juillet, les parcs et jardins du premier et septième arrondissement accueillent le festival « Avant le soir », celui-ci a donné rendez-vous aux Marseillaises et Marseillais tout au long de l’été pour une trentaine de soirées dédiés au théâtre. Au cours de ces 30 soirées, une dizaine de troupes ont pu se produire, avec des styles divers comme du théâtre musical, du cabaret théâtre ou encore des représentations de conte théâtral.

    Pour sa dernière représentation le vendredi 28 août, c’est le collectif du transbordeur, sur le thème du théâtre musical, qui clôturera l’évènement avec son spectacle La Ravanne de Daniella. Celui-ci est issu de l’adaptation du roman jeunesse éponyme d’Amarnath Hosany. Il aborde les questions d’égalité filles-garçons et de liberté d’être soi en mêlant théâtre, conte et musique « séga », français et créole mauricien.

    L’évènement, comme toutes les autres représentations qui ont pu avoir lieu, est totalement gratuit et accessible aux personnes en situation de handicap. Plus d’informations sont à retrouver sur le site de l’été marseillais.

    Louis Golliot