Tag: exposition

  • La Seyne-sur-Mer : l’histoire du portrait en 200 ans à la Villa Tamaris

    La Seyne-sur-Mer : l’histoire du portrait en 200 ans à la Villa Tamaris

    La première photographie de l’histoire aurait été capturée en 1826 par le Français Nicéphore Niépce. L’inventeur avait capturé la vue depuis sa fenêtre de Saint-Loup-de-Varennes, en Saône-et-Loire. 200 ans plus tard, la pratique a traversé les époques, les techniques ont évolué, des styles ont émergé, marquant l’histoire. L’exposition « 200 ans de portraits » a choisi de leur rendre hommage. Du portrait posé aux approches les plus libres, chaque photographie révèle une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité.

    C’est une véritable invitation au voyage que nous lance l’exposition au travers des centaines de clichés.

    Ce voyage se fait surtout au travers du temps. Du photographe Nadar, précurseur, qui, au XIXe siècle, immortalisait des figures de son époque telles que Victor Hugo, Charles Baudelaire ou Auguste Rodin, aux œuvres de Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, aux origines du portrait photographique. L’itinéraire se poursuit, passant par toutes les générations de photographes qui ont écrit l’histoire vivante du portrait, portée par la diversité des écritures et des intentions.

    Entrée gratuite

    À l’origine de l’exposition, la médiathèque du patrimoine et de la photographie qui possède dans sa collection plus de 25 millions de photographies ayant fait l’histoire, tous supports confondus.

    La visite de l’exposition est gratuite et possible du mercredi au dimanche inclus, de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30. Des ateliers en lien avec l’exposition sont aussi proposés comme le 29 août et 12 septembre avec un atelier croquis et le 5 septembre avec un atelier création.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Adam à Marseille projeté le 19 août au Mucem

    [C’est l’été] Adam à Marseille projeté le 19 août au Mucem

    Une coproduction Maroc, France, et Belgique sortie en 2019 d’une durée de 1h41 en version originale sous-titrée

    Dans la Médina de Casablanca, Abla, veuve et mère d’une fillette de 8 ans, tient un magasin de pâtisseries marocaines. Quand Samia, une jeune femme enceinte frappe à sa porte, Abla est loin d’imaginer que sa vie changera à jamais. Une rencontre fortuite du destin, deux femmes en fuite, et un chemin vers l’essentiel.

  • Une nouvelle rétrospective de Gilbert Ganteaume

    Une nouvelle rétrospective de Gilbert Ganteaume

    Des bateaux, des grues, des falaises… Une trentaine de tableaux de l’artiste ciotaden Gilbert Ganteaume habillent les murs de la Chapelle des pénitents bleus à La Ciotat. L’exposition « Né de l’acier », programmée depuis le 7 août et jusqu’au 5 septembre, a été pensée par l’association Ganteaume, Artiste de la Matière (GAM). Elle raconte l’œuvre du peintre de 94 ans, à travers une rétrospective découpée en quatre volets. Le premier porte sur sa naissance dans les chantiers navals, le second sur son engagement syndical, le troisième sur la singularité de son œuvre artistique et le dernier sur son attachement à La Ciotat. « Il est profondément épris de sa ville. C’est une des sources d’inspiration de ses peintures. Son œuvre est imprégnée de l’histoire de La Ciotat, sous l’angle des luttes sociales des habitants », explique Marc Le Chartier, secrétaire de l’association GAM. Dès le plus jeune âge, l’artiste apprend des techniques de traitement de l’acier sur les chantiers navals. « Il utilise son savoir initial pour le réinjecter dans la production artistique de ses œuvres », poursuit-il.

    Du chantier à la peinture

    Gilbert Ganteaume est né à la cité ouvrière de La Ciotat en 1932. Il entre au chantier naval comme apprenti, à 14 ans, en 1946. « À cette époque, quand l’école était finie, les garçons allaient à l’école des chantiers. Leur chemin était tracé. En trois ans, on essayait de voir leurs capacités et dans quelle section on les mettait », raconte la fille du peintre, Christiane Ganteaume. Il devient traceur, ayant déjà des dispositions pour la géométrie et l’espace. Puis, il se syndicalise. « Les injustices l’ont poussé à devenir syndicaliste pour défendre ses collègues », relate celle qui est aussi la présidente de l’association GAM. La peinture, elle, viendra plus tard, dans les années 60. « Il n’osait pas, il avait peur qu’on se moque de lui, surtout au chantier. Selon la légende, et elle est vraie, ma mère lui a offert deux pinceaux et trois tubes de peinture pour Noël, pour qu’il commence à peindre. Elle ne se doutait pas qu’il ne s’arrêterait plus après », confie Christiane Ganteaume. Fondée il y a deux ans, l’association GAM a pour objectif de promouvoir l’œuvre de Gilbert Ganteaume. « Le but c’est de faire connaître son œuvre et son rôle dans l’histoire de La Ciotat, c’est un travail important », soutient la présidente de l’association.

  • Le Parc du Plan, joyau naturel au cœur de la Garde et du Pradet

    Le Parc du Plan, joyau naturel au cœur de la Garde et du Pradet

    Les incendies qui ont meurtri le département du Var ont heureusement épargné un des joyaux du territoire : le Parc naturel départemental du Plan. Rouverts au public depuis la fin du mois de juillet, les 135 hectares d’espace naturel en pleine zone urbaine sont autant d’invitations à la découverte.

    25 millions investis

    Gérée par le Département via la Maison de la nature du Plan à la Garde, la plaine du Plan est l’une des dernières zones humides côtières de Méditerranée, abritant une biodiversité remarquable. « Elle s’inonde annuellement de façon plus ou moins importante, jouant également le rôle de bassin de rétention “naturel“ », explique le Département.

    Historiquement, « cet espace a longtemps été consacré à l’agriculture. Avec le déclin de cette activité, à partir du début du XIXe siècle, une forêt de frênes ainsi que d’autres types d’activités ont remplacé les parcelles sur une partie du site », rappellent les services départementaux. Il y a désormais 34 ans, la collectivité locale a procédé à des acquisitions de terrains « dans le but de protéger durablement la zone humide, ses fonctions et ses richesses ». Le Département a investi 25 millions d’euros au total entre achat de terrains et des travaux d’une durée de quatre ans. L’Union Européenne et l’Agence de l’eau ont assuré une participation financière respective de 1,24 million et 3, 26 millions d’euros. Le résultat est là. La Maison de la nature propose de nombreuses animations et ateliers. À découvrir également, l’exposition photo intitulée « Var Éternel, des paysages façonnés par le temps » de Jean Belvisi. Avant de programmer une visite la Maison de la nature le Parc conseille de se renseigner sur l’accès au site.

    Car si le feu a épargné le site, le risque incendie est toujours présent. L’extrême prudence est de mise.

    Pour savoir si le site est accessible infos quotidiennes sur le site :

    risque-prevention-incendie.fr/var et cliquez sur la zone « corniche des Maures ».

    Maison de la nature du Plan à La Garde.

    Renseignements : 04.83.95.51.60 ou mdnplan@var.fr

  • Claude Viallat exposé à La Grande-Motte

    Claude Viallat exposé à La Grande-Motte

    Fondateur du groupe Supports/Surfaces, figure majeure de l’abstraction et coloriste hors pair, son œuvre est immédiatement reconnaissable grâce à sa « forme » emblématique (le motif répétitif évoquant un haricot ou un osselet).

    Jusqu’au 30 août, l’espace Michèle Goalard (La Capitainerie) accueille ainsi l’exposition « Retours en boucles – Taureau / Forme », qui met en lumière des œuvres de jeunesse de Claude Viallat, rarement exposées au grand public. Elle offre un regard précieux sur les débuts de son parcours artistique et révèle les influences qui ont nourri son œuvre, profondément enracinée dans le territoire méditerranéen, la culture camarguaise et les traditions taurines. L’attraction centrale de ce parcours artistique est un ensemble exceptionnel de quatorze panneaux monumentaux en bois prêtés par la commune d’Aubais, dépeignant des scènes de courses camarguaises et de corridas. Ces panneaux figuratifs de 1963 font face aux toiles libres contemporaines du célèbre peintre nîmois.

    L.M.

    Tous les jours de 10h à 13h et de 15h à 19h.

    Entrée libre et gratuite.

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards au stade nautique à Marseille

    [C’est l’été] Les petits débrouillards au stade nautique à Marseille

    Les expériences scientifiques permettent d’aborder des questions concrètes comme le changement climatique, l’énergie, l’alimentation, la santé ou la biodiversité. Les Petits Débrouillards montrent que la science aide à comprendre les grands défis contemporains.

    L’objectif n’est pas seulement d’acquérir des connaissances, mais aussi de permettre aux habitants de participer aux débats de société en disposant d’informations solides et d’outils de réflexion.

    Le temps d’une semaine, Les Petits Débrouillards ont posé leur modulothèque « Notre mer Méditerranée » au Stade nautique Florence Arthaud à Marseille avec Nina pour animer tout cela. L’exposition pédagogique interactive invitait le public à participer à des activités scientifiques ludiques pour explorer l’histoire, la biodiversité, les grands fonds, déconstruire les idées reçues autour des mobilités, mieux connaître les usages partagés.

  • Une maxi fripe à prix mini à Marseille

    Une maxi fripe à prix mini à Marseille

    À La Mûrisserie, au 44 cours Julien, du vendredi 21 au dimanche 23 août.

  • [C’est l’été] Monuments marseillais en modèles réduits

    [C’est l’été] Monuments marseillais en modèles réduits

    Sitôt le seuil des Archives municipales de Marseille franchi, une maquette de la Villa Palestine, ce « pastiche architectural » de style néo-mauresque édifié au début du XXe siècle à l’Estaque, s’offre à la vue des visiteurs. Au sein de l’exposition actuellement accueillie par le bâtiment de la rue Clovis Hugues, à la Belle de Mai, c’est l’un des 29 modèles réduits (sur 90) du service Monuments et patrimoine historiques réalisé par le maquettiste Eric Majan, par ailleurs commissaire du parcours. « La protection au titre des monuments historiques sanctuarise et met en valeur les édifices publics ou privés concernés. La ville en compte aujourd’hui plus d’une centaine, dont une quarantaine entre 2020 et 2026. C’est cette politique volontariste que la présente exposition entend valoriser », souligne un cartel. La mise en lumière d’une ville marquée par des gestes d’architectes de tous ressorts parmi lesquels Henri-Jacques Espérandieu en 1864 avec la Bonne mère, ou encore Jean-Charles Danjoy avec le Château Pastré construit deux ans plus tôt à « l’âge d’or des bastides marseillaises ».

    Maquettes et aquarelles

    De la Cité radieuse du Corbusier, dont le chantier est rappelé par des clichés de 1952, à la maison de Pierre Puget construite en 1681, angle rue de Rome – Rue de la Palud, Marseille recèle de pépites architecturales plus ou moins scrupuleusement entretenues. Dans la salle de lecture, au 1er étage, l’atelier-maison construit en 1924 par Gaston Castel au 2, rue Croix de Régnier (4e), trône discrètement avec sa « proue de bateau » parmi d’autres édifices remarquables. Outre les maquettes, « 16 des 300 aquarelles de Catherine d’Ortoli », auteur de Marseille monuments (2019, Parenthèses), témoignent avec minutie de la diversité de styles à l’œuvre sur les bâtiments de la ville.

    Philippe Amsellem

    Le lundi de 13h à 17h et du mardi au vendredi de 9h à 17h

  • [C’est l’été] Pop en poupe à la Villa Carmignac de Porquerolles

    [C’est l’été] Pop en poupe à la Villa Carmignac de Porquerolles

    L’euphorie commence d’emblée par une série de Sunsets. Andy Warhol, l’artiste qu’on associe le plus au Pop Art nous livre un motif à répétition sérigraphiée autour du coucher de soleil. Un champ de couleurs aux contours brumeux avec des formes en suspension se fondant dans un ciel pastel et qui rappelle la virtuosité d’un Mark Rothko et agit comme une anesthésie visuelle.

    Puis, tout s’embrase avec une autre star-rock de la Pop Art, Roy Lichtenstein et son étonnant vitrail de lampes fluorescentes. Un éveil au spectacle de la nature, loin des néons aux slogans publicitaires. Du même artiste, une porcelaine émaillée sur acier représentant une jolie blonde américaine en pleurs, Crying Girl. Faisant référence aux romans de gare, le cliché, ludique, est jugé antiféministe aujourd’hui. L’héroïne envahit le cadre dans un style froid et plat, intensifiant les émotions fortes d’une femme soumise, hystérique ou fatale. Tout sentiment amoureux constitue pour elle une menace.

    Le processus créatif

    du Pop Art

    L’artiste à la technique des points de trame a multiplié les techniques, tournant le dos à l’art prétendu « noble ». Pour Lichtenstein, l’art est aussi puissant que la vie à l’instar de Landscape 5, un collage sérigraphié sur Rowlux aux propriétés réfléchissantes tel le miroitement de la lumière sur l’eau.

    Autre célébrité, à mi-chemin entre l’apologie et la parodie du rêve américain aussi consternant que merveilleux, Jeff Koons manie avec humour le gadget et le kitsch. L’apparence hilarante de son homard énorme gonflable a la force sculpturale dans un monde friand en monuments. Le goût grotesque d’un art gonflé par la spéculation.

    Le Pop englobe la musique

    Ancré dans le domaine de l’évasion, du divertissement et de la détente, le parcours de près de 80 œuvres est rythmé par une bande-son. Des tubes allant des Beach Boys, des Beatles à Otis Redding, intensifient l’expérience et la participation sensorielle et émotive du spectateur.

    Le genre est universel

    La volonté de corriger l’oubli des femmes artistes mises sous la touche dans le mouvement Pop Art est évidente. À l’époque, la déferlante capitaliste de « The American Way of Life » débarque dans l’Europe d’après-guerre. L’économie américaine est en pleine expansion avec pour modèle le suprématisme blanc, la consommation à outrance et la femme au foyer, objet sexuel et produit attirant. Un mouvement avant-gardiste se forme avec des œuvres radicales d’artistes tels que Judy Chicago (You don’t own me). La révolution sexuelle permet alors un nouveau type de femme libre, à l’allure déterminée (Rainy de Kiki Kogelnik), sportive (Divers de Joan Brown) et indépendante (Bien sûr le petit bateau de Martial Raysse). Une contre-culture affirmée que l’on retrouve aussi dans La belle endormie d’Evelyne Axell au corps alangui, marquant un érotisme défiant le refoulement du désir féminin. Fini les positions serviles. L’aura est une « pin-up » qui déguste une sucette glacée (Ice Cream). Lèvres ouvertes, langue évidente, dents brillantes, elle affirme sans embarras ses désirs, ridiculisant le voyeur qui y voit une zone érogène. Autre expression faciale, la bouche gigantesque de Welcome de Marjorie Strider qui se délecte à faire de son corps une arme plutôt qu’un obstacle.

    La trahison du rêve américain

    L’appel (E. Axell) est celui de l’aventure version Jack Kerouac. Il exprime ce désir de liberté par opposition au nationalisme américain et l’illusion de la belle vie consumériste. L’énergie sauvage d’un Tarzan révèle aussi que le voyeurisme n’est pas seulement affaire d’homme. Quant à Derrick Adams (Floater), il affiche une mer d’un bleu artificiel avec l’emploi de couleurs vives pour les distractions d’été. Une peinture stéréotypée faisant référence à The American Dream et la farniente, illustre à la fois un espoir et la trahison de ce rêve inatteignable.

    Entre rêve et réalité,

    un retour…sur terre

    Bel exemple d’éphémère, la gigantesque sculpture de Théo Mercier se dessine dans le sable sous un plafond d’eau et rappelle le court terme de la société de consommation, les excès de l’industrie des loisirs, le vite oublié du consommable qui modifie nos plages. Une œuvre vouée à être détruite, faute d’emballage…

    Exposition : « Sea, pop and sun » à la Villa Carmignac sur l’île de Porquerolles. Jusqu’au 1er novembre 2026.
    Juillet et août
     : De 10 à 19 h. Nocturne les jeudis jusqu’à 22 h. Septembre, octobre et novembre : De 10 à 18h.

  • [C’est l’été] Demain l’éclipse à La Londe-les-Maures

    [C’est l’été] Demain l’éclipse à La Londe-les-Maures

    Partez à la découverte des mystères des éclipses de Soleil et de Lune lors de ce temps fort proposé par l’association Atelier Buissonnier.

    De 15h à 22h40. Gratuit. Infos et inscription auprès de l’asso.