Tag: Equipe de France

  • Le grand bleu pour la pivot Héléna Mathon

    Le grand bleu pour la pivot Héléna Mathon

    C’est le fruit de mon travail. » Mercredi après-midi, Héléna Mathon a eu le bonheur d’apprendre qu’elle était convoquée en équipe de France A. La pivot de Plan-de-Cuques, 22 ans, disputera les deux derniers matches des éliminatoires pour l’Euro, fin 2026. Les Bleues déjà qualifiées, le sélectionneur Sébastien Gardillou a décidé de faire tourner son effectif et de nouveaux visages vont découvrir le maillot tricolore. La joueuse du HBPC en fait partie. « Je l’ai découvert après l’entraînement, ce sont les coaches qui me l’ont annoncé. Au début, je ne comprends pas ce qu’il se passe. C’était mon objectif depuis longtemps et, de voir que c’est la réalité, j’étais hyper heureuse », décrit la principale intéressée.

    Héléna Mathon a connu, par le passé, les catégories de jeunes de l’équipe de France, dès les moins de 16 ans. Mais cette sélection marque un véritable tournant dans la carrière de la pivot passée par Nantes. Ce n’est que le début. « Quand j’étais plus jeune, c’était un rêve. Petit à petit, c’est devenu un réel objectif. Ce n’est pas un accomplissement, mais le début de ce que je peux faire au plus haut niveau. »

    Le staff français en test

    Plus que de la pression, la future internationale française évoque « le sentiment de vouloir bien faire ». Les Bleues joueront au Kosovo, le 9 avril, avant d’accueillir la Finlande, trois jours plus tard, à Poitiers. Deux rencontres sans enjeu majeur au classement, mais riches en apprentissage pour les joueuses, et une période intéressante pour le staff. Sébastien Gardillou justifie ce renouvellement : « Ce stage servira de tour d’observation pour les joueuses du championnat de France que nous regardons attentivement chaque semaine. Je souhaite profiter de cette fenêtre internationale un peu particulière pour observer de nouveaux profils et donner du temps de jeu à de jeunes joueuses qui ont connu leurs premières sélections récemment. »

    Mais, avant de rejoindre la maison du handball, début avril, Héléna Mathon et ses coéquipières de Plan-de-Cuques ont un match important, ce vendredi. Le promu havrais débarque aux Ambrosis. Une confrontation « pour en finir avec cette série noire », puisque le HBPC reste sur quatre défaites. Pour rappel, la rencontre aller avait tenu toutes ses promesses et s’était soldée sur un 35-33 pour le HBPC, face à la lanterne rouge.

    17e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis (20h)

    HBPC : Novellan, Schüpbach – Mathon, Perrret, Antonissen, Loquay, Berrais, Kromoska, Garcia, Dembélé, Naal, Martel

    LE HAVRE : Boudekhane – Ayong, Boly, Diawara, Pin, Le Gardien, Guerrier, Goy, Legoff, Ribeiro, Nkindanda, Djiogap

  • Rugby – Six Nations : piqués, les Bleus restent maîtres de leur destin

    Rugby – Six Nations : piqués, les Bleus restent maîtres de leur destin

    Balayés par un XV du Chardon sur un nuage qui rejoint la France en tête du classement avec 16 points, les Français gardent toutefois leur destin en mains grâce à un sursaut d’orgueil en fin de partie, et devront faire mieux que l’Écosse lors de la dernière journée pour remporter le Tournoi. L’Écosse peut rêver d’un sacre, elle qui n’a plus mis la main sur le trophée depuis que le Tournoi est passé à six nations : son dernier titre remonte à 1999.

    Les hommes de Fabien Galthié arrivaient pourtant à Murrayfield avec des certitudes, trois victoires au compteur et, dans le viseur, le rendez-vous de samedi prochain face à l’Angleterre. Mais parler de Grand Chelem était prématuré avant de défier l’escouade emmenée par un Finn Russell en état de grâce, après des succès prometteurs certes, mais obtenus face à des adversaires loin de leurs plus belles heures. « C’est normal que les Écossais aient remporté ce match », reconnaît Fabien Galthié, sélectionneur du XV de France. « Ils ont fait un grand match. Ils ont pris dans les bases du rugby, dans les essentiels, au moins deux tiers du match. Le dernier tiers, il est pour nous. Mais ça ne suffit pas parce qu’on reste à 10 points. Les bases du rugby, ça veut dire tout ce qui est conquête, engagement, agressivité, présence collective sur les ballons à gagner en l’air ou au sol. Et puis aussi une équipe qui jouait en avançant avec la possession, et une équipe qui jouait en reculant sans la possession », poursuit-il.

    Le sélectionneur est conscient que le début de match s’est résumé à une succession de petits signaux défavorables au XV de France, alors qu’ils tournaient jusque-là en faveur des Bleus : un en-avant de Thomas Ramos sur un ballon haut, des passes qui ne trouvent pas destinataire, des fautes dans des zones décisives… Au milieu de cette multitude de scories, l’ailier Darcy Graham s’est faufilé jusqu’à l’en-but pour aplatir (5e), devenir le meilleur marqueur d’essais de l’histoire de la sélection écossaise, et surtout permettre à son équipe de mener face à la France, ce qu’aucune nation n’avait encore réalisé depuis le début du Tournoi.

    Meilleur second acte

    Un avant-goût d’un après-midi en enfer, ou rien ou presque n’est allé dans le sens de Français démunis et agacés par la tournure des événements. Au cœur d’un match manqué, Dupont a tenté de sonner la révolte, en arrachant le ballon des bras du capitaine adverse Sione Tuipulotu et permettre à Louis Bielle-Biarrey de remettre les deux équipes à égalité, en marquant pour le neuvième match d’affilée dans le Tournoi (7-7, 18e). Le Bordelo-Béglais s’est mué en passeur quatre minutes plus tard, d’un coup de pied rasant malin pour Attissogbe (14-7, 22e). Mais cet avantage de courte durée s’est révélé être un leurre. Vexée, l’Écosse s’est rebellée avec la manière, forçant les Bleus à défendre et à se mettre à la faute. Une faute de Jegou ? Finn Russell trouve la touche, et Kyle Steyn réduit l’écart (14-12, 26e). Une autre de Marchand ? Les Écossais lancent le rouleau compresseur et repassent devant, grâce à Schoeman, avec en prime un carton jaune infligé à Matthieu Jalibert. Derrière à la pause, les Français ont explosé au retour des vestiaires dans des proportions extraordinaires. Le n°9 de Toulon Ben White, vainqueur de son duel avec Dupont, a allumé la première mèche puis Steyn et Graham se sont offert un doublé chacun face à une arrière-garde aux abois, avant que Tom Jordan n’alourdisse la note.

    « Là, à chaud, on est plutôt sur des pensées… Mais c’est clair qu’on est premiers, on a la possibilité de gagner la compétition », lance Galthié, déterminé à soulever le titre mythique.

  • Fabien Galthié compte sur le talent des Toulonnais pour les Six Nations

    Fabien Galthié compte sur le talent des Toulonnais pour les Six Nations

    Avec 42 pressentis, on s’attendait à voir apparaître quelques régionaux dans la liste de Fabien Galthié, sélectionneur du XV de France. Ce dernier ne nous a pas déçus, en convoquant pas moins de cinq Toulonnais afin de préparer le début du tournoi des Six Nations : Jean-Baptiste Gros et Dany Priso chez les piliers gauches, Charles Ollivon parmi les troisièmes lignes, Baptiste Serin chez les demi-de-mêlées et Gaël Dréan parmi les ailiers.

    Si Gros (40 sélections), Ollivon (48) et Serin (46) sont plus habitués du maillot tricolore, Priso (17) et surtout Dréan, la fusée varoise qui multiplie les essais, aussi bien en Top 14 qu’en Champions Cup, ont mérité leur place. Convoqué à de nombreuses reprises avec le XV de France ces derniers mois, le Morbihannais de 25 ans n’a pourtant pas encore fait ses débuts chez les Bleus. Ça pourrait être enfin la bonne le 5 février lors du premier match du tournoi des Six Nations, au Stade de France, contre l’Irlande.

    Hawkes a perdu ses ailes

    Annoncé par Rugbyrama comme l’une des grandes surprises de la liste, le polyvalent pilier droit, Malachi Hawkes, prêté cette saison par le Stade Toulousain à Provence Rugby, n’a finalement pas été convoqué par Fabien Galthié. Le natif de Sydney, en Australie, arrivé dans la ville rose à l’âge de 18 ans, s’impose comme l’un des éléments forts de la formation provençale en Pro D2. Il était ainsi pressenti pour faire partie de l’aventure et suivre l’exemple de Paul Mallez, qui avait participé l’été dernier à la tournée en Nouvelle-Zélande.

  • Bonzi convoqué avec les Bleus pour la Coupe Davis

    Bonzi convoqué avec les Bleus pour la Coupe Davis

    C’est la récompense d’une saison 2025 performante, avec des victoires mémorables sur des tops joueurs mondiaux comme Stéfanos Tsitsipás, Lorenzo Musetti ou Daniil Medvedev par deux fois. Benjamin Bonzi (99e mondial), double vainqueur du regretté Open 13 de Marseille, a été convoqué par Paul-Henri Mathieu pour représenter l’équipe de France, en compagnie d’Ugo Humbert, Arthur Rinderknech et Pierre-Hughes Herbert, lors du premier tour qualificatif de la Coupe Davis 2026, les 7 et 8 février au Portel, face à la Slovaquie.

    Grand favori sur le papier

    « C’est toujours un moment un peu particulier et forcément une compétition à part. Je suis à chaque fois content de la même manière d’y retourner », souligne le Nîmois aux six rencontres internationales. « Je pense qu’on est un très bon groupe de joueurs et qu’on peut se rapprocher de la victoire finale », ajoute-t-il, conscient que la dernière campagne, stoppée aux portes des demi-finales par la Belgique, a tourné au fiasco. Les Bleus auront donc à cœur de se relancer d’entrée avec la réception de la Slovaquie au Portel. « Sur le papier, c’est une rencontre où on est vraiment en favoris, en plus à la maison. Après, ça reste la Coupe Davis. Il faudra faire une rencontre sérieuse, se préparer au mieux et essayer de se mettre à l’abri assez rapidement d’une mauvaise sortie », souligne Benjamin Bonzi, qui espère de son côté être plus épargné par les blessures en 2026. Sur le plan personnel, sa nouvelle saison a déjà débuté à Brisbane, en Australie, aux côtés de son nouvel entraîneur Nicolas Mahut, et se poursuivra sur les tournois d’Adélaïde et Melbourne.

  • Water-polo : Ugo Crousillat fait une pause avec l’équipe de France

    Water-polo : Ugo Crousillat fait une pause avec l’équipe de France

    Arrêter à temps avant de boire totalement la tasse. Ugo Crousillat, capitaine du Cercle des nageurs de Marseille, a annoncé via ses réseaux sociaux qu’il fait une pause avec l’équipe de France suite à un épuisement mental, lié à ce que « représente la sélection ». « Sans cesse partir loin de chez toi, recommencer sur des préparations physiques, avec des nouveaux projets, des nouveaux cycles, c’est épuisant », martèle l’international français âgé de 35 ans, convoqué sans interruption avec les Bleus depuis 2008. « Tous les poloïstes qui durent dans le temps au niveau international ont toujours fait un break. Peut-être que j’aurais dû me manifester avant », ajoute-t-il.

    Sans conséquences pour la suite de sa carrière

    Après avoir disputé son dernier match de l’année 2025 avec le CNM en Ligue des Champions (défaite 11-12 face à Barceloneta, le 2 décembre), Crousillat a rejoint le groupe France à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) en vue de préparer les championnats d’Europe à Malte (du 10 au 25 janvier). « J’étais déjà en saturation au bout de deux jours », souligne le Marseillais, qui a rapidement fait part de sa décision au sélectionneur Kobescak. « Il a essayé de me convaincre en me faisant part de l’importance que j’avais pour lui, l’importance que j’avais pour l’équipe, tout en me disant qu’il comprendrait ma décision, qu’il la respecterait, qu’il n’y aurait pas de conséquences pour la suite et qu’il me soutiendra quoi qu’il arrive », raconte celui qui compte bien poursuivre sa carrière internationale. En son absence, où il en profite pour travailler sur le plan physique dans le bassin du Cercle des nageurs de Marseille, son coéquipier phocéen Thomas Vernoux reprend le brassard de capitaine.

  • JO 2026 : onze candidats en lice pour être porte-drapeaux

    JO 2026 : onze candidats en lice pour être porte-drapeaux

    Sept noms pour les Jeux olympiques, quatre autres pour les paralympiques. Ils sont onze à être candidats pour porter le drapeau français lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques et paralympiques. Pour être précis, lors des JP, les porte-drapeaux ne défileront pas étant donné que l’ouverture se fera à Vérone, trop loin des sites de compétitions. Bref, Cécile Hernandez, Maxime Montaggioni, Lou Braz-Dagand, Jordan Broisin, Guillaume Cizeron, Adam Siao Him Fa, Victor Muffat-Jeandet, Chloé Trespeuch, Clément Noël, Kevin Aymoz et Julia Nirani Pereira sont les athlètes en compétition jusqu’au 30 janvier, date de la révélation.

    Pas une pression supplémentaire

    Les trois derniers sportifs cités ont pu échanger avec la presse, ce mardi, sur leurs envies et leur choix de se présenter. Le patineur grenoblois Kevin Aymoz a mis en avant que ce serait « une fierté de porter le drapeau. Je veux représenter le patinage et ses valeurs et représenter la communauté LGBT pour que ces personnes aient une représentation, que je n’ai pas eue quand j’étais plus jeune ». Le champion olympique en titre de slalom, Clément Noël, a avoué « ne pas être hyper fan du principe de candidature ». Ce dernier évoquait plutôt la magie et l’ambiance de l’olympisme, qui lui parlaient beaucoup plus.

    Elles ne sont que deux femmes en lice pour être porte-drapeau. La Niçoise Julia Nirani Pereira, vice-championne olympique 2018 de snowboard cross à 16 ans, justifiait ceci : « Je pense qu’il y aurait pu y avoir beaucoup plus de candidatures mais leurs épreuves sont peut-être trop rapprochées de la cérémonie d’ouverture. En tout cas, je suis contente que le snowboard soit beaucoup représenté. » Les trois athlètes racontaient en cœur que cette mission ne leur ajoutait pas de pression car « les JO en donne assez comme ça ». Pour rappel, ce sont les skieurs, snowboardeurs et patineurs eux-mêmes qui désigneront leurs porte-drapeaux. Qui seront les successeurs de Tessa Worley, Kevin Rolland et Benjamin Daviet, élus il y a quatre ans ? La réponse d’ici la fin du mois, une semaine avant cette fameuse cérémonie d’ouverture des XXVe Jeux olympiques d’hiver de l’histoire.

  • Trois Spartiates en stage cette semaine avec l’équipe de France

    Trois Spartiates en stage cette semaine avec l’équipe de France

    La Ligue Magnus est à l’arrêt, cette semaine, puisque l’équipe de France joue dans les prochains jours la Coupe des Nations. Qualifiée pour les Jeux Olympiques de Milan-Cortina d’Ampezzo 2026, avec l’interdiction de participer des Russes, les Bleus sont dans la dernière ligne droite, avant l’échéance italienne du mois de février.

    Ils sont trois Marseillais choisis pour ce stage express, se déroulant en Hongrie : Enzo Cantagallo, Flavian Dair et Paul Joubert. Yohan Coulaud était également présent, mais a dû déclarer forfait.

    La France sera sur la glace vendredi, samedi et dimanche, à Budapest. Les joueurs du sélectionneur Yorick Treille affronteront respectivement la Pologne, la Hongrie et l’Italie lors de ce sommet à quatre. Les trois Spartiates dans le groupe vont devoir prouver leur valeur, puisque plusieurs places sont encore à prendre dans l’effectif olympique. L’espoir est mince, mais il existe. Yorick Treille a justement fait ce choix de sélectionner des hockeyeurs plus jeunes, pour préparer le futur de l’équipe de France.

    Donner du temps de jeu

    à la nouvelle génération

    « Cette sélection est composée d’un effectif beaucoup plus jeune, avec une majorité de joueurs nés après 2000. Ce sont des joueurs qui ont un bon potentiel pour l’avenir de l’équipe de France dans les futures grandes compétitions, donc c’est aussi l’occasion d’une revue d’effectif. D’autant qu’il reste encore quelques places à aller chercher pour les Jeux Olympiques. »

    L’espace d’un week-end, les trois Marseillais vont donc devoir prouver qu’ils ont leur place, pour porter à nouveau la tunique bleue.

  • Handball : Plan-de-Cuques lance une nouvelle Femina Cup

    Handball : Plan-de-Cuques lance une nouvelle Femina Cup

    Les observateurs du handball féminin ont actuellement les yeux tournés vers l’Allemagne et les Pays-Bas pour le Mondial. Mais, en France, Plan-de-Cuques accueille, ce week-end, la Femina Cup. Huit équipes sont en lice pour ce tournoi amical, dont le HBPC, l’OGC Nice ou encore la Guinée et l’équipe de France U20. Cette compétition est désormais habituée à se tenir durant cette période de trêve internationale. Une 23e édition d’une belle densité avec plusieurs clubs de Ligue Butagaz Energie, mais aussi deux sélections nationales.

    Quatre jeunes du HBPC promues

    Le gratin de la génération 2006/2007 est amené à jouer à Plan-de-Cuques. Les Bleuettes d’Eric Baradat ont le droit à un test grandeur nature face à des formations rodées. « L’idée de cette fin d’année est de finir de développer le projet de jeu de l’équipe, et de le stabiliser avec l’intégration définitive d’Yvana Atangana (Metz) et Assa Sissoko (Saint-Maur), tout en continuant à suivre certaines joueuses qui s’affirment de plus en plus dans leur club », raconte le sélectionneur historique de cette catégorie d’âge.

    Côté Plan-de-Cuques, trois éléments manqueront. Léa Schüpbach est au Mondial avec la Suisse, Laurie Puleri est blessée et Liyah Naal est indisponible pour le HBPC car… elle évoluera sous le maillot de la France U20, ce week-end. Quatre jeunes du centre de formation sont promues avec Zoé Auriac, Mona Guillaume, Maelys Touré et la gardienne de l’équipe Nationale 1 Reka Somodi. Des occasions de briller pour ces joueuses, qui seront lancées dès ce vendredi soir avec un match contre les Bleuettes au gymnase des Ambrosis (20h30). La finale de la Femina Cup est prévue dimanche à 14h30.

  • Ces joueurs olympiens sur le pont lors de la trêve

    Ces joueurs olympiens sur le pont lors de la trêve

    En Amérique du Sud, en Europe ou en Afrique, ils étaient neuf Olympiens à disputer des matches internationaux durant cette dernière trêve de l’année 2025. Six ont participé aux éliminatoires de la Coupe du monde avec leur nation respective (Pierre-Emerick Aubameyang, Gerónimo Rulli, Pierre-Emile Højbjerg, Matt O’Riley, Nayef Aguerd et Amir Murillo) et trois autres étaient alignés en catégories de jeunes (Arthur Vermeeren, Darryl Bakola et Tadjidine Mmadi). L’occasion de faire un point sur leurs différentes performances sous la tunique de leur pays.

    La Coupe du monde s’évapore pour Aubameyang

    Pierre-Emerick Aubameyang ne connaîtra probablement jamais la saveur d’une Coupe du monde. L’attaquant marseillais (36 ans) a été éliminé en barrages de la zone Afrique avec la sélection gabonaise. Une défaite cruelle, après prolongation, face au Nigeria de Victor Osimhen, auteur d’un doublé jeudi dernier. Un revers, alors que Mario Lemina avait ravivé l’espoir en égalisant au bout du temps réglementaire, pour arracher cette prolongation. Un effort, en vain, et une victoire 4-1 des Nigérians, finalement battus en finale par la République démocratique du Congo de l’ex-Olympien Chancel Mbemba. L’ancien buteur de Dortmund et d’Arsenal a joué les 120 minutes de ce match couperet.

    Clean-sheet pour Rulli avec l’Argentine

    L’Argentine ne jouait qu’un seul match durant cette trêve internationale et c’était en Angola, pour affronter, en amical, la sélection locale. Le sélectionneur Lionel Scaloni a décidé de récompenser Gerónimo Rulli de ses bonnes performances en club avec une titularisation. Pour sa septième sélection avec les A, le gardien formé à l’Estudiantes La Plata n’a pas eu énormément de travail mais il a bloqué les deux seuls tirs cadrés concédés. Les Argentins se sont offert un succès sur le score de deux buts à zéro, Lautaro Martinez et Lionel Messi étaient les buteurs.

    Højbjerg et O’Riley pour une qualification directe

    Pierre-Emile Højbjerg et Matt O’Riley peuvent toujours rêver de l’Amérique du Nord. Tout se jouera, ce mardi soir, à l’Hampden Park de Glasgow, lors d’une rencontre décisive face à l’Écosse. Un match nul suffit aux Danois pour valider leur ticket pour la Coupe du monde. Ce match arrive après une contre-performance et ce match nul (2-2) contre la Biélorussie. Les 35 tirs n’auront pas suffi pour l’emporter. Højbjerg était titulaire et capitaine, ce samedi, alors que O’Riley est sagement resté sur le banc. Si défaite il y a, il restera une chance pour eux, avec les barrages du Vieux continent prévus au début du printemps prochain. Les deux hommes sont donc à une marche de la Coupe du monde, réponse ce soir aux alentours de 22h30.

    Des Minots alignés avec les Bleuets

    Tadjidine Mmadi et Darryl Bakola ont joué ces derniers jours avec l’équipe de France U19. Les Bleuets effectuaient deux matches dans le cadre des qualifications pour l’Euro dans cette catégorie d’âge. Deux rencontres et deux formalités avec des victoires contre les Îles Féroé (4-0) et la Bulgarie (2-1). Les Marseillais ont adressé une passe décisive chacun contre les Féroïens. Mmadi a également joué l’ensemble de la partie face aux Bulgares alors que Bakola n’a pas participé à cette rencontre. Du temps de jeu pour ces deux jeunes avant le dernier sprint de l’année 2025 avec la Ligue 1, la Ligue des Champions, mais aussi la Youth League, où ils pourraient être amenés à jouer un rôle.

  • Les Bleus face aux Fidji pour tenter d’effacer la claque des Boks

    Les Bleus face aux Fidji pour tenter d’effacer la claque des Boks

    Face aux Fidjiens, qui ne sont jamais un adversaire facile, la première mission du XV de France sera symbolique.

    À savoir éviter une cinquième défaite consécutive. Après avoir perdu le dernier match du Tournoi face au Pays de Galles (13 – 14), les hommes de Fabien Galthié ont enchaîné trois matches perdus contre la Nouvelle-Zélande, et un dernier revers, il y a tout juste une semaine, au Stade de France contre l’Afrique du Sud.

    Dans cette série, c’est sans doute la dernière défaite qui a été la plus dure moralement. Car concédée en supériorité numérique après avoir mené au score en première période. La réception des Fidjis est donc celle du rachat obligatoire. Fabien Galthié, le sélectionneur bleu, a mis ses joueurs en garde jeudi. Le défi face aux Fidjiens ne sera pas facile.

    « Nous sommes ambitieux. toujours ambitieux », a-t-il insisté devant la presse, « mais là, c’est une autre forme de joueurs de rugby, de grande qualité. Vous les avez en club, vous savez très bien quel est le niveau individuel de ces joueurs. Nous ne pouvons pas les sous-estimer. C’est une équipe à prendre très au sérieux ».

    Et Galthié de rappeler que si les Bleus les ont battus lors de leur dernier rendez-vous à Nantes avant le Mondial-2023 (34-17), « la dernière fois que les Fidji étaient venus au Stade de France, ils avaient gagné », en 2018 (21-14), pour la seule victoire des joueurs du Pacifique en onze duels face aux Bleus.

    Du XV de France titulaire samedi soir, seul le talonneur Julien Marchand était là lors de la défaite de 2018, entré à la 69e minute en remplacement de Guilhem Guirado. Et seuls huit seront reconduits après la claque contre les doubles champions du monde en titre sud-africains.

    Chamboulement

    Exit Fickou, le capitaine bleu contre les « Boks », remplacé dans ce rôle par le Rochelais Grégory Alldritt, à nouveau titulaire en 8. Nouvelle charnière, avec le Bordelais Lucu cette fois, pour accompagner le Toulousain Ntamack. Et nouvelle paire de centres donc, avec Barassi qui glisse en 12 au poste de Fickou pour céder son 13 à Nicolas Depoortere, aligné pour sa sixième sélection.

    Régis Montagne est maintenu au poste de pilier droit, le trident arrière Penaud – Ramos – Bielle-Biarrey est toujours là, mais la deuxième ligne a dû être chamboulée.

    Le vieux grognard toulonnais Charles Ollivon prendra place en deuxième ligne pour la première fois, en 4. Fabien Galthié a expliqué vouloir faire jouer « la compétition, la concurrence, l’émulation, sur le chemin qui va nous amener à la Coupe du monde 20275 » en Australie.

    France – Fidji

    2e test match d’automne.

    Stade Atlantique, samedi 21h10.

    Arbitre : Christophe Ridley.

    FRANCE : Ramos – Penaud, Depoortere, Barassi, Bielle-Biarrey – Ntamak ( o ), Lucu (m ) – Jégou, Alldritt ( c ), Jelonch – Méafou, Ollivon – Montagne, Marchand, Gros.

    Manager : F. Galthié.

    FIDJI : Rayassi – Ravutaumada, Ravouvou, Tuisova, Wainiqolo – Muntz ( o ), Kuruvoli ( m ) – Canakaïvata, Mata, Sowakula – Mayanavalua, Nasilasila – Doge, Ikanivere, Mawi.

    Manager : M. Byrne.