Tag: Equipe de France

  • Deschamps révèle une liste pour le Mondial

    Deschamps révèle une liste pour le Mondial

    À 26 pour conquérir l’Amérique. Ce jeudi soir, à l’issue du JT de TF1, Didier Deschamps a révélé sa dernière liste à la tête de l’équipe de France. Le sélectionneur a couché 26 noms pour cette dernière campagne avec les Bleus.

    Peu de grandes surprises avec la présence de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Mike Maignan, William Saliba, les frères Hernandez ou encore Aurélien Tchouameni. Mais alors qui sont les grands absents ? En premier lieu, le milieu de terrain du Real Madrid Eduardo Camavinga paie sa saison en dents de scie, faite de blessures et de méformes. Autres noms n’apparaissant pas sur cette liste, ceux de Lucas Chevalier, le gardien du PSG, Randal Kolo Muani (Tottenham) ou encore le meilleur buteur de Ligue 1 Esteban Lepaul (Rennes).

    La première de Risser

    Crystal Palace a eu les faveurs du sélectionneur français avec deux joueurs convoqués. Maxence Lacroix et Jean-Philippe Mateta sont récompensés de leur saison et de leurs apparitions intéressantes lors de leurs premières sélections avec les Bleus. Le gardien lensois Robin Risser est pour la première fois appelé par Didier Deschamps, lui qui était encore avec les Espoirs lors du dernier rassemblement. La France jouera son match d’ouverture le 16 juin, face au Sénégal.

    La liste des 26

    Gardiens : Mike Maignan, Robin Risser, Brice Samba

    Défenseurs : Lucas Digne, Malo Gusto, Lucas Hernandez, Théo Hernandez, Ibrahima Konaté, Jules Koundé, Maxence Lacroix, William Saliba, Dayot Upamecano

    Milieux de terrain : Ngolo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni, Warren Zaire-Emery

    Attaquants : Maghnès Akliouche, Bradley Barcola, Rayan Cherki, Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Jean-Philippe Mateta, Kylian Mbappé, Michael Olise, Marcus Thuram

  • Les Bleus ramènent six médailles de Hyères

    Les Bleus ramènent six médailles de Hyères

    Lauriane Nolot et Lysa Caval avaient montré la voie, dès vendredi.

    Leurs médailles (or et bronze) récoltées en kite foil ont donné des idées à plusieurs de leurs coéquipiers engagés dans les régates de la SOF, dans la magnifique baie de Hyères. Dans la dernière journée de courses, samedi, dix équipages étaient engagés en finale.

    Et sous un grand soleil varois la voile tricolore s’est offert encore quatre nouvelles médailles de bronze : Erwan Fischer et Clément Péquin en 49er, Manon Peyre et Amélie Riou en 49er FX, Matisse Pacaud et Lucie de Gennes en 470 et Tim Mourniac et Aloïse Retornaz en Nacra 17.

    Objectif : les mondiaux

    « Six médailles, dont une en or, c’est une satisfaction, c’est une réussite, c’est une étape vraiment positive pour nous », commente Franck Citeau. Le manager de la performance au sein de l’équipe de France note « qu’il y a des séries qui ont progressé, des équipages qui se sont révélés, les planches à voile ou les Ilca par exemple ».

    Pour lui, « l’ensemble de l’équipe a vraiment fait une belle performance. C’était une super Semaine olympique avec des conditions exceptionnelles, des conditions de vent variées, du soleil… c’était magnifique ! C’était intense aussi car beaucoup de nations viennent chercher des médailles, il fallait être à 100% tous les jours. C’est une moisson exceptionnelle ! Nous avons des mondiaux dans 15 jours pour la moitié de nos séries et, honnêtement, on y va avec confiance. »

  • Une satisfaisante parenthèse bleue pour Héléna Mathon

    Une satisfaisante parenthèse bleue pour Héléna Mathon

    La découverte de l’équipe de France A est toujours un moment particulier dans une carrière. Porter le maillot des Bleues est un accomplissement, un premier pas vers le très haut niveau. C’est ce qu’a vécu Héléna Mathon, la semaine dernière. La joueuse de Plan-de-Cuques (22 ans) a été appelée par le sélectionneur, Sébastien Gardillou, pour les deux derniers matches de qualifications à l’Euro. Au Kosovo et contre la Finlande, la pivot a vécu une première de qualité.

    « Franchement, c’était une semaine assez intense. On a eu pas mal d’entraînement, de matches, mais je l’ai super bien vécu. C’était quelque chose d’incroyable, c’était une bonne expérience. Le groupe vivait bien, les coéquipières étaient toutes bienveillantes, donc je repars avec une très, très bonne impression de cette semaine », décrivait-elle.

    Déjà qualifiée, la France a choisi de faire tourner et de donner sa chance à plusieurs jeunes du championnat. En plus de Héléna Mathon, Eva Mbata, Lucie Modenel ou encore Léa Fargues faisaient leurs grands débuts, entourées par les taulières aux 271 sélections au cumulé, Laura Glauser et Tamara Horacek. Gardillou a souligné avoir été « agréablement surpris » par les prestations de la joueuse du HBPC, laissant entendre qu’elle « avait marqué des points ».

    La principale intéressée réagit : « Oui, c’est une bonne chose, je suis très contente. Après, quand je rentre en équipe de France, le but est de se faire remarquer, c’est d’être performante pour y rester. Bien sûr, mon but, c’était que je me fasse remarquer, que je sois performante. »

    Joueuse de la rencontre pour sa 2e sélection

    Avec quatre buts, plusieurs interceptions et une intensité importante en défense, Héléna Mathon a reçu le titre de joueuse du match, dimanche, à Poitiers, contre la Finlande (39-16). Un bel accomplissement, pour gratifier ses efforts de la semaine. « C’est une belle récompense. En plus, il y avait ma famille qui était là pour ma première fois en France et un de mes premiers matches en sélection. Franchement, très contente qu’au deuxième match, je sois élue joueuse du match », expliquait la joueuse formée à Nantes.

    Désormais, retour à une vie plus classique, avec les deux derniers mois de la saison de Ligue Butagaz Énergie pour viser le plus haut possible au classement. Avant, peut-être, de revoir son nom dans la liste des sélectionnées pour le match amical contre la Suède, le 26 septembre prochain.

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • Les Bleus dans la fosse aux lions du Mondial 2026

    Les Bleus dans la fosse aux lions du Mondial 2026

    Après les drillos et ceux de la teranga, ce sont les Lions de la Mésopotamie qu’affronteront les hommes de Didier Deschamps lors du prochain rendez-vous mondial.

    En venant à bout de la Bolivie à Monterrey, dans la nuit de mardi à mercredi, l’Irak a en effet composté son billet pour la Coupe du Monde 2026. Les Irakiens, dont le surnom est les Lions de Mésopotamie, complètent le Groupe I. Celui de l’équipe de France qui comprenait déjà le Sénégal et ses Lions de la teranga, ainsi que la Norvège des Drillos Lövene (les Lions du nord).

    Les Irakiens se sont qualifiés symboliquement au Mexique, pays qui accueillait la Coupe du monde lors de leur unique participation à un tournoi mondial, il y a quarante ans.

    Autre clin d’œil de l’histoire, l’Irak décroche son sésame, vingt ans après son retour dans les compétitions internationales. En 2006, les Lions de la Mésopotamie avaient célébré leur renaissance en se qualifiant pour la Coupe d’Asie des nations. Après un premier match de rodage, face à l’Iran sur terrain neutre (Jordanie), perdu 2 à 0, les joueurs du croissant fertile avaient été sacrés champion d’Asie.

    Aux États-Unis, c’est un autre défi qui attend les joueurs de Graham Arnold. L’Australien a réussi son premier pari, en amenant l’Irak en phase finale. Il va maintenant falloir exister dans un groupe I où, outre la France, ils seront donc opposés au Sénégal et la Norvège.

    À peine la qualification obtenue, Graham Arnold s’est déjà projeté sur le duel contre les Bleus, que ses Lions disputeront à Philadelphie le 22 juin, après avoir ouvert leur tournoi contre le Sénégal le 16 juin dans le New Jersey et avant de conclure la phase de groupes face à la Norvège à Boston le 26 juin.

    Duel inédit

    L’Irak sera, sur le papier, l’adversaire le plus abordable pour la France, numéro 1 au classement Fifa, championne du monde en 2018 et finaliste en 2022. Les deux formations ne se sont jamais affrontées.

    « Est-ce que je peux leur emprunter juste un joueur ? », a plaisanté, en conférence de presse, le sélectionneur Graham Arnold, qui avait perdu face aux Bleus au premier tour en 2022, avec l’Australie (4-1).

    « J’ai eu le privilège de jouer contre eux, ils avaient été incroyables. Mais nous n’aurons rien à perdre. Essayons de créer une immense surprise », a ajouté le technicien australien, qui a évoqué « l’honneur » d’affronter des joueurs comme Kylian Mbappé ou le Norvégien Erling Haaland.

    Avec cette qualification irakienne, l’équipe de France connaît désormais son calendrier définitif pour son entrée en lice dans le tournoi mondial. S’ils veulent terminer en tête du groupe I, et justifier leur statut de numéro 1 Fifa, les hommes de Didier Deschamps devront manger du lion à trois reprises. Savoir savourer ces moments, en évitant l’indigestion.

    Groupe I

    France – Sénégal 16/06

    Irak – Norvège 17/06

    France – Irak 22/06

    Norvège – Sénégal 23/06

    Norvège – France 26/06

    Irak – Sénégal 26/06

    Les 48 nations qualifiées pour la phase finale

    Groupe A : Mexique / Afrique du Sud / Corée du Sud / République tchèque. Groupe B : Canada / Bosnie-Herzégovine / Qatar / Suisse. Groupe C : Brésil / Maroc / Haïti / Écosse. Groupe D : États-Unis / Paraguay / Australie / Turquie. Groupe E : Allemagne / Curaçao / Côte d’Ivoire / Équateur. Groupe F : Pays-Bas / Japon / Suède / Tunisie. Groupe G : Belgique / Égypte / Iran / Nouvelle-Zélande. Groupe H : Espagne / Cap-Vert / Arabie saoudite / Uruguay. Groupe I : France / Sénégal / Irak / Norvège. Groupe J : Argentine / Algérie / Autriche / Jordanie. Groupe K : Portugal / RD Congo / Ouzbékistan / Colombie. Groupe L : Angleterre / Croatie / Ghana / Panama

  • Un goût de Coupe du monde pour ce France-Brésil sur le sol américain

    Un goût de Coupe du monde pour ce France-Brésil sur le sol américain

    À deux mois et demi du coup d’envoi du tournoi, l’équipe de France s’offre un avant-goût de Coupe du monde en se mesurant en amical à un adversaire de prestige, le Brésil, pour lancer en grande pompe sa tournée américaine, jeudi à Foxborough (Massachusetts).

    Même si la Seleçao n’est pas au mieux de sa forme, se frotter à elle n’est jamais anodin et les Bleus ne pouvaient pas rêver d’une meilleure affiche pour s’étalonner en vue du Mondial-2026 (11 juin-19 juillet aux États-Unis, au Mexique et au Canada).

    La motivation ne manquera pas des deux côtés avec la ferme volonté de marquer des points, au moins psychologiques, dans l’optique du Mondial, dans un Gillette Stadium qui accueillera le 26 juin le 3e match du 1er tour des troupes de Didier Deschamps face à la Norvège.

    « Le Brésil, c’est la plus grande nation du foot. C’est incroyable de jouer contre eux, c’est une équipe qui peut gagner la Coupe du monde, c’est bien de se jauger contre eux », a expliqué la superstar des Bleus Kylian Mbappé, installé depuis mardi avec ses coéquipiers à l’hôtel Four Seasons de Boston qui leur servira de camp de base durant le Mondial.

    La Seleçao plus aussi souveraine

    Malgré l’arrivée aux commandes de Carlo Ancelotti en juin 2025, la Seleçao ne règne plus sur le continent sud-américain (élimination en quart de finale de la Copa America en 2024, 5e des qualifications de la zone Amsud) et a été largement dépassée par son grand rival argentin, champion du monde en titre.

    Le célèbre technicien italien, qui vivra sa première Coupe du monde en tant que sélectionneur, s’échine pour l’instant en vain à créer un collectif digne de ce nom et le suspense lancinant autour de la condition physique de Neymar, non retenu pour cette fenêtre internationale, pollue également l’environnement de l’équipe aux cinq étoiles. Mais en dépit de leurs avanies actuelles, les Auriverde inspirent toujours le respect. Donc méfiance.

    FRANCE – BRÉSIL

    Match amical

    Gillette Stadium de Foxborough (États-Unis, 21h)

    FRANCE : Maignan – Gusto, Konaté, Upamecano, Digne – Tchouaméni, Kanté – Dembélé, Cherki, Olise – Mbappé

    BRÉSIL : Ederson – Wesley, Léo Pereira, Bremer, Douglas Santos – Casemiro, Fabinho – Raphinha, Andrey Santos, Vinicius Jr – Cunha

  • Les derniers tests de Didier Deschamps avant le Mondial

    Les derniers tests de Didier Deschamps avant le Mondial

    C’est un avant-goût de Mondial qui attendra les Bleus durant la prochaine trêve internationale.

    Pendant que les derniers billets pour la phase finale seront distribués à l’occasion des barrages, l’équipe de France sera déjà aux États-Unis pour y disputer deux rencontres amicales, contre le Brésil, puis face à la Colombie. Deux confrontations de prestige qui vont permettre à Didier Deschamps d’effectuer ses derniers tests, avant de dévoiler la liste définitive, le 13 mai.

    Mbappé retrouve sa place

    Kylian Mbappé, qui a refait son apparition sur une pelouse mardi, en Ligue des champions, avec le Real Madrid en entrant en fin de match face à Manchester City (2-1) est présent.

    L’absence de Bradley Barcola, indisponible plusieurs semaines pour une entorse de la cheville, profite elle à Randal Kolo Muani, buteur avec Tottenham en 8e de finale retour de Ligue des champions. Le Monégasque Maghnes Akliouche, déjà présent en novembre, est également appelé.

    En défense, Deschamps a pallié le forfait de Jules Koundé sur le côté droit en convoquant le joueur de la Juventus Turin Pierre Kalulu, qui a connu son unique sélection face à l’Espagne en demi-finales de la Ligue des nations en 2025 (défaite 5-4).

    Côté gardiens de but, Lucas Chevalier, malgré la perte de son statut de titulaire avec le PSG, accompagnera Mike Maignan et le Rennais Brice Samba.

    Le groupe

    Gardiens : Lucas Chevalier (PSG), Mike Maignan (AC Milan), Brice Samba (Rennes).

    Défenseurs : Lucas Digne (Aston Villa), Malo Gusto (Chelsea), Lucas Hernandez (PSG), Théo Hernandez (Al-Hilal), Pierre Kalulu (Juventus), Ibrahima Konaté (Liverpool), William Saliba (Arsenal), Dayot Upamecano (Bayern Munich).

    Milieux de terrain : Eduardo Camavinga (Real Madrid), N’Golo Kanté (Fenerbahçe), Manu Koné (AS Rome), Adrien Rabiot (AC Milan), Aurélien Tchouameni (Real Madrid), Warren Zaïre-Emery (PSG)

    Attaquants : Maghnes Akliouche (Monaco), Rayan Cherki (Manchester City), Ousmane Dembélé (PSG), Désiré Doué (PSG), Hugo Ekitike (Liverpool), Randal Kolo Muani (Tottenham), Kylian Mbappé (Real Madrid), Michael Olise (Bayern Munich), Marcus Thuram (Inter Milan).

  • Handball : les Bleus battent l’Espagne, Desblancs fête son entrée

    Handball : les Bleus battent l’Espagne, Desblancs fête son entrée

    Soir de premières pour les Bleus du handball. Deux, précisément. Lors de ce France – Espagne, au Mans, les fans en tribunes ont pu découvrir Talant Dujshebaev, nouveau sélectionneur. Joueur puis entraîneur de légende, l’hispano-kirghize effectuait sa première rencontre sur le banc des sextuples champions du monde. Un jeune aixois a également fait ses débuts en équipe de France. Du haut de ses 21 ans, Eliott Desblancs commençait son aventure en bleu, après avoir connu toutes les catégories de jeunes.

    Le demi-centre du Pauc a rapidement été aperçu sur le parquet. Après un quart d’heure réussi de la France (9-5), Dujshebaev a changé tous ses joueurs et Desblancs a fait son entrée. Il était aux côtés de Melvyn Richardson et Elohim Prandi sur la base arrière. Rien que ça. Le numéro 20 a surtout réalisé des combinaisons pour ses deux partenaires et a joué les engagements rapides à chaque fois. C’est lui qui est allé chercher un jet de 7 mètres, à cinq secondes de la mi-temps, pour conserver une longueur d’avance. Et permettre aux Bleus de mener 16-15.

    Second France – Espagne dimanche

    Eliott Desblancs n’a ensuite plus été vu sur le terrain. Il faudra encore attendre pour voir le premier but de l’Aixois sous le maillot de l’équipe de France A. Avec des gardiens performants et des ailiers qui ont rempli leur rôle de finisseurs, les Bleus ont dominé cette partie. Ils ont aussi pu compter sur leurs hommes forts – Nedim Remili, Thibaud Briet, Elohim Prandi -, pour matraquer le secteur central espagnol. Résultat, une victoire 29-26 à l’Antares Arena. Revanche prévue ce dimanche, à 13h30, entre ces deux nations fortes du handball.

  • Deuxième Tournoi d’affilée remporté par le XV de France

    Deuxième Tournoi d’affilée remporté par le XV de France

    Victorieux avec six essais, dont un quadruplé de Louis Bielle-Biarrey, contre sept pour les Anglais, les hommes de Fabien Galthié (21 pts) remportent le Tournoi des Six Nations devant l’Irlande (19 pts), qui s’était imposée en début d’après-midi face au XV du Chardon à Dublin (43-21).

    K.O. debout après la claque à Edimbourg (50-40) et ces sept essais encaissés, les Bleus savaient au coup d’envoi qu’une simple victoire, même sans bonus, était suffisante pour oublier ce cauchemar et gagner le Tournoi. Et ils l’ont donc fait, pour les 120 ans du « Crunch », face à une équipe d’Angleterre qui était pourtant elle aussi revancharde après trois défaites d’affilée, dont le premier revers de son histoire contre l’Italie (23-18). « Pour moi, gagner deux fois cette compétition, ça veut dire que des joueurs étaient là, puis plus là, comme Antoine [Dupont] en fin de Six Nations l’an dernier, ça veut dire que l’équipe a bougé », a souligné Fabien Galthié, le sélectionneur du XV de France. « On a très, très bien démarré la compétition cette saison et puis il a fallu se battre pour rapporter un point d’Écosse (50-40), et se battre pour gagner ce match à la dernière seconde (48-46). C’est un Tournoi qui a une valeur sportive énorme, c’est monstrueux en termes de compétitivité », a poursuivi le technicien tricolore, conscient que ses Bleus se sont fait peur jusqu’au bout, malgré leur excellent début de match.

    Ramos, comme en 2024

    Bien lancés par deux essais de Louis Bielle-Biarrey, la fusée de l’Union Bordeaux-Bègles (7e et 13e minutes), les Français semblaient avoir pris la rencontre par le bon bout. Mais à chaque fois les Anglais ont répliqué avant de prendre le large sur deux pénaltouches (26e et 34e). Avec trois points de retard seulement à la mi-temps (24-27), et à 15 contre 14, l’équipe de France a ensuite puni le XV de la Rose en sept minutes, avec le troisième essai de Bielle-Biarrey (42e), son 28e essai en 27 sélections, puis celui de l’ailier palois Théo Attissogbe (49e), sur une pénalité jouée vite à la main par Antoine Dupont. Et c’est une nouvelle fois l’ailier bordelais qui a frappé, avec son 4e essai du soir, son 29e en 27 sélections, au bout d’une passe au pied en profondeur de Dupont encore. « Arme fatale, record d’essais, productions incroyablement prolixes… Les qualificatifs sont difficiles à trouver pour parler de lui. Il marche sur les traces d’Antoine [Dupont] », a lancé Galthié. Avec ce 30e essai dans ce Tournoi, les Bleus ont donc égalé le record établi par une équipe en un tournoi qu’ils avaient établi l’an dernier. Puis c’est Ramos qui a sauvé le pays, après la sirène, sur une ultime pénalité, alors que les Anglais avaient repris la tête encore une fois (45-46) sur un essai de leur centre Freeman (77e). De 45 mètres, l’arrière Toulousain n’a pas tremblé, offrant un succès qui semblait perdu, comme il y a deux ans à Lyon, quand il avait aussi frappé à la 80e minute contre ces mêmes Anglais (33-31). Cerise sur le gâteau pour le XV de France : avec ce Tournoi 2026, et ce doublé jamais réalisé par les Bleus depuis 2006-200, c’est le huitième trophée des Six nations qu’ils pourront exhiber à Marcoussis. Un de plus que les Anglais et deux de plus que les Irlandais et les Gallois.