Pendant une heure, laissez-vous porter par ce spectacle féerique proposé par l’association Coup de Vent.
À partir de 21h30.
Gratuit.
![[C’est l’été] Parade lumineuse à Jausiers](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/39235fa8c39f82ceea11f5cb5aeed1b3.png)
Pendant une heure, laissez-vous porter par ce spectacle féerique proposé par l’association Coup de Vent.
À partir de 21h30.
Gratuit.
![[C’est l’été] Atelier archéologue en herbe à Marseille](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/ca71c3db0a1e8810887336657ea7126f.jpg)
Truelle, pinceau ou encore balai-brosse, mais à quoi peuvent bien servir tous ces outils ? Les enfants auront la chance d’utiliser ces outils destinés aux fouilles archéologiques pour découvrir des vestiges du passé, interpréter et lire les différentes strates d’un chantier ou encore apprendre à reconnaître le matériel et les vestiges découverts. Tel est l’objectif de ces ateliers pratiques proposés gratuitement par le musée d’Archéologie méditerranéenne de Marseille à vivre dès ce mardi et jusqu’à jeudi.
L’occasion également de tenter de faire une classification par typologie ou par les décors qui caractérisent les tessons ou fragments. Tant d’indices nécessaires à la datation des objets trouvés.
Pour ce faire, un bac à fouille sera mis à la disposition du jeune public pour les initier à la pratique et aux techniques de l’archéologie. Ils pourront ainsi creuser le sédiment à la recherche des tessons de céramique dissimulés dans l’espace dédié.
Activité accessible à partir de 10 ans accompagné d’un adulte. Inscription obligatoire : museearcheologie@marseille.fr

Un peu plus de 200 kilomètres séparent Martigues de la commune d’Ancelle et pourtant, le centre de vacances La Martégale qui s’y trouve n’a jamais été loin du cœur pour des générations de martégaux qui y sont passés en classe de neige ou en colonies de vacances d’été.
Il y a cinquante ans, les premières colonies de vacances d’été s’y déroulaient, après les premières classes de neige à l’hiver 1976 et l’inauguration le 18 janvier de la même année. Un an et demi et la modique somme de 945 millions d’anciens francs ont été nécessaires pour réaliser ce projet selon les élus de l’époque, lors d’une visite de chantier en août 1974. Cela représenterait 8 742 000 euros de 2025 selon le convertisseur Insee.
« Ce centre a un caractère social » affirmait le maire (PCF) Paul Lombard, dans La Marseillaise du 20 janvier 1976. Et il l’a conservé. « La Ville avait un projet très précis pour les vacances » explique Joëlle Fabre, ancienne animatrice au début des années 1980 puis responsable du service vacances de la Ville. « Le but est de sortir de Martigues, de connaître d’autres horizons et de vivre la vie collective dans le partage et la camaraderie », détaille-t-elle, assurant que c’est encore le cas aujourd’hui. Un projet éducatif mené de concert avec la Fédération des œuvres laïques du Rhône (FOL 69).
Il n’y a pas que le côté camp de scouts dans les séjours à Ancelle. « On y propose depuis toujours des découvertes d’activités que les enfants ne peuvent pas faire chez eux », reprend Joëlle Fabre. Par exemple, la via ferrata ou le rafting, typiques de la montagne. Chacun s’entraide en activité et dans les tâches du quotidien. « On est complètement à contre-courant de ce qu’on peut voir dans certains catalogues, avec parcs d’attractions, façon tourisme de consommation », précise celle qui programmait les activités des années durant.
Si la journée type des colos n’a « fondamentalement pas changé » selon la retraitée, les comportements oui. « Le rapport à la colo, l’inquiétude des parents font que j’ai l’impression qu’ils ne voient plus les bénéfices d’une séparation avec l’enfant alors que ça les fait grandir », estime Joëlle Fabre. « C’est un reflet des difficultés à se projeter dans l’avenir et des angoisses de tout le monde » complète-t-elle. Mais comme souvent, Martigues donne dans la résistance. « Les colonies de vacances ont connu une forme de désaffection et beaucoup de villes y ont renoncé », rappelle Gaby Charroux, maire (PCF) de Martigues. « Mais nous avons tenu bon et continué à les proposer. Nous avons même retrouvé un certain engouement après le Covid », poursuit-il.
Cela s’inscrit dans une certaine conception du droit aux vacances pour tous selon l’édile, « comme le droit aux congés payés », compare-t-il. « C’est un choix. Nous tenons à permettre à ceux qui sont les moins bien nantis d’exercer ce droit », reprend Gaby Charroux, « cela fait partie de l’épanouissement personnel que nous faisons commencer dès la crèche, et que l’on veut offrir comme pour la culture, le sport… pour grandir et s’épanouir comme citoyen ».
![[C’est l’été] Cluedo au musée de Bormes-les-Mimosas](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/a21af961efe977beb07357949f3eb24d.jpg)
À l’occasion du centenaire du musée d’histoire et d’art, plongez dans une expérience immersive inédite mêlant patrimoine, théâtre et enquête grandeur nature !
Au fil des salles, partez à leur rencontre et tentez de reconstituer la mémoire du musée… À vivre dès 7 ans.
Lundi 3 août de 19h30 à 22h.
10 à 15 euros
![[C’est l’été] Spectacle équestre à Arles](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/14c99a797b7a547094f7f623b858cfff.jpg)
Chevaux et cavaliers d’exception, portés par une maestria rare, invitent le public à plonger dans un univers enchanteur où se succèdent tableaux vivants et prouesses spectaculaires.
Lundi 3 août à partir de 21h.
Dès 8,50 euros pour les enfants
et 15,50 euros pour les adultes.
![[C’est l’été] Le jardin du Rocher des Doms à Avignon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/058507c1ee07d0bcda73fb70d966ec40.jpg)
À quelques encablures de la bouillante et minérale place du palais des Papes, il faut se donner encore un peu la peine de monter vers la cathédrale et découvrir ce jardin, véritable promontoire sur la ville mais surtout le Rhône. Créé en 1865 par l’architecte-paysagiste Jean-Pierre Barillet-Deschamps [concepteur du parc Borély à Marseille], le jardin a récemment fait l’objet d’une profonde réhabilitation nécessitant un an et demi de fermeture : désimperméabilisation, reprise du bassin, nouvelle vue vers le palais des Papes, renouvellement de 90% des arbustes et 30% des arbres ont notamment été réalisés. La grande fontaine rocheuse est toujours là, de même qu’une aire de jeux pour enfants.
![[C’est l’été] Fraîcheur et découverte à la Bambouseraie de Sulauze à Istres](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/1cea51ac0dfa38db28f79c118956e2e1.jpg)
C’est un lieu qui recèle de secrets que vous propose de découvrir Frédéric, le propriétaire du domaine agricole de Sulauze dans lequel se trouve la Bambouseraie. Les pieds dans l’eau et à l’ombre des bambous, petits et grands embarqueront pour une balade dont le dernier rendez-vous est donné ce lundi à Istres.
Un royaume créé au XIXe siècle et niché au bout d’une grande allée de platanes vous attend. Après un accueil chaleureux et convivial autour d’un café, la singulière et verdoyante bambouseraie s’offrira aux visiteurs qui pourront ensuite marcher pieds nus dans les champs de foin gorgés d’eau. C’est pourquoi il vous est demandé de venir avec des chaussures ouvertes pour cette visite.
Vient ensuite la rencontre avec les animaux de la ferme des veaux aux cochons en passant par les vaches Aubrac. Ce qui aura de quoi séduire les plus jeunes !
Entrée du domaine à gauche
de la RN569 en direction de Miramas.
![[C’est l’été] Semaine des familles à Allos](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/bb9efa889f1de74e354c9a03f636e016.png)
Ateliers créatifs, course d’orientation, atelier jeu, et animations diverses pour petits et grands !
De lundi à vendredi.
Accès libre.

C’est le début d’une nouvelle histoire pour la piscine de Font Obscure » se ravit Tina Biard-Sansonetti, maire (PM) des 13e et 14e arrondissements de Marseille. Cette piscine avait été fermée par le maire précédent, Stéphane Ravier, du Rassemblement national, pour cause « d’insécurité ». Presque 10 ans plus tard, le premier coup de pelleteuse est donné dans la terre qui a enseveli le bassin.
« Le Rassemblement national a toujours le même réflexe : fermer dès qu’il y a de l’insécurité », s’indigne l’édile du secteur. Au moment de sa fermeture, étaient mises en cause des intrusions et des incivilités à répétition. « S’il y a eu des intrusions, c’est qu’elle n’était pas assez ouverte. On va ouvrir sur des plages horaires de plus en plus larges, pour que tous les habitants se l’approprient, insiste Eric Méry, adjoint au sport (Mad Mars) du maire de Marseille. Il y aura aussi en permanence un agent de sécurité. »
Cette piscine sous les arbres, rattachée au centre municipal d’animation dans le parc de Font Obscure, « ouvrira d’abord pour les enfants du centre et, au fur et à mesure, pour l’ensemble de la population, explique Tina Biard-Sansonetti. Cela permettra de créer un îlot de fraîcheur pour les habitants qui vivent dans des petits logements sans climatisation ».
Ce sont donc 150 enfants qui pourront profiter en priorité des 60 m² de la piscine. « L’objectif de cette piscine c’est que les enfants du centre apprennent à nager », insiste l’adjoint au sport. « En 2020, on avait 10 000 enfants qui apprenaient à nager, aujourd’hui, ils sont 30 000, grâce à l’élargissement des créneaux d’ouverture », indique-t-il.
Le premier coup de pelleteuse est mis, les carreaux bleus de la piscine se révèlent. « La terre a l’air de l’avoir conservée ! », s’exclame la maire. Une fois la terre retirée du bassin, « une expertise sera faite et soit il faudra démolir puis reconstruire, soit il faudra simplement reconstruire », détaille le directeur des travaux. Le coût dépendra de ce qui sera décidé suite à l’expertise, dans une fourchette « entre 60 000 et 130 000 euros », estime-t-il, ensemble des équipements type vestiaires compris.
« On continuera d’aller aussi à la mer, mais ça va nous soulager cette piscine » , se réjouit une personne du centre d’animation municipal.

Un non, « en lettres majuscules ». Unies, la vingtaine d’associations qui agissent dans l’hébergement d’urgence dans les Bouches-du-Rhône opposent un front commun aux directives reçues par courriel, lundi soir, de la DEETS (Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités), demandant de remettre à la rue six ménages actuellement hébergés à l’hôtel, faute de mieux.
Une décision qui arrive au bout de lentes restrictions. « Il y a eu, depuis deux ans, une sélection sur des critères de vulnérabilité, sur l’âge, la présence de bébés, les malades », explique Christophe Magnan, administrateur du SIAO 13, plateforme en charge notamment du 115. Puis « les critères ont laissé place à un critère », les femmes victimes de violences, poursuit-il, pour arriver à un conditionnement à « la persistance d’une menace active ». Ce qui a « conduit le SIAO à orienter entre 0 et 2 personnes par jour » avec 267 personnes sans solution, s’indigne-t-il. Puis, « il nous a été interdit de proposer des solutions d’hébergement d’État à des femmes isolées, enceintes, ou ayant au moins un enfant de moins de 3 ans », au motif qu’elles relèvent de la compétence du Département.
Le courriel de la DEETS vient couronner le tout. « Il s’agissait de nous demander de mettre fin à l’hébergement de six ménages en hôtel avec au moins trois enfants en bas âge », précise Christophe Magnan. Au total, 19 personnes sont priées de retourner à la rue, faute de proposition alternative, pour répondre à un objectif « comptable », fixé par l’État, de 1 500 nuitées par jour. Inacceptable pour les associatifs, qui ont signifié leur refus d’obéir en retour de message. « Non, le groupement ne mettra pas ces personnes à la rue. Ni celle-là, ni les suivantes », martèle le responsable du SIAO13.
Pour des raisons humanitaires, évidentes, et légales. Car selon les articles L. 345-2-2 et 2-3 du Code de l’action sociale et des familles, le droit à l’hébergement d’urgence est inconditionnel, rappelle Thierry Mila président de la Fédération des acteurs de la solidarité Paca Corse, réclamant au passage l’ouverture du dialogue pour la mise en place d’une stratégie durable et de moyens « budgétaires à la hauteur ».
Les associations se disent prêtes à engager un recours en justice si le préfet venait à utiliser la force publique. Toutes craignent que cette instruction ne soit qu’un « ballon d’essai ». Comme cela s’est passé « à Strasbourg, Bordeaux, Toulouse ou Montpellier », témoigne Thierry Mila. Même si, dans les faits, bien que concepteur de la base de données du SIAO, qui sert à établir des statistiques et coordonner l’action des travailleurs sociaux, l’État ne dispose pas, a priori, des noms et de la situation exacte des familles.
Cette décision s’inscrit dans un contexte déjà catastrophique. Avec 5 400 places d’hébergement d’urgence disponibles dans les Bouches-du-Rhône, 9 000 demandes ont été recensées par le SIAO, 4 000 personnes sont toujours en attente, à la rue ou dans un hébergement de fortune. Et ce n’est que « le sommet de l’iceberg », pointe Francis Vernède, directeur régional Paca de la Fondation pour le logement des défavorisés, quand seulement une personne sur cinq appelle le 115. Il souligne aussi un manque de vision, dont le coût sera social, sanitaire, judiciaire. En se mettant « dans la peau d’un libéral », il insiste : « Proposer des hébergements dignes à des ménages, c’est pourtant leur donner la possibilité, demain, de devenir solvable, de participer à l’économie classique. »
À la suite du SIAO, les fédérations d’acteurs sociaux puis le Secours catholique, ce vendredi, ont aussi interpellé le préfet par courrier. Le maire de Marseille a également pris la plume, s’adressant directement au Premier ministre.
Contacté de nouveau par La Marseillaise, le préfet n’a pas répondu. Cette instruction intervient dans une certaine vacance administrative, où la préfète déléguée à l’égalité des chances, promue préfète de l’Aisne, prendra ses fonctions au 31 août, ainsi que son remplaçant.