Tag: enfants

  • À Istres, la majorité veut revoir la cantine et renforcer l’inclusion

    À Istres, la majorité veut revoir la cantine et renforcer l’inclusion

    Élue depuis mars dernier, la majorité vit sa première rentrée scolaire. Avec la volonté de voir certaines choses changer, à commencer par la restauration collective. Dès octobre, après les premières vacances scolaires, la municipalité engagera une réflexion globale à ce sujet, allant de la préparation des repas à l’organisation du temps méridien.

    « L’effet pervers de la cantine à un euro fait qu’il y a beaucoup d’élèves qui y mangent », commence le maire (LR) Robin Prétot. À ce jour, 2 637 enfants y sont inscrits, mais la mairie estime qu’ils seront 3 800 à y déjeuner en réalité. La cuisine centrale produit 4 300 repas par jour, puisqu’elle fournit aussi le collège Alain-Savary, le seul du département à être sous statut municipal. « C’est heureux, mais les services n’étaient pas préparés pour. On a une cuisine centrale qui est sous-dimensionnée et donc la qualité s’en retrouve dégradée. On fait peu de cuisson, beaucoup de décongélation et de réchauffement… C’est dommage, les enfants et leurs parents s’en plaignent derrière. Il y a aussi la question du temps méridien, avec des problèmes de discipline puisqu’il y a beaucoup d’élèves. »

    Concrètement, des groupes de travail seront créés sur les différentes thématiques liées à la cantine, associant les agents concernés, les parents d’élèves mais aussi l’opposition. Les premières conclusions sont attendues pour la rentrée 2027 mais d’ici la, la municipalité « réfléchit en interne à des pistes d’amélioration », précise l’adjointe au maire déléguée à l’éducation Sophie Declercq.

    Continuité des dispositifs

    Robin Prétot affirme : « Toutes les options sont sur la table. Je ne saurais pas dire s’il faut qu’on arrête la restauration pour préférer une délégation de service public, qu’on agrandisse la cuisine centrale, qu’on revoit l’organisation parce qu’il y a des problématiques au niveau de la réservation des repas, qu’on peut annuler 48h avant ce qui engendre du gaspillage. La problématique est globale, il faut qu’on se pose et qu’on parle de tout, du tarif, des agents, de la qualité des repas, des commandes, du budget… »

    Autre gros chantier, qui était une promesse de campagne pour cette équipe qui place son mandat sous le signe de l’inclusion : l’amélioration de l’accompagnement des élèves en situation de handicap. Cette rentrée, un Pass pôle d’appui à la scolarité a été ouvert au CEC des Heures Claires pour permettre aux familles d’obtenir des réponses plus rapidement face aux besoins de leurs enfants et de mieux coordonner leur accompagnement. Mais la majorité veut aussi renforcer les dispositifs qui relèvent de l’Éducation nationale.

    La conseillère municipale déléguée à l’inclusion et réussite éducative Céline Brull détaille : « Aujourd’hui, seules 3 des 27 écoles maternelles et élémentaires disposent d’une Ulis. Parmi nos collèges, seul Élie-Coutarel en bénéficie. Nous disposons aussi d’une unité d’enseignement maternelle autisme à Maurice-Gouin qui accueille jusqu’à 7 enfants de 3 à 6 ans, ce qui est très peu. Aucun dispositif équivalent n’existe ensuite à Istres en école élémentaire. Cette absence de continuité peut placer les enfants et leur famille face à une rupture de parcours. » Le maire a donc saisi le directeur académique pour demander de renforcer les Ulis et de créer un dispositif adapté aux enfants autistes dès la rentrée 2027. La Ville se dit prête à accompagner ces ouvertures en menant à disposition des locaux adaptés.

  • À Saint-Menet, les minots des Mecs font le cirque

    À Saint-Menet, les minots des Mecs font le cirque

    « Je suis l’étoile de la Reynarde ! » s’écrie Kylian en s’élançant sur le trapèze, bras écartés et tête en bas. Un des cinq ateliers déployés par la Fondation culture et diversité, le Centre international des arts en mouvement (Ciam) et l’Association médicosociale de Provence (AMSP) dans le parc du château de la Mecs à Saint Menet, dans le 11e arrondissement.

    « C’est un projet artistique et sportif qui s’étend sur deux ans, avec une succession d’ateliers de médiation culturelle, de stages de cirque, pour tous les enfants qui y participent, de 5 à 18 ans », explique Valentine Bellone, responsable pédagogique du Ciam, « on va même les emmener au spectacle pour les festivals Jours et Nuits de cirques et Nuits du Magic… ». La Fondation culture et diversité, qui œuvre depuis vingt ans en faveur de l’égalité des chances par l’accès aux arts et à la culture, lançait ces 27 et 28 août dans les Bouches-du-Rhône son programme Arts, cultures et publics en Mecs. « On avait connaissance de cette expérience menée dans le Nord, on s’est dit qu’on allait la reproduire ici, en plus grand », s’enthousiasme Valentine Bellone au milieu des dizaines d’enfants qui se familiarisent au jonglage, à la voltige ou à l’équilibrisme encadré par les animateurs circassiens et éducateurs sociaux.

    « J’ai pris la confiance »

    Sur le câble de fer tendu à trente centimètres du sol, Liam, 9 ans, « bientôt en CM2 », tente d’avancer sans perdre l’équilibre. « J’ai pas peur de glisser et de tomber, ça m’arrive tout le temps », lâche-t-il, fier du mètre parcouru. « Les arts du cirque sont un vecteur extraordinaire pour le développement, atteste Valentine, pour la motricité, la gestion des émotions, l’esprit de coopération, le respect des règles ». Ou la prise de risque maîtrisée. Comme pour Samra, 13 ans, perchée sur le grand trapèze à quelque mètre du sol, en fait l’expérience. Rapidement à l’aise, elle s’élève dans l’air et exécute une figure élégante. « Je fais de la danse », avoue-t-elle. Elle appréhendait cependant cette première expérience de voltige « à cause de la hauteur ». L’adolescente en ressort grisée par la sensation de liberté : « après, j’ai pris la confiance et quand on se lâche, avec l’élan c’est trop bien ».

    Plus loin, Louis, intervenant du Ciam, donne des conseils pour manier le diabolo à Younès, 17 ans, qui préfère rester au sol : « je n’aime pas trop la hauteur ». Evan quant à lui, n’en revient pas de son exploit : « j’ai marché sur le fil ! Pourtant j’ai peur quand c’est dangereux, mais ils m’ont motivé ». Dans un groupe de petits, il faudra à Louis plutôt remettre en face de la réalité les prétentions de deux minots qui pensent savoir « déjà jongler avec trois balles », au regard de la maîtrise qu’ils ont d’une seule. La concentration sera de mise. Découverte, sensibilisation, exaltation, mais aussi un temps calme avec l’atelier du musée numérique créé par La Villette installé dans une des salles du château. Des tables d’écolier, une projection sur écran et des tablettes devant eux, les enfants sont invités à entrer dans l’univers des collections des musées nationaux en « likant » des images.

    Mickael Roman, directeur des deux mecs de l’Amsp fait le tour des ateliers un sourire aux lèvres. Il ne cache pas son bonheur d’assister à ces parenthèses magiques dans les parcours marqués par les ruptures et fragilités multiples des petits et des ados qu’il accueille sur les sites de Saint-Menet et de l’Arbois : « Sans l’aide de la Fondation, on n’a pas les moyens de financer ce type de projets, pourtant essentiel ». Qui pourrait même créer des vocations.

  • La Busserade évacuée et 24 personnes abritées à l’hôtel

    La Busserade évacuée et 24 personnes abritées à l’hôtel

    Ce jeudi 27 août, la préfecture des Bouches-du-Rhône a coordonné une opération d’évacuation d’un squat situé rue Busserade dans le 3e arrondissement de Marseille. Une expulsion qui fait suite à « une décision du tribunal judiciaire de Marseille prise en mai 2025 » ont précisé les services préfectoraux. La dangerosité du site est invoquée dans les motifs de la décision. Il « présentait des risques et des dangers caractérisés pour la sécurité des occupants et des riverains. En effet, il existait des risques incendies majeurs, en raison des branchements électriques sauvages, et le bâtiment souffre d’une fragilité structurelle à divers niveaux. Les nuisances étaient également importantes pour les riverains », indique le communiqué de la préfecture.

    La ville de Marseille, propriétaire du foncier, avait sollicité le concours de la force publique, « ce qui a été porté à la connaissance des occupants par courrier du 7 juillet 2026 ». Et « le concours de la force publique a été accordé à compter du 27 juillet dernier, afin que les occupants puissent se préparer à quitter les lieux, anticiper l’opération d’évacuation et préserver la scolarisation des enfants ».

    À quelques jours de la rentrée, le délai semble d’autant plus court qu’aucune solution n’a été proposée alors qu’un accompagnement social était mené depuis des mois par l’Addap 13 auprès de 58 personnes sur le site. La majorité des familles ont quitté les lieux avant l’expulsion. Des associatifs étaient aux côtés des 24 occupants présents le jour de l’opération, des femmes enceintes avec des enfants en bas âge et une personne malade, qui ont été dirigés dans des hôtels. Les travailleurs sociaux du Samu social et de Saralogisol les accompagnaient.

  • Tennis 143 prend place à Félix-Pyat

    Tennis 143 prend place à Félix-Pyat

    Guy Pinna est un personnage emblématique du sport marseillais, facilitant l’accès à un sport comme le tennis, aux jeunes issus de quartiers prioritaires. Basé à Félix-Pyat, l’homme fait découvrir la petite balle jaune, façon système D, au pied des barres d’immeubles. Il a créé l’AS Time, son association, et a lancé un circuit local, l’ATC, pour que les enfants de 6 à 15 ans puissent se mesurer à d’autres joueurs, venus d’autres quartiers.

    L’entraîneur de tennis a annoncé une évolution dans ce projet qu’il cultive depuis plusieurs décennies. « La Tennis 143 Foundation a été créée pour prendre le relais de l’AS Time sur le quartier de Félix-Pyat, suite à l’énorme engouement pour le tennis et pour répondre aux besoins », a-t-il déclaré.

    Le vœu d’un terrain permanent à Félix-Pyat

    Une structuration plus importante est donc mise en place pour permettre de poursuivre l’organisation de sorties et d’activités en plein air pour ces jeunes. Cet été, de nombreux enfants ont pu se rendre au Frioul, à Corbières ou aux Goudes, à l’initiative de la fondation. À terme, l’objectif est de construire un terrain de tennis permanent dans le quartier de Félix-Pyat.

    Un souhait émis à maintes reprises par Guy Pinna, qui fait appel au mécénat pour mener à bien ce projet. Une évolution qui accorderait une place plus grande au tennis, obligé, pour le moment, de squatter le city-stade à l’arrière du quartier.

  • Un nombre record d’enfants à la rue dans la région

    Un nombre record d’enfants à la rue dans la région

    À la veille de la rentrée scolaire, au moins 131 enfants, dont 21 de moins de 3 ans, sont sans solution après un appel au 115 en Provence-Alpes-Côte d’Azur posent dans un communiqué la fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et l’Unicef France. « Cela représente une hausse de 42% depuis 2022 », commente la FAS. Et de rappeler qu’« en 2017, Emmanuel Macron exprimait l’ambition de ne plus voir “des femmes et des hommes dans les rues” avant la fin de l’année » puis en 2022, que le gouvernement s’était « réengagé à “ne plus avoir aucun enfant à la rue ».

    Le sommet de l’iceberg

    Ce constat s’inscrit dans un contexte où « de nombreuses personnes ne parviennent pas à joindre le 115 ou renoncent à appeler » pointe la FAS. Dans les Bouches-du-Rhône, le SIAO 13, plateforme départementale de coordination et de régulation de l’hébergement d’urgence, a dénoncé début août les critères de plus en plus restrictifs des conditions d’accueil, rappelant que ce dernier devait de par la loi être « inconditionnel ». Et dans la foulée, une vingtaine d’associations s’était opposée aux instructions préfectorales de remettre à la rue des personnes hébergées à l’hôtel, l’État s’étant fixé à un objectif « comptable » de 1 500 nuitées par jour, contre 1 700 actuellement. Pour que le prochain quinquennat soit « à la hauteur des enjeux », FAS et Unicef préconisent notamment, dans le cadre de la loi de finances 2027, « la création de 10 000 places d’hébergement supplémentaires » et le financement de la mise en œuvre du plan « Enfants mal-logés ».

  • [C’est l’été] Manosque plage de retour au parc de Drouille

    [C’est l’été] Manosque plage de retour au parc de Drouille

    Chaque après-midi, de 14h30 à minuit, petits et grands peuvent profiter d’un espace de loisirs en plein air, aménagé pour clôturer l’été dans une ambiance festive.
    De nombreuses animations sportives sont proposées gratuitement à cette occasion, avec notamment un château gonflable et un taureau mécanique. À partir de la fin de journée, place à la musique avec une programmation qui fera danser le public jusqu’à minuit. Ce jeudi, ce sera un concert du groupe Gipsy Fantasia et de Dj Thomas (années 80). Un apéro musical commencera à partir de 19h30.

  • Le nombre d’enfants à la rue augmente en France

    Le nombre d’enfants à la rue augmente en France

    « Des enfants naissent, vivent et meurent dans les rues de nos villes et rien ne se passe. Chaque année, nous alertons les pouvoirs publics sur l’aggravation du sans-abrisme des enfants. Chaque année, nous proposons des solutions concrètes pour y mettre fin. Chaque année pourtant, le constat s’aggrave. À quand le réveil ? », tempête Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité à l’occasion de la publication du baromètre sur l’enfance à la rue.

    131 enfants concernés
    en Paca

    Année après année, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et l’Unicef France constatent que le nombre d’enfants sans solution d’hébergement ou de logement ne cesse d’augmenter. À la veille de la rentrée scolaire, au moins 2 355 enfants, dont 514 de moins de 3 ans, sont restés sans solution après un appel au 115. Cela représente une hausse de 9% par rapport à 2025 et de 42% depuis 2022. Parmi eux, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, au moins 131 enfants, dont 21 de moins de 3 ans, sont restés sans solution après un appel au 115. Cela représente une hausse de 42% depuis 2022.

    Autre exemple, en Région Occitanie, au moins 234 enfants, dont 38 de moins de 3 ans, sont restés sans solution après un appel au 115. Cela représente une hausse de 18% par rapport à 2025 et de 93% depuis 2022, détaille le baromètre.

    Ces chiffres ne sont pas exhaustifs : de nombreuses personnes ne parviennent pas à joindre le 115 ou renoncent à appeler. Les mineurs non accompagnés sans-abri ainsi que les familles en squats ou bidonvilles ne sont pas comptabilisés. « Derrière ce chiffre, conséquence d’un échec collectif, il y a des enfants dont le quotidien est rythmé par l’insécurité et l’instabilité. Des enfants privés de leurs droits et dont on hypothèque l’avenir. Il est urgent que les décideurs publics agissent. Un sursaut politique est vital pour ces enfants. Si garantir un toit à tous les enfants n’est pas notre priorité, qu’est-ce qui l’est ? » interpelle Adeline Hazan, présidente de l’Unicef France.

    Les conséquences du sans-abrisme sur la vie et le bien-être des enfants sont dramatiques : dégradation de leur santé physique et mentale, isolement social, exposition à la violence, difficultés de scolarisation. Certains le paient même de leur vie : en 2025, 14 enfants de moins de 4 ans et 12 adolescents entre 15 et 18 ans sont morts de la rue.

    La promesse de mettre fin au sans-abrisme n’est pas récente. À chaque échéance électorale, elle est renouvelée sans jamais être atteinte. Faut-il y voir des promesses intenables ? La FAS et l’Unicef France ne s’y résolvent pas : « Chaque année, nos organisations rappellent qu’il n’existe aucune fatalité au sans-abrisme des enfants. Ce dernier résulte d’un manque de volonté politique et de choix court-termistes en contradiction avec les objectifs affichés. » Et de recommander « la mise en œuvre d’une programmation pluriannuelle “de la rue au logement “, avec un plan massif de production de logements sociaux et très sociaux, indispensable pour sortir durablement les enfants de la rue ».

    À l’approche de l’élection présidentielle, « le sans-abrisme des enfants ne peut plus être toléré. Il doit devenir une priorité absolue des politiques du logement et de l’hébergement. Les candidates et candidats portent une responsabilité claire dans la visibilité et la prise en compte essentielles de ces enjeux. Nos organisations y seront attentives » préviennent l’Unicef et la FAS.

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards au Pigeonnier à Digne

    [C’est l’été] Les petits débrouillards au Pigeonnier à Digne

    Dans les quartiers, les Petits Débrouillards montrent que la science est présente dans le quotidien : dans la cuisine, le sport, les transports, les plantes ou les objets qui nous entourent.

    Chacun et chacune est capable de comprendre le monde à condition de disposer des bonnes conditions pour apprendre. Les expériences deviennent ainsi des occasions de découvrir, de s’étonner et de reprendre confiance dans sa capacité à réfléchir.

    À Digne, les enfants ont pu toucher à tout grâce à de nombreuses animations proposées par Perrine et Mathilde : atelier bombe à graines, cartes Pokémon légumes, jeu sur la toxicité d’aliments pour les animaux… avec des ateliers adaptés à leur âge. On met en avant le côté sensoriel des 4-7 ans avec le jardin des sciences et une réflexion plus avancée avec les cités débrouillardes pour les 8-12 ans.

  • [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    Et si, avant de retrouver cartables et cahiers, vous preniez le temps de ralentir sous les arbres ? Ce jeudi après-midi, l’ancien camping du Grozeau, à Malaucène, se transforme en terrain de jeu et de découverte pour une pré-rentrée pas comme les autres.

    Au programme : grimpe dans les arbres dès 7 ans, lecture perchée, hamac et coin détente au sol. Les enfants pourront aussi laisser parler leur imagination avec un atelier de dessin autour du thème de l’arbre, tandis qu’une pause fraîcheur est prévue avec des boissons aux plantes.

    Cette parenthèse est proposée gratuitement par l’association Copains des Bois qui invite petits et grands à renouer avec la nature à travers des activités pédagogiques. L’objectif : passer davantage de temps dehors, partager, explorer et se reconnecter aux autres et à son environnement. Pour cette pré-rentrée, le collectif s’associe à Sous la Cîme, structure basée à Vaison-la-Romaine, spécialisée dans la grimpe d’arbres et les animations nature en famille. L’événement est gratuit, sur réservation.

    De 16h à 19h.

    Infos et réservations sur la page Facebook des Copains des Bois.

  • [C’est l’été] Le cluedo des araignées à Cabrières-d’Avignon

    [C’est l’été] Le cluedo des araignées à Cabrières-d’Avignon

    Le Cluedo est une animation familiale proposée à partir de 7 ans. Encadrée par
    deux animatrices, cette rencontre mêle découverte de l’araignée et de son univers, jeu et observation pour explorer leur monde.

    G.C.

    9h, gratuit.
    Sur réservation.
    À la médiathèque, 23 Grande Rue.