Tag: Elections municipales 2026

  • À Toulon, les progressistes prônent transparence et contrôle renforcé

    À Toulon, les progressistes prônent transparence et contrôle renforcé

    Dans une ville et un département où se concentre l’un des plus grands nombres d’élus « démissionnés » par la justice, mieux vaut prendre la question au sérieux et réfléchir à des outils permettant d’éviter que d’autres ne s’écartent demain, volontairement ou non, du droit chemin. C’était tout le sens du forum organisé, ce mardi soir au Télégraphe, par la liste Toulon en commun, en compagnie d’Eva Joly et du journaliste d’investigation Claude Ardid.

    « L’ancien maire, président de la Métropole et ancien-président du conseil départemental, Hubert Falco, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 30 000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité pour recel de détournement de fonds publics », débute Magali Brunel, tête de liste.

    Elle souligne aussi que, dans ce même camp de la droite varoise, l’ex-maire de Sanary Ferdinand Bernard, l’ex-président du conseil départemental Marc Giraud ou encore l’ex-maire de La Seyne, Nathalie Bicais, ont eux aussi été condamnés ces derniers mois. L’actuel président du Département, Jean-Louis Masson, a écopé d’une amende de 15 000 euros pour prise illégale d’intérêts. Et de poursuivre : « Nous ne pouvons pas tolérer ces comportements douteux, ces détournements, ces corruptions… » L’occasion d’épingler l’extrême droite, et plus précisément le RN, « parti le plus condamné de France et pas seulement pour injures racistes », précise André De Ubeda (PCF), 2e sur la liste.

    « Tourner la page du cercle des barons »

    Plusieurs élus varois du parti de Laure Lavalette ont eux aussi été condamnés, notamment le député RN de la 7e circonscription Frédéric Boccaletti, impliqué dans une affaire de violences avec armes. Quant au maire de Fréjus, David Rachline, il sera jugé en septembre pour favoritisme. « Nous ne voulons ni des affairistes sans scrupule, ni du démantèlement de notre pacte social et républicain. C’est pour cela que nous devons mettre, dans le débat des municipales la probité, la transparence et leur corollaire, la participation de tous à la vie publique. C’est la base de notre démocratie », acte Magali Brunel.

    Toulon en commun s’engage à ce que tous les élus bénéficient de formations sur la probité et la transparence, et qu’ils soient accompagnés, lors du mandat, par le déontologue de la ville. L’équipe commandera également, dès son arrivée aux responsabilités, un audit de l’Agence française anticorruption. Pour réparer la confiance rompue entre citoyens et élus, elle promet aussi de rendre compte de manière transparente de l’action menée et des dépenses engagées.

    « Je prends rarement la parole, mais je suis très heureuse de le faire à Toulon, pour soutenir cette liste de gauche. Parce que je sais que ce qui se joue ici. Nous allons battre l’extrême droite », commence Eva Joly. Elle enchaîne sur le thème de la corruption, qui « détruit la confiance des citoyens ». Elle explique la facilité à l’accepter et la difficulté de résister : « On vient vous dire : il y a un grand projet de stade ou de pont, nous allons augmenter le prix artificiellement de quelques millions, et pour toi il y a 500 000 euros. Si tu signes, t’es bien vu. Par contre, résister, dire non, c’est t’exclure : tu deviens l’ennemi à abattre. »

    Le journaliste d’investigation Claude Ardid a rappelé qu’il avait été placé à trois reprises sous protection policière par le préfet du Var de l’époque, pour avoir enquêté sur les liens entre pègre locale et certains responsables politiques. Des faits qui remontent aux années 1990 : « Je n’oublierai jamais ce système mafieux qui a causé des morts et entraîné une corruption financière à un niveau très élevé. C’est moins pire qu’avant, mais ce n’est pas fini. »

  • À Toulon, quel écho pour le lamento d’Hubert Falco ?

    À Toulon, quel écho pour le lamento d’Hubert Falco ?

    Bien entendu, tout le monde garde en tête et met à son crédit d’avoir éjecté, en 2001, une extrême droite en pleine déliquescence de la tête de Toulon, puis rebâti la ville sur les ruines d’une mandature calamiteuse. Un certain courage politique également, en rompant avec son parti les Républicains devenu « trop à droite », bel euphémisme, sous Éric Ciotti.

    Tout cela étant dit, sa voix est-elle encore audible, aujourd’hui, pour les Toulonnais ? Beaucoup lui reprochent la perte d’une certaine cohérence politique. Il a beau aujourd’hui faire amende honorable, dire qu’il s’est trompé : la trahison risque d’être mal digérée et faire perdre un peu de sa splendeur à celui qui faisait de sa constance une force.

    Après avoir adoubé Josée Massi en juin 2024, nous avoir confié en exclusivité qu’elle était « l’avenir » de la ville puis confirmé un peu plus tard par communiqué son total soutien à la maire sortante aujourd’hui candidate (SE), il retourne subitement sa veste, à la rentrée, au bénéfice du candidat (LR) Michel Bonnus. Ce dernier, pourtant, avait débuté sa campagne sans même attendre les décisions des recours judiciaires de son ancien mentor, spéculant même sur sa chute annoncée.

    Mais bon, on a semble-t-il la mémoire courte de ce côté de l’échiquier politique, certains amis d’hier (ils n’étaient pas nombreux à se bousculer au portillon à l’époque) devenant des proscrits, alors que d’autres, un peu moins scrupuleux, retrouvant grâce.

    De quoi faire perdre leurs repères à pas mal de Toulonnais.

  • Nicolas Koukas mise sur Richard Vidal à Arles

    Nicolas Koukas mise sur Richard Vidal à Arles

    Ce dernier, natif d’Arles, ingénieur chimiste spécialiste
    de l’ADN et aujourd’hui retraité, a décidé de rejoindre l’équipe
    de l’Union pour Arles, « car je voulais faire quelque chose pour ma ville, qui décline »,
    avance le désormais candidat.

    Richard Vidal estime que « l’industrie lourde ne reviendra plus. Mais Arles possède des atouts pour attirer de petites unités
    à taille humaine.
     »

    « Des clusters qui seront certainement très intéressés
    par les nombreux charmes de la commune
     », avance l’ingénieur.

  • Rémi Esnault présente liste et programme à Fos-sur-Mer

    Rémi Esnault présente liste et programme à Fos-sur-Mer

    C’est faire d’une pierre deux coups. Mardi soir, le théâtre Jean-Hetsch de Fos-sur-Mer s’est rempli pour l’annonce du programme et de la liste de Rémi Esnault (DVG), candidat présenté comme le successeur du maire René Raimondi. Près de 80 mesures en 12 points sont avancées par le chef de file de la liste « Notre Fos », accompagné de 34 colistiers, avec un fort renouvellement par rapport à 2020.

    De nouveaux visages à l’image de Romain Trolliet, connu pour son engagement à la CGT sur le golfe de Fos. « Le renouveau de l’équipe donne un nouvel élan, avec des jeunes comme moi au sens politique », estime le candidat, soulignant tout de même qu’« on ne pourrait pas avancer sans le socle solide laissé par les élus d’avant, qui savent comment gérer la ville et honorer nos engagements ».

    Les engagements seront nombreux. Les trois priorités de Rémi Esnault sont la sécurité, la santé et le pouvoir d’achat. « Nous avons un policier pour 380 habitants, mais il nous faut une police municipale plus forte. Nous créerons un nouveau central de police municipale et un poste mobile sur les événements et les plages pour assurer la sécurité au plus près », annonce le candidat.

    Un complexe médical

    « Il n’y a pas une ville où on n’en parle pas, mais nous, on peut le faire », assure Rémi Esnault au sujet de son projet de complexe médial pluridisciplinaire aux Vallins. Le projet serait même « déjà entamé ». Dans la même thématique, Monique Potin, cheffe d’entreprise, défend la création d’une plateforme de répit pour les aidants : « Pour les patients d’Alzheimer ou de maladies chroniques qui veulent rester chez eux, la plateforme permet de donner du répit à l’aidant. On prend en charge le malade la journée pour que l’aidant puissent avoir des loisirs. »

    Concernant le pouvoir d’achat, le candidat Cédric Carian, commerçant, revient sur les chèques proposés par la Ville : « Pour aider le porte-monnaie des familles et dynamiser le commerce local, on veut aller plus loin avec deux nouveaux chèques de 100 euros, un pour le sport car les clubs coûtent vite cher, et un pour la culture, le cinéma ou le théâtre. » Rémi Esnault complète ce volet en mentionnant une autre mesure phare : « Notre cantine de qualité, déjà accompagnée par le pass restauration, passera à 0,50 euro pour tous les enfants, quels que soient les revenus des parents, et le prix du temps périscolaire sera réduit de moitié. »

    Sur le terrain social, Rachel Tarantino annonce l’implantation d’une ressourcerie à la Mériquette. « Un lieu de rencontre et d’échanges qui permet de donner », afin de favoriser « une économie circulaire et la réinsertion de personnes éloignées de l’emploi depuis longtemps », complète-t-elle.

    Parmi les autres annonces figurent un complexe aqualudique, un lycée industriel, trois nouvelles plages, un festival de musique et de nouveaux loisirs à Parsemain. Un programme « budgétisé et planifié », affirme le candidat au fauteuil de maire.

  • À La Seyne, l’équipe de Stéphane Sacco s’élargit encore

    À La Seyne, l’équipe de Stéphane Sacco s’élargit encore

    « Stéphane Sacco est la seule tête de liste déclarée qui m’a témoigné publiquement et personnellement son soutien face aux attaques et aux propos nauséabonds dont j’ai fait l’objet. Je n’oublie pas ce geste », commence le président du collectif « Citoyens en Seyne ». Mais il explique que son choix est guidé avant tout par le désir de rejoindre une démarche construite dans le temps et tournée vers l’intérêt général. « Nous partageons les mêmes valeurs sociales et sociétales », insiste-t-il. Face la menace de l’extrême droite, il fait donc aujourd’hui le choix responsable du rassemblement et renonce donc à conduire une liste concurrente. Il préfère « contribuer à construire une dynamique solide et durable » au service des habitants.

    La gauche se renforce

    C’est dans ce cadre que Samir Ben-Mihoub et plusieurs membres issus de la société civile, engagés au sein de « Citoyens en Seyne », décident donc de rejoindre « Unis.e.s à Gauche » pour La Seyne. En saluant l’engagement de Stéphane Sacco depuis plusieurs années dans le monde associatif, notamment au sein de La Seyne Avenir, et ce bien avant que ne démarre la bataille des municipales.

    Samir Ben-Mihoub met également en avant le profil et les compétences de la tête de liste, soulignant qu’en tant qu’ingénieur et expert reconnu au niveau national, Stéphane Sacco propose des solutions concrètes reposant sur la méthode et l’efficacité.

    « Le respect, la rigueur, l’honnêteté et la volonté de faire de la politique autrement, en se concentrant sur les besoins des habitants » sont également des principes qui leur sont communs et qu’ils entendent défendre et conjuguer ensemble.

    « Ce ralliement marque le début d’une nouvelle étape », affirme Stéphane Sacco, avec à présent une campagne menée collectivement, « ouverte et structurée, associant des citoyens engagés et des forces politiques désireuses de travailler ensemble ».

    Propositions du terrain

    Le collectif continuera à porter une parole citoyenne au sein du rassemblement, ajoute-t-il, avec l’objectif de faire remonter du terrain des propositions utiles sur les grands enjeux de la commune. Et de poursuivre : « Nous sommes très heureux que Samir, ainsi que les personnalités qui l’accompagnent nous rejoignent. Je connais son engagement au sein de la société civile et, surtout, dans nos quartiers, pour notre ville. »

    Pour le chef de file de la liste « Uni.e.s à gauche pour La Seyne », les bonnes nouvelles se succèdent en ce moment. Avec les soutiens officiels des mouvements Génération.s et Debout !, portés respectivement par Benoît Hamon et François Ruffin, « qui viennent renforcer la dynamique de rassemblement à gauche ».

    Un élan qui pourrait conduire d’autres acteurs à reconsidérer des stratégies pas très responsables. En attentant, l’équipe de Stéphane Sacco est plus que prête à rencontrer les Seynois, mercredi soir, à la Bourse du travail pour un nouveau grand meeting.

  • La gauche unie à Port-Saint-Louis présente ses candidats

    La gauche unie à Port-Saint-Louis présente ses candidats

    « Seule, je ne suis rien, ensemble, on ira loin », lance Aurélie Grach lundi soir en conclusion de la réunion publique de la liste d’union de la gauche, Vivons mieux Port-Saint-Louis, (DVG) qu’elle conduit. Les colistiers et colistières, âgés de 28 à 86 ans, sont dispatcheuse de navire, retraitée et fille de communistes italiens ayant fui Mussolini, militants syndicalistes ou communistes, coiffeuse ou électromécaniciens.

    Toutes ont décidé de suivre Aurélie Grach dans la bataille des municipales pour « porter la voix de l’éducation et de l’école », dans le cas d’Emmanuel Stamatiou, ouvrier docker, syndicaliste, communiste et musicien. « C’est le premier sanctuaire de la République pour chaque enfant. Les enfants ne doivent plus avoir froid l’hiver et chaud l’été, il y a urgence d’accélérer la rénovation des groupes scolaires », estime le candidat, qui parle également de « pilier de l’égalité » dans le fait de bien manger à l’école, dans une cantine « accessible ».

    La culture aussi, doit être accessible, dans l’idée d’Elisabeth Taormina, fonctionnaire métropolitaine et passionnée de peinture.

    « L’essentiel, la santé »

    « La vie de nos quartiers, la jeunesse et les seniors font ensemble battre le cœur de notre ville. Trop de quartiers sont laissés de côté », considère la candidate, selon laquelle « la culture créée du lien entre les générations. Elle ne doit pas être un luxe, mais fédérative et vivante, accessible à tous ». Et considérée comme « un outil de vivre ensemble ».

    Le centre-ville et les commerces sont le credo d’Emélia Dragonas-Guérini. « J’ai assisté à la défiguration du centre-ville », juge-t-elle, parlant de « mission impossible pour s’acheter un pantalon » dans un centre-ville qu’elle présente « sans commerce ni lieu de passage ». « J’ai la folle envie de voir un centre-ville attractif toute l’année, avec des lieux d’échanges et de convivialité et pas juste des feux d’artifice les soirs d’été », tacle la candidate.

    « Revenir à l’essentiel, la proximité et la sincérité » est le mantra de François Barges, secrétaire du syndicat CGT de l’usine Marcegaglia et colistier, souhaitant « assurer la santé et la sécurité pour tous ».

    « Des personnes de valeur prêtes à travailler pour notre ville et tous ses habitants », pour Aurélie Grach, « fière d’être tête de liste citoyenne et de gauche », face à « la politique de droite macroniste » du maire sortant « qui défile avec le député RN » selon la candidate.

  • [Entretien] Manuel Bompard : « Au second tour, face à l’extrême droite, on se rassemble »

    [Entretien] Manuel Bompard : « Au second tour, face à l’extrême droite, on se rassemble »

    La Marseillaise : On vous voit régulièrement dans le Var, vous serez aussi à Toulon le 21 février pour le meeting d’Isaline Cornil. C’est un enjeu particulier pour LFI ?

    Manuel Bompard : C’est un département au contexte difficile car la quasi-intégralité des députés sont d’extrême droite. Il y a une volonté d’y mener un travail de résistance aux idées du RN. Je suis également le référent du Var pour LFI, je viens donc régulièrement apporter mon soutien aux militants engagés dans les mobilisations et les campagnes électorales.

    À La Seyne, à Toulon, comme dans de nombreuses villes, LFI présente sa propre liste. Pourquoi ce changement de stratégie, après avoir favorisé l’union de la gauche avec le NFP et la Nupes ?

    M.B. : Il y a un certain nombre de listes au niveau national dans lesquelles on est engagé et qui sont soutenues par d’autres formations. On a cherché à partir de notre programme, et on a proposé à celles et ceux qui voulaient construire ces listes avec nous de le faire. Ça a été possible dans certains cas, dans d’autres non. Notre conviction, c’est que les listes de gauche ne pourront gagner des villes que si elles s’engagent sur des mesures claires : des services publics qui ne sont pas délégués au privé, l’accès à certains biens communs fondamentaux comme la gratuité de la cantine scolaire, l’expérimentation du référendum d’initiative citoyenne, la lutte contre le logement indigne… On a d’abord l’objectif de répondre aux aspirations des habitants, et on essaie ensuite de rassembler autour de ces propositions.

    Si LFI se retrouve au second tour derrière une liste de gauche, notamment dans des villes sous la menace de l’extrême droite, peut-on s’attendre à un retrait ?

    M.B. : Pas le retrait, le rassemblement. C’est vieux comme la gauche que plusieurs listes se présentent au premier tour, puis qu’elles se rassemblent. Et souvent, elles fusionnent, pour que les différentes sensibilités puissent être représentées au conseil municipal. On est très clair : partout où on sera en tête à gauche, on proposera le rassemblement. Si les candidats en tête font la même démarche, on y travaillera. Est-ce possible ? Je pense que tout le monde devra prendre ses responsabilités. Il peut y avoir des désaccords, des débats extrêmement profonds, mais il y a ensuite un devoir de responsabilité. Et ceux qui utilisent des prétextes pour justifier la division, favorisant la victoire de la droite ou de l’extrême droite, prendraient une très lourde responsabilité. Mon discours est très clair, que chacun en fasse de même. C’est la moindre des choses quand on se revendique de gauche : au second tour, face à l’extrême droite, on se rassemble.

  • Solliès-Pont cœur à gauche samedi en réunion publique

    Solliès-Pont cœur à gauche samedi en réunion publique

    Le collectif Solliès-Pont cœur à gauche, qui regroupe des militants associatifs, politiques et des citoyens guidés par l’intérêt général, vous donne rendez-vous ce samedi à 17h au Foyer Quiétude. Au programme de ce moment d’échange la présentation des colistiers et leurs propositions pour une ville plus écologiste et solidaire.

    Une liste qui se revendique fièrement de gauche et écologiste et qui souhaite gérer la ville en associant les habitants par la concertation voire la consultation sur les grands projets.

    Réunion publique

    Contrairement à ce que fait, selon l’équipe Solliès-Pont cœur à gauche, le maire sortant André Garron (DVD), qui mène la ville de manière un peu trop à leur goût « personnelle et autoritaire ».

    La liste conduite par Christiane Vincent (apparentée PCF) propose entre autres la rénovation de la gare. Mais aussi d’améliorer la mobilité en travaillant avec le Département pour rendre le Zou plus accessible, avec des bus plus fréquents.

    Le développement des pistes cyclables et aménagement pour vélo sont bien entendu également sur les tablettes de la gauche. Ainsi que la mise en place de navettes gratuites à l’intérieur de la commune afin de répondre aux besoins des habitants.

    L’équipe vous attend à cette prochaine réunion publique pour détailler ce projet susceptible de répondre aux défis environnementaux et sociaux et rendre la commune plus solidaire, participative et citoyenne et pleinement engagée dans la transition écologique.

  • Hervé Granier, maire sortant, présente la totalité de sa liste et son programme

    Hervé Granier, maire sortant, présente la totalité de sa liste et son programme

    Il y a exactement 6 ans et 1 jour, c’était le 4 février 2020, je présentais ici même dans cette salle le programme et l’équipe qui allait m’accompagner », lance Hervé Granier, maire sortant de Gardanne et candidat à sa réélection.

    Ce jeudi soir, le candidat encarté LR mais à la tête d’une liste sans étiquette, a présenté face à « 450-500 personnes » la liste de ses colistiers, une « équipe est composée de femmes et d’hommes de tous âges, de tous horizons, de toutes catégories socioprofessionnelles, de toutes croyances, d’opinions politiques ou religieuses parfois différentes ». Parmi les 10 premiers colistiers, les noms familiers de Sandrine Zunino-Ghougassian actuelle adjointe aux finances, Antonio Mujica, actuel premier adjoint, Arnaud Mazille – Hagobian, actuel adjoint à la culture et Alain Giusti, actuel adjoint à l’urbanisme. Les noms de Claire Campodonico, Alexandra Bessi, Vincent Randazzo, Sophie Cucchi Gilas et Magali Scelles apparaissent publiquement pour la première fois dans l’entourage politique de Hervé Granier. « Quoi qu’il arrive, nous terminerons cette campagne avec la même équipe qui vous est présentée ce soir parce que jamais, nous ne nous allierons et ne fusionnerons avec aucune liste ni avec aucun de mes adversaires », martèle néanmoins Hervé Granier. Et de balayer les grandes lignes de son programme, avec comme cheval de bataille la sécurité, et une promesse : en 2027, « la cause municipale sera la lutte contre le harcèlement scolaire », annonce-t-il, notamment.

  • La maire sortante Josée Massi et ses grands projets pour Toulon

    La maire sortante Josée Massi et ses grands projets pour Toulon

    Toulon est une ville qui avance, et qui avance dans une bonne direction », commence Josée Massi, vendredi après-midi dans son QG de campagne, la ruche comme elle l’appelle. Et d’expliquer donc souhaiter poursuivre la transformation de Toulon engagée depuis plus de 20 ans. « Je veux continuer à bâtir une ville dynamique, qui avance avec confiance, avec un projet concret », insiste-t-elle. avec des réponses concrètes.

    Le premier point fort développé étant celui de la sécurité, « la première des conditions de la liberté, de la fraternité et de l’égalité ». Au programme, l’installation de commissariats de proximité et l’augmentation encore de 25% du nombre de policiers municipaux pour passer à un total de 200. Mais aussi la poursuite du partenariat avec la Police nationale et le Parquet, à l’image de la convention partenariat signée depuis trois ans.

    Sur les tablettes également, l’amélioration du service au quotidien des habitants, en fluidifiant les relations avec l’administration. Sur le bâti, un grand plan de rénovation va être entrepris dans les quartiers notamment au Las et à Saint Jean, à l’image de ce qui a été fait dans le centre ancien.

    Un Central Park toulonnais

    Concernant l’attractivité économique, le grand projet « de Mayol à pipady » est également réactualisé, et « il avance ». « Là, on a déjà passé une délibération en septembre (…) Et on va continuer », assure la maire sortante.

    Avec au final, « un Central Park à la toulonnaise, avec la mer en plus ». Un jardin dédié à la biodiversité avec un parc urbain agrandi. Un espace nommé la Fabrique bleue sur lequel s’élèvera « un centre des congrès ambitieux » afin de développer « un tourisme d’affaire des 4 saisons » favorable à l’économie locale. Et pour recevoir ces congressistes : un complexe hôtelier de standing.

    Josée Massi souhaite également renforcer Toulon dans sa position de ville universitaire. L’occasion de rappeler qu’en 2001, il y avait 1 000 étudiants dans le Port du Levant et qu’ils sont aujourd’hui 10 000. Et de poursuivre : « On va continuer avec de nouvelles filières. On a traité avec l’école des Mines et un collège naval, va venir s’installer. » Ce qui implique de créer des logements pour les accueillir.

    « Mon ambition, c’est de faire du quartier Courdouan – Portes d’Italie et campus, un nouveau quartier étudiant », précise la première magistrate. L’autre projet phare, étant les 180 logements étudiants sur l’ancien immeuble de la CAF, à la Rode. Au niveau de l’écologie l’équipe de « Toulon, mon parti » prévoit la plantation de 2 500 arbres, la poursuite de la végétalisation des cours d’école et de la ville, c’est-à-dire lorsque c’est possible les places et les trottoirs.

    Pour ce qui est des mobilités, « Toulon – Mon parti » compte s’appuyer sur le Bus à haut niveau de service et un réseau renforcé. Mais aussi le RER métropolitain et les navettes maritimes, avec de nouvelles lignes qui pourraient être créées pour rejoindre Le Mourillon, par exemple. Pour ce qui est du vélo, Josée Massi s’engage à transformer les tronçons en un réseau continu et sécurisé, avec parmi les aménagements attendus celui de l’avenue de la République. Autre grand sujet qui anime la Rade et sur lequel elle a été très claire : « On ne sortira pas Mayol de Toulon, c’est l’âme de la ville. » Ce qui ne veut pas dire que des investissements ne vont pas être encore consentis. Comme la couverture des tribunes.

    Parmi les autres grands projets dont on risque de beaucoup parler, c’est l’aménagement des berges de la rivière des Amoureux en promenade à la Rode. « Les travaux ont commencé », affirme Josée Massi pour couper la chique aux septiques.