Tag: Coupe de France

  • Handball : le Pauc se sort du piège Frontignan

    Handball : le Pauc se sort du piège Frontignan

    D’abord bousculés, les joueurs d’Eric Forets se sont finalement imposés à Frontignan, englué en bas de tableau de Proligue, la deuxième division française. Les Aixois ont vécu une première période difficile, en étant menés rapidement 8-2.

    Derrière d’un but à la pause, le Pauc s’est redressé et a pu gérer le second acte pour distancer suffisamment son adversaire. Souvent à quatre ou cinq longueurs, les locaux n’ont jamais réussi à revenir. Au final, Aix ne se fait pas piéger, avec une victoire 31-25 dans l’Hérault. Par ailleurs, Limoges s’est fait surprendre à Saran, actuel 9e de Proligue (38-42).

  • L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    C’est souvent ici que les grandes histoires débutent. Ces 32e de finale sont d’ordinaire un moment où la Coupe de France se retrouve saupoudrée de magie. Où les équipes professionnelles rencontrent des amateurs aux dents longues, se sentant capables de battre les géants sur 90 minutes. Le tirage au sort de ce tour a eu lieu ce lundi soir, au Parc des Princes. Les équipes de Ligue 1 font leur entrée, deux matches après leurs homologues de deuxième division. Les rencontres auront lieu juste avant la trêve de Noël, le week-end des 20 et 21 décembre.

    Retrouvailles

    L’ancienne gardienne de l’équipe de France de handball, Cléopâtre Darleux, a eu la lourde tâche de tirer les 32 affiches, en compagnie de l’athlète Jimmy Gressier. Boule bleue après boule bleue, les équipes sortaient, dévoilant les confrontations. En Provence, seuls l’Olympique de Marseille et Istres, pensionnaire de National 2, prenaient part à ce tirage au sort. Placés dans le groupe A, les deux formations ont rapidement été tirées.

    Ce sera Bourg-en-Bresse (FBBP) pour l’OM, qui se déplacera donc dans l’Ain face à l’actuel avant-dernier de National 1. Un voyage qui s’annonce frisquet, mais abordable, face à un adversaire bien mal en point dans son championnat. Le FBBP 01 est entré en lice au 5e tour et a dû remporter quatre matches pour se hisser à ce stade de la compétition. Tout à commencer par une victoire 4 buts à 1 contre le club grenoblois du FC 2A. Ensuite, les Aindinois ont eu chaud avec un succès aux tirs au but face au leader de sa poule de N2, le GFA Rumilly-Vallières, demi-finaliste de la Coupe de France en 2022 (3-3, 4-3 après t.a.b.). Pour boucler leur parcours jusqu’à présent, les anciens pensionnaires de Ligue 2 ont battu deux clubs de Régional 1, la 6e division : Selongey et Montpellier Atlas Paillade. L’OM est donc la première équipe professionnelle que va affronter Bourg-en-Bresse lors de cette 109e édition de cette compétition. Cette équipe n’est pas inconnue à Marseille. Lors des 8e de finale, en 2018, l’OM avait atomisé les locaux 9-0 au Stade Marcel-Verchère. Kostas Mitroglou avait inscrit un triplé, ce jour-là.

    Istres était donc également concerné et a rapidement vu son nom sortir. Les Istréens ne pouvaient pas tirer une formation d’un échelon plus bas avec le SA Mérignac (Régional 1). C’est donc un déplacement dans la région bordelaise pour les Mauves et une occasion en or de rejoindre les 16e de finales de cette Coupe de France. Ce serait même un record historique égalé, pour réaliser la même aventure que lors des années 2012 et 2013. Istres est entré au 4e tour et a bien failli être directement éjecté par l’AS de l’Esterel (R2). Une victoire 9 tirs au buts à 8 pour passer une étape supplémentaire. Une autre séance au 6e tour, une victoire de justesse à Allinges (Départemental 1), Petit poucet du 7e et, finalement, un parcours qui a beaucoup tenu sur un fil. Aux Istréens de continuer leur magie pour figurer parmi les 32 équipes survivantes.

  • Un match historique pour les Spartiates se profile en Alsace

    Un match historique pour les Spartiates se profile en Alsace

    Après avoir longtemps été abonnés aux seizièmes de finale, les Spartiates vont désormais tenter de briser le sort des huitièmes de finale au sein de la Coupe de France. Depuis leur accession en Ligue Magnus lors de la saison 2023-2024, leur parcours s’est à chaque fois stoppé net aux portes des quarts de finale.

    D’abord chez les Brûleurs de Loups de Grenoble, puis contre les Aigles de Nice. Mais la formation phocéenne, en constante évolution depuis deux saisons, compte bien écrire une nouvelle page de son histoire.

    Les hockeyeurs du Pomge n’ont jamais atteint les quarts de finale lors de leurs épopées en Coupe de France. « Le club passerait un joli cap », estime Fabien Colotti, capitaine des Spartiates, troisièmes de Ligue Magnus après avoir passé le premier tiers de la saison. « Le club et le projet grandissent année après année, donc c’est important que les résultats suivent aussi. Et j’espère que la route derrière sera encore un peu plus longue », poursuit-il.

    Adversaire piégeux

    Le capitaine marseillais est persuadé que cette confrontation face à Strasbourg, pourtant pensionnaire d’une division inférieure aux Spartiates, ne sera pas une partie de plaisir. « Ça va être un gros match pour nous », insiste l’attaquant international tricolore, qui n’a pas été convoqué avec l’équipe de France pour la Coupe des Nations (du 11 au 14 décembre, à Budapest). Cinq autres Marseillais ont eu la joie de voir leur nom apparaître sur la liste : Enzo Cantagallo et Yohan Coulaud chez les défenseurs, puis Flavian Dair, Emil Tavernier et Paul Joubert pour les attaquants. « Si on les prend de haut, je pense que le match peut être très compliqué. Mais tout simplement, si on joue notre jeu, si on reste dans le système et qu’on met le tempo et l’intensité qu’on doit mettre, on devrait être supérieurs et tout devrait bien se passer », espère Colotti.

    STRASBOURG – MARSEILLE

    8e de finale – Coupe de France

    À 20h, à la patinoire Iceberg

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud (A), Ruusu, Cantagallo, Petersson (A), Bourgeois, Lindgren – Thompson, Bouvet, Joubert, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek, Welsh, Stromberg, Nsonsa-Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

  • Coupe de France des Clubs de pétanque : Aix et la Boule Modérée qualifiés, Carnoux éliminé

    Coupe de France des Clubs de pétanque : Aix et la Boule Modérée qualifiés, Carnoux éliminé

    La Boule Aixoise a su se sortir du piège d’un redoutable adversaire gardois Nîmes Col Men où évolue le quintuple vainqueur du Mondial La Marseillaise à pétanque Vigo Dubois. La bande à Foyot était dans l’obligation de remporter les deux triplettes pour poursuivre l’aventure. Ce fut chose faite. Qualification dans la douleur pour les hommes du président Bruno Mansio. L’étau se resserre et les choses très sérieuses vont commencer.

    Du côté de Carnoux, le scénario a été défavorable. Il faut dire que les Carnussiens sont tombés sur un adversaire redoutable en état de grâce. Carpentras marche sur l’eau cette année avec beaucoup de résultats positifs. Une ossature de qualité. C’est sans sourciller que les Vauclusiens se sont imposés 21 à 7.

    Enfin, le 9 novembre, les joueurs de la Boule Modérée sont allés chercher leur qualification en terre héraultaise face à Saint-Martin. Avec leur effectif de qualité et expérimenté les Marseillais peuvent viser haut.

    Les effectifs

    Boule Modérée

    Lucette Espinas, Patrice Grégori. Philippe Roux, William Francone, Michel Adam, José Amaya, capitaine Frédéric Marinello.

    Boule Aixoise

    Melissa Vernille, Sébastien Batista, Stéphane Pagni, Sissou Cantarell, Jérémy, David Riviera, Fernandez, Marco Foyot, Dylan Cano, Didier Asselineau, Michel Hatchadourian. Capitaine Bruno Mansio

  • [Entretien] Le président de Montpellier Atlas Paillade : « Laissez nous rêver »

    [Entretien] Le président de Montpellier Atlas Paillade : « Laissez nous rêver »

    La Marseillaise : Vous allez jouer le 7e tour de la Coupe de France au stade de la Mosson. Que représente cette opportunité inédite ?

    Mahfoud Benali : Le Stade de la Mosson, c’est le rêve de tous les licenciés. Et là, ce rêve-là se réalise. Les gamins rêvent de devenir pro ou de jouer au Montpellier-Hérault. C’est une consécration et une fierté pour nous, pour tout le club. On remercie le maire de Montpellier qui n’a pas hésité un instant. Dès que je lui ai envoyé un SMS, il m’a dit « pas de problème, je vois tout de suite avec les services, je reviens vers vous ». Une demi-heure après, c’était réglé.

    N’est-ce pas une mise en lumière pour votre club ?

    M. B. : Oui, exactement. Notre club créé en 1999 joue un rôle important depuis des années, on fait du bon boulot. On avoisine les 500 licenciés, on a une école de foot, on a beaucoup de bénévoles et dirigeants. Pour ma part, je suis passionné de foot. La semaine, j’exerce le métier d’expert-comptable au quartier depuis plus de 20 ans. De ma fenêtre, je vois le stade de la Mosson.

    Pouvez-vous relever le challenge sportif ?

    M. B. :L’écart est important. Bourg-en-Bresse évolue en 3e division, nous en 6e division. C’est un vrai challenge, un vrai défi. Mais, tout est possible en Coupe de France. Moi, je suis un rêveur. Laissez-moi rêver. C’est ça, la magie de la Coupe de France. Si on passe ce tour, on peut rêver à un 32e de finale face à un club de Ligue 1.

    L’attente autour de vous est importante sur le terrain mais aussi en dehors. En avez-vous conscience ?

    M. B. :Exactement. C’est pour ça qu’on a fait une réunion lundi avec la Métropole. On va traiter ce match-là comme un match pro. C’est-à-dire qu’il faut le même dispositif de sécurité que pour un match de Montpellier -Hérault sachant que l’on attend autour de 5000 personnes.

    Pour ce match, peu importe le résultat, l’essentiel, c’est de réussir cette fête.

    N’êtes-vous pas porteur de l’image du quartier, parfois stigmatisée ?

    M. B. :Il n’y a jamais eu un problème chez nous. Des gens parlent, évoquent des sous-entendus. Mais dans les faits, sortez-moi un problème qu’on a eu lors de nos matchs à nous. L’an passé, à Tarbes lors de la finale du championnat, il y a eu un problème, mais nous n’étions pas l’organisateur. On a eu un retrait de quatre points. En appel, il a été réduit à deux points. L’an passé, Montpellier-Hérault a eu des problèmes lors du match face à Saint-Etienne le 16 mars. Est-ce que Montpellier a eu moins de 4 points de pénalité ? Non. À juste titre, d’ailleurs. Et là, on va sanctionner un club de quartier. Il y a deux poids, deux mesures.

    Et au-delà de ce tour de Coupe de France, quel est votre objectif pour la saison ?

    M. B. :L’année dernière, on a raté la montée en National 3. Cette année, il n’y a pas de barrage. On repart avec la même volonté et motivation. Après notre victoire devant le Grau du Roi, on est premiers. À terme, on veut arriver jusqu’au National. Notre ambition, c’est d’être le deuxième club de Montpellier et d’être «la réserve» du MHSC, dont on souhaite le retour en Ligue 1. On a un projet l’année prochaine de créer des classes sport-études au collège Arthur Rimbaud. Le maire, le département sont d’accord. Ils nous suivent dans ce projet. Les gamins seront en classe le matin, l’après-midi au football. On fera quatre classes. Sixième, cinquième, quatrième et troisième. On a plein de talents, plein de gamins. On veut donner la chance à des gamins d’accéder au haut niveau de football. On n’est pas en concurrence avec le MHSC, mais complémentaire.

    Dans notre quartier, le football est incontournable. Tous les gamins en rêvent. On a eu quelques réussites avec Redouane Halhal, qui est passé au MHSC, à l’Atlético Madrid et joue au Pays-Bas.

    Vous avez comme entraîneur un ancien joueur du MHSC, à savoir Geoffrey Dernis.Qu’est-ce qu’il vous apporte ?

    M. B. : Il nous apporte la rigueur d’un ancien pro. Il est très écouté et respecté par les gamins. Cela n’a pas de prix. On a trouvé un bon deal. Il se régale avec nous, passe son diplôme.

    Il y a peu, le maire de Montpellier vient d’annoncer que le stade de la Mosson serait aménagé. Quel regard portez-vous sur ce choix ?

    M. B. :Notre stade (annexe de la Mosson, Ndlr) est dans une zone inondable. À part changer la pelouse, on ne peut pas agrandir, on ne peut rien faire. On n’a à notre disposition un seul stade pour 500 licenciés. Pour faire jouer tout le monde, il faut être polytechnicien. Quand il y a une volonté politique, il y a toujours des solutions. Et la volonté politique, elle y est maintenant. Je suis donc très content de la décision du maire qui désire rénover la Mosson et donc faire des travaux pour préserver le stade des inondations. Si on dispose de nouveaux terrains, on pourra accueillir plus de gamins. Et, le foot va rester à la Paillade. Jusque-là, le stade était ouvert une fois tous les quinze jours. Désormais, avec les travaux autour du stade, on peut créer des commerces, une brasserie…. On peut imaginer une salle de boxe ou d’autres clubs, et des bâtiments pour d’autres associations. Ces travaux vont nous permettre de nous développer. C’est mon avis, c’est aussi l’avis des Pailladins.