Tag: collège

  • En Vaucluse, une rentrée tendue aux yeux de la FSU

    En Vaucluse, une rentrée tendue aux yeux de la FSU

    « On a chaud, mais tout va bien, le téléphone portable est interdit », ironise, en agitant un éventail improvisé, Salima Ouannai, co-secrétaire départementale du Snes-FSU, ce mercredi 2 septembre, lors d’une conférence de presse dressant le bilan de cette rentrée scolaire. Le syndicat s’opposant au constat du directeur académique Philippe Koscyk, qui évoquait dans les colonnes de nos confrères de La Provence une rentrée « plutôt réussie ».

    « L’école publique en Vaucluse subit de plein fouet les choix budgétaires dogmatiques qui dégradent le service public de l’éducation et les conditions d’apprentissage de nos élèves », pose en ouverture Alice Raimundo, secrétaire départementale de la FSU. Si la baisse démographique sur le territoire ne peut être niée, le syndicat regrette « qu’au lieu de faire des investissements forts et massifs pour améliorer les conditions », le constat soit celui d’une « baisse de moyens chronique qui touche l’ensemble du corps éducatif ». « On ne peut pas prétendre tout faire pour la réussite des élèves et ne pas faire les choses pour », avance Alice Raimundo. Face à cela, une intersyndicale prévoit une journée de mobilisation le mardi 29 septembre en Cité des Papes.

    Révolution numérique

    Plusieurs éléments sont ainsi listés. À commencer par les suppressions de postes. Dans le premier degré, douze postes ont été supprimés par la direction académique. « Ça peut sembler faible, mais au vu des besoins, c’est loin d’être négligeable », avance Nicolas Flavier, co-secrétaire du FSU-Snuipp 84. La refonte « inefficace » du système de remplacement ou encore la vétusté des bâtiments est aussi pointée. Dans le second degré, plusieurs postes n’ont pas été pourvus pour l’heure dans certains collèges et les réformes sans moyens supplémentaires, comme pour l’interdiction du téléphone « en pleine révolution numérique », comme le pointe le syndicat, sont décriées également.

  • Le président du Département au collège Cousteau, à La Garde

    Le président du Département au collège Cousteau, à La Garde

    Il a également rappelé les investissements réalisés par la collectivité sur les deux collèges du canton, soit près de 4 millions d’euros sur la période 2021-2026. Avec entre autres 92 000 euros utilisés pour le mobilier remplacé du restaurant scolaire de Cousteau et 201 500 euros de travaux, en 2026.

    À noter également les futurs travaux de renaturation de la cour de récréation et le projet d’un futur gymnase estimé à 8 millions d’euros. Et une future piste cyclable reliant le collège à celle du littoral. Le président a annoncé que le 30 septembre, le Département du Var récompensera les collégiens varois ayant obtenu une mention « Très bien » au Brevet des collèges.

  • Le chantier du collège Centre de Gap se poursuit

    Le chantier du collège Centre de Gap se poursuit

    La sonnerie du collège Centre de Gap retentit et les élèves de sixième se dirigent vers leurs salles de classe, réorganisées du fait des rénovations. De l’autre côté des barrières de chantier, le président des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard, et la vice-présidente chargée de l’éducation, Maryvonne Grenier, constatent l’avancée des travaux qui ont commencé cet été, après l’installation des modulaires fin 2025.

    Le collège était très vétuste, avec notamment des infiltrations d’eau par la toiture. « Il fallait un parapluie pour circuler dans les couloirs », ironise Maryvonne Grenier.

    Au programme : curage et désamiantage, rehausse d’un bâtiment pour gagner de la surface, destruction puis reconstruction d’un bâtiment… À la fin des travaux, prévus à l’horizon 2029, le collège disposera notamment d’une grande salle polyvalente et d’un préau, et sa capacité d’accueil s’élèvera à plus de 600 élèves. Pour cette rentrée 2026, ils sont 480 à être inscrits.

    De gros investissements

    « C’était un chantier tellement attendu, il était temps », se réjouit Élodie Hoffmann, la principale de l’établissement. « Cela fait 25 ans que l’on parle de cette rénovation ! », confirme Maryvonne Grenier.

    « Le Département a relancé la machine », explique Jean-Marie Bernard. Initialement, le dossier était entre les mains de la Région. « Mais ça a traîné, poursuit le président. Nous avons donc repris la maîtrise d’œuvre. »

    Près de 22 millions d’euros ont été investis par le Département dans ce projet. « Parmi les trois gros chantiers de rénovation des établissements scolaires, il s’agit du plus coûteux », note Maryvonne Grenier. Cette rénovation vient compléter celle du collège des Hauts-de-Plaine à Laragne-Montéglin, aujourd’hui en finition, et celle de l’« école du socle », qui mutualisera école maternelle, primaire et collège à Serres. « Sur deux mandats, au total, près de 60 millions d’euros ont été investis dans ces travaux », estime le président des Hautes-Alpes.

    Le Département a financé en parallèle de petits travaux dans différents établissements, comme récemment des réparations de la toiture du collège de Tallard et des rénovations dans celui de Veynes.

    Agathe Di Lenardo

  • L’établissement de Forcalquier encore en travaux pour la rentrée des élèves

    L’établissement de Forcalquier encore en travaux pour la rentrée des élèves

    Travaux d’isolation, ouverture d’un dispositif Ulis, parcours VTT… Les travaux du collège Henri-Laugier de Forcalquier étaient encore en cours, pour une somme de près d’un million d’euros, lors de la rentrée des élèves de 6e, mardi matin. La présidente du Département, Éliane Barreille (DVD), avait fait le déplacement pour l’occasion, pour souhaiter une bonne rentrée aux élèves et faire le point sur l’avancée des travaux, financés par sa collectivité. Alors que les petits 6e se jetaient dans les bras les uns des autres et s’exclamaient de joie à l’annonce de la composition de leur classe, les travaux d’isolation de leur nouveau collège étaient encore en cours.

    Les travaux vont ainsi continuer pendant que l’établissement est occupé. « Les gros percements sont faits. Les enseignants, qui s’inquiétaient, sont un peu plus rassurés en cette rentrée. Il y aura quelques désagréments. Les petits retards sont insignifiants au regard de la tâche qui a été accomplie », a affirmé le principal du collège, Grégory Mesnier. Le Département est venu lundi, pendant la réunion de rentrée du personnel enseignant, pour faire un point de sécurité et une visite. « Quand on veut que les choses se passent bien, il faut donner de l’information », a insisté Éliane Barreille. Au collège du Mont d’Or, à Manosque, où d’importants travaux sont également en cours, « à cause du défaut d’information, des enseignants et des parents n’étaient pas contents, alors qu’on fait 20 millions de travaux », a-t-elle ajouté. Une campagne d’information similaire est mise en place au collège Borrely, à Digne. « On a appris des difficultés », a souligné le directeur des collèges au Département, Thomas Galetti.

    Au collège de Forcalquier, la capacité d’accueil de certaines salles de classe, comme celle de la salle de physique, a été « maximisée par un jeu de passe-passe », en se débarrassant des « vieilles paillasses » pour accueillir davantage d’élèves, a expliqué le principal du collège. La salle de physique peut ainsi désormais accueillir 30 élèves, contre 18 auparavant. « La salle va être utilisée 26h dans la semaine, contre 6h auparavant. Aujourd’hui, on n’a plus les moyens d’avoir des groupes. Il faut pouvoir accueillir des classes entières », a affirmé Grégory Mesnier. « C’est idéal pour nous aussi, parce que s’il fallait agrandir le collège, cela aurait été plus coûteux », l’a félicité Éliane Barreille.

    Réduire la consommation énergétique

    Le nouveau dispositif Ulis permettra d’accueillir 12 élèves de 6e, 5e et 4e venus de l’ensemble des Alpes-de-Haute-Provence. Avec les travaux d’isolation, le Département espère aussi réduire la consommation énergétique de l’établissement.

    La présidente du Département a également fait des suggestions de futurs travaux à faire, comme le sol de la cuisine de la cantine, « franchement minable ». Elle a rencontré les agents et les a félicités du respect de la loi Egalim, avec l’utilisation de produits bio et locaux : « Vous êtes en plein dans ce que j’attends de vous ».

    Pour cette journée « de cohésion », les élèves de 6e avaient le repas offert. Le principal du collège avait déjà rencontré les futurs élèves de 6e et leurs parents, au mois de mai, afin de « désacraliser la rentrée ».

    « On a engagé des programmes sur les collèges qui sont absolument énormes », a conclu Éliane Barreille. « On vient toujours en compensation de l’état qui ferme ses vannes », a-t-elle par ailleurs déploré. Elle s’est ensuite rendue au collège d’Oraison.

  • [Rentrée des classes] Martine Vassal en visite dans le collège André Chenier

    [Rentrée des classes] Martine Vassal en visite dans le collège André Chenier

    Les kits scolaires, comprenant un ordinateur, une calculatrice scientifique et une carte C-jeune ont été distribués aux élèves qui profitent cette année d’un établissement rénové.

  • [Rentrée des classes] Eliane Barreille visite ce matin le collège Henri Laugier

    [Rentrée des classes] Eliane Barreille visite ce matin le collège Henri Laugier

    Il est encore en travaux, notamment d’isolation, alors que les 6e font leur rentrée.

  • Alès veut se tourner vers la jeunesse étudiante

    Alès veut se tourner vers la jeunesse étudiante

    Après l’été difficile -marqué notamment par des menaces de mort attribuées à la DZ Mafia et une protection policière renforcée- le maire d’Alès avait retrouvé le sourire pour présenter la rentrée scolaire dans sa ville. Il a d’abord insisté sur les chiffres : plus de 3 000 enfants seront accueillis dans les écoles primaires et élémentaires publiques (850 en privé), huit classes Ulis sont toujours ouvertes à Alès et ce sont au total 8 500 élèves qui effectueront leur rentrée en septembre, en comptant les collégiens et les lycéens. « Les effectifs baissent légèrement en primaire mais les 9-16 ans sont globalement plus nombreux », s’est-il félicité.

    Pour cela, la Ville s’est dotée d’un budget « revalorisé » de 6,5 millions d’euros (2,8 millions hors ressources humaines) dont plus d’un million est consacré aux cantines pour les 1 130 repas servis en moyenne par jour. Des travaux se sont déroulés cet été pour sécuriser l’école de Promelles (après que des tirs ont été entendus l’an dernier à proximité de l’établissement), poursuivre l’accessibilité pour tous et pour que chaque école soit dotée « d’une pièce climatisée ». « Je ne pense pas que climatiser toutes les classes pour un mois et demi par an soit très rentable », a précisé l’édile.

    Alès, ville étudiante ?

    Christophe Rivenq a également insisté sur la rentrée étudiante, car le maire souhaite « créer une dynamique de vie étudiante sur l’agglomération ». « Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait de nombreuses formations post-bac à Alès mais que ces instituts ne discutent pas entre eux », explique-t-il. Face à cette situation, le Bureau des étudiants (BDE) de l’école des Mines d’Alès, qui accueille 1 400 élèves chaque année – première école généraliste d’Occitanie et top 23 ex æquo du palmarès 2026 de l’Étudiant, qui évalue 170 écoles d’ingénieurs – portera un BDE interétablissement pour piloter des projets communs.

    Une journée d’intégration inter-établissements sera aussi organisée le 13 octobre dans les arènes avec, au programme, parcours découverte de la ville, jeux, quiz et la présence d’un village étudiant salle Cazot. Durant l’année, la Ville prévoit aussi l’organisation de rencontres sportives, culturelles et festives.

  • [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    La place Villeneuve-Bargemon (2e) va se transformer en salle de classe à ciel ouvert. Dimanche 30 août, de 10h à 12h, la « Dictée pour tous » réunira à Marseille les amateurs d’orthographe pour un événement gratuit et ouvert à tous.

    Portée par l’association Action Bomaye, qui organise des dictées géantes depuis 2018, cette édition se fait en partenariat avec la Ville de Marseille et Abdellah Boudour, fondateur de « La Dictée pour tous ». « C’est important pour nous car c’est un moyen de redonner un peu goût à l’écriture et de célébrer la culture française », explique Cézila Ibrahim, coordinatrice de projets de l’association.

    Quelque 2 000 participants sont attendus, avec l’objectif de battre le record mondial actuel, établi à 1 300 participants. Plusieurs personnalités marseillaises liront le texte, dont Dimitri Payet, ancien joueur et capitaine de l’Olympique de Marseille. De nombreux lots seront aussi à gagner, par catégories : primaire, collège, lycée et adulte.

    Distribution gratuite

    de fournitures scolaires

    À la veille de la rentrée scolaire, l’événement entend également accompagner les familles. Entre 1 000 et 1 500 lots de fournitures scolaires seront distribués gratuitement. « On voulait faire profiter au maximum les familles marseillaises qui ont des revenus modestes », précise Cézila Ibrahim.

    La journée se veut aussi intergénérationnelle. « On a la chance d’être sur la très belle place Villeneuve-Bargemon donc ce sera aussi l’occasion de passer un moment convivial tous ensemble, petits et grands, sans limite d’âge », souligne la coordinatrice. Et de poursuivre : « C’est un événement créé pour réunir tout le monde pour une seule et unique cause : la culture accessible à tous, pour tous. »

    Pour encadrer les 2 000 participants espérés, entre 150 et 200 bénévoles seront mobilisés. Les portes ouvriront à 9h30, avant le début de la dictée à 10h. L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles, et les réservations sont toujours possibles via le lien disponible sur le compte Instagram de l’association Action Bomaye.

  • L’État condamné pour la déscolarisation d’un enfant handicapé

    L’État condamné pour la déscolarisation d’un enfant handicapé

    Le tribunal administratif de Marseille rappelle dans un jugement du 10 juillet 2026 que le droit à l’éducation est garanti à chacun. L’obligation scolaire s’applique aussi aux enfants en situation de handicap et l’État se doit de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour rendre ce droit effectif.

    Les requérants sont les parents d’un enfant né en 2010 qui présente des troubles de l’adaptation sociale (instabilité et impulsivité). Alors que les projets personnalisés de scolarisation (PPS) de l’enfant préconisaient dès 2017 une scolarisation en milieu ordinaire avec l’aide d’un accompagnant (AESH) couplée à un accompagnement médico-social, l’élève a été presque entièrement privé de scolarité durant cinq années. Entre les rentrées 2017 et 2022, il n’a été admis que deux mois en CE1/CE2, puis est resté complètement déscolarisé jusqu’en mars 2022. En classe de 6e, il n’a bénéficié que de 4 heures de cours par semaine dans un collège privé. Sa prise en charge conforme aux préconisations n’a finalement débuté qu’en septembre 2022.

    « L’obligation scolaire s’appliquant à tous, les difficultés particulières que rencontrent les enfants en situation de handicap ne sauraient avoir pour effet ni de les priver de ce droit, ni de faire obstacle au respect de cette obligation » énonce le jugement. Il incombe ainsi à l’état « de prendre l’ensemble des mesures et de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour que ce droit et cette obligation aient pour les enfants en situation de handicap un caractère effectif. »

    L’État est condamné à 10 000 euros de préjudice moral et de troubles dans les conditions d’existence de l’enfant,ainsi que 9 000 euros pour la mère pour dédommager à la fois son préjudice moral et professionnel, celle-ci ayant été licenciée pour l’abandon de son poste, et 3 000 euros au père. Enfin, l’état versera 1 800 euros pour les frais de justice engagés.

  • Le projet Alcotra met à contribution les collégiens

    Le projet Alcotra met à contribution les collégiens

    Plus que jamais les îlots de chaleur deviennent invivables, et les villes des Alpes, bien que temporairement plus préservées par la chaleur du fait de l’altitude, sont de plus en plus concernées. C’est pourquoi plusieurs acteurs français et italiens ont décidé de lancer ensemble le projet Alcotra Reverd, visant à repenser les espaces publics et les adapter à ce changement. Ce vendredi au centre diocésain de Gap était l’occasion de clôturer la première phase de ce partenariat transfrontalier soutenu par l’Union européenne, et mené en tandem par le conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement des hautes Alpes (CAUE) et Tauttemi, bureau d’études d’architecture basé à Coni, en Italie.

    « On s’est retrouvés ensemble parce que d’un côté comme de l’autre de la frontière on a les mêmes problématiques, explique Marc Viossat président du CAUE et vice-président départemental en charge de la transition énergétique et des mobilités alternatives. On voit très bien que c’est un sujet d’actualité, et qu’en montagne l’évolution climatique va encore plus vite qu’en plaine. On a quasiment gagné deux degrés, il y a urgence. » À ses côtés, André Marino, du bureau Tautemi, qui a piloté le projet côté italien : « Notre programme passe par deux axes. D’abord, travailler avec les écoles et sensibiliser les nouvelles générations sur la façon dont penser différemment les espaces publics, expose ce dernier. Nous avons fait le même travail avec les techniciens des petites villes et communes qui n’ont souvent pas les ressources pour de grands projets mais qui peuvent coopérer car elles sont confrontées aux mêmes problèmes. »

    L’un de ces travaux de coopération est passé par un concours entre les collèges de Briançon, de Tallard, de Guillestre et trois collèges italiens, qui consistait à repenser l’aménagement de leur collège pour l’adapter au changement climatique. La classe de 4e de Guillestre a été récompensée par le jury, avec celle du collège de Cerasca en Italie. Les collégiens guillestrois ont conçu la maquette d’une cour remaniée, avec un cours d’eau, un petit lac, une fontaine à eau, des espaces végétalisés, des jardinières et une tonnelle enherbée. Ils ont également imaginé une cour qui ne soit plus organisée autour du terrain de foot, bien souvent occupé par les garçons et reléguant les filles en périphérie. Au mois de mai, les deux collèges vainqueurs ont participé ensemble à un voyage pédagogique à Turin. « On remercie le CAUE pour les apports scientifiques et pédagogiques apportés aux élèves, et on espère pouvoir très grandement dans les années qui vont suivre pouvoir réaliser une cour qui soit agréable, vivable, pour les élèves et le personnel », a réagi E. Lagraniere, CPE du collège de Guillestre.

    Passer à la phase opérationnelle

    Cet après-midi au centre diocésain a permis de revenir sur les différentes étapes du projet et d’en clôturer cette première phase. « Pour tout vous dire, on aimerait maintenant passer au côté opérationnel, espère Marc Viossat. C’est pour ça que tous les deux, avec Andréa, nous allons présenter une candidature d’un autre projet Alcotra avec des réalisations dans les écoles notamment, côté Hautes-Alpes et côté italien. » Passée la phase d’étude et de sensibilisation, le président du CAUE souhaite désormais entamer les travaux des aménagements de végétalisation et de création d’îlots de fraîcheur dans les écoles primaires de Gap et au collège de Guillestre. « On espère être retenus pour passer à l’opérationnel dès l’année prochaine », projette-t-il. Les travaux, si le projet est retenu par l’Union européenne, seraient financés à 80% par celle-ci et 20% par le Département, avec l’objectif de débuter l’année prochaine.