Tag: chantier

  • Et dans la nuit, la passerelle de la gare SNCF prend forme à Miramas

    Et dans la nuit, la passerelle de la gare SNCF prend forme à Miramas

    Aucun train ne circulait à Miramas, de samedi à dimanche. Dans la soirée, quelques badauds s’arrêtaient néanmoins à proximité de la gare pour observer le chantier qui s’y déroulait. Deux grues s’y relayaient pour faire passer une partie des piles de la future passerelle, qui permettra de relier les quartiers nord du centre-ville aux quartiers sud dès le mois de juillet prochain. Dans le même temps, au sol, les quais étaient rehaussés d’une dizaine de centimètres pour permettre une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite aux trains.

    Ce chantier, d’un coût global de 26,83 millions d’euros financé par la Métropole (7,62), la Région (11,3), l’État (5,65) et la SNCF Gare et Connexions (2,26), présente quelques difficultés. Cécile Fredin, directrice de projet, explique : « On réalise les opérations exclusivement de nuit, et on doit rendre les quais opérationnels tous les matins. Les plages de travail sont donc réduites, entre 3 et 4 heures. » Son collègue Jérôme Bini, directeur régional des gares Sud, ajoute : « L’idée, c’est d’impacter le trafic le moins possible. » Chaque opération coup de poing, c’est donc une « course contre la montre » qui s’opère pour les travailleurs. La prochaine aura lieu les 15 et 16 mars, avant une dernière nuit de travaux du 22 au 23 mars.

    Tous les jours, près de 110 trains transitent par la gare de Miramas. Chaque année, 800 000 voyageurs passent par la commune construite autour de son réseau ferroviaire. « L’objectif, c’est de passer à 1,5 million d’ici 2030 », révèle Jérôme Bini. Cette nouvelle infrastructure, la végétalisation et le nouveau mobilier qui viendront avec, apportera « un meilleur confort » aux usagers.

  • Les impacts de la base navale sur les populations

    Les impacts de la base navale sur les populations

    Durant la réunion du Comité d’information qui s’est réuni en préfecture le 8 janvier, le sujet de l’application du plan particulier d’intervention nucléaire du port militaire, et la mise à disposition en juin dernier des comprimés d’iode dans les pharmacies des communes concernées, ont été abordés. La FNE remerciant pour cette « étape importante qui a été appréciée ».

    Mais des précisions ont été demandées au niveau de la surveillance radiologique, en précisant que l’autorité de sûreté pour la surveillance des sites civils demande l’installation de stations de mesure à la périphérie des sites suivant les points cardinaux et sous l’influence des vents dominants. L’océanographe Dominique Calmet relevant que les stations de la base navale sont installées au Nord, à l’Est et l’Ouest du site mais qu’aucune pour l’heure n’est installée au Sud, dans l’axe du Mistral, à Saint-Mandrier.

    Les autorités ont expliqué que l’installation d’une balise de surveillance en territoire civil relève de l’Autorité de sûreté nucléaire mais que le sujet reste à l’étude.

    Le responsable associatif a rappelé également l’accident survenu sur le chantier de refonte d’un appontement de la zone Milhaud, le 18 août dernier, au cours duquel quatre salariés d’une entreprise sous-traitante de la Défense présents sur une barge ont été blessés. Parmi les causes envisagées, l’explosion d’un obus datant de la Seconde Guerre mondiale dans les sédiments.

    Risques neutralisés ?

    « Si cette hypothèse est confirmée, un risque d’explosion d’anciennes munitions existe donc pour les navires à propulsion nucléaire à quai ou manœuvrant à proximité des quais », s’inquiète l’APE.

    Ce que l’on sait c’est qu’une enquête technique est en cours et qu’« il n’y aura pas de reprise des travaux dans cette zone avant d’en connaître les conclusions ». Mais qu’« il n’y a eu aucun impact sur les activités nucléaires du port ».

    L’autre sujet important évoqué par Dominique Calmet concerne les épaves toujours présentes le long du littoral du site de stockage des hydrocarbures du Lazaret. Une mise en œuvre, comme cela a été fait sur la partie civile, très attendue a précisé Dominique Calmet en pointant que la zone de ces échouages se trouve à proximité des tables de mytilicultures et piscicoles ce qui présente une menace de pollutions chimiques.

    Là encore la réponse a été rassurante avec une action qui devrait être réalisée rapidement.

  • La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    Seul chaînon manquant de la grande vitesse entre Séville et Amsterdam, la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) pourrait (enfin) faire un pas de géant cette année.

    Réunis le 9 décembre dernier en comité de pilotage, les porteurs du plus grand projet ferroviaire d’Occitanie dont le coût continue d’interroger (a minima 6 milliards d’euros) ont réaffirmé leur volonté de voir les travaux du tronçon Montpellier-Béziers de la Ligne à grande vitesse (LGV) débuter en 2029.

    En signant une nouvelle convention de 68,6 millions d’euros qui rappelle que rien que les études sont onéreuses, la SNCF, l’État, la Région, la Métropole de Montpellier et les autres partenaires actent la perspective de l’ouverture d’un appel d’offre du marché de conception réalisation en septembre 2026.

    Point noir pour les opposants du Bassin de Thau, le comité dédié au futur viaduc de Poussan présidé par le président d’Agglo, Loïc Linarès (PS), a vu son cadre posé suite aux propositions émergentes de l’atelier citoyen.

    Tandis que l’autorisation environnementale est attendue pour mai 2026, l’enquête publique suit son cours. Les diagnostics archéologiques et les sondages géotechniques complémentaires pourront ensuite être engagés. Une étude d’attractivité et de desserte visant à « favoriser l’accroche à la grande vitesse » des territoires des agglos de Sète et d’Agde a également été validée.

    La phase 2 au printemps

    Si la phase 1 semble sur les rails, il reste pas mal de questions à trancher sur la phase 2 (Béziers-Perpignan). A l’instar du premier tronçon Montpellier-Béziers, la seconde partie de la ligne sera-t-elle mixte (fret/voyageurs) ? Va-t-on construire une ou deux gares TGV à Béziers et/ou Narbonne ? La concertation préalable sur la phase 2 dont les modalités seront arrêtées début 2026, est programmée au printemps 2026.

  • À Nîmes, Pissevin poursuit sa transformation

    À Nîmes, Pissevin poursuit sa transformation

    À Nîmes, le quartier de Pissevin poursuit sa transformation entamée il y a quelques années dans le cadre du Nouveau projet de renouvellement urbain (NPNRU) de la métropole nîmoise – qui concerne également les quartiers Chemin Bas d’Avignon-Clos d’Orville et Mas de Mingue. L’objectif étant de rénover le parc social où logent 16 000 personnes. Une aubaine pour les riverains, excédés par le trafic de drogue pourrissant la vie du quartier. Bien que les travaux se dérouleront sur plusieurs années afin de remodeler totalement le site, le projet de la Porte des Arts devrait émerger en partie en 2026.

    22 logements attendus

    Porté par STS Promotion, le projet de la Porte des Arts comporte deux îlots. Le premier, à proximité de la RN 160, est composé de deux bâtiments. L’un concerne un programme d’habitations de 22 logements collectifs avec autant de places de parking, le second sera réservé pour douze commerces de proximité sur une surface de près de 1 000 mètres carrés. D’un coût de 3,7 millions d’euros, ce premier îlot devrait être livré au second semestre 2026.

    Dans un second temps, un îlot sera construit au croisement de l’avenue des Arts et la rue Daumier. Ici, il n’est pas question de logements mais de la création d’une maison de santé pluridisciplinaire de 800m² à laquelle il convient d’ajouter une pharmacie en rez-de-chaussée avec 30 places de parking. D’un coût estimé à 2,5 millions d’euros, ce chantier devrait être finalisé au second semestre 2027.

  • La Bastide Marin de La Ciotat restaure sa beauté intérieure

    La Bastide Marin de La Ciotat restaure sa beauté intérieure

    Maintenant, la bastide est close et couverte. Elle a rajeuni de deux cents ans », rappelle Mireille Benedetti. Même si, en ce début d’année, « des finitions restent à faire, essentiellement sur les façades », précise-t-elle, la bastide hospitalière, située 1943, avenue Guillaume-Dulac est, depuis l’important chantier à 500 000 euros sur les façades et menuiseries mené de décembre 2024 à octobre dernier, « hors d’eau » comme on dit dans le jargon du bâtiment. « Maintenant, on va lancer les appels d’offres pour la suite de la restauration d’intérieur, notamment les gypseries et les sols », annonce la présidente de l’association « La Ciotat il était une fois », qui s’est lancée dans cette « aventure extraordinaire » de sauver la bastide de la ruine, il y a vingt-deux ans. Son association a signé avec la Ville, propriétaire des lieux depuis 1992, une convention d’occupation.

    Décors de gypserie

    Tous les sondages des sols, carreaux au rez-de-chaussée, plâtre à l’étage, ont déjà été réalisés « pour savoir quelle restauration doit être entreprise », indique Mireille Benedetti. De même « qu’une étude de diagnostic de toutes les gypseries ». Issu de pierre à plâtre, le gypse doit être broyé mécaniquement, puis chauffé de 120 à 400 degrés Celsius. Il est ensuite réduit en poudre fine dans un moulin. La gypserie consiste à exécuter un revêtement décoratif architectural, mouluré, moulé, souvent ciselé. À la Bastide Marin, on peut admirer des médaillons, des statues ou encore des croix en gypserie. Mais l’élément le plus remarquable, souligne Mireille Benedetti, est « l’escalier à double révolution, en gypse ». Ce type d’ouvrage permet à deux personnes de monter ou descendre sans jamais se croiser, chacune empruntant une volée différente.

    Le chantier est estimé à 400 000 euros. L’association a prévu d’attribuer 120 000 euros, issus du Loto du patrimoine de Stéphane Bern, à cette restauration, et a relancé une souscription. « On attend toujours la subvention de 62 000 euros promise par le Département des Bouches-du-Rhône », observe la présidente de l’association.

  • La Ville de Martigues suspend la pose d’antennes de Free Mobile

    La Ville de Martigues suspend la pose d’antennes de Free Mobile

    La police municipale est allée jusqu’à stopper le début des travaux. Dans un communiqué daté du 15 décembre, la Ville fait état d’installations d’antennes par Free Mobile « sans réelle concertation préalable » et « au mépris des demandes de la collectivité pour préserver les paysages, l’environnement et la qualité de vie des riverains ». En l’occurrence, il s’agit de trois antennes, une de 30 mètres située en zone humide bordant la route de Lavéra, d’une de 42 mètres sur le secteur des Laurons et d’une antenne en zone agricole à Plan Fossan.

    Dernier événement en date, l’intervention de la police municipale et de la direction de l’urbanisme sur un chantier de Free mobile début décembre, « malgré la demande de suspension des opérations » de la Ville, alors que « la société ne disposait ni de l’autorisation préfectorale obligatoire, ni au titre du droit des sols », d’après la collectivité.

    L’opérateur se défend

    Sollicité par La Marseillaise, l’opérateur affirme que ses projets de déploiement « ont fait l’objet de démarches transparentes et conformes au cadre légal et à nos obligations de couverture », mais que « toutes les solutions proposées ont été refusées par la commune ces trois dernières années, sans alternatives ».

    Free Mobile invoque « l’intérêt vital des réseaux mobiles très haut débit pour l’attractivité économique des territoires et le fonctionnement des services publics », assure « rester ouvert au dialogue » et souhaite « la mise en place d’un dialogue constructif avec la Ville de Martigues ».

    La Ville, à ce titre, affirme « ne pas s’opposer aux antennes mais à l’absence de dialogue de la part d’un seul opérateur », sur les quatre existants.

  • Un Samu tout neuf pour le printemps

    Un Samu tout neuf pour le printemps

    Tout ne sera livré qu’au printemps, mais l’essentiel des murs du futur Samu « zonal », dont le périmètre s’étend de Marseille à la Corse en passant par l’Occitanie, a été monté. Implantés à la Timone, à deux pas du futur pôle Femmes Parents Enfants, les 7 500 mètres carrés de ce bâtiment aux dernières normes environnementales accueilleront également le centre de régulation des réception et de régulation des appels au 15, le centre anti-poison et les équipes du Smur (service mobile d’urgence et de réanimation). Un bond dans la modernité, conviennent les équipes médicales. Et une immense satisfaction pour le président de la Région, Renaud Muselier (Ren.), qui a participé à hauteur de 6 millions d’euros sur les 23 millions de coût du projet.

    « J’ai fait toutes mes études dans les urgences et je me souviens, on se reposait sur des brancards », commente l’élu en découvrant les chambres de garde. Espace de coworking, vaste salle de régulation et PC de crise, parking pour les 16 ambulances… Des dimensions adaptées à l’activité du « deuxième Samu de France derrière celui de Lille », explique le docteur Fouzia Heireche, directrice médicale du Samu 13, avec 800 000 appels au 15 et 40 000 interventions par an. « Et cela ne fait que monter, nous prévoyons dans nos projections d’atteindre le million », ajoute-t-elle.

    Un engagement collectif

    « Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un plan de modernisation de l’AP-HM », précise François Crémieux, son directeur général, rappelant qu’au sortir du Covid, le système était « déstabilisé », même s’il se félicite que les bâtiments des années 60 aient « tenu le coup ». Mais « on est arrivé a une fin de cycle », estime-t-il. C’est aussi pour lui le résultat d’un « engagement collectif ». D’abord de l’État avant 2020, assorti d’une rallonge dans le cadre du plan Marseille en grand, puis des collectivités territoriales, souligne-t-il, avec 31 millions d’euros de la part de la Région, « quand partout ailleurs c’est quelques centaines de milliers d’euros ».

    Un investissement justifié estime Renaud Muselier. Si ce n’est pas dans ses compétences, « j’ai la charge de l’aménagement et du développement de ce territoire et ce n’est pas possible de ne pas avoir de réponse sur la santé », déclare-t-il, ajoutant que 130 millions d’euros ont été débloqués pour ce faire. « On a ventilé sur les 6 départements, on avait 15 maisons de santé ouvertes, on en a maintenant 124 », détaille-t-il. Et d’insister sur sa volonté pour le Samu, d’avoir « quelque chose d’efficace tout de suite » et qui serve à toute la région.

  • La Ville d’Aix-en-Provence va finalement devoir accueillir le projet immobilier Géophoros

    La Ville d’Aix-en-Provence va finalement devoir accueillir le projet immobilier Géophoros

    Le 12 novembre dernier, le tribunal administratif examinait un litige opposant la Ville au Préfet autour d’un projet immobilier, porté par la société Geophoros. La municipalité avait refusé de lui délivrer le permis de construire, une décision contestée par la Préfecture, qui demandait au juge de condamner la Ville à l’accorder. Le 4 décembre dernier, le tribunal administratif a donc donné raison à la Préfecture et décide qu’il est « enjoint au maire d’Aix-en-Provence de délivrer à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme l’autorisation d’urbanisme sollicitée dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement » en annulant l’arrêté du 24 avril 2024, portant refus du permis de construire.

    Pour mémoire, le chantier porté par la société Géophoros, filiale du groupe Bouygues Immobilier, doit s’implanter sur l’ancien site d’Enedis le long de l’avenue Saint-Jérôme. La municipalité estimait notamment que le projet immobilier réparti en deux bâtiments R+4 de 168 logements
    – dont une quarantaine de logements locatifs sociaux – ne s’intégrait pas dans le paysage urbain, risquant ainsi de dénaturer le paysage urbain. Le tribunal a estimé que « le projet s’insère dans un quartier périphérique urbain, la parcelle d’assiette étant entourée de plusieurs immeubles modernes en R+4 ainsi que de quelques habitations individuelles », allant ainsi dans le sens des conclusions du rapporteur public. Sollicitée, la Ville n’a pas dit si elle faisait appel de la décision. E.B.-G.

  • Une nouvelle centrale de secours pour le Charles de Gaulle

    Une nouvelle centrale de secours pour le Charles de Gaulle

    Elle n’affiche pas l’austérité attendue pour ce type de construction. Avec ses fresques, réalisées par le consortium d’artistes Graphikart (la Seyne-sur-Mer) et par l’illustrateur Daniel Bechennec, représentant fièrement le Général et le navire de guerre éponyme, mis en scène sur des théâtres maritimes houleux, la nouvelle centrale de production électrique du porte-avions Charles de Gaulle a fière allure. « Au ministère des Armées, on est attaché à l’art. Mais il est moins commun d’avoir des fresques sur des bâtiments industriels. C’était une bonne manière de parler de la Marine au gré des siècles, et de rendre hommage à Charles de Gaulle et au porte-avions qui porte son nom », décrit l’ingénieur en chef de première classe Stéphane Nardelli, secrétaire général adjoint du Service d’infrastructure de la Défense (SID) Méditerranée. Mais outre son habillage, ce bâtiment, positionné à proximité du quais Milhaud 6, lieu de stationnement du célèbre porte-avions (actuellement en mission d’entraînement), et qui vient suppléer l’ancienne centrale, constitue un ajout majeur : « Il s’intègre dans un ensemble contenant les stations de conversion du réseau électrique RTE de Vauban et Milhaud pour constituer un nouveau réseau 6 300 volts, 60 hertz, totalement dédié au porte-avions. Les installations historiques sont ainsi consacrées au reste de la flotte, dont les besoins en énergie à quais augmentent significativement », détaille l’ingénieur en chef Nardelli.

    Capable d’alimenter

    une ville comme Ollioules

    Objectif : « Répondre aux besoins de fiabilisation des sources et de la distribution des réseaux haute tension de la base navale, exprimés par la Marine nationale dans le cadre de la sûreté nucléaire. Cette centrale constitue une source d’alimentation électrique de repli quasi infaillible pour le Charles de Gaulle, capable de pallier la perte du réseau électrique RTE ou à une avarie sur les stations de conversion du porte-avions », poursuit Stéphane Nardelli. Dotée de trois groupes électrogènes – contre deux pour l’ancienne -, la centrale est capable d’alimenter « des villes comme Saint-Mandrier avec un seul groupe, et Ollioules en pleine puissance », soit environ 15 000 habitants, illustre l’ingénieur en chef. Prête à l’emploi, elle ne sera mise en marche qu’en cas de besoin, pour prendre le relais du réseau électrique classique.

    Débuté en janvier 2023, le chantier aura coûté 15 millions d’euros et nécessité la passation de dix marchés publics (sécurité, géotechnique, environnement, maîtrise d’ouvrage…). Il s’inscrit dans le cadre du Programme d’Infrastructure RENOVELEC, visant à moderniser les installations électriques de la base navale de Toulon. « Cette nouvelle centrale démontre la maîtrise, la parfaite réalisation, et surtout l’excellente collaboration qui a prévalu, félicite le Capitaine de vaisseau Pierre Suleau, Commandant de la base navale de Toulon. Toutes les étapes ont été franchies dans le partage permanent. La fin de l’opération a été menée sous une pression calendaire et opérationnelle forte. C’est un bon exemple pour les projets en cours et à venir. » Notamment en vue du chantier du porte-avions de nouvelle génération, qui doit arriver sur la base navale en 2035, et qui va nécessiter, entre autres, la création d’un pont de 600 mètres jusqu’au port de Brégaillon… et une nouvelle centrale de production.

  • Le sentier du parking de la Presqu’île à Port-Miou bientôt fermé pour travaux

    Le sentier du parking de la Presqu’île à Port-Miou bientôt fermé pour travaux

    « Le sentier, long d’environ d’un kilomètre, traverse une ancienne carrière, avec quelques bâtiments abandonnés et démolis. Il y a des pierres glissantes, des endroits où il n’y a pas de marches… On va créer un sentier sécurisé », présente Marion Peguin, du Conservatoire du littoral.

    Alors que le site de la Presqu’île, à Cassis, représente le point d’arrivée principal à la calanque de Port-Miou, particulièrement fréquentée en période estivale, et que Port-Miou constitue une porte d’entrée majeure du Parc national des Calanques, « la question de la connexion piétonne entre ces deux lieux est donc essentielle », présente la Ville de Cassis.

    Co-maîtres d’ouvrage dans ce chantier de sécurisation et de requalification du sentier, le Conservatoire du littoral et la Ville de Cassis prévoient notamment « d’assurer une continuité piétonne confortable et sécurisée, par la stabilisation des passages dangereux et la réhabilitation du sentier existant ; nettoyer et requalifier le sentier et ses abords, dans une approche de réhabilitation paysagère et de cicatrisation des zones dégradées ».

    Panneaux pédagogiques

    A l’occasion de ces travaux d’un peu plus de 443 000 euros, financés à 37% par la Région Provence Alpes Côte d’Azur, 33% par la commune de Cassis, 16% par le Fonds Vert, 10% par le Conservatoire du littoral et 11% par le mécénat, « le sentier va être balisé et des panneaux pédagogiques sur son histoire seront installés par le Parc national des calanques. L’esplanade, où arrive le petit train, sera également requalifiée », ajoute Marion Peguin.