Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] Des contes en musique à La Garde

    [C’est l’été] Des contes en musique à La Garde

    La compagnie Zyane a mis en musique « Les bas des flamants », un récit venu d’Amérique du Sud. « La tricoteuse de mots », un conte du Moyen-Orient, est récité par une comédienne en duo avec un musicien. La soirée sera conclue avec une histoire québécoise.

    G.C.

    19h30, prix en accès libre.

  • [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    À la nuit tombée, dans les rues anciennes, ils proposent de découvrir les traditions et richesses de la ville. À chaque arrêt, les lanterniers racontent des légendes et anecdotes de Pernes, parfois accompagnés de musiciens ou de comédiens.

    Gabrielle Cartellier

    Départ à 21h30 de la place Frédéric Mistral. Gratuit. Pour tout public.

  • [C’est l’été] La Banque de France, thermomètre de l’économie

    [C’est l’été] La Banque de France, thermomètre de l’économie

    Une entrée dans les locaux de Banque de France à Marseille, ce n’est pas une entrée dans un coffre-fort sous haute surveillance mais presque. Situés sur la place Estrangin Pastré, dans le 6e arrondissement, les bureaux de l’institution bancaire sont le cœur battant des analyses économiques régionales. « Nous ne sommes pas une banque commerciale, nous avons des missions de service public : la stabilité financière, la stratégie monétaire et tout ce qu’on appelle les services à l’économie… », introduit Lise Hécart, cheffe du département des affaires économiques régionales. Ce monument de l’économie française est essentiel à plusieurs niveaux : « On essaie de faire en sorte qu’il n’y ait pas de crise financière, on préserve la valeur de la monnaie en luttant contre l’inflation, on imprime les billets, on fait de l’inclusion bancaire et de l’éducation financière des publics, contrôle des banques et assurance. » Parmi cette multitude de missions, Lise Hécart et son collègue Clément Dansel, analyste d’informations économiques, sont particulièrement chargés de « prendre le pouls » de la vie économique de la région. La première est au sein de l’institution depuis 2012, et est passée « par le service entreprises », le second n’est là que depuis une année et travaillé auparavant à l’IEDOM, filiale de la Banque de France pour les outre-mer. De quoi donner une idée du large champ d’étude possible au sein de la banque. Mais à Marseille, ce sont bien « les grandes tendances » de l’économie qui leur importent. « Le plus gros de notre travail, c’est l’interrogation de dirigeants d’entreprises. On a un panel de 520 dirigeants dans la région, 200 environ pour Marseille, 8 500 à l’échelle nationale, choisis selon leurs activités », développe la cheffe de service. Des échanges avec les patrons qui sont appelés « tests de conjoncture dans le jargon interne ». Objectif : « En tirer de grandes tendances », grâce aux informations collectées. Lesquelles éclairent sur la bonne santé, ou pas, des acteurs économiques locaux notamment sur trois secteurs majeurs : le bâtiment, les services marchands et l’industrie.

    Secret statistique et moulinette mathématique

    Concrètement, le processus est bien ficelé : « Il y a une partie de l’entretien qui est assez fixe : l’activité, le carnet de commandes, la situation de trésorerie. » Mais aussi une part d’adaptation : « On a aussi des questions d’actualité économique : quel impact de la hausse du carburant, le Covid ou la guerre en Ukraine. » À partir des informations relevées via cet « échantillon représentatif de la réalité », ils essaient d’en sortir des éléments éclairants sur les tendances économiques. « Le but n’est pas d’avoir des chiffres très précis mais plutôt un ressenti pour ensuite en faire une note », résume Clément Dansel. « On essaie de comprendre pourquoi son activité évolue, et pourquoi dans tel ou tel sens », développe Lise Hécart. Le tout étant soumis au « secret statistique », même principe que le secret professionnel. « Ce sont des informations stratégiques, elles doivent être confidentielles », insiste Clément Dansel, avant de préciser que ce travail de collecte les occupe tout de même pendant près de deux semaines par mois.

    Pour bien comprendre l’intérêt de la démarche, Lise Hécart prend un exemple. Face à un chiffre d’affaires en hausse : « Soit l’entreprise réalise plus d’activités, soit c’est lié à l’inflation. Le but est de mettre en perspective quelle pourrait être la part d’inflation par rapport à la progression d’activité. » En clair, une fois les « tests » réalisés, place à la partie analyse. « On agrège les résultats et on applique des pondérations pour que certaines entreprises n’emportent pas entièrement une tendance », explique-t-elle. Avec une « moulinette mathématique », c’est-à-dire des outils internes, pour mieux faire ressortir les données importantes. « On interprète ces résultats à la lumière de nos analyses économiques, de ce qu’on connaît de l’économie régionale, et on produit des tendances régionales, des publications entièrement accessibles sur notre site internet. » Autre gros morceau de la diffusion de leurs travaux, qui s’ajoute à la publication des notes : la conférence de rentrée de la Banque de France, cette fois basée sur les bilans de l’ensemble des entreprises. Mais sensiblement sur le même principe : « On a un volume de données économiques et financières assez important. On les exploite pour en tirer des enseignements sur la vie économique », abonde Clément Dansel. Avant de conclure : « C’est un peu de fierté de participer aux travaux de la Banque de France. »

    L’histoire de la Banque de France à Marseille

    La banque de France existe depuis 1800 mais n’apparaît à Marseille à partir de 1848. L’établissement national rachète alors la banque de Marseille, installée depuis 1836 dans la cité phocéenne.

  • [C’est l’été] Lecture : « Roman national »

    [C’est l’été] Lecture : « Roman national »

    Le mérite de Marc Biancarelli, c’est d’écrire l’histoire nationale de sa terre, et nous aurions mauvaise grâce à l’en blâmer, tant il est vrai que chaque région du monde se plaît à populariser les mœurs, les combats, et les mythes qui la distinguent des autres. Violences et trahisons garanties. Retentissant.

    Actes Sud, 20 euros

  • [C’est l’été] Du classique accessible à tous à l’église Sainte-Anne

    [C’est l’été] Du classique accessible à tous à l’église Sainte-Anne

    Et si la musique classique sortait des sentiers battus ? C’est toute l’ambition des Concerts de Sainte-Anne qui s’ouvrent ce mardi pour une deuxième édition, avec trois rendez-vous jusqu’au 1er septembre. À 19h, l’église Sainte-Anne, place Baverel, dans le 8e arrondissement de Marseille, accueille une programmation accessible à tous, avec une entrée à prix libre.

    « L’an dernier, on a constaté que, l’été, il n’y a quasiment rien à Marseille en matière de musique classique. Tout le monde n’a pas la chance d’aller en festival donc on s’est dit qu’il fallait prolonger les concerts », explique Philippe Gueit, directeur artistique des concerts, qui sera également au piano.

    Pour cette première soirée, le programme sera éclectique. Avec Fabrice Ropolo à la flûte, Philippe Gueit proposera une heure musicale allant de Bach à Morricone, en passant par Ibert, Saint-Saëns, Mozart et Donizetti.

    Le mardi 25 août, le pianiste sera en duo avec le trompettiste Thierry Amiot, pour présenter leur CD Grandes Mélodies, enregistré dans cette même église. « L’originalité, c’est qu’on a choisi un duo pour trompette et piano, bien moins connu que la trompette et l’orgue », précise Philippe Gueit. Enfin, le 1er septembre, le pianiste donnera un récital consacré à Albeniz, Liszt, Schubert et Chopin, entre grandes pages du répertoire et découvertes.

    Séduire les néophytes

    Ici, pas question de réserver le classique aux seuls initiés. « On tient à l’accessibilité du classique pour tous, d’où l’entrée à prix libre, souligne Philippe Gueit. On associe encore trop souvent le classique à un répertoire réservé. » Avec 200 places, sans réservation, chacun peut pousser la porte de l’église et se laisser surprendre. « C’est important de proposer aux gens des choses qu’ils n’aiment pas forcément pour susciter la découverte », poursuit-il.

    À Sainte-Anne, le cadre participe pleinement à cette invitation. « Souvent, les églises résonnent trop. Là, l’acoustique est excellente », assure le directeur artistique, qui apprécie aussi « la grande proximité offerte par le lieu avec le public ».

  • [C’est l’été] Adam à Marseille projeté le 19 août au Mucem

    [C’est l’été] Adam à Marseille projeté le 19 août au Mucem

    Une coproduction Maroc, France, et Belgique sortie en 2019 d’une durée de 1h41 en version originale sous-titrée

    Dans la Médina de Casablanca, Abla, veuve et mère d’une fillette de 8 ans, tient un magasin de pâtisseries marocaines. Quand Samia, une jeune femme enceinte frappe à sa porte, Abla est loin d’imaginer que sa vie changera à jamais. Une rencontre fortuite du destin, deux femmes en fuite, et un chemin vers l’essentiel.

  • [C’est l’été] Un atelier à l’ombre du musée Ziem

    [C’est l’été] Un atelier à l’ombre du musée Ziem

    Depuis 1908, le musée expose les œuvres de Felix Ziem et d’autres peintures et arts graphiques du XIXe et XXe siècle. Ce mercredi, ce sera au tour des visiteurs de créer au cours d’un atelier « à l’ombre du musée », entre amis en famille ou seul, guidé par un professionnel de 10h à 11h, les visiteurs découvrent une œuvre avant de s’initier aux différentes pratiques artistiques (peinture, collage ou dessin). Il sera tout de même possible de visiter le musée librement et gratuitement comme à l’accoutumée, ainsi que d’assister à la présentation d’une œuvre par un médiateur. La moitié de l’établissement est consacrée aux œuvres de l’artiste qui lui a donné son nom : Felix Ziem. Il était un peintre Français précurseur du mouvement de l’impressionnisme et a peint en grande partie des paysages. L’autre partie du musée est dédiée à divers artistes contemporains de Felix Ziem tels que Emile Loubon ou Ernest Pignon-Ernest. Le musée est ouvert du mercredi au dimanche inclus, de 14h à 18h. Pour s’inscrire à l’atelier, plus d’informations sont disponibles sur le site de la ville de Martigues.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Six siècles d’histoire de La Ciotat racontés sur les planches

    [C’est l’été] Six siècles d’histoire de La Ciotat racontés sur les planches

    « Le concept de ce spectacle, c’est de mettre en valeur des personnages qui ont marqué l’histoire de La Ciotat et La Provence », explique Mireille Benedetti, présidente de l’association « La Ciotat, il était une fois » et scénariste et metteuse en scène du spectacle La Ciotat, il était une fois 600 ans d’histoire. « Je voulais mettre en valeur la particularité de La Ciotat : les habitants se sont toujours battus pour préserver l’authenticité et les valeurs de la ville », ajoute-t-elle. Le spectacle commence en 1429, date de création de la ville, marquant la prise d’indépendance par rapport à la ville voisine, Ceyreste. « Il y a neuf actes, un final et un entracte », précise Mireille Benedetti.

    Pour petits et grands

    Le spectacle « est prévu pour touristes et locaux, petits et grands », insiste-t-elle. La scénariste travaille depuis six mois sur le spectacle. Au printemps, l’association a lancé des castings pour réunir 100 acteurs, « la plus petite à 2 ans et demi, le plus âgé 83 ans », dit-elle. Pour les combats, ce sont des escrimeurs professionnels, provenant de la troupe des Dragons de Condé de Fréjus. Les 100 comédiens incarneront au total 500 personnages.

    Les portes du Théâtre de la mer s’ouvriront, jeudi et vendredi, à partir de 18h. Dès 18h30, des animations sont prévues pour « vivre agréablement l’attente ». Une taverne gourmande tenue par l’association sera sur place. Le spectacle commence à 20h. « Il reste des places ! », indique Mireille Benedetti. Pour s’en procurer, il y a une billetterie en ligne sur « Helloasso.com La Ciotat, il était une fois ». Il est également possible d’obtenir des billets, ce mardi matin et à partir de 20h au comité des fêtes de La Ciotat, puis mercredi, jeudi et vendredi dès 17h au Théâtre de la mer. Un accès PMR est prévu. Le tarif est de 20 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants de moins de 12 ans et pour les groupes à partir de 10 personnes.

    Gabrielle Cartellier

  • [C’est l’été] Récital de pianos en duo à La Seyne-sur-Mer

    [C’est l’été] Récital de pianos en duo à La Seyne-sur-Mer

    À l’occasion du festival international Sand & Chopin en Seyne, le duo Mousseîon réinterprétera Mozart comme Chopin, à quatre mains.

    A.GC.

    À 21h.

    Gratuit pour les moins de 18 ans, 25 euros plein tarif.

  • [C’est l’été] Concert de musiques grecques en plein air à Marseille

    [C’est l’été] Concert de musiques grecques en plein air à Marseille

    Une parenthèse musicale grecque y sera proposée par Tassos Tsitsivakos, au bouzouki (instrument traditionnel grec) et au chant, accompagné de Evelise Mendes, à l’accordéon et au chant. Le duo performera des musiques urbaines traditionnelles.

    A.GC.

    De 18h à 19h.

    Gratuit.