Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] Les lundis de la Vallouise

    [C’est l’été] Les lundis de la Vallouise

    Était-ce un symbole spirituel ? Catherine Briotet, conservateur des antiquités et d’objets d’art, explore dans une conférence à la salle Bonvoisin à Vallouise-Pelvoux, la place du pain dans l’art des Hautes-Alpes.

    A.G.-C.

    De 20h30 à 22h.

    Tarif libre.

  • [C’est l’été] Dégustation de truffes d’été locales

    [C’est l’été] Dégustation de truffes d’été locales

    L’office du tourisme organise, dans le cadre des apéros comtadins, dans son espace terroir situé au 97 place du 25 août 1944, une dégustation prestige de truffes d’été, cultivées localement par l’entreprise familiale « Le Soleil de Carpentras ». Un rendez-vous estival qui permettra aux habitants et touristes de savourer des produits du terroir.

    À partir de 18h

    Réservations sur : reservation.ventouxprovence.fr

    15 euros.

  • [C’est l’été] Des cabanons plein de souvenirs, au marché d’été

    [C’est l’été] Des cabanons plein de souvenirs, au marché d’été

    « On vend jusqu’à 200 bracelets sur mesure par jour. C’est toujours super agréable d’échanger avec les touristes, on leur donne les bons endroits où aller à Marseille. On ne sent pas le temps qui passe ! » , raconte Maria, qui travaille au marché d’été sur le Vieux-Port, pour aider Yohan, patron du cabanon. « On a beaucoup de touristes espagnols, italiens, allemands et des États-Unis », ajoute-t-elle. Le marché sur le Vieux-Port est un lieu où se croisent touristes français, visiteurs étrangers et Marseillais. Ils viennent pour acheter un souvenir ou faire passer le temps avant de prendre un bateau ou le bus.

    À la droite de l’ombrière, une trentaine de cabanons blancs se succèdent, composant une allée. « Notre stand est magnifique, je suis contente que les gens viennent goûter la vraie panisse du cabanon de l’Estaque. Les soirs de week-end, je fais aussi des chichis ! », explique Sandrine, qui remplace sa fille Elma qui d’habitude tient le stand. Elles proposent aussi des sandwichs « avec des produits locaux » et « l’aïoli de mémé Jolie », la mère de Sandrine.

    Des produits locaux

    José est venu de la capitale espagnole avec ses deux fils et sa femme pour visiter la ville. « Il fallait qu’on achète du savon de Marseille avant de partir, c’est important de soutenir les producteurs locaux et puis ça fait plaisir à ma femme, c’est tout ce qui compte ! », dit-il en rigolant. Il vient de quitter le cabanon de Stéphane et Sandrine qui vendent des savons de Marseille, « fabriqué par une petite entreprise familiale ». Ils sont présents sur le vieux port depuis 2009. « On a encore des clients étrangers, mais depuis que le lieu d’accostage des bateaux de croisière a changé, on en a perdu beaucoup », glisse Sandrine.

    « C’est mon troisième été ici, on se connaît pratiquement tous entre commerçants, il y a une bonne ambiance, c’est agréable », dit Vanya en souriant. Elle propose des bracelets, boucles d’oreilles et « je fais moi-même des vêtements colorés pour l’été ». Deux petites filles lui achètent des bracelets. L’une d’entre elles en choisit un avec un poisson qu’elle enfile directement au poignet et s’en va le sourire aux lèvres.

    Gabrielle Cartellier

  • [C’est l’été] Des pique-niques sur la Digue du Large

    [C’est l’été] Des pique-niques sur la Digue du Large

    Sandwich, pique-nique. La mairie de Marseille propose cinq pique-niques sur la Digue du Large, du 26 au 30 août, de 19h à 22h, dans le cadre de l’Été marseillais.

    Les participants embarqueront gratuitement à bord d’un bateau, au départ du Vieux-Port, pour rejoindre l’ouvrage maritime. Chaque participant doit venir avec son repas. Tous les pique-niques sont complets, mais il est possible que des places se libèrent, en cas d’annulation de certains inscrits, sur le site de l’Office de Tourisme de Marseille. Fermée depuis 25 ans, la Digue du Large est accessible depuis le 27 juin et jusqu’au 5 septembre. Des visites gratuites sont proposées tous les mercredis et samedis, de 8h30 à 10h. Au programme : une visite commentée de l’histoire du port de Marseille, suivie d’une escale sur la Digue du Large. La réservation est également à faire auprès de l’Office de Tourisme de Marseille.

    La Digue du Large a été construite au milieu du XIXe siècle pour protéger le port des assauts de la mer et pour permettre aux navires de s’y abriter. Elle s’étend sur près de 7 kilomètres, du Vieux-Port à l’Estaque.

  • [C’est l’été] La fête entre ciel et terre pour le 15 août

    [C’est l’été] La fête entre ciel et terre pour le 15 août

    Karaoké géant, espace pétanque ou encore battle de danse, la soirée du 15 août sur l’esplanade du J4, à Marseille, a enchanté petits et grands jusqu’au bout de la nuit. Plusieurs milliers de personnes se sont réunies pour observer le feu d’artifice. Mais en attendant le lancement du spectacle aérien à 22h, familles et amis ont donné de la voix lors du karaoké géant : « Je suis là depuis 20h, l’ambiance est magnifique, je m’amuse beaucoup ! », se réjouit Daphné, 29 ans, qui espère entonner « Ma philosophie » d’Amel Bent. Les uns après les autres, des spectateurs volontaires grimpent sur scène pour devenir « la star de la soirée », lors de ce rendez-vous désormais incontournable de l’été marseillais. En attendant leur tour, Jade et sa meilleure amie Lia, 9 ans, se préparent à prendre le micro : « La soirée est trop bien ! On veut chanter du Jul ! » Afin de ravir tous les goûts, 400 titres étaient proposés, entre tubes des années 80 et rap français. Plus tard dans la soirée, « Ma philosophie » a résonné sur l’esplanade, pour le plus grand bonheur de Daphné, tandis que Jade et Lia ont repris leurs morceaux favoris sous les projecteurs.

    Loin du micro, la fête proposait aussi plusieurs animations pour varier les plaisirs. Une fois le karaoké terminé, pour Jade et Lia, le programme était déjà tout tracé : « On va faire l’atelier de customisation de casquettes ! », s’impatientent les deux fillettes, qui ont déjà en tête leurs créations, à l’effigie de leur chanteur préféré : « On va mettre le signe de Jul sur la casquette ! »

    Un spectacle « original et créatif »

    Le moment que tout le monde attendait apparaît dans le ciel une fois la nuit tombée. Il est 22h et les premiers feux d’artifice scintillent sous les yeux ébahis des enfants comme des plus grands. « Il y en a partout ! C’est trop beau », s’exclame Noam, 10 ans, impressionné par le ballet aérien. Le show dure une vingtaine de minutes. Rouge, vert, bleu, doré, les formes et les couleurs s’enchaînent. Drones et pyrotechnie créent ensemble des tableaux mettant à l’honneur le patrimoine méditerranéen : bateau à voile, cerf-volant, colombe, soleil ou encore la Bonne Mère. Le spectacle se termine sous les applaudissements du public, conquis.

    Venu entre amis, Jean-Louis est séduit par l’originalité du spectacle : « C’est chouette, l’idée du feu d’artifice avec les drones, ça rajoute quelque chose, souligne-t-il. J’ai trouvé ça très original et très créatif ». Son amie Aurélie ajoute : « C’est aussi sympa d’avoir fait l’événement avec le karaoké, ça rassemble les gens ». Le groupe, venu spécialement pour le feu d’artifice, a également profité du grand karaoké qui a repris juste après le spectacle : « On a chanté, pas sur scène, mais on a chanté du Johnny ! » Les musiques se sont finalement enchaînées jusqu’à minuit, mais l’été marseillais ne s’arrête pas là. Le prochain rendez-vous est donné au stade nautique Florence-Arthaud, le vendredi 21 août, pour un DJ set signé Orisha, de quoi prolonger les festivités jusqu’à la fin de l’été.

    Andréa Goyard-de Castro

  • [Week-end] Estérel Caravaning à Saint-Raphaël, le camping version luxe

    [Week-end] Estérel Caravaning à Saint-Raphaël, le camping version luxe

    Ici, pas de danse des tongs. Encore moins lors des soirées blanches, tradition bimensuelle lors de laquelle les clients se parent de blanc pour assister à un show en grande pompe, au bord de la piscine. « Je n’ai jamais été invitée aux soirées d’Eddie Barclay, alors j’ai voulu faire pareil. Et en mieux, vous allez voir », parie Aurore Laroche, instigatrice de ces moments voluptueux. Surtout en cette soirée des 50 ans d’Esterel Caravaning, pour laquelle la directrice n’a pas lésiné sur les moyens afin d’offrir un spectacle digne d’un grand cabaret mêlant chant, danse, musique, dans une scénographie époustouflante, loin de l’idée qu’on se fait du camping.

    Un site « hors-norme »

    Dans la droite ligne de l’extravagance assumée de ce bout de femme de 58 ans aux cheveux courts blonds platine, robe de froufrous, énergie rotor et main de fer dans un gant de velours, qui passe entre les tables pour discuter avec chacun des convives, habitué ou nouveau venu. Son but : continuer à faire de l’établissement, créé par ses parents, Jean et Jacqueline, en 1976, « un camping hors norme ». Car dès son ouverture, il s’est distingué par un « concept avant-gardiste » : des salles de bain indépendantes sur les emplacements. Doté de 164 pour camping-car et caravane (pas de tente) et 331 mobile homes sur 12 hectares entre le massif de l’Estérel et la rade d’Agay, le camping n’a cessé de grandir. Ce « qui n’était qu’un espace de garrigue brute », retrace Aurore Laroche, compte désormais 298 000 plantes : « Je plante 10 000 plantes, arbres, fleurs par an, depuis 20 ans, par passion et pour compenser ma dépense carbone », annonce-t-elle. Et s’il offre des services classiques (supérette, piscine, terrains de pétanque, snack…), tout y est plus grand. Parc aquatique d’un hectare, restaurant semi-gastronomique, plage artificielle avec vue sur l’Estérel, terrains de padel, salle de squash, et un grand nombre d’activités entièrement gratuites. Et surtout, des emplacements et bungalows pour certains dotés de piscines et de spas, avec des prix grimpant jusqu’à 9 800 euros la semaine pour 12 personnes en pleine saison. « Mais il y en a pour tout le monde », assure Aurore Laroche : 805 euros pour un mobile home 2/3 personnes, 560 euros pour un emplacement standard. Laure et Stéphanie, plus habituées aux villas et aux hôtels, ont trouvé leur compte avec un mobile home agrémenté d’un spa : « C’est important d’être installé confortablement. Il y a toutes les infrastructures, la supérette, les animations pour enfants, dans un cadre magnifique », se réjouissent-elles. Mourad, Christine et leur fils Kamil, venus du Nord, sont des habitués. « Je suis venue ici pour la première fois en 1982 », raconte Christine, qui a vu le camping se transformer depuis. Installés au premier rang pour le spectacle, avec les autres fidèles, ils passent tous leurs étés ici, eux qui y sont propriétaires d’un mobile home : « La baie d’Agay et l’une des plus belles de la région, et ici, on a trouvé un esprit familial, de la convivialité, et un cercle d’amis qu’on revoit chaque année ». Au sein duquel on retrouve Claude et Florence, assis à la table d’à côté, originaires de l’Essonne, et qui viennent depuis 1993 dans « ce camping découvert par hasard. Maintenant, ce sont nos enfants qui y amènent les leurs, la tradition se perpétue ». Pour eux, le quotidien, c’est surtout la plage. « Et un peu la pétanque parce qu’ici, c’est facile de gagner », s’amuse Claude, en taquinant Kamil, annonçant la revanche du lendemain. Comme dans n’importe quel camping, finalement.

  • Une nouvelle rétrospective de Gilbert Ganteaume

    Une nouvelle rétrospective de Gilbert Ganteaume

    Des bateaux, des grues, des falaises… Une trentaine de tableaux de l’artiste ciotaden Gilbert Ganteaume habillent les murs de la Chapelle des pénitents bleus à La Ciotat. L’exposition « Né de l’acier », programmée depuis le 7 août et jusqu’au 5 septembre, a été pensée par l’association Ganteaume, Artiste de la Matière (GAM). Elle raconte l’œuvre du peintre de 94 ans, à travers une rétrospective découpée en quatre volets. Le premier porte sur sa naissance dans les chantiers navals, le second sur son engagement syndical, le troisième sur la singularité de son œuvre artistique et le dernier sur son attachement à La Ciotat. « Il est profondément épris de sa ville. C’est une des sources d’inspiration de ses peintures. Son œuvre est imprégnée de l’histoire de La Ciotat, sous l’angle des luttes sociales des habitants », explique Marc Le Chartier, secrétaire de l’association GAM. Dès le plus jeune âge, l’artiste apprend des techniques de traitement de l’acier sur les chantiers navals. « Il utilise son savoir initial pour le réinjecter dans la production artistique de ses œuvres », poursuit-il.

    Du chantier à la peinture

    Gilbert Ganteaume est né à la cité ouvrière de La Ciotat en 1932. Il entre au chantier naval comme apprenti, à 14 ans, en 1946. « À cette époque, quand l’école était finie, les garçons allaient à l’école des chantiers. Leur chemin était tracé. En trois ans, on essayait de voir leurs capacités et dans quelle section on les mettait », raconte la fille du peintre, Christiane Ganteaume. Il devient traceur, ayant déjà des dispositions pour la géométrie et l’espace. Puis, il se syndicalise. « Les injustices l’ont poussé à devenir syndicaliste pour défendre ses collègues », relate celle qui est aussi la présidente de l’association GAM. La peinture, elle, viendra plus tard, dans les années 60. « Il n’osait pas, il avait peur qu’on se moque de lui, surtout au chantier. Selon la légende, et elle est vraie, ma mère lui a offert deux pinceaux et trois tubes de peinture pour Noël, pour qu’il commence à peindre. Elle ne se doutait pas qu’il ne s’arrêterait plus après », confie Christiane Ganteaume. Fondée il y a deux ans, l’association GAM a pour objectif de promouvoir l’œuvre de Gilbert Ganteaume. « Le but c’est de faire connaître son œuvre et son rôle dans l’histoire de La Ciotat, c’est un travail important », soutient la présidente de l’association.

  • [C’est l’été] Avant première de la vie en relief à Arles

    [C’est l’été] Avant première de la vie en relief à Arles

    Une plongée inédite dans la vie et la jeunesse du photographe, témoin de la Belle Époque, la Première guerre mondiale, les Années folles, l’invention de l’aviation et de l’automobile…

    À partir de 21h45.

    8 euros.

  • [C’est l’été] Un soir au parc à L’Isle-sur-la-Sorgue

    [C’est l’été] Un soir au parc à L’Isle-sur-la-Sorgue

    Des rendez-vous riches en émotions, surprises et découvertes, dans le cadre verdoyant du parc Gautier. Ce jeudi, vivez l’opéra en différé du festival d’Aix-en-Provence, « La flûte enchantée » de Wolfgang Amadeus Mozart.

    À partir de 20h.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Lecture : « Ma priorité privée »

    [C’est l’été] Lecture : « Ma priorité privée »

    Regard posé aussi sur l’amour, le bonheur, l’art, le temps, la mort, les moments les plus significatifs d’une vie. Un livre d’une puissance métaphorique saisissante, qui défie la structure conventionnelle des genres littéraires.

    Le Castor Astral.

    16 euros.