Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] À Marseille, Saint-André se jette à l’eau

    [C’est l’été] À Marseille, Saint-André se jette à l’eau

    Avec ses 27 000 documents pour adultes et enfants elle offre une riche programmation culturelle et des animations variées. Trois dates à retenir pour finir l’été en fraîcheur, des matinées animées par les bibliothécaires à partir de 10h : « Jeux d’eau et ateliers créatifs » pour les 2-4 ans, vendredi 21 août. « Tous à l’eau » pour les 0-3 ans mardi 25 août. Et « Décore tons sac ou ta trousse » pour les 6-10 ans vendredi 28 août. Sur inscription au : 04.13.94.82.00.

    Adresse : 6 boulevard Salducci, 13016.

  • [C’est l’été] Lecture : « Intime »

    [C’est l’été] Lecture : « Intime »

    À elle, aujourd’hui, de se raconter. Elle, c’est Catherine Ceylac qui, pendant vingt-trois ans, a reçu 1 752 éminents invités sur le plateau de « Thé ou Café », l’un des talk-shows, nous rappelle-t-elle modestement, à la plus grande longévité, et qui, ajouterons-nous, n’a rien à envier au canapé rouge de Michel Drucker. Ne vous refusez pas la joie de lire cette fine et attachante autobiographie, qui impose le respect et notre admiration. Sa lecture vous accrochera dès la première ligne. Lisez-la car elle est dédiée à nous tous qui l’avons écoutée et regardée.

    Cherche Midi, 20,50 euros

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards aux Serrets à Manosque

    [C’est l’été] Les petits débrouillards aux Serrets à Manosque

    Les savoirs prennent sens lorsqu’ils répondent aux préoccupations des personnes. Les animations scientifiques commencent souvent par une question : Pourquoi le ciel est-il bleu ? Comment fonctionne un panneau solaire ? Pourquoi certains déchets se recyclent-ils ?

    Les Petits Débrouillards s’appuient sur les interrogations des habitants pour construire les activités. Cette démarche permet de montrer que chacun possède déjà des connaissances et que la science est un outil pour mieux comprendre son environnement.

    À Manosque, aux côtés de Perrine et Mathilde, les enfants se sont interrogés sur le thème des saveurs savantes : comment décrire un goût ? Peut-on manger du requin ? Que fait une abeille de ses journées ? Des jeux autour de ces questions ont été proposés : sentir et toucher à l’aveugle, cap ou pas cap de tester des plats du monde, une course par équipe pour aller polliniser un max de fleurs… ça a bien plu !

  • [C’est l’été] Trois jours de création dans l’espace public à La Ciotat

    [C’est l’été] Trois jours de création dans l’espace public à La Ciotat

    Alors on danse. Les rencontres chorégraphiques urbaines de La Ciotat reviennent pour la quatorzième édition, du 21 au 23 août. « Le concept est de créer un spectacle de vingt à trente minutes en seize heures, dans un environnement urbain, et de le jouer dans le lieu choisi », explique Guy Trinchero, danseur et chorégraphe ciotaden à l’origine de cette initiative. La création de la pièce, composée en direct et publiquement, se déroule cette année au Jardin de la ville. Le chorégraphe a fait appel à la compagnie de danse marseillaise Cie Chrysomèle, spécialisée dans la danse en suspension. Les danseuses Sandra Beaubatier et Mariner Romano seront accompagnées par un couple de musiciens ciotaden, Cassandra Felgueiras et David Benzazon.

    La création de ce concept remonte à 2013, à l’occasion de Marseille Provence, Capitale européenne de la culture. « Je souhaitais délocaliser la création des scènes de théâtre. Elles ont tendance à limiter le public. Des personnes de certains milieux sociaux disent qu’ils ne peuvent pas rentrer dans un théâtre parce que ce n’est pas fait pour eux. Or, l’art est né dans la rue », raconte le chorégraphe, formé à l’Opéra et à l’école nationale supérieure de danse de Marseille. D’année en année, cette manifestation culturelle rassemble des personnes de différents milieux sociaux. « Une année, j’ai travaillé sur la place de la médiathèque, qui est entourée de logements sociaux. Les gens étaient ravis, ils étaient au balcon. Ils sont mêmes venus nous descendre de l’eau fraîche et des glaces. Ce concept montre que l’art est unificateur et qu’il est fait pour réunir et dépasser toutes les frontières sociales. C’est très important pour moi de casser cette histoire de lieu privilégié et de ramener l’art où il est né, dans la rue », confie celui qui est aussi fils d’ouvriers et petit-fils d’agriculteurs.

  • [C’est l’été] À la Gavotte Peyret, on cultive la vie de quartier

    [C’est l’été] À la Gavotte Peyret, on cultive la vie de quartier

    Quand on arrive dans la résidence de la Gavotte Peyret, le centre social ne s’aperçoit pas du premier coup d’œil, mais tous les habitants savent où il est. Car il est au cœur du quartier, au sens littéral et figuré, et en particulier l’été.

    Créé en 1983, dans un quartier prioritaire de la ville, le centre a toujours été ouvert l’été et permet aux jeunes et aux moins jeunes de s’occuper pendant ces deux longs mois. Car si le centre social s’occupe de la jeunesse, les seniors ne sont pas laissés-pour-compte.

    « Il y a de plus en plus de personnes âgées qui sont isolées et qui ne vont pas dans les structures traditionnelles comme les maisons du bel âge », explique Djelloul Ouaret, directeur du centre social. Des sorties ou des cafés intergénérationnels sont organisés spécialement pour eux. Cette semaine ce sont d’ailleurs les aînés qui sont partis en séjour dans les Pyrénées.

    Les minots ne sont pas pour autant en reste. Cette année, ils sont 81 à être partis en vacances : les préados dans les Alpes et les adolescents à côté du Cap d’Adge. Pour s’y inscrire, les intéressés doivent s’investir une semaine au service de leur quartier, en participant à des actions de ramassage de déchets ou repeindre des graffs. Grâce à cela, ils peuvent partir en séjour pour 20 ou 30 euros.

    S’approprier le quartier et voyager

    Des séjours qui ont permis à Emma, Hyliaa, Zahra et Jenna, 11 ans, de partir quelques jours. « Ce que j’ai préféré c’est le rafting, c’était la première fois que j’en faisais », sourit Emma. Les quatre copines viennent tous les jours au centre social « parce qu’on fait plein de choses : on est allé au Lac de Peyrolles, aux iles du Frioul, à wave land et aqualand », explique Hyliaa. Mais c’est aussi dans le quartier que les jeunes s’investissent : en faisant des fresques, des jardins partagés ou des nids pour chauve-souris.

    Aujourd’hui, c’est pour faire des crêpes et des gâteaux qu’elles sont venues. Des pâtisseries qui seront ensuite distribuées aux habitants pendant le cinéma en plein air organisé le soir même. Un événement loin d’être isolé, puisque depuis le début des vacances le centre organise régulièrement des soirées pour tout le voisinage.

    Une façon pour les jeunes de s’approprier leur quartier. Mais le centre les pousse aussi à la mobilité. « L’idée pour nous, c’est de faire découvrir d’autres lieux, car on n’est pas assignés à résidence », insiste Djelloul Ouaret. Cet été ils sont neuf de 15 à 17 ans à être partis en Tunisie pour visiter Hammamet et Tunis et pour aider à l’entretien d’une palmeraie pendant plusieurs jours. Un projet qui a motivé les jeunes durant neuf mois où il a fallu vendre des crêpes et frapper à de nombreuses portes pour trouver les financements.

    La structure aide aussi les majeurs à partir en voyage. « Les jeunes de 18 à 25 ans doivent monter un dossier, puis on les aide à faire les demandes de bourses européennes pour la mobilité, explique le directeur. Car souvent ils ne savent pas que ça existe, et les seuls qui en profitent sont les étudiants qui voyagent déjà. » Cet été cinq groupes de trois ou quatre ont pu partir en autonomie.

    Un moyen pour Djelloul Ouaret de leur montrer qu’eux aussi ont le droit de voyager.

  • [C’est l’été] Les Sardinades, l’institution estivale de Port-de-Bouc

    [C’est l’été] Les Sardinades, l’institution estivale de Port-de-Bouc

    En fin d’après-midi, les familles affluent sur le port Renaissance. Toutes se dirigent dans la même direction : celle des tentes blanches dressées plus loin sur le quai. À Port-de-Bouc, les Sardinades sont une véritable institution populaire. Chaque année depuis 1988, de fin juin à début septembre, une dizaine de commerçants de l’association Promomer s’installent à proximité des bateaux de plaisance et proposent leurs mets aux visiteurs, qui peuvent les déguster en toute convivialité sur l’une des 150 tables mises à disposition.

    Le succès des Sardinades dépasse largement les frontières de Port-de-Bouc. Avec 1 500 personnes accueillies en moyenne chaque soir, elles sont devenues un événement régional incontournable de l’été. Marie, une Marseillaise, vient immanquablement chaque année lorsque sa famille d’Orléans vient lui rendre visite. « Je les amène ici parce que l’ambiance en plein air est vraiment agréable. C’est vraiment typique du coin ! Et puis il n’y a que des bons produits, avec de la variété. » Entre pizza, paella, tajine, produits de la mer, dont, forcément, les sardines, chacun trouve son bonheur parmi les stands de la manifestation. Kris, lui, va systématiquement au même : celui de Thierry. Chaque année, ce Flamand de Gand vient passer une semaine à Port-de-Bouc et tous les soirs, il commande des moules frites chez son « copain de vacances ».

    Retrouver l’envie d’être dehors

    « On adore l’ambiance, explique-t-il avec enthousiasme. On n’a pas ça en Belgique, les grandes tablées, la musique, la vue sur le port… » Et puis, en France, « les produits de la mer sont deux fois moins chers ! »

    Derrière les fourneaux, Thierry se réjouit de cette renommée, mais ne peut pas s’empêcher de remarquer la fréquentation en baisse. « Je crois que c’est comme tout ce qui se passe dans le pays, rien ne fonctionne comme il faut, déplore-t-il. Ça fait le plein nulle part pour la simple et bonne raison que les gens n’ont plus d’argent, donc ils réduisent les loisirs. » Mais le restaurateur reste optimiste : « Sans parler de pouvoir d’achat, même si je souhaite que ça s’améliore, il y a bien un moment où les gens vont avoir un peu plus d’envie d’être ensemble dehors. »

  • [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    « Ce sont ma tante et mes parents qui ont créé l’entreprise, d’abord nous étions à Marseille, puis, maintenant, à Aubagne, depuis 1976 nous fabriquons des santons », déclare Didier Coulomb, fier du savoir-faire familial. Véritable patrimoine provençal, les petites figurines de terre cuite sont aujourd’hui produites par Didier et 5 autres artisans dans cet atelier.

    Création du santon, fabrication du moule jusqu’à la peinture et l’habillage, tout est fait de leurs mains. Pour découvrir ce savoir-faire, l’atelier vous est ouvert tous les mardis et jeudis à 14h pour une visite guidée d’une heure. L’entrée à 6 euros pour les plus de douze ans et 5 euros pour les plus jeunes comprend également l’accès à un musée composé de plus de 400 pièces uniques de santons bibliques, provençaux et historiques dont certains remontent jusqu’au XIXe siècle. Le musée à lui seul est gratuit le lundi et peut être visité du lundi au vendredi de 9h à 17h. L’établissement dans son intégralité est accessible aux personnes en situation de handicap. plus d’informations sont disponibles sur le site de l’office de tourisme d’Aubagne.

  • [C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat

    [C’est l’été] Soirée festive à La Ciotat

    À 21h15, il y aura une pégoulade, le traditionnel cortège inaugural d’une feria incluant une parade de char, cavaliers et fanfares. Ce sera suivi d’un défilé aux lampions sur le port vieux. La soirée se termine par un concert du groupe Eden Age, place de l’Escalet à 22h15.

    G.C.

    La soirée est entièrement gratuite et accessible à tous. Les votives se terminent le 23 août.

  • [C’est l’été] Concours de boules à Ribeyret

    [C’est l’été] Concours de boules à Ribeyret

    La compétition se joue en doublette. Il y a un snack et une buvette sur place. Les inscriptions se font à 18h30 et le tirage des parties est à 19h.

    G.C.

    L’inscription est à 10 euros par équipe.

  • [C’est l’été] Atelier d’art à Quinson

    [C’est l’été] Atelier d’art à Quinson

    Les participants réaliseront leur propre fresque à partir d’outils et de techniques inspirés de l’époque, en s’inspirant des chefs-d’œuvre des grottes ornées.

    G.C.

    À partir de 3 ans, sur réservation de 14h30 à 15h30.