Mariachi, danse et gastronomie seront les maîtres mots pour cette nouvelle édition des Latino-Mexicaines dès ce vendredi et jusqu’au 16 août.
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![[C’est l’été] Une Sardi’night au menu, après la soirée pizza moit-moit](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/4de52bd3b2a000e96bd9f085c9b48bc9.jpg)
[C’est l’été] Une Sardi’night au menu, après la soirée pizza moit-moit
« Fromage ou anchois ! », lance le pizzaïolo d’un camion à pizzas, stationné sur l’esplanade de La Major. Une dizaine de camions sont réunis, ce mercredi soir, pour la soirée moit-moit. Organisée par la Ville dans le cadre de l’Été Marseillais, elle célèbre un héritage culinaire phocéen : la pizza « moit-moit ».
Une pizza moitié fromage, moitié anchois, créée à Marseille, selon la légende. Devant la cathédrale, deux Marseillais, Chloé et Bruno, venus avec leur fils de trois ans, dégustent leur part de pizza. « On a pris deux fromages et une anchois », s’enthousiasme Chloé. « Gustave hésite encore sur sa moitié préférée. Pour le moment, il aime les deux moit. Il mange des anchois à la maison, il a le palais fin ! », plaisantent ses parents. « La pizza moit-moit n’est pas celle que je vais prendre obligatoirement à la pizzeria, mais dans ma rotation, elle y est de temps en temps », reconnaît Bruno. Selon l’histoire marseillaise, la première pizza moit-moit aurait vu le jour au restaurant Chez Sauveur, dans le quartier de Noailles, qui existe toujours.
Une histoire d’amourLe camion à pizzas est aussi né à Marseille. En 1962, Jean Méritan, steward sur les bateaux en Méditerranée, à l’idée d’installer une pizzeria dans un camion. Il crée ainsi le premier camion à pizzas. Cette invention s’est depuis exportée en France et dans le monde entier. « C’est une institution à Marseille. On en voit partout. C’est fou comme ça s’est développé mondialement. C’est incroyable », s’émerveille Lilou, 27 ans, habitante de Marseille. Si elle connaît l’histoire du camion à pizza, ce n’est pas le cas de tous. « J’ai appris dans la soirée que le premier camion à pizza était marseillais », raconte Bruno, 51 ans, habitant de l’Estaque. « D’où l’amour de la pizza à Marseille ! », glisse son amie Émilie. « J’en mange plein dans l’année, lors des soirs de match », sourit Bruno.
La Ville organise ce soir la Sardi’night, une sardinade festive, sur la place Bargemon. L’évènement est complet mais il est possible de s’y rendre sans inscription dès 19h30. Une occasion de savourer des sardines grillées et de célébrer, encore une fois, le patrimoine culinaire méditerranéen.
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![[C’est l’été] Devenez apothicaire d’un jour à Salon-de-Provence](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/45a5b09fd89838d3b66fda3e4049b695.jpg)
[C’est l’été] Devenez apothicaire d’un jour à Salon-de-Provence
Et si vous passiez votre été au musée ? C’est ce que vous suggère fortement la ville de Salon-de-Provence et plus précisément le château de l’Empéri qui propose tout au long de la période estivale de nombreux ateliers à destination des enfants, et des plus grands.
À chaque jour de la semaine une thématique et des enfants qui sont invités à mettre la main à la pâte avec des ateliers ludiques et créatifs inspirés de l’histoire, du patrimoine et de la nature.
Ce vendredi c’est un atelier apothicaire qui s’adresse aux enfants à partir de 7 ans pour découvrir les plantes du jardin des Simples avec la confection et la décoration à l’aquarelle d’un sachet d’herbe ou d’un herbier et ainsi percer tous les secrets du jardin de Nostradamus.
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![[C’est l’été] Fabien Bon, figure du combat contre la précarité étudiante](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/02565cc014cb95bcf9af13df8bb0234c.jpg)
[C’est l’été] Fabien Bon, figure du combat contre la précarité étudiante
On peut dire sans trop s’avancer que pas mal d’étudiants montpelliérains lui doivent quelque chose. Des années durant en première ligne du Syndicat de combat universitaire de Montpellier (Scum) et désormais plus en retrait, Fabien Bon fait partie de ceux qui ont contribué à améliorer le quotidien de nombreux jeunes universitaires en galère. « Sans l’action du Scum, certains ne mangeraient pas, d’autres ne seraient même pas inscrits à la fac », résume-t-il avec le sens du collectif.
Au moment de regarder dans le rétroviseur de huit années qui lui ont permis de décrocher un master (management des universités et technologies de l’information à l’IAE) et bientôt une licence d’italien à Paul Valéry, Fabien Bon est « fier » des avancées glanées par son syndicat. Lequel n’était au départ « qu’une poignée d’étudiants précaires en quête d’en aider d’autres » avant de devenir un syndicat étudiant actif dans les deux universités de Montpellier.
Pêle-mêle, il se souvient de la création de la commission d’exonération de Paul Va, qui permet le remboursement des frais d’inscription sur critères sociaux. De l’obtention en septembre 2025 de 10 jours de congé menstruels sans justificatif dans les deux universités. Ou encore des 15 000 colis alimentaires distribués en 2025.
« La précarité, c’est l’histoire de ma vie »Bien sûr beaucoup d’autres combats doivent être poursuivis, à l’image de celui des « sans-fac », problématique exacerbée par l’arrivée de Parcoursup en 2018. « Chaque année on fait inscrire des étudiants grâce à notre mobilisation : en 2026, 29 plus une cinquantaine via des recours gracieux », calcule Fabien Bon avec un brin de fatalisme. « Parcoursup a instauré la sélection à l’université, l’élitisation de l’enseignement supérieur que défendent la plupart des présidents d’université même quand ils ont des moyens financiers. »
À titre personnel, Fabien a payé le prix fort pour avoir osé défier le pouvoir et ce système libéral qui a vu l’État couper les universités de leur autonomie budgétaire dès 2011 avec la loi LRU. « J’ai subi la répression, j’ai été harcelé, frappé par des policiers », se souvient celui qui n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche. « J’ai toujours travaillé à côté pour payer mes études, dès le lycée où j’aidais ma mère. » Par la suite à la fac, Fabien a souvent fait appel à la solidarité étudiante pour trouver un toit. « J’étais hébergé chez des camarades. C’est vrai que je sors du stéréotype du jeune syndicaliste gauchiste fils à papa. La précarité, c’est l’histoire de ma vie. Je ne regrette pas mes choix, mon engagement. Mais arrive un moment où il faut dire stop, j’ai envie de manger à ma faim. »
Pendant qu’il termine sa licence d’italien qu’il avait au départ entreprise dans l’espoir de se faire engager dans un hôtel de Rome, Fabien diversifie déjà ses activités professionnelles. Barman, il est aussi influenceur sur Instagram pour les boîtes de nuit et les festivals de musique techno. Animateur dans une résidence vacances des Menuires (Alpes) à ses heures perdues, le jeune homme ne s’interdit rien. Excepté peut-être le train-train d’un boulot administratif rébarbatif. « J’ai fait une alternance en management de projets. J’ai démissionné, ça ne me plaisait pas du tout. Je ne me vois pas dans un bureau. »
Si Fabien laissera bientôt ses amis du Scum poursuivre le combat universitaire, il y a fort à parier qu’il restera animé par les luttes sociales. « On est plus politisés que les autres syndicats étudiants, on donne aussi à réfléchir sur l’ensemble de la société. » En 2023, le Scum défilait aux côtés de l’intersyndicale contre la réforme des retraites. « Il ne faut pas lâcher et continuer à se battre. »
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![[C’est l’été] Lecture : « Les beignets de ma mère », de Jacky Durand](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/d2f1eb94004532271d00e4cb2d306496.png)
[C’est l’été] Lecture : « Les beignets de ma mère », de Jacky Durand
Lui reviennent alors les souvenirs de tout ce qui les opposait et les unissait, mais surtout le goût et l’odeur des beignets de la mère du prisonnier évadé, modeste couturière qui élevait seule son fils. En faisant de la cuisine le trait d’union qui relie le passé et le présent, Jacky Durand, chroniqueuse culinaire, signe une troublante fiction qui nous prend aux entrailles.
Éditions Flammarion,
20,90 euros.
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![[C’est l’été] Fête gourmande à Saint-Jean-Saint-Nicolas](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/24bcbd216bfdb88789ddf327bd511453.png)
[C’est l’été] Fête gourmande à Saint-Jean-Saint-Nicolas
Au programme, un marché gourmand et authentique entre terroir, traditions et plaisirs sur l’esplanade de la patinoire vous attend.
De 16h à 21h.
Gratuit.
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![[C’est l’été] Balade autonome au Domaine des Bernardins à Beaumes-de-Venise dans le Vaucluse](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/4ff4481886dba3a811af15947676d8dd.jpg)
[C’est l’été] Balade autonome au Domaine des Bernardins à Beaumes-de-Venise dans le Vaucluse
Plutôt à destination des adultes, cette proposition gratuite et en totale autonomie vous invite à découvrir les vignes du Domaine familial des Bernardins pour partir sur leurs traces au cœur du village vauclusien de Beaumes-de-Venise.
Une boucle de 2,8 km entre tradition, passion et biodiversité. Muscat, rouge, blanc… Un concentré du terroir sera ensuite à déguster, avec modération et plaisir !
Tous les jours sauf le dimanche de 9h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit.
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![[C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/5a77019796343d7f43b47b0df3a9e0b9.png)
[C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon
Ce jeudi, Baltazar Montanaro utilise la profondeur du violon baryton pour chanter un plaidoyer vibrant pour la fraternité, la poésie, la tolérance et la beauté.
Concert à 19h01.
Entre 6 et 8 euros.
Gratuit pour les – 6 ans
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![[C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/a2aa510b1687b71d091e1c52f768eeea.jpg)
[C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue
Le parcours vous propose des clés de lecture pour mieux comprendre son univers, ses formes et les matériaux qu’il explore, tout en révélant le dialogue entre ses œuvres et les lieux qui les accueillent.
Laissez-vous guider et plongez dans une expérience sensible au cœur de la sculpture contemporaine.Jeudi 6 août de 17h à 18h30.
Entre 5 et 8 euros
![[C’est l’été] Fêtes Latino Mexicaines de Barcelonnette](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/7781cd3fea7ae6bd4d1bfaaa7d1fb4d8.png)
![[C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/73dbb1f7bdd3d27fb0954f86396ddf0f.jpg)