Tag: C’est l’été

  • [C’est l’été] Les pyramides à Orgon

    [C’est l’été] Les pyramides à Orgon

    Ils étudieront en détail leurs modes de constructions, leurs fonctions, leurs décors et leurs renommées mondiales.

    À partir de 10h. 3 euros par enfant.

    Inscription au 04.90.73.09.54.

  • [C’est l’été] Histoire et architecture au Moyen-Âge à Avignon

    [C’est l’été] Histoire et architecture au Moyen-Âge à Avignon

    Jusqu’à un atelier de création de voûtes en bois, rendez-vous donné au Palais des Papes ce lundi pour une visite-atelier à découvrir à partir de 8 ans.

    Lundi 10 août de 9h30 à 11h30.

    Entre 10 et 20 euros.

  • [C’est l’été] Observation du soleil aux Orres

    [C’est l’été] Observation du soleil aux Orres

    Le tout grâce à des instruments d’optique adaptés. À vivre en front de neige.

    De 11h à 12h30. Gratuit.

  • [C’est l’été] La terrasse de l’Office à Bandol

    [C’est l’été] La terrasse de l’Office à Bandol

    Ouverte à tous elle vous permet de débuter ou de terminer vos vacances dans la gaieté et la bonne humeur !

    De 19h30 à 21h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] La rue aux enfants à Monteux

    [C’est l’été] La rue aux enfants à Monteux

    Découvrez à l’occasion de ce marché nocturne, une cinquantaine d’exposants qui seront présents pour mettre à l’honneur l’artisanat d’art, les créateurs locaux et les saveurs du terroir, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Un lieu unique est également prévu et aménagé pour les enfants !

    De 18h à 22h30.

    Entrée libre et gratuite.

  • [C’est l’été] Lecture : «La France à la carte», de Jean-Claude Raspiengeas

    [C’est l’été] Lecture : «La France à la carte», de Jean-Claude Raspiengeas

    Heureux celui qui a tendu le doigt « vers le tracé coloré, calculant les distances entre les points rouges et bleus ! » Heureuse l’ânesse de Stevenson qui n’aurait jamais eu le bonheur de se perdre durant sa traversée des Cévennes si son voyageur avait eu le malheur
    de pouvoir se géolocaliser
    avec un GPS !

    Éditions Équateur, 22 euros.

  • [C’est l’été] Balade sur les traces de Marcel Pagnol à Aubagne

    [C’est l’été] Balade sur les traces de Marcel Pagnol à Aubagne

    Une mise en condition indispensable pour emprunter la direction du col D’Aubignane en contournant la bastide.

    Le balisage jaune vous mènera vers les fours à chaux, puis en redescendant le col d’Aubignane, les promeneurs découvriront les vestiges de la « ferme d’Angèle », le lieu choisi par Marcel Pagnol pour le tournage du film éponyme en 1934. Puis retour vers la Font de Mai. La balade peut durer 3h, d’un niveau moyen, avec des dénivelés de moins de 300 mètres. Attention à vérifier si le massif du Garlaban est bien ouvert.

  • [C’est l’été] Les Estivales à Venelles

    [C’est l’été] Les Estivales à Venelles

    Musique live, restauration par le Comptoir de Mimie et dégustation des vins du domaine dans une ambiance estivale, chaleureuse, détendue et conviviale.

    De 19h à 22h30.

    Entrée libre.

  • [C’est l’été] Quand le Marseille d’hier dialogue avec la ville d’aujourd’hui

    [C’est l’été] Quand le Marseille d’hier dialogue avec la ville d’aujourd’hui

    Le Vieux-Port au XIXe siècle d’un côté, le Vieux-Port au XXIe siècle de l’autre. C’est la couverture du livre Marseille Hier & Aujourd’hui de Clément Allemand, un Marseillais passionné d’histoire et d’images anciennes, dont la sortie est prévue au mois d’octobre.

    L’ouvrage regroupe une cinquantaine de rephotographies, l’action de refaire la même photographie d’un même lieu et d’un même point de vue à deux moments différents, qui retrace l’histoire de la cité phocéenne. Le livre s’ouvre sur un avant/après du Vieux-Port. Une « arabesque » fait ensuite voyager le lecteur dans Marseille, du Panier aux Calanques en passant par la Belle de Mai et l’Estaque. L’auteur du livre puise les images anciennes de ses rephotographies dans la collection de cartes postales de son arrière-grand-père, Célestin Blanc, qui s’étend de 1914 à 1930. « Mon arrière-grand-père a fait la guerre dans la marine. Au dos de la carte postale, il racontait son quotidien à ses parents. À l’époque, c’était assez commun de garder la correspondance », explique l’étalonneur de métier. Il recherche aussi ses images dans les archives institutionnelles, principalement dans les archives municipales de Marseille, qui possède plus de 6 000 cartes postales.

    Trois ans de travail

    Ce livre est né d’une balade de Clément Allemand sur le boulevard Longchamp en 2021. Un panneau de Dominique Piazza, Marseillais et inventeur de la carte postale photographique, l’interpelle. Passionné d’images anciennes, le diplômé de l’école de cinéma d’Aubagne « tire le fil » et se penche sur un projet de film documentaire sur l’histoire de la carte postale. Un documentaire qu’il n’a pas pu réaliser, faute de diffuseur preneur. Mais il n’avait pas dit son dernier mot. « J’avais fait beaucoup de recherches sur la carte postale, je me suis retrouvée avec pleins d’exemplaires. Au lieu de mettre ça de côté, j’ai décidé de créer un compte Instagram. » Et de réaliser des rephotographies avec les cartes postales. Son compte, intitulé « Marseille Avant/Après », créé en 2023, est suivi par 6 000 abonnées et regroupent 250 publications. « J’aime la beauté des images d’archives et cette impression de regarder dans le passé », confie Clément Allemand. Ce travail, réalisé depuis trois ans, se retrouve aujourd’hui dans un livre. « C’est bien d’avoir un objet physique, au lieu de l’instantanéité des réseaux sociaux. Je pense que ce livre peut aider à comprendre Marseille, comprendre son présent et anticiper son futur », souligne l’auteur.

    « Marseille Hier & Aujourd’hui », par Clément Allemand

    Éditions Wartberg

    17,90 euros en précommande

  • [C’est l’été] Pierre, médecin tout-terrain

    [C’est l’été] Pierre, médecin tout-terrain

    Entre son activité au Samu à plein temps, ses interventions à la base de Marignane en tant que médecin volontaire et son engagement auprès des sapeurs-pompiers volontaires à Rognac, Pierre Morel jongle allègrement avec trois plannings et ce n’est pas près de s’arrêter. « Tant qu’à faire ! Quand on aime ça », nous répond-il quand on lui demande comment il fait avec toutes ses casquettes. Parmi l’équipe d’intervention à bord de l’hélicoptère, le médecin est tout aussi essentiel que le pilote, le mécanicien de bord, l’infirmier ou le secouriste « spécialisé hélico », « un SSH dans notre jargon à nous », explique-t-il.

    Trois institutions ou organismes « fournissent des médecins » à la Sécurité civile, le Samu des Bouches-du-Rhône, le Sdis 13 et le Bataillon des Marins-Pompiers, poursuit Pierre Morel, confessant qu’il en apprend tous les jours sur cette entité assez spéciale. « J’ai découvert il y a quelques années qu’il y avait un département déminage que je ne connaissais même pas ! », indique-t-il dans un sourire.

    Son engagement, « c’est très ancien ». « Ma première permanence, je l’ai faite en octobre 1989. Vous voyez, ce n’est pas d’hier ! », raconte-t-il. Ce qui l’a motivé, c’est élargir son panel de connaissance du métier. « Dans notre activité médicale extra-hospitalière, c’est une manière de mettre en œuvre notre profession, qui est un petit peu différente », estime-t-il. Même si le cockpit de l’hélico reste tout aussi contraint qu’un camion du Samu, avec chaque chose à sa place, des sacs rouges bien organisés.

    Autre atout, maîtriser à la fois l’intérieur, pour celui qui fait aussi de la régulation, et les interventions à l’extérieur. De quoi améliorer la prise en charge de la victime. Le concours de l’infirmier est aussi d’importance, « ça va plus vite évidemment à quatre mains qu’à deux mains ». Il descend alors, treuillé, après que le secouriste ait assuré la sécurité. Un ordre et des règles qui comptent, insiste-t-il.

    Quand le diable se niche

    dans les détails

    « La Sécurité civile, c’est un environnement sécuritaire que j’apprécie tout particulièrement. On n’est pas dans une entreprise privée qui pourrait estimer qu’il faut que la machine vole pour rentabiliser », précise-t-il, « ici, s’il y a un moment il y a un voyant qui s’est allumé, même si on sait que c’est un voyant qui ne pose pas de problème, s’il y a une des fenêtres sur laquelle il y a une toute petite fissure qui a commencé parce qu’il y a une vis qui a claqué le petit plexiglas… On en tient compte ». C’est même pour lui « essentiel ». Il se souvient d’un drame, « il y a quelques années… C’était l’hélicoptère du Samu 30 qui s’est crashé sur les collines de la Nerthe avec trois morts dedans ».

    Pour agir vite et bien, l’entraînement reste également une constante. « Le treuillage c’est une phase habituelle mais qui n’est pas dénuée de risques, et nécessite une pratique régulière. Il faut une forme physique minimale, même si vous le voyez je ne suis pas un grand sportif », se marre-t-il. Plus impressionnant, il détaille aussi cette formation plus sous-marine, « au cas où on est obligé de s’extraire d’un hélico qui se met à l’eau. On nous plonge dans la mer, et il faut qu’on puisse se détacher, apprendre les gestes ».

    Pour le reste, il se dit avoir été comme touché « par un virus ». « Une fois qu’on y est, on apprécie tellement ça. Alors si en plus de l’activité, le compagnonnage avec les collègues est fantastique, pourquoi vouloir le quitter ? » précise Pierre Morel, qui assure volontiers jusqu’à trois permanences par mois sur la base de Marignane.

    « Ça me plaît, ça c’est évident. Il pourrait y avoir de la lassitude, de la fatigue… mais non », enchaîne-t-il, mettant en avant son moteur : « le côté humain ». « C’est sans fin. Rien que la satisfaction d’avoir eu le sentiment d’aider la personne… » se félicite-t-il. Et puis « on a des situations incroyables, des choses que personne ne vivrait à part nous, quoi, finalement » estime le médecin, « je ne veux pas faire dans le lyrique, mais vous imaginez bien que quand vous survolez la mer Méditerranée, les calanques… On a de ces points de vue… On n’en est jamais blasé ».

    Reste la vérité crue de l’intervention. S’il tient, c’est aussi parce qu’il a « une capacité à oublier faramineuse ». Mais il y a des souvenirs qui s’incrustent. Comme cette mission dans la Sainte-Victoire « où un caillou s’est détaché par le souffle de l’hélico, alors qu’on était auprès de la victime. Et en fin de compte « le gros caillou a claqué sur une dalle de roche à côté de nous à 5 ou 10 mètres. Et là vous vous dites : “On est passés près quand même” Et on ne peut rien y faire ». Le secours porté à un plongeur en arrêt cardiaque dans la rade de Marseille ou le treuillage sur un bateau l’ont aussi marqué.

    « C’est l’inconnu. Même si les choses se sont améliorées, puisque grâce à l’informatique qui a envahi évidemment tous nos systèmes, on a quand même des informations même pendant qu’on vole sur notre smartphone de travail. On peut lire à jour le bilan qui a été passé », nuance-t-il. Et puis « dans l’activité urgentiste, il y a le vinaigre et il y a le sucre, le miel. Ce sont des activités comme ça qui font le miel, le petit plus », résume-t-il.

    Assuré de la relève, « il y a plus de demandes que de places », heureux que la profession se féminise aussi, il imagine un arrêt de carrière « ferme, définitif et brutal ». Mais « sans regret aucun ». « Il y a 20 ans on aurait discuté ensemble, j’aurais fait exactement la même chose que ce que je fais actuellement. Quand ça s’arrêtera, ça s’arrêtera. »