Les Marseillais poursuivent leur série positive en remportant ce choc méditerranéen sur le score de 16 à 11. Avec trois longueurs d’avance à mi-rencontre, le CNM a assuré le coup dans le dernier quart-temps (4-1) pour empocher un nouveau succès en Elite masculine. Alexandre Bouet et Efsthatios Kalogeropoulos sont les deux meilleurs marqueurs de la partie avec 4 réalisations chacun. Prochain match dans trois jours, à Sabadell, pour valider son billet pour les demi-finales de la LEN Euro Cup.
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Handball féminin : le tour de force de Plan-de-Cuques, vainqueur de Toulon
Un résultat précieux qu’il faut bien mettre en valeur. Mal en point depuis deux mois, Plan-de-Cuques vient faire chuter l’une des équipes en forme de Ligue Butagaz Energie, Toulon. Les Varoises se sont inclinées 32-23 au gymnase des Ambrosis. Les locales ont été les plus impactantes au cœur de la partie, là où leur avance n’a fait que gonfler. Une victoire symbolique, juste avant d’entamer une trêve de près d’un mois.
Le HBPC s’est laissé quelques minutes pour réellement entrer dans sa partie. Il faut dire que les Toulonnaises ont gêné leurs adversaires par leur agressivité sur la porteuse de balle. Le TMVH a rapidement créé un écart (2-5), en utilisant la fébrilité des locales. La capitaine Marie Bergum s’est notamment retrouvée trop seule pour armer de loin et mettre du danger sur la cage gardée par Léa Schüpbach.
Globalement, le rythme était très élevé, le jeu allant rapidement d’un côté à l’autre du rectangle. Il a fallu qu’un morceau de sol se décolle pour voir un premier temps faible. Dans le dernier tiers de cette période, les Toulonnaises ont baissé le pied. Plus hésitantes, elles ont connu une panne offensive, ne marquant qu’à une seule reprise jusqu’à la pause (14-10). L’ex-joueuse de Toulon, Lola Berrais, a sonné la révolte en inscrivant pas moins de six buts.
Nouveau run d’entrée de seconde périodeLa reprise était encore meilleure pour les joueuses d’Angélique Spincer. Toujours peu dangereux offensivement, Toulon a continué de subir face à un HBPC revigoré et sur de bons rails. La boussole de Plan-de-Cuques indiquait toujours plein nord, le cap était clair, décidé et le score est monté jusqu’à 21-12. Les Varoises ont tenté de jouer à 7 contre 6 (en sortant donc la gardienne en attaque), mais, là aussi, la réussite n’a pas été immense. En manque de solutions, elles n’ont jamais réussi à renverser une partie bien mal engagée. Même si les locales ont réduit l’intensité au crépuscule de cette rencontre.
Une victoire qui permet à Helena Mathon et ses coéquipières d’immédiatement rebondir après un revers plus que frustrant sur le terrain de la Stella Saint-Maur. Angélique Spincer était globalement satisfaite de la prestation des Jaunes, ce mercredi soir : « Je n’ai pas été sereine du début à la fin, parce qu’on était capables de vite plonger. Je crois que là, c’est l’un de nos matches les plus aboutis. On avait dit qu’il fallait mettre de l’engagement, aujourd’hui, on a mis ces ingrédients pour l’emporter. »
L’entraîneure en chef poursuit : « On savait que si on les laissait installer leur jeu, ça allait être compliqué. On a eu une période de 15 minutes pour se mettre dedans et ensuite, elles ont eu un sursaut psychologique. »
Plan-de-Cuques va passer la fenêtre internationale confortablement installé dans la première partie de tableau, avec 37 points au compteur.
hbpc 32 (14)
TOULON 23 (10)
19e journée de Ligue Butagaz Energie
Gymnase des Ambrosis
Arbitres : Chastanet/Couret
HBPC : Somodi, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Kromoska, Antonissen, Auriac, L.Dembélé, A.Dembélé, Naal, Perret, Mathon
Entraîneur : Angélique Spincer
Toulon : Samzun, Munanoa – Bergum, Giustiniani, Lachaize, Stankiewicz, Pellerin, Thevenet, Cavanié, Deen, Cayez, Folitou, Rival, Pastour
Entraîneur : Rémi Faugères
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Rugby : Provence-Colomiers, âpre bataille en vue
Un vent de phases finales souffle (déjà) sur cette rencontre. Provence Rugby-Colomiers. Le 3e accueille le 2e. Autre preuve d’un fort intérêt autour de ce match, Philippe Saint-André et Arthur Coville ont été accueillis par huit journalistes lors de la conférence de presse, ce mercredi. Soit plus du double par rapport à la norme. « C’est la première fois qu’il y a autant de journalistes à la conférence de presse. Vous aussi vous savez l’importance de ce match », notait d’ailleurs PSA.
Pour un retour suite à une longue trêve de trois semaines, c’est un défi de taille qui attend les Provençaux. Colomiers est un adversaire coriace et compétitif. Le classement ne ment pas. « C’est une équipe qui déploie beaucoup de jeu, qui a beaucoup d’initiatives, qui n’a pas peur de tenter. Notre pelouse synthétique, c’est une surface qu’ils affectionnent, d’ailleurs. Pour bloquer leur attaque et leur vitesse, il faut être bon dans les zones de contact, dans les zones d’affrontement, que ce soit en conquête ou dans les phases directes », détaillait Arthur Coville.
Appui du public et vent violentAprès la frustrante défaite à Biarritz (18-26), les joueurs aixois ont pu se reposer avant de repartir au charbon. Provence Rugby est passé par le Portugal pour un stage d’une semaine. Une phase de travail importante pour construire la fin de saison régulière. Philippe Saint-André détaille : « On a travaillé notre précision, l’intensité qu’on veut mettre, en gardant une maîtrise et une discipline individuelle et collective. On a beaucoup travaillé là-dessus. »
Le manager provençal a aussi demandé l’aide du public du stade Maurice-David. Pour la 32e fois consécutivement, l’enceinte sera à guichets fermés. « Jeudi, on a besoin de notre public. On a besoin d’avoir un vrai 16e homme derrière nous, que nos supporters nous poussent de la première à la dernière minute. Il y en a qui arrivent au bout de 20-25 minutes. Ce serait bien que là, ils mangent leurs burgers avant et qu’ils soient là dès le coup d’envoi », dit-il avec un sourire en coin.
Un autre facteur est à prendre en compte pour cette rencontre : le vent. Le mistral peut être gagnant ou perdant ce jeudi, les bourrasques devraient atteindre 80 km/h à partir de 21h. Une donnée majeure. « On sait qu’il arrive derrière une tribune, derrière les poteaux, donc il y a vraiment deux mi-temps complètement différentes stratégiquement. Quand on l’a dans le dos, il faut vraiment réussir à user du territoire pour être chez eux et les enfermer, parce qu’on sait que c’est très difficile de s’en sortir quand on a le vent dans le nez », faisait remarquer Arthur Coville, capitaine ce jeudi soir.
Le match aller, en banlieue toulousaine, était déjà dantesque avec une victoire à l’arraché des Provençaux sur le score de 12 à 10. Une bataille de tous les instants et une défense de fer avaient permis aux visiteurs de s’imposer. Il faudra au moins la même chose pour vaincre le dauphin de Vannes, à Maurice-David.
PROVENCE – COLOMIERS
24e journée de Pro D2
Stade Maurice-David (21h)
Arbitre : Ludovic Cayre
PROVENCE : Portela – Lapegue, Bituniyata, Colombet, Bouhedjeur – Muntz, Coville – Jalagonia, Zinzen, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Hawkes, Latterrade, Nostadt
COLOMIERS : Giral – Pinto, Dulon, Nuu, Tuitavuki – Delpy, Seguela – Timu, Bazin, Plataret – Adelaide, Thomas – Bellemand, Larrieu, Tartas
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Boycott de Zim pour la Palestine : les militants au port
Avec le mistral qui se lève, les drapeaux palestiniens flottent et sont visibles de loin. Ce mercredi 25 mars, des militants issus de différents collectifs se postent sur le rond-point de la départementale 268 qui donne accès au terminal conteneurs du Grand Port maritime de Marseille-Fos entre midi et deux. L’objectif : sensibiliser les routiers à la chaîne logistique qui permet à Israël de s’armer, et appeler au boycott de Zim. Une membre de BDS France explique : « C’est un armateur israélien qui est très important dans le maillon logistique de la guerre qui est menée à Gaza. Dès octobre 2023, il a mis à disposition sa flotte à l’armée, et il continue d’envoyer des armes actuellement. »
Malgré la conclusion d’un accord de cessez-le-feu à Gaza, les civils continuent de mourir. Depuis, selon les chiffres relayés par l’ONU, plus de 600 Palestiniens ont été tués et plus de 1 600 blessés. « Beaucoup d’ONG humanitaires sont interdites d’exercer » rappelle la militante, qui souligne par ailleurs que le passage des malades est « empêché à Rafah ».
Les collectifs annoncent par ailleurs deux dates : samedi 28 mars, une manifestation aura lieu à la Joliette « contre l’armement et la complicité locale des entreprises avec le génocide ». La veille, une projection du film Portuali est programmée au cinéma le Méliès de Port-de-Bouc à 20h30, suivi d’un débat en présence de dockers Génois.
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Le Cirque du Soleil éblouit pour la première fois Marseille
Les acrobates, dans leur rôle de « criquets », s’entraînent, virevoltent et enchaînent saltos et pirouettes, tous plus impressionnants les uns que les autres. Les techniciens font des allers-retours de toute part : « C’est une vraie fourmilière », plaisante Janie Mallet, attachée de presse de la troupe. OVO signifie « œuf » en portugais. « Le spectacle a été créé en 2009 par la Brésilienne Débora Colker, fascinée par les insectes », explique Janie Mallet. Une grande diversité d’insectes est donc représentée dans le spectacle : « Des scarabées, des libellules, des papillons de nuit… ».
Les déguisements sont réalisés par une équipe de cinq couturières à temps plein, qui finalisent les derniers costumes à quelques heures de la première représentation à Marseille, ce mercredi. « Dans ce spectacle, on peut y voir toutes les métaphores. Il s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. » OVO est une ode à la biodiversité, mais aussi au Brésil, avec ses sept musiciens qui jouent en direct une grande diversité d’instruments, allant des percussions à la guitare.
Une troupe d’athlètes professionnels« On compte 25 nationalités différentes dans toute la troupe : des Mexicains, Ukrainiens, Bulgares, Canadiens ou encore des Français », détaille Janie Mallet avec enthousiasme. Svetlana Delouss, danseuse et gymnaste professionnelle, incarne l’araignée rouge, un personnage qui apparaît à plusieurs reprises dans le spectacle. « C’est toute une vie de préparation pour en arriver là, réaliser son rêve de se produire devant autant de monde et avec le Cirque du Soleil », confie l’artiste. Elle évoque aussi son moment préféré : « Je grimpe la tête en bas pendant que les autres sautent d’un mur de plusieurs mètres de haut, de chaque côté. »
« La troupe compte 100 personnes, dont 53 artistes et 7 musiciens, poursuit Janie Mallet. Nous transportons absolument tout, des loges à la scène. 21 semi-remorques ont été vidés et le spectacle a été monté en un jour seulement. » Après un rapide changement de décor, des fleurs de cinq mètres de haut sont dressées et la scène de voltige se met en place. Des clowns aux acrobates, toutes les disciplines circassiennes sont représentées. Kylian Mongey, gymnaste spécialisé dans le tumbling (discipline acrobatique), joue le rôle d’un criquet. Repéré par le Cirque du Soleil alors qu’il était dans l’équipe de France de tumbling, il confie avoir, lui aussi, réalisé son rêve d’enfance : « À mes 10 ans, j’ai vu “Alegría” du Cirque du Soleil et j’ai été émerveillé par le tumbling. Dix ans de travail plus tard, je rejoins la troupe d’OVO. »
Tout juste arrivée de Madrid ce lundi, la troupe itinérante mettra le cap sur Rome, dimanche, directement après sa dernière représentation.
Jusqu’à dimanche au Palais des sports. Tarifs : à partir de 34 euros. Détails sur cirquedusoleil.com
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Le monde économique se mobilise pour les JO 2030
« L’aventure des Jeux olympiques commence maintenant. » Damien Robert, le directeur général exécutif de la Solideo (Société de livraison des ouvrages olympiques), sonne « la mobilisation générale des entreprises du territoire », ce mercredi devant des centaines d’acteurs économiques réunis au Palais de la Bourse à Marseille.
Une réunion pas anodine puisqu’elle marque le début du branle-bas de combat autour des marchés publics et autres appels d’offres et à manifestation d’intérêts en vue de la livraison des différents sites. « C’est quelque chose qu’on ne voit pas vraiment mais c’est très important : faire en sorte que tout ce qui est programmé, financé, voté, puisse servir à l’ensemble de la région, faire du travail pour nos entreprises, de la plus petite à la plus grande », résume Renaud Muselier, le président (Ren.) de la Région Sud. Avec une « quarantaine d’ouvrages pour une vingtaine de maîtres d’ouvrage, répartis sur quatre sites », le tout à « réaliser dans un temps réduit », autant dire que les enjeux sont grands. Et certains risquent d’être ardus comme l’exploitation du Fort de Briançon, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, en vue de devenir un village olympique.
« Plus d’un milliard en marchés publics »« On entre dans une phase de planification qui doit déterminer qui fait quoi et à quel moment. Pour ça, on pose la première pierre avec la stratégie économique aujourd’hui », abonde Edgar Grospiron, le président du Comité d’organisation des Jeux (Cojop).
Concrètement, cela passe, par exemple, par le lancement d’une plateforme commune entre les deux structures, Cojop et Solideo, « Marchés 2030 » qui « centralisera l’ensemble des marchés publics liés aux Jeux ». L’objectif est clair « faciliter l’accès à des entreprises aux opportunités économiques » en donnant des informations clés : calendrier, visibilité… Une réponse à la législation autour des marchés publics qui ne permet évidemment pas de « préférence régionale ». Il faut aussi compter sur une « cartographie des achats du Cojop » et une flopée de dispositifs de soutien aux entreprises locales. Avec un gros magot à se partager : 1,4 milliard d’euros d’achat pour le Cojop, 1,4 milliard d’euros d’investissement pour la Solideo dont 800 millions d’argent public… On parle donc de « plus d’un milliard en marchés publics directs ». Et le Cojop espère faire en sorte que les TPE/PME locales raflent 50% des marchés.
L’épine niçoiseReste qu’au-delà des considérations techniques, les organisateurs font face à plusieurs écueils très concrets. Outre les errances largement documentées à la direction du Cojop, c’est l’élection d’Éric Ciotti (UDR) à Nice, qui doit accueillir les épreuves de glace avec une nouvelle patinoire et un village olympique, qui pose maintenant problème, d’autant qu’il n’est pas vraiment en odeur de sainteté auprès de Renaud Muselier. Le premier a affirmé que « le projet actuel est trop cher et mal pensé », quand le deuxième menace d’un « plan B », en réaction aux atermoiements niçois. Sur son fameux plan B, le président de Région n’a pas donné de précisions. Mais explique : « J’ai eu monsieur Ciotti lundi au téléphone […] nous avons la nécessité de prendre une décision définitive avant fin avril. »
En passant, Renaud Muselier en profite pour tacler le président du Medef Sud, Stéphane Benhamou qui s’était ému, la veille, que la plateforme mise en place par l’organisation patronale pour Paris 2024 ne soit pas reprise pour les Alpes 2030. Et qui avait loué l’élection d’Éric Ciotti (lire notre article du 25/03). « C’est pas lui qui nous pilote ! Il explique être content des résultats des élections municipales dans les métropoles de la Région mais il a oublié que l’un des élus est catégorisé comme extrême droite par la préfecture [Éric Ciotti, Ndlr]. Depuis le départ, on a quelques difficultés avec monsieur Benhamou », critique Renaud Muselier. Ambiance.
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L’abandon du projet Hynovera sur la centrale de Gardanne confirmé
Hy2Gen avait déjà placé ses pions sur un autre échiquier et officialisé en mai 2025 un accord H2V, porteur depuis 2021 d’un projet industriel d’hydrogène renouvelable sur la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer. Le 10 février, une convention d’occupation sur 46,6 hectares de la ZIP était signée pour le nouveau projet H4, auquel le Port Marseille-Fos, Hy24 et Technip Energies sont associés. Cette fois, le groupe a définitivement jeté l’éponge à Gardanne face à la fronde citoyenne.
À Fos, c’est un projet de grande envergure nécessitant un investissement de 1,5 milliard d’euros qui doit voir le jour en 2030 pour produire 390 MW d’hydrogène bas carbone pour l’avitaillement du transport aérien, avec 165 emplois à la clé. Il enterrait de fait Hynovera, qui soumis à la concertation publique sous l’égide de la Commission nationale du débat public (CNDP), se retrouvait avec d’énormes bâtons dans les roues. Le 11 mars, le président et cofondateur, Cyril Dufau-Sansot, a confirmé que « fin 2025, le propriétaire du site a mis fin à ses engagements relatifs au foncier. Sans cette disponibilité foncière, le projet ne peut espérer le développement programmé ».
L’avenir des salariésDu côté des salariés de la centrale thermique de Meyreuil qui ferraillent depuis 10 ans pour garantir l’avenir de l’activité et des emplois, « en réalité ça fait deux ans que ce projet est tombé aux oubliettes », note sans surprise Jean-Michel Roccasalva, délégué CGT. Sur le site, alors que le projet d’unité de biométhane de BMP, filiale de GazoTech, doit entrer dans la phase de concertation sous l’égide de la CNDP, c’est maintenant la très libérale Cour des comptes qui cherche des poux dans le contrat qui lie GazelEnergie à l’État.

![[Ces villes face à l’emprise de l’extrême droite] À Marseille, la gestion RN sous vigilance accrue dans les 9-10](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/a2515850f6ded89e16dbea7a19f1082f.jpg)

