Tag: Bouches-du-Rhône

  • À Aix-en-Provence, la CGT sur le pont pour sauver la distribution de la presse

    À Aix-en-Provence, la CGT sur le pont pour sauver la distribution de la presse

    Rendez-vous est donné au pied d’un lieu symbolique, celui du kiosque à journaux, place de l’Hôtel de Ville. Une dizaine de salariés de la Coopérative de presse et de messagerie méditerranéenne (CPMM), badge CGT collé sur le torse, se sont munis de pétitions et de tracts avant de se déployer sur différents marchés de la ville. Ils ont ensuite été reçus à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), en fin de matinée. Depuis plusieurs semaines, la CPMM revendique l’obtention des aides à la distribution de la presse, captées intégralement par les éditeurs.

    « Aujourd’hui, la filière de la distribution de la presse est en grande difficulté, rappelle Hélène Honde, salariée CPMM et représentante CGT. Preuve en est, même le législateur décide de mettre des moyens publics énormes sur la presse, notamment sur la distribution de la presse.» Soit 4 millions débloqués en plus dans le budget 2026. « Ces aides sont affectées aux éditeurs, il devrait y avoir un ruissellement… Mais nous, dernier kilomètre, dernier maillon de la chaîne, nous ne percevons aucune aide publique. Aujourd’hui elles est versées aux éditeurs, et s’arrêtent là », déplore-elle.

    « Oreilles attentives »

    Alors, pour sauver son modèle économique – et la soixantaine d’emplois – les salariés portent plusieurs propositions. Par exemple, le déblocage et le ruissellement des aides publiques dédiées, une « autre rémunération pour la distribution de la presse, par les messageries et par les éditeurs » ainsi qu’une mutualisation « de l’ensemble des filières réglementées telles que les produits de pharmacie, vétérinaires,tabac, librairie… » qui pourraient être réunies dans des tournées de livraisons uniques.

    Sur le marché, les oreilles sont plus ou moins tendues. La liste des signataires de la pétition, qui en compte déjà plus d’un millier selon la CGT, s’allonge un peu. Parmi les badauds interpellés, Philippe Klein, représentant local Horizons et conseiller municipal d’opposition, promet au moins d’y jeter un coup d’œil. « Globalement, on a des oreilles attentives, expliquait Maxime Picard, président de la CPMM. Mercredi soir, une délégation était reçue en préfecture, on devrait rencontrer le cabinet de la ministre de la Culture ce week-end à l’occasion du congrès mondial des médias à Marseille, ce jeudi la Drac… les mobilisations vont continuer pour trouver des moyens pérennes pour la presse. On va se donner les moyens pour ouvrir une perspective à l’ensemble des salariés de la CPMM, des sous-traitants et de l’ensemble des marchands de journaux pour permettre un avenir de la totalité de la filière presse. » François Canu, secrétaire de l’UL CGT d’Aix, qui a accompagné la mobilisation ce jour, indique qu’un rendez-vous a été demandé auprès de Sophie Joissains, maire d’Aix, et se dit confiant sur un « retour très prochainement ».

  • À Martigues, les salariés d’Arcelor face à leur employeur

    À Martigues, les salariés d’Arcelor face à leur employeur

    Les 162 requérants travaillant ou ayant travaillé à ArcelorMittal Fos-sur Mer sauront le 11 février 2027 si le préjudice d’anxiété est reconnu pour exposition à des composés Cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). C’est la conclusion de presque trois heures d’audience auprès du conseil de prud’hommes de Martigues jeudi matin, exceptionnellement réuni en la salle Raoul Dufy.

    Les 162 salariés demandent 35 000 euros chacun d’indemnisation au titre du préjudice d’anxiété lié à « l’exposition quotidienne des travailleurs aux CMR, aux agents chimiques dangereux sans protection ni information » selon Me Julie Andreu, avocate des salariés et de leur syndicat CGT. « L’inspection du travail a relevé en 2023 des surfaces partout recouvertes de poussière, une vingtaine de CMR qui dépassent les valeurs limites de parfois 200, 500, jusqu’à 1 693% », poursuit-elle.

    En défense, l’avocate d’ArcelorMittal Méditerranée argue que « les demandeurs n’identifient pas les substances, mais invoquent une liste de produits sans preuve de leur présence dans l’usine, avec amalgame entre produits dangereux et CMR ». En outre, la représentante d’Arcelor pointe « l’invalidation des mesures au-delà des valeurs limites par l’organisme de contrôle agréé » et que « les mesures prospectives demandées par l’inspection du travail en juillet 2023 n’ont pas détecté de dépassement des seuils limite ».

    Quelle prévention ?

    La prévention est l’autre gros argument soulevé par l’accusation. « Il n’y a pas de système de captation à la source, ni de renouvellement de l’air, ni de sas de décontamination. Les ventilateurs dans les ateliers soulèvent les poussières et contaminent les locaux fermés de restauration collective et bureaux », liste Me Julie Andreu. De plus, « aucun équipement individuel n’était fourni avant 2021. En 2026 certains salariés n’en ont toujours pas et les casiers sont envahis par la poussière, donc les vêtements civils contaminés », insiste-t-elle.

    La défense d’Arcelor conteste. « Il y a des mesures de protection collectives, très techniques » assure l’avocate, « le système de captation à la source permet d’éviter 99% des poussières, le reliquat fait l’objet de campagnes de dépoussiérage » poursuit-elle, provoquant un tollé dans l’assemblée. Du reste, la représentante indique que « le port du masque FFP3 a été imposé à tout le personnel en février 2023. L’inspection du travail fait le constat du port en mai 2023, ne dit pas qu’il ne protège pas, mais que les salariés disent que c’est inadapté à cause de la température ». Le masque ventilé à filtre aurait été rendu obligatoire depuis.

    Sur 123 dossiers figure également la demande de reconnaître le préjudice de perte de chance de suivi post-professionnel adapté. L’avocate Julie Andreu pointe des « fiches de suivi qui ne reflètent pas la réalité », « si les salariés développent une pathologie sans savoir à quoi ils ont été exposés on leur répondra que c’est sans lien avec le travail ». Avec des chiffres : « Depuis l’inspection du travail en 2023, il y a eu des examens et des symptômes, les problèmes de santé sont réels. » « Ils ont la sensation de vivre en sursis, l’angoisse est légitime », insiste l’avocate.

    « Tous les salariés de l’usine sont en surveillance renforcée et auront une visite médicale à la sortie de l’entreprise », rétorque la défense. « La société a établi une liste des travailleurs susceptibles d’être exposés en 2024 à compter de l’entrée en vigueur », du décret dédié. ArcelorMittal « n’entend pas commenter » la procédure, selon son communiqué de jeudi soir, et affirme « faire valoir ses arguments juridiques » et attend le rendu du conseil le 11 février 2027.

  • Breton succède à Poncié à la tête de l’UJSF Provence

    Breton succède à Poncié à la tête de l’UJSF Provence

    Le journaliste et secrétaire du Comité social et économique de La Provence succède ainsi à Gérard Poncié, présent à la tête de la délégation provençale depuis 2005. Ce dernier a accepté d’être président d’honneur et figure aux côtés de Stéphanie Freedman, Gaël Biraud, Alexandre Jacquin, Thibault Lopez, Philippe Laurenson, Arnaud Vitalis, Jean Lombardozzi et Guy Battini au sein du bureau directeur.

  • À Salon, carton plein pour les Bucco-Rhodaniens

    À Salon, carton plein pour les Bucco-Rhodaniens

    À la table de l’organisation, les dirigeants de la ligue autour de Cyntia Cantiget, Michel Garrigos et Emmanuelle Goffoz.

    À l’arbitrage, trois régionaux : Éric Mancuso pour les Minimes, Michel Allari pour les Cadets et Gilles Régent pour les juniors accompagné de Christian Rutigliano.

    Sur le plan de l’intendance, la direction de la Boule de l’Élysée autour de sa présidente Cécile Roulant-Masse et ses dévoués bénévoles, tout fut vraiment parfait. Sur le plan sportif, sur des terrains bien sélectifs, les joueurs ont pu montrer leur talent et exposer leur savoir-faire. Nous avons pu suivre des parties tout aussi attractives qu’indécises.

    À la lecture des résultats, force est de reconnaître que le contingent des « treizistes » s’est taillé la part du lion, réalisant un véritable carton plein, sous la présence du président Patrick Fara.

    Le président qui en quittant l’Élysée, devant l’ampleur du résultat de ses favoris, devait se demander quel charter il allait affréter pour se rendre dans le Tarn car avec trois équipes en Juniors et Minimes, et deux en Cadets, avec les éducateurs, les délégués et les parents, il va devoir envisager plutôt un Boeing pour aller à Blaye-les-Mines…

    Minimes

    Quarts de finale

    1) Anthony Bajolle – Tyron Sbrega –
    Esaïe Cortes (B. Barquaise) 13

    Valentin Roussel – Kaïs Raschella – Dario Papa (Gattieres Pétanque 06) 1

    2) Louis Giraud-Navarro – Lenzo Gèrent – Slown Delaurie (Gap Alpes Pet.05) 9

    Jules Trupheme – Tony Lombardo, Ethan Arnaud (Petite B. Laragnaise 05) 13

    3) Meysson Herlemann – Enzo Milito – Santiago Gomez (B. Barquaise) 12

    Mathieu Sacha – Milenzo Gonzales – Gabriel Verdoïa (Boul. Barquaise) 13

    4) Jean Navarro – Vincent Llinares – Clément Rigaud (B. Batarelloise) 13

    Lorenza Gleisse – Lana Thiboud – César Camacho (A. B. C. Draguignan) 3

    Demi-finales

    Navarro bat Mathieu 13 -3 et Barjolle
    bat Trupheme 13 – 2

    Finale

    Jean Navarro – Vincent Llinares – Clement Rigaud battent Anthony Barjolle – Tyron Sbrega – Esaie Cortes
    13 -12

    Cadets

    Quarts de finale

    1) Liam Conti – Antonio Albert- Anthony Vierjon (B. La Batarelle) 13

    Axel Estingoy – Louise Guilloux -, Timéo Dominoni (B. Joyeuse Mazan) 4

    2) Stella Bonillo – Leowen Plouzenec -, Lucas Berenger (É. B. Tourves) 9

    Mohamed Saissi – Tony Martin – Jordan Lagrénee (JBAG Carpentras) 13

    3) Yoan Ghio – Bastian Blanc – Lorenzo Sales (La Pét. Bollenoise) 13

    Bastien Bouchite – Esteban Narcisse – Tyrone Magit (Gattieres Pétanque) 2

    4) Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes (B. Aixoise) 13

    Mathéo Quilibrano – Tom Lamotte – Tom Serre (Union Boul. Salernes). 7

    Demi-finales

    Liam Conti – Mohamed Saissi 6 – 13 et Loni Szczotkowski – Vigneron 13 – 1 

    Finale

    Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes battent Mohamed Saissi – Tony Martin – Jordan Lagrenée 13-8

    Juniors

    Quarts de finale

    1) Jean-Masson Deslys -Dawson Herlemann – Kalvin Lacroix
    (B. Barquaise) 13

    Lilio Pascal – Lohan Dumas -Diego Tarifa (Le K’RO Gapençais) 2

    2) Fabio Marco – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer (B. Barquaise) 13

    Mathéo Cavagna – Aline Royer – Fiée – Corentin Gennesson (B. Du Marot. Visan) 6

    3) Wesley Laborde -, Duncan Pascucci – Duban Régis (Boule du Château) 1

    Kylian Vinterstein – Lohan Fourmann – Mayron Oinne (U. S. Boule Entraigoise) 13

    4) Kameron Quittet -, Winterstein Romdhani – Leyven Vinterstein (E.S.V.L.) 3

    Dylan Rayne -Langlade – Joseph Torrens- Enzo Alazay (B. Barquaise) 13

    Demi-finales

    Jean -Masson Deslys – Dylan-Rayne-Langlade 13 -12 et Marco Fabio – Kylian Vinterstein 13 – 2

    Finale

    Marco Fabio – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer battent Jean-Masson Deslys – Dawson Herlemann – Kalvin Lacroix 13-2

  • « Oh les beaux jours ! » : à Marseille, des auteurs s’effeuillent au printemps

    « Oh les beaux jours ! » : à Marseille, des auteurs s’effeuillent au printemps

    « On essaye de montrer que la littérature est une manière d’habiter autrement ce monde qui tangue, une manière de faire entendre des voix multiples dans une époque où tout pousse à simplifier, accélérer et opposer », rappelle Nadia Champesme, co-directrice d’« Oh les beaux jours ! ». Lancée mardi, la 10e édition de ce festival littéraire propose 80 rencontres en tous genres auxquelles 130 auteurs participent, jusqu’au dimanche 31 mai.

    Un long voyage au fil

    des pages mondiales

    Ce long voyage au fil des pages mondiales se matérialise par un large éventail : d’un dialogue au Musée d’Histoire de Marseille, jeudi, entre l’historien Stéphane Mourlane et Marius Rivière, ainsi que Grégory Mardon, auteurs d’une savoureuse BD dans les pas du boxeur marseillais Kid Francis. Jusqu’aux « grands entretiens », accessibles gratuitement, d’auteurs illustres et chevronnés qui effeuillent leurs vies et influences, tels qu’Alain Guiraudie, vendredi à 14h30, Erri De Luca, samedi à 11h, Delphine de Vigan dimanche à 14h30 (tous à La Criée) et de l’immense auteur cubain Leonardo Padura, dimanche à 17h, au Mucem.

    Programme complet sur www.ohlesbeauxjours.fr

  • À Marseille, La Poste offre vingt ordinateurs pour faciliter l’insertion professionnelle

    À Marseille, La Poste offre vingt ordinateurs pour faciliter l’insertion professionnelle

    C’est au siège de La Poste (1er) que Benjamin Bitane, directeur général de Face Sud Provence, remercie, ce mercredi matin, son partenaire historique. Après une poignée de main avec Pierre-Hubert Martin, délégué territorial du groupe La Poste, le directeur de l’association présente l’opération de distribution mise en place dans le cadre d’un partenariat : « L’accès à un ordinateur est aujourd’hui nécessaire pour s’insérer dans le monde du travail. Nous allons, dès la rentrée, distribuer ces équipements aux personnes les plus précaires, notamment via notre programme Karibu, qui regroupe des demandeurs d’emploi ayant obtenu l’asile, souvent sujets aux fractures numériques. »

    Écrire un mail, créer son CV ou dénicher une offre sont aujourd’hui des pratiques nécessaires à la recherche d’emploi et qui nécessitent l’accès à un ordinateur. Mais « de nombreux demandeurs font via leur portable, par manque d’outils numériques, explique Benjamin Bitane. Un frein auquel La Poste nous permet aujourd’hui de répondre. »

    Un partenariat historique

    Depuis plusieurs années, les deux structures multiplient leurs opérations pour soutenir l’insertion professionnelle dans les Bouches-du-Rhône. « Nous avons déjà organisé plusieurs ateliers immersifs comme un job dating gourmand à La Ciotat, des sessions de recrutement à Aix-en-Provence, ou encore des ateliers de rédaction de CV à Marseille, rappelle Pierre-Hubert Martin. Aujourd’hui, nous souhaitons aider davantage ce public en leur offrant une partie de nos ordinateurs reconditionnés. » Cette année, le groupe distribuera ainsi plus de 250 équipements informatiques dans la région.

  • Au Camp des Milles, une cérémonie pour honorer la résistance

    Au Camp des Milles, une cérémonie pour honorer la résistance

    Jour, aussi, du 83e anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance (CNR), fondé en 1943. À cette occasion, Alain Chouraqui, président de la Fondation du Camp des Milles rappelle : « Les héros sont aussi ceux qui font tout pour ne pas avoir à le devenir. »

  • Le collectif des labels de Grande Provence présente ses produits d’excellence et de la région

    Le collectif des labels de Grande Provence présente ses produits d’excellence et de la région

    Foin de Crau, huiles et olives, riz de Camargue, agneau, petit épeautre, pommes, vins, herbes, et miel se sont côtoyés pour le déjeuner sur la table du restaurant Les lodges Sainte-Victoire. Une histoire de goût et de passion avant tout.

  • [Entretien] Maxime Tommasini : « Près de 40% de la population marseillaise est d’origine italienne »

    [Entretien] Maxime Tommasini : « Près de 40% de la population marseillaise est d’origine italienne »

    La Marseillaise : Que représente pour vous votre élection et quelles sont vos priorités ?

    Maxime Tommasini : Cette confiance m’honore et m’oblige. Notre objectif, plus que de développer le commerce, est de créer de l’emploi et de la croissance, autant du côté italien que du côté français. Aujourd’hui, les projets européens prennent une place de plus en plus importante, notamment sur l’entrepreneuriat féminin. C’est un axe que j’ai souhaité développer, avec des programmes de mentorat et de coopération entre plusieurs pays du bassin méditerranéen dans le cadre du projet She Empower. En tout ce sont 140 entrepreneuses qu’on souhaite accompagner. C’est une nouvelle ère qui commence.

    De quelle manière vous financez-vous ?

    M.T. : Nous sommes une association loi 1901 et, contrairement à ce que l’on croit souvent, nous sommes très faiblement subventionnés par l’Italie. Notre région consulaire s’étend du Var jusqu’à La Rochelle, en passant par l’Occitanie et la Corse. C’est complexe à gérer, mais cela reflète le dynamisme et le potentiel de ces territoires. Bien que nous soyons la troisième chambre la plus dynamique, nous nous autofinançons à 90% en vendant des services, un peu comme une agence de conseil.

    Comment expliquer le lien entre Marseille et l’Italie ?

    M.T. : Près de 40% de la population marseillaise est d’origine italienne. Ce lien se retrouve naturellement à la Foire de Marseille, mais aussi dans des projets comme l’AOC Cassis et l’œnotourisme. Nous cherchons également à pérenniser la liaison aérienne Marseille-Rome, qui ouvre cet été.

    Entretien réalisé par Macha Ryzhova Guichard

  • Rebecca Bernardi à la tête du MIN

    Rebecca Bernardi à la tête du MIN

    L’adjointe au maire de Marseille déléguée au commerce, à l’artisanat et aux noyaux villageois a publié un message de réaction, ce mercredi matin, sur X : « Honorée d’être la nouvelle présidente du MIN marché Marseille Méditerranée. Consciente des défis multiples liés au site des Arnavaux et de Saumaty. Merci à Benoît Payan pour sa confiance et pour permettre à une femme, pour la première fois d’accéder à ce poste. Une pensée pour mon père, poissonnier sur les marchés, client de saumaty qui, là où il est, est fier sans aucun doute. » Rebecca Bernardi succède à Christian Burle (DVD), maire de Peynier et conseiller métropolitain.