Tag: Bouches-du-Rhône

  • Roland et Jean-Paul : deux des anciens piliers

    Roland et Jean-Paul : deux des anciens piliers

    En pleine préparation de la 65e édition du Mondial La Marseillaise, après un passage par le parc Borély, histoire de régler quelques points sur le futur plan et dispositif de ce site idyllique qui servira de cadre, dans un mois, au plus grand concours de boule de la planète, Maryan Barthelemy, le « new boss » de cette manifestation, a tenu à aller à la rencontre de deux personnes qui ont fait prospérer cet événement bouliste.

    Dans un premier temps, il a pu rencontrer, s’entretenir et revenir sur quelques beaux souvenirs avec Jean-Paul Delhoume, ancien secrétaire général et chargé des relations avec la presse. Jean-Paul, qui fut aussi durant de nombreuses années le speaker officiel de l’épreuve. Ils ont ensuite de concert rendu visite dans la maison de retraite le Bocage à La Penne-sur-Huveaune à Roland Villalonga. Lui qui fut aussi en son temps secrétaire général et aujourd’hui président d’honneur du Mondial La Marseillaise.

    Ce dernier bien qu’en âge avancé a accueilli avec plaisir cette visite, montrant même grâce à son livre de chevet, qui reste le quotidien La Marseillaise, qu’il était bien au fait des avancées de cette 65e édition.

    Avec ce binôme, on n’oubliera pas de mettre en avant le financier de l’époque Henri Cabel que l’on devrait rencontrer lui au parc Borély, comme il le fait tous les ans, histoire de rendre visite aux organisateurs.

  • La Boule commerciale en plein boum

    La Boule commerciale en plein boum

    La Boule commerciale de Saint-Martin-de-Crau se donne les moyens d’atteindre les différents objectifs. Il faut dire que le cadre exceptionnel pour pratiquer la discipline est un sacré argument pour attirer les joueurs. Mais s’il ne suffisait que de ça, ce serait facile

    Non, les bénévoles font avancer la machine sous la houlette de leur président Denis Garcia. Et les animations sont nombreuses.

    Club tourné essentiellement vers le Jeu Provençal, fort de ses 150 licenciés , il allie à la fois la quantité à la qualité en témoigne le titre départemental doublette au Jeu Provençal acquis il y a quelques semaines par Philippe et Mathieu Masini. Ils seront les représentants du club au championnat de France , tout comme Pierrick Armitano, Philippe Disset et Mathieu Masini qualifiés en triplette grâce à leur place de finaliste.

    Les initiatives se multiplient avec 14 concours, 3 au Super Challenge, des concours vétérans seniors, sur la journée, un va et vient incessant qui donne une âme à la société bouliste.

    Une âme qui a permis d’organiser en 2025 le championnat de France au Jeu Provençal triplette. C’est à la fois un honneur et une grande reconnaissance des instances de pouvoir s’attaquer à un tel monument. Ce fut une grande réussite et une fierté pour la Boule commerciale de réussir ce pari. Mais rien n’est jamais acquis et la devise locale est de se remettre en permanence en question.

    Bientôt se profile dans le fief du président, Denis Garcia, le premier Challenge Bernard Quatrefages à l’initiative de ce dernier qui fut champion de France sur Jeu Provençal triplette en 1997. Un concours inscrit dans le calendrier du Super Challenge doté de 3 150 euros limité à 128 équipes. Ce sera les 20 et 21 juin en triplette. Les inscriptions sont ouvertes sur le site du Super Challenge

    La Boule commerciale n’a pas fini de faire parler d’ elle avec une dynamique hors du commun.

    LE BUREAU

    Président : Daniel Garcia

    Vice président : Farid Berkani

    Secrétaire général : Rémi Armando

    Secrétaire adjoint : Jean Luc Torres

    Trésorier : Michel Payot

    Trésorier adjoint : Philippe Masini

    Responsable de compétitions : Bernard Quatrefages

    Membre du conseil d’administration : Sylvette Quatrefages

  • Souvenir Jean-Pierre Faure : Malbec et Preyre s’imposent

    Souvenir Jean-Pierre Faure : Malbec et Preyre s’imposent

    Il y a encore des personnes passionnées au grand cœur. Jean-Pierre Faure faisait partie de cette catégorie de personnage. Apprécié de tous, il savait faire le bien. Hélas, il nous a quittés trop tôt. Ils sont venus nombreux samedi à Vitrolles (110 binômes) pour son troisième Souvenir avec en plus un plateau de choix emmené par les pensionnaires de l’équipe de France Anthony Kerfah et le jeune Dorian Royère. Après un samedi relativement serein pour les principaux favoris et la présence de Philippe Roux équipé avec Jean-Michel Puccinelli (battu par Kerfah) on attaquait le dimanche les quarts de finale avec un suspense à toute épreuve dans les différentes confrontations. C’est ainsi que Juan Lopez, le double champion de France et Michel Torres avaient toutes les peines du monde à se débarrasser de Denis Mar qui fait un retour éclair en compétition associé à Thierry Villielm. Très redoutable fut un temps, les deux hommes le sont encore. Il le faut pour tenir la dragée haute à la paire Lopez-Torres.

    Même cas de figure dans l’opposition Loïc Ceyte- Olivier Atzeni face à Christian Malbec-Jean Pierre Preyre. Longtemps devant le duo de Salon s’est fait coiffer sur le poteau par celui de Pertuis.

    Anthony Kerfah et Dorian Royère en deçà de leur niveau habituel ont trouvé tout de même les ressources pour sortir Rene Pierre Lankar et Pierrick Armitano. Enfin, le président de la Boule Tullesaine, Rudy Lafleur, accompagné de Haïti Saidi ont dominé Olivier et Nicolas Garcia.

    En demi-finale, le suspense était à son comble entre Kerfah et Lopez auteur d’un festival au tir. Menés 2 à 12, les tricolores ont trouvé les ressources pour recoller au score sans pouvoir conclure. Malbec et Preyre ont eu plus de facilité pour vaincre Lafleur.

    Valérie la fille de Jean-Pierre Faure a lancé le bouchon de la finale. Une finale à l’image des confrontations du jour : serrée, haletante, avec un succès de Malbec et Preyre partenaires depuis de longues années.

    Félicitations à toutes les composantes de cette étape du Super Challenge.

    Fiche technique

    Juan Lopez – Michel Torres 13

    Denis Mar – Thierry Villielm 12

    Nicolas et Olivier Garcia 9

    Rudy Lafleur – Haïti Saidi. 13

    Olivier Atzeni – Loïc Ceyte. 12

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre 13

    Anthony Kerfah – Dorian Royere 13

    René Pierre Lankar – Pierrick Armitano 10

    Demi-finales

    1) Rudy Lafleur – Hadi Saidi 7

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre 13

    2) Juan Lopez – Michel Torres 13

    Anthony Kerfah – Dorian Royere 12

    Finale

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre

    Juan Lopez.- Michel Torres

    Évolution du score :

    1-0 // 4-0 // 4-3 // 4-4 // 4-6 // 5 -6 // 5-8 //

    5-9 // 6-9 // 6-10 // 7-10 // 9-10 // 11-10 //

    11-11 // 11-12 // 13 -12

  • La jeunesse marseillaise sur les bancs de l’écologie

    La jeunesse marseillaise sur les bancs de l’écologie

    Sur les tables, des poubelles verte, jaune, noire et marron côtoient les gourdes des enfants. Dans la classe, Estelle, de l’association Zero Waste Marseille, leur apprend à recycler leurs déchets : « On a ramené différentes bouteilles qu’ils ont dû mettre dans la bonne poubelle », explique-t-elle, « ça a l’air de plaire, ils posent des questions ». Pour la deuxième activité, les enfants doivent dessiner leur goûter parfait, sans déchets. L’objectif ? Leur montrer qu’ils peuvent consommer des choses appétissantes, sans pour autant qu’il y ait d’emballages. Un exercice bien compris par les élèves. « J’ai dessiné une pomme et une gourde », sourit l’une d’eux.

    Jusqu’au 6 juin, l’association proposera d’autres ateliers de ce genre dans différents établissements marseillais. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du Printemps du climat, événement national organisé par l’Association prévention MAIF pour encourager le public à agir en faveur de l’atténuation climatique. D’autres collectifs, comme Texticologie et Repair Café, participent également à cette semaine de mobilisation.

    Le temps de l’espoir

    Dans la cour, l’association Les Petits Débrouillards fait découvrir la biodiversité aux élèves. « On explique la science à des publics non-spécialistes, pour que tout le monde puisse comprendre », résume Marilou, bénévole. Après une heure d’activité, la récréation sonne enfin. « On a parlé des différences entre les espèces vivantes et des régimes alimentaires », raconte-t-elle. « Ils sont hyper réceptifs, et ils savent déjà plein de choses, c’est bien. » Une belle preuve qu’à Marseille, la sensibilisation aux enjeux climatiques gagne du terrain.

    Ivanie Legrain

  • Xavier Niel livre sa conception de l’investissement et de l’IA

    Xavier Niel livre sa conception de l’investissement et de l’IA

    Au Pharo, face aux professionnels de l’information venus du monde entier, c’est un milliardaire qui a clos les grandes plénières, ce mercredi. Xavier Niel, fondateur de Free et actionnaire du Monde, s’est prêté au jeu du « coin du feu », un entretien animé par Lisa McLeod, directrice éditoriale de FT Strategies.

    Xavier Niel entame la discussion en parlant, en anglais, de ses investissements dans les médias : « J’ai commencé à investir dans tous les services en ligne, y compris Mediapart, où j’ai fait cinq fois mon argent. » Sa version de l’entrée au capital du Monde, en 2010, semble presque altruiste : « Ils ont un énorme problème, ils vont finir en faillite. » Depuis, assure-t-il, il n’interfère jamais dans la ligne éditoriale. La preuve, selon lui : Le Monde Diplomatique, « très à gauche, contre le capitalisme », reste libre.

    Sur l’IA, Xavier Niel se veut pragmatique : il faut vivre avec son temps et les technologies qui vont avec. Il dit avoir vite signé un accord (sur l’entraînement des modèles et les services) avec le géant américain, OpenAI, sans attendre ses confrères éditeurs. « Nous ne sommes peut-être pas de bons partenaires pour les autres éditeurs français », note-t-il, dans un sourire. Interrogé sur ce qui le « garde éveillé la nuit », le milliardaire répond la « polarisation » des médias. Il regrette que le New York Times ait été « trop contre » Donald Trump. Concentration des médias, précarité dans les rédactions et désinformation n’ont pas été évoquées.

  • Les enfants imaginent « la cour d’école idéale »

    Les enfants imaginent « la cour d’école idéale »

    Pendant deux ans, une centaine d’élèves de CM1, venant des seize arrondissements de Marseille ont réfléchi aux besoins des jeunes Marseillais et construit des projets destinés à améliorer leur quotidien. Élus par leurs camarades, ils ont d’abord été répartis au sein de huit mairies de secteur, avant de porter collectivement la voix des écoliers marseillais et de découvrir le fonctionnement de la démocratie locale.

    « La ville est amie des enfants et ce sont eux l’avenir de la ville », a déclaré Nathalie Tessier (PCF), adjointe au maire déléguée aux droits des enfants, mercredi 3 juin, lors de la séance plénière du Conseil municipal des enfants qui marque l’aboutissement officiel du mandat 2024-2026 de ces jeunes.

    Des projets ambitieux

    et engagés

    Accompagnés par la Ville, l’Unicef et la Ligue de l’enseignement, les jeunes élus ont restitué leurs projets autour de la solidarité, de la culture, de l’environnement et de l’aménagement des espaces scolaires. Fil rouge de ce mandat : « Quelle est la cour de récréation de vos rêves ? ». Cours d’école plus végétalisées et inclusives, accès élargi à la culture, lutte contre le gaspillage alimentaire, actions de solidarité envers les enfants de Gaza ou encore sécurisation des abords des établissements : les propositions ont témoigné d’une réelle conscience des enjeux sociaux et environnementaux. Les enfants ont également interpellé l’adjointe sur la propreté de la ville, la place de la nature dans l’espace public ou encore l’aide aux personnes sans logement. « Ce qui a été dit nous oblige », a souligné Jean-Marc Coppola, le maire communiste des 15-16.

    Pour l’Unicef, ce conseil illustre le droit des enfants à participer aux décisions qui les concernent. Une maturité et un engagement unanimement salués par les adultes présents.

  • La Fête populaire au Grand Pavois, c’est dimanche

    La Fête populaire au Grand Pavois, c’est dimanche

    À l’occasion des 90 ans du Front populaire la section organise une grande fête populaire le dimanche 7 juin, de 9h30 à 18h, au Parc du Grand Pavois à Septèmes. La journée débutera par un débat de 10h à 12h sur le thème : « Les 90 ans du Front populaire : quelles perspectives au regard de la situation actuelle ? » animé par Gérard Leidet, président de l’association Provence, mémoire, mouvement ouvrier (Promemo), en présence de l’historien Jean Domenichino.

    Animations et débats

    Tout au long de la fête, le public pourra découvrir des stands associatifs avec la participation notamment de l’association locale de soutien à notre journal Ensemble pour la Marseillaise, du Secours populaire, de France Cuba, du Mouvement national de lutte pour l’environnement (MNLE), de l’association corse Kallisté, du collectif La Palestine, du Mouvement de la Paix et de Fralib 1336.

    Des producteurs et apiculteurs locaux seront également présents, avec notamment le chevrier de Septèmes, une vente de brousses et d’ail.

    Il y aura aussi de quoi se réjouir les papilles sur place avec des pizzas, des grillades, des sandwiches, des crêpes, des glaces, une buvette… Plusieurs animations gratuites seront proposées aux familles : château gonflable, tours de poneys, démonstrations et initiations de breakdance avec l’association AC2N à partir de 14h.

    L’initiative se conclura par un bal populaire à partir de 16h30 avec le duo de variété composé de Marc Sintes et Zézé Briaval.

    Parc du Grand Pavois, avenue du Docteur Edouard Sauze. Entrée gratuite.

  • Le Marseille Jazz des cinq continents s’ouvre au monde et à tous

    Le Marseille Jazz des cinq continents s’ouvre au monde et à tous

    Marseille Jazz des cinq continents revient dans la cité phocéenne et choisit cette année de célébrer la légende Miles Davis à l’occasion du centenaire de sa naissance. « C’est une figure du jazz qui correspond au positionnement de notre festival, tourné vers le monde et qui favorise les dialogues », explique Hugues Kieffer, directeur du Marseille Jazz. Un esprit d’ouverture qui se retrouve dans la programmation de cette édition.

    Du 1er au 12 juillet, 29 groupes et artistes se succéderont sur les différentes scènes du festival à la Friche la Belle de Mai, au Centre de la Vieille Charité, au Conservatoire Pierre-Barbizet et, nouveauté de cette édition, au parc Henri-Fabre. Le danseur Israel Galván lancera les festivités aux côtés du trompettiste Michael Leonhart, dans une ambiance mêlant un flamenco contemporain à des sonorités américaines. Un projet ambitieux, pour faire résonner les notes de Miles Davis. Le festival accueillera également Ezra Collective, « un collectif en train de secouer toute la planète, qui propose un jazz très actuel avec des influences afro-caribéennes ». Figure tutélaire du festival, le musicien Marcus Miller, habitué de la scène marseillaise et ayant côtoyé Miles Davis, proposera un hommage au trompettiste américain, entouré d’autres artistes proches du jazzman. Le DJ Gilles Peterson fera quant à lui sa première apparition au Marseille Jazz des cinq continents.

    Au-delà des têtes d’affiche, le rendez-vous marseillais revendique aussi sa place de défricheur. Le jazz soufi d’Abdullah Miniawy fait ainsi écho à la musique de Gildaa et de Gabriel Gosse, « deux futures stars du jazz », avance Hugues Kieffer. Le trio émergent Ubaq, lauréat du tremplin Rezzo de Jazz à Vienne, sera également présent. À leurs côtés, de nombreux autres artistes aux influences toujours plus éclectiques. Un engagement pris par les organisateurs, qui souhaitent « laisser dans ce festival une place pour l’inédit ». Marseille Jazz des cinq continents poursuit ainsi son ambition de faire se rencontrer les cultures à travers la musique et de montrer ce qu’est Marseille, « une ville de métissage, et de rencontre ». Cette diversité, mêlant sonorités du monde et sous-genres du jazz, prendra vie sur les quatre scènes du festival.

    Cultiver l’ouverture

    Conscient des problématiques qui traversent aujourd’hui le secteur culturel, Marseille Jazz des cinq continents entend faire de cette 26e édition bien plus qu’une simple succession de concerts. « Nous ne voulons pas être juste un festival, mais un festival juste », résume Hugues Kieffer. Une ambition qui se traduit aussi bien dans la programmation que dans les actions menées par les organisateurs.

    Parmi les engagements affichés, la place accordée aux musiciennes qui se doit d’être centrale. « Vous aurez noté la présence d’artistes féminines, c’est un vœu affirmé. On ouvre nos oreilles aux œuvres des femmes », estime le directeur, tout en reconnaissant la difficulté à mettre en œuvre la parité dans ce genre d’événements.

    Alors que, « partout dans le secteur culturel, les coûts augmentent et organiser un festival coûte plus cher », l’équipe dit faire le choix de maintenir une politique tarifaire stable. « Nous savons que pour beaucoup de personnes, le budget consacré aux loisirs et à la culture est plus difficile à dégager qu’il y a quelques années », explique Camille Steunou, responsable de la communication. Le festival conserve ainsi une large palette de tarifs réduits à destination des étudiants et de publics spécifiques. Une manière, pour le Marseille Jazz, de confirmer sa place parmi les grands rendez-vous culturels de la ville et du monde du jazz, tout en poursuivant son travail en faveur de la création, de la diversité et de l’accès à la culture.

    Ivanie Legrain

    Programme complet sur https://www.marseillejazz.com

  • Au Rove, la Coop des élus communistes et républicains se renouvelle

    Au Rove, la Coop des élus communistes et républicains se renouvelle

    La Coop 13, Coopérative des élus communistes, républicains et citoyens des Bouches-du-Rhône, s’est réunie dans le village du Rove. Une cinquantaine d’élus des communes du département étaient présents pour échanger sur les objectifs de la Coop 13.

    Renforcée en nombre après les élections municipales et communautaires, la Coop 13 a dressé un bilan de son activité et s’est projetée dans l’agenda politique prochain avec notamment les sénatoriales qui doivent renforcer le pôle de gauche au Sénat.

    Pour les membres de la Coop 13, les enjeux politiques actuels sont déterminants pour l’avenir proche. De la Métropole au Département en passant par la Région Sud, la Coop 13 veut faire entendre sa voix ; l’activité doit prendre en compte la situation des habitants, des familles.

    Désireux d’être aux côtés de toutes celles et tous ceux qui sont victimes, à différents degrés, de la situation politique du moment : logement, emploi, insécurité, mobilité, bien vivre… Les élus s’inquiètent du contexte alarmant qui affecte la vie des personnes dans nos villes et villages et pour lequel ils restent mobilisés.

    Proximité avec

    les habitants

    Face à un Rassemblement national sans complexe et au plus haut, ils ont fait part de leur détermination de le combattre sur tous les fronts pour construire des espaces de dignité, de solidarité et de lutte avec la population.

    Résolument engagés au plus près des habitants pour défendre les acquis et en gagner de nouveaux, la Coop 13 s’est dotée d’un nouveau collectif de travail composé d’une trentaine de personnes représentantes d’une vingtaine de communes dans la diversité du département ; des élus inscrits dans les majorités municipales, mais aussi dans les oppositions, une nécessité pour être en lien avec les différentes réalités du terrain.

    Sur proposition de Florian Salazar-Martin, maire-adjoint à Martigues et président en titre, l’assemblée a élu à l’unanimité Paul Sabatino, maire du Rove, en tant que président, Florian Salazar-Martin devenant le secrétaire général de l’association et pour compléter le bureau départemental : Sophie Celton maire-adjointe à Septèmes-les-Vallons, membre du bureau national de la Coop ; Marie Claude Bonnet, maire-adjointe au Rove ; Ibrahim Mze, conseiller municipal des 15-16 à Marseille et Audrey Cermolacce, maire-adjointe de Septèmes-les-Vallons.

    La rencontre s’est terminée dans la convivialité avec un appel lancé à tous les élus progressistes par le président Paul Sabatino, pour adhérer à la Coop 13 ; une ambition partagée par l’assemblée pour peser partout dans le département pour mieux vivre.

  • Le Pays de Martigues lance un diagnostic territorial de santé

    Le Pays de Martigues lance un diagnostic territorial de santé

    C’est un outil qui ne date pas d’hier. Dès les années 1990, Martigues créait l’un des premiers observatoires communaux de santé de France, avant de signer un Contrat local de santé (CLS) en y intégrant Port-de-Bouc et Saint-Mitre-les-Remparts. En 2027, le deuxième volet de ce dispositif partenarial associant les collectivités, l’État, l’Agence régionale de santé et les acteurs locaux du secteur sociomédical s’achèvera.

    « L’heure est au bilan et au diagnostic », annonce Gwladys Saucerotte, conseillère municipale déléguée à la santé. « Le but d’un CLS, c’est de coordonner, à l’échelle du territoire, les actions en vue de réduire les inégalités qui persistent et d’améliorer le parcours de soins (…). Les objectifs sont définis par la concertation avec les professionnels de santé, un travail de terrain mené avec les nombreuses associations qui gravitent autour, mais aussi et surtout par la consultation citoyenne. » Les partenaires ont donc mis en place un questionnaire disponible en ligne et en version papier dans les offices municipaux (mairies, mairies annexes, maisons de quartier, centres sociaux etc.).

    Les réponses des habitants seront ensuite analysées pour définir les actions du 3e volet du CLS, qui courra jusqu’en 2032. Quelques pistes sont déjà privilégiées. Gwladys détaille : « On va prendre un peu de hauteur, puisque la question de la santé se glisse partout dans le quotidien. Ce n’est pas seulement du curatif, pas seulement quand on va à l’hôpital ou chez le médecin, c’est aussi sur notre lieu de travail, dans nos loisirs, l’accès au sport, à la culture, dans l’urbanisme… »

    Des résultats concrets

    Depuis sa création, le CLS a mis l’accent sur l’offre de santé, l’accompagnement médico-social et l’accès aux soins. Plusieurs structures ont vu le jour par son biais, à l’instar des deux maisons pluridisciplinaires de Martigues et de celle des Comtes, à Port-de-Bouc.

    Sans compter tous les dispositifs plus confidentiels, mais pas moins importants. « Depuis 2025, on a réussi à mettre en place de l’interprétariat pour les personnes qui parlent mal le français avec l’association Osiris, qui propose 150 langues différentes », se réjouit Omar Kpodar, coordinateur du CLS. Autre innovation récente : « La création d’un poste de médiateur en santé, soutenu par l’ARS et l’Assurance maladie, poursuit-il. C’est quelqu’un qui va physiquement accompagner les personnes en situation de renoncement aux soins vers leurs rendez-vous médicaux, actions de prévention et dépistage. C’est une jonction supplémentaire entre les suivis social, administratif, juridique et sanitaire. »