Tag: Bouches-du-Rhône

  • En « Vertes » et contre toutes

    En « Vertes » et contre toutes

    Que dire ou plutôt qu’écrire, en abordant la phase finale de ce championnat féminin, ce dimanche matin, deuxième jour de la compétition. Une première impression saute aux yeux, voire frappe à la plume. Sans vouloir offusquer ou porter atteinte aux équipes toujours en lice. Il semblerait que le mistral de la veille ait balayé ou fait s’envoler quelques formations aux forts et solides potentiels. On peut noter que les tenantes à savoir Yasmine Manessour et Isabelle Rivière sont passées au travers des intempéries, mais aussi la présence des Canourguaises lesquelles après avoir traversé la case cadrage ont bataillé jusqu’à fort tard la veille pour parvenir à franchir le cap de cette première journée.

    On retrouve donc, au départ 16 binômes qui vont dans un premier temps s’efforcer de prendre la route des quarts avant de s’engager dans la voie royale.

    Celle qui mènera au France à Bergerac les 25 et 26 juillet pour les championnes et vice-championnes. Pour les demi-finalistes et le meilleur binôme des quarts l’aventure se poursuivra au Pontet (84) le 25 mai…

    C’est sous la direction de la déléguée Alexandra Chantelauze et l’arbitrage de Patrick Paul que débutent les huitièmes de finale.

    Petite anecdote, on note un retour à la compétition de Stéphanie Altieri l’ex-dirigeante des Cigalons Meyrarguais, qui avait l’époque sous sa coupe, alors qu’il n’était que benjamin un certain Tylan Kapfer. Sous les couleurs de la boule Peyrollaise, elle donne bien du fil à retordre à Elisabeth Ruiz, qui n’est autre que la tante de son jeune protégé de l’époque, avant de s’incliner à 12 après avoir pourtant largement mené.

    La Boule verte avec deux fers au feu

    Des revirements de situation, nous allons en connaître un autre avec les « Manons étoilées ». Ces Septémoises seront à deux doigts de s’offrir une place dans le dernier carré, avant de voir leur capital bloqué à 12, alors que dans le même temps leurs adversaires Rocchietta et Ferrero vont revenir du diable Vauvert, avant de leur estampiller cinq points et les coiffer sur le poteau. Ces sociétaires de la Boule Verte de Biver chère au président Julien Ivaldi vont rejoindre les championnes en titre, lesquelles ont pris le meilleur sur des joueuses des Canourgues en baisse de régime après deux jours de compétition au cours de laquelle rien ne leur aura été épargné, à l’image de ce marathon du premier jour qui les a conduits jusqu’à près de 22h…

    C’est donc pour une finale entre « Verte » mais loin de l’être, tant ses joueuses sont expérimentées avec les tenantes, face une ancienne championne départementale, Marine Rocchietta, un titre obtenu en triplette il y a quatre ans maintenant, que l’adjoint aux sports de la ville de Berre Jean-Pierre Cesaro va lancer le but en présence des deux présidents Patrick Fara du comité des BdR, et le local Abdelnacer Azamoun.

    Dans ce duel nous aurions pu parler de loi du talion, avec quatre joueuses qui vont se rendre coup pour coup, – Voir l’évolution du score dans la fiche technique – avec de beaux gestes des appoints, des tirs, de la précision dans tous les domaines. Bien sûr il y aura bien quelques défaillances, mais après deux jours d’une compétition intense, qui plus est par une température pas trop agréable pour les organismes, on peut comprendre ces moments d’égarements.

    En attendant, elles étaient 286 au départ et en « Vertes » et contre toutes, elles ont gardé un titre qui aura seulement changé de mains. Marion Ferrero et Marine Rocchietta s’imposent au terme de la 11e mène face aux tenantes Yasmine Manessour et Isabelle Rivière.

    Fiche technique

    Huitièmes de finale

    1) Roubaud bat Altieri – Lisa Tonner ( B. Peyrollaise) à 12

    2) Mahé bat Myriam Fernandez – Tinoco-Mesa (B. du Calvaire d’Allens) à 8

    3) Balestrieri bat Maryline Nicosia – Angeline Riviere (B. Gazeuse Istres) à 7

    4) Manessour bat Marino Picard – Monia Ville (B. Libre Fontvieille) à 10

    5) Ferrero bat Cassandra Dumas – Mégane Cacciatore ( Boul. Ciotadens) à 9

    6) Navarro bat Sylvie Bianciotto – Bernadette Mille (B. Beaudinard) à 9

    7) Kaddour bat Marie Micciche – Annette Dinoïa (Pieds Tanqués Miramas) à 10

    8) Attardi bat Elisabeth Paloustian – Cathy Rombi ( B. Doria) à 7

    Quarts de finale

    1) Attardi bat Halima Kaddour – Yasmina Crespo (B. Modérée) à 9

    2) Ferrero bat Manon Mahé -Manon Sauzer (E. Boul. Septémoise) à 12

    3) Roubaud bat Léa Navarro – Mélissa Mordenti (B. Beaudinard) à 9

    4) Manessour bat Sylvie Balestrieri – Nathalie Richiardi (B. Aixoise) à 5

    Demi-finales

    1) Ferrero bat Marie Attardi – Isabelle Mercier ( Boule Barquaise )

    Evol. Score : 0-1 // 1-1 // 3-1 // 3-2 // 5-2 // 6-2 // 7-2 // 7-3 // 11-3 // 13-3

    2) Manessour bat Sophie Roubaud – Elisabeth Ruiz (B. des Canourgues)

    Evol. Score : 2-0 // 2-3 // 2-4 // 2-5 // 2-6 // 3-6 // 6-6 // N // 9-6 // 11-6 // 13-6

    Finale

    Marion Ferrero – Marine Rocchietta battent Yasmine Manessour. – Isabelle Riviere 13 à 11. Evol . Score : 3-0 // 3-1 // 3-3 // 4-3 / /6-3 // 7-3 // 7-6 // 10-6 // 10-11 // 11-11 // 13-11

    Quarts de finalistes pour la Région

    1) Mahé- Sauzer battent Léa Navaro – Mélissa Mordenti à 9

    2) Kaddour – Crespo battent Sylvie Balestrieri – Nathalie Richiardi à 8

    Finale : Vainqueurs qualifiées pour le régional au Pontet le 25 mai

    Manon Mahé – Manon Sauzer battent Halima Kaddour -Yasmina Crespo 13 à 4

  • Pour les enseignants et les parents, le 13e arrondissement de Marseille a besoin d’« un collège de plus »

    Pour les enseignants et les parents, le 13e arrondissement de Marseille a besoin d’« un collège de plus »

    Le Département des Bouches-du-Rhône (CD 13) a annoncé, en juillet 2025, la construction d’un collège à côté du lycée Simone-Veil. Une bonne nouvelle, si elle ne s’accompagnait pas de la fermeture du collège Stéphane-Mallarmé, car il s’agit d’une délocalisation. Depuis 2024, un collectif d’enseignants du 13e arrondissement et de parents d’élèves alerte sur la nécessité « d’un collège de plus dans ce secteur, nos établissements sont surchargés », note Eléna Izquierdo. Pour le CD 13, la capacité d’accueil du nouvel établissement « sera supérieure à celle de l’actuel ». Pas de quoi rassurer le collectif, le collège Malraux, prévu pour 900 élèves, ayant déjà dépassé les 930, alors que les résidences neuves alentours progressent à grands pas. Maelys Merly, déléguée CGT, souligne « une perte de moyens éducatifs, car il ne sera pas Rep+ ». Et « nos élèves n’y seront pas transférés ».

    « Sa construction s’accompagnera d’une concertation pour la révision de la sectorisation des collèges », précise le CD 13, qui veut « trouver le meilleur équilibre entre capacités d’accueil et objectifs de mixité sociale et scolaire ». Enfin, la question se pose de la nouvelle affectation du collège Mallarmé, dans 6 ans, et des 600 000 euros d’investissements prévus pour installer un portique. Le terrain appartenant à la Ville, cette dernière a fait savoir qu’elle y maintiendrait un service public. « Il n’y a pas d’amiante, il a juste besoin de rénovation », plaide le collectif.

  • Les mutuelles alertent sur un accès dégradé aux soins

    Les mutuelles alertent sur un accès dégradé aux soins

    Face à la presse, ce mercredi midi, le président de la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire (ESS) Denis Philippe regrette : « Dans les programmes des municipales, je n’ai pas vu beaucoup de sujets qui traitaient de l’économie sociale et solidaire. » Dans ce scrutin pourtant, la question de la santé s’est glissée au milieu du débat public, de Port-Saint-Louis aux villages alpins.

    « C’est n’est pas une prérogative directe des communes, mais nous sommes dans une crise de l’accès aux soins qui s’aggrave », alerte le président de la Mutualité française en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Jean-Paul Benoît. En déplorant que le gouvernement fasse porter les frais des reculs de la Sécurité sociale sur les épaules des mutuelles, entraînant une hausse des cotisations de leurs adhérents, comme cela a été le cas pour les frais d’hospitalisation. Résultat : « Une part croissante de la population est en difficulté pour accéder à une complémentaire », partage Jean-Paul Benoît.

    « Mais il faut aussi des professionnels disponibles, précise-t-il. Dans les Alpes du Sud, nous avons un problème d’accès aux soins dentaires. Dans toute la région, nous avons une difficulté d’accès aux soins auprès des spécialistes. » Et cela même si la région est mieux dotée que la moyenne nationale.

    Dans ce contexte, il salue les propositions de campagnes volontaristes, qui ont laissé une large part au système mutualiste. « Les candidats ont parlé de mutuelles communales, de centres et de maisons de santé, souligne-t-il. Dans les Alpes du sud, les regroupements des professionnels ont permis de répondre aux difficultés d’accès aux soins. » Un travail engagé aussi à Marseille. Même s’il reconnaît que dans la région, « le modèle économique n’est pas pérenne ». « Mais nous avons toujours fait en sorte de les maintenir parce qu’ils sont trop importants. » Quant aux mutuelles communales, « ce n’est pas la panacée, on ne va pas aboutir à des mutuelles à moitié prix. Mais cela permet de développer une véritable politique de santé locale ». Et notamment de garantir l’accès aux complémentaires santés solidaires. Le président de la Mutualité française Paca rappelant que contrairement au secteur privé, les mutuelles n’ont pas de but lucratif.

  • Le directeur du Mucem visé par une enquête préliminaire

    Le directeur du Mucem visé par une enquête préliminaire

    Comme La Marseillaise le révélait dans son édition du 28 mars dernier, l’Inspection générale des affaires culturelles mène depuis le début du mois une enquête sur le « mal-être au travail » des agents du Mucem, enquête qui fait suite à une série de mouvements sociaux et de grèves durant ces dernières années au sein de l’institution, dénonçant à la fois les conditions de travail et le management considéré comme « toxique » par une partie des agents, soutenue par le syndicat SUD. Suite à un signalement émis par le ministère de la Culture, une deuxième enquête a été ouverte, judiciaire cette fois-ci, contre le directeur Pierre-Olivier Costa, pour « harcèlement moral et sexuel » à l’encontre d’un des agents de l’institution.

    Cet ancien directeur de cabinet de Brigitte Macron avait pris la direction du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée en novembre 2022. L’année d’après les premières récriminations contre ses méthodes de management débutaient de la part des salariés du musée.

  • Dispositif Réponses : quand les riverains font bouger la science

    Dispositif Réponses : quand les riverains font bouger la science

    Intégration des questions liées à la réduction des gaz à effet de serre, publication de deux études scientifiques… 2025 aura été dense pour le dispositif Réponses, qui recueille les préoccupations des habitants du pourtour de l’étang de Berre en matière de santé environnementale, pour y apporter des réponses concrètes en associant l’ensemble des acteurs du territoire (associations, collectivités, État, industries, salariés, syndicats, experts…). Comme chaque année depuis 7 ans, « il y a une évaluation des actions par les citoyens, ce qui est un atout de la démarche, et un temps de bilan », précise Gwenaëlle Hourdin, présidente du SPPPI Paca, qui porte le dispositif.

    Première évolution : « Avant, on ne s’intéressait qu’aux gaz qui avaient un effet sur la santé, donc les polluants atmosphériques. Maintenant, on s’intéresse aussi à ceux qui ont un effet sur le changement climatique, à la demande des habitants. On va consolider ce sujet en
    2026.
     »

    Deux études publiées

    Deux études d’envergure ont également été publiées au cours de l’année. Scenarii-2, menée par Atmosud en coordination avec l’Agenre régionale de santé et la DREAL Paca, est une « évaluation de risques sanitaires liés à l’inhalation de façon chronique », autrement dit « des calculs ». Elle porte sur 66 communes du bassin et analyse 30 polluants. « Le premier résultat est important : on observe une amélioration des concentrations sur le territoire, les actions sont utiles, affirme Dominique Robin, directeur d’Atmosud. Pour les particules fines, la quasi-totalité de la population est concernée par des dépassements des seuils de l’Organisation mondiale de la santé. Pour les polluants industriels spécifiques, les impacts sont surtout notables sur le cumul. »

    L’étude Bis, multi-site est une première nationale. Il s’agit d’une « surveillance épidémiologique autour des grands bassins industriels français », au nombre de 44, explique Céline Caserio Schönemann, déléguée régionale de Santé publique France, l’agence qui l’a portée avec et l’Ineris. Les résultats mettent en évidence un sur-risque d’asthme chez l’enfant et de morbidité respiratoire chronique chez les adultes vivant à proximité d’une certaine densité d’usines, ainsi qu’un sur-risque de prématurité et une augmentation de la mortalité toutes causes à proximité d’installations classées (Seveso, ICPE ou IED). D’ici 2027, Santé Publique France envisage d’affiner les niveaux géographiques en caractérisant les bassins industriels.

  • Une consultation publique lancée sur l’aérodrome fait débat

    Une consultation publique lancée sur l’aérodrome fait débat

    Une nouvelle consultation publique autour de l’aérodrome des Milles est en ligne. Depuis ce 26 mars, et jusqu’au 9 avril, celle-ci, indique la préfecture sur son site, porte sur « la demande de l’aéroport d’Aix les Milles pour la perturbation intentionnelle de l’avifaune protégée pour l’année 2026, au titre de la prévention du péril aviaire ». Dans une note rédigée par Enedis, gestionnaire de l’aérodrome, relative à cette demande et transmise en février à la DDTM des Bouches-du-Rhône il est indiqué que « la présence d’oiseaux, en particulier de groupes importants de goélands, est observée de manière quasi quotidienne et représente le principal facteur de risque animalier ». Enedis indique aussi « qu’un suivi écologique régulier de l’avifaune est assuré chaque année par l’association Aérobiodiversité, le dernier inventaire ayant été réalisé en avril 2025 ». De son côté, le collectif Danger Aix Avenir (C2DA), alerte sur « les graves insuffisances du dossier soumis à l’avis du public ». Soutenue par France nature environnement 13, elle estime entre autres que le dossier « exclut plusieurs espèces protégées à fort enjeu, dont l’Outarde canepetière, ainsi que des études écologiques jugées insuffisantes » et dénonce « un taux d’incident très faible (0,007% du nombre de mouvements en 2025) », rapporté. Le collectif demande à ce que les opérations en cours soient suspendues et une « reprise complète de la procédure ». La consultation publique est à retrouver sur le site de la Préfecture.

  • Sébastien Batista tout feu, tout flamme

    Sébastien Batista tout feu, tout flamme

    Le joueur de la Boule Aixoise est en grande forme. La semaine dernière il s’est illustré au Jeu Provençal en disputant la finale du Super Challenge à Saint-Victoret. Le week-end dernier, c’est dans son exercice de prédilection, la pétanque qu’il a brillé.

    Il a éclaboussé de toute sa classe une compétition où la concurrence est féroce.

    Une victoire et un titre après lequel il court depuis quelques années : « J’adore le tête à tête, c’est une épreuve où l’on est seul avec soi-même, où la stratégie de jeu doit être pointue. J’ai échoué en 2024 en finale contre Marc Cognard “Fafou”. » Un premier titre en senior qui lui fait d’autant plaisir après celui perdu cette année-là.

    En jeune sous la houlette de Yves Fouque pourvoyeur de pépites, à la Floride et à la Batarelle, le petit Batista brillait de mille feux. Quatre titres de ligue, sept départementaux.

    « J’ai commencé assez tard la pétanque (14 ans). Mes années d’adolescence ont été riches puis plus tard j’ai arrêté pour des raisons familiales. J’avais des responsabilités et la cellule familiale est prioritaire. Il y a quatre j’ai repris la compétition avec une envie décuplée. »

    Aujourd’hui Sébastien Batista est dans une période faste. On le sent bien dans sa peau, calme. Dans ces conditions, il peut exprimer pleinement son talent. Pendant deux jours il l’a prouvé.

    « Mon parcours a été assez linéaire durant ce championnat. Samedi j’ai battu mon copain de club Gino Deslys, un vrai prétendant au titre. C’était un test grandeur nature. Dimanche à la sortie des poules en 8e de finale j’ai bataillé face à Nathan Minati de La Pauline mais je m’en suis sorti in extremis (13 à 12). »

    Tombeur de Hatchadourian

    La suite ne fut que du bonheur pour l’Aixois. Une victoire face à Sébastien Fernandez (Boule Camarguaise Martigues) et surtout un exploit contre l’icône de la pétanque Michel Hatchadourian favori de l’épreuve.

    Batista a réalisé un sans-faute en prenant l’initiative sans jamais se désunir. Pris au piège, Hatchadourian n’a jamais pu retourner la situation et devait s’incliner logiquement (9-13).

    Dans l’autre demi-finale, on retrouve Bryan Renard finaliste 2025. Une belle régularité pour le joueur de la Boule des Alpilles d’Eyguières. Hélas pour lui, il ne peut reproduire la performance de l’année précédente en cédant contre l’excellent Jean-Antoine Cano.

    Ce dernier ne peut pas contester la supériorité de Batista dans une finale à sens unique. Il a raté sa finale mais obtient sa place pour le championnat de France les 25 et 26 juillet à Bergerac tout comme le lauréat.

    Bryan Renard, Michel Hatchadourian et Éric Sava (Boule Barquaise) auront la possibilité d’accrocher le France le 25 mai au Pontet.

    À noter la bonne organisation de la Boule Berroise qui accueillait la phase finale de ce championnat..

    Coupe de France Fréjus s’impose face à La Crau

    La veille de ce championnat départemental, La Crau recevait Fréjus pour le premier tour de la Coupe de France. Un choc de titan remporté par les Fréjussiens supérieurs et quantitativement.

  • La Boule Communale de Saint-Chamas se qualifie

    La Boule Communale de Saint-Chamas se qualifie

    Inéluctablement les parties se jouent, pour qu’à la date butoir du 10 mai la série des 24 rencontres au programme de ce 1er tour départemental soit terminée. Pour l’heure seul le Cercle St-Barnabé qui vient d’être rejoint par la Boule Communale de St-Chamas sont qualifiés pour le tour suivant.

    Focus sur l’opposition entre les « Saints » Chamas et Cannat

    À St-Chamas ! Sous un violent mistral et par un froid glacial la Boule Communale locale accueille la Boule Joyeuse Moderne de St-Cannat. Sous l’arbitrage d’Eric Chevalier. Après les individuels le score est de 6 à 6

    Les visiteurs avec Nadia Gruner, Franck Munot et Julien Tomasini et les locaux par Alain Tardieu, Alexy Écora et Alexandre Guemain ont chacun remporté leur partie.

    Les joueurs de la capitaine Vanessa Iwanczuk vont remporter deux Doublettes la mixte composée d’Aurélie Pechier – Alex Guemain et celle de Franck son époux acoquiné à Alain Tardieu. Pour les visiteurs David Gabriel et Yannick Richaud s’imposent mais cela ne change pas la donne.

    Le score étant de 12 à 9. Cette équipe de St-Cannat doit s’illustrer impérativement dans les deux triplettes. Si le suspense est bien chaud le temps est très froid. La triplette mixte locale va s’imposer par la plus infime des marges.

    Pechier, Tardieu et Guemain ont assuré de ce fait l’essentiel.

    Par conséquent le succès des visiteurs Gabriel, Richaud et Tomasini ne leur permet pas de combler leur retard, tout en leur laissant bien des regrets. Score Final : St-Chamas 17 – St-Cannat 14

    Au programme

    Vendredi 3 Avril : B. de Cassis – B. Brets Barjaquets Rognac

    Samedi 4 : Leï Pétouliers – B. Saintoise Ste Maries

    Dimanche 5 : B. Doria – B. Tarasconnaise.

  • Alexis Sanchez n’a rien lâché et conserve sa médaille d’or

    Alexis Sanchez n’a rien lâché et conserve sa médaille d’or

    L’air du Gers a réussi à Alexis Sanchez, qui ramène un nouveau titre de champion de France dans sa catégorie de para-aviron. Sur le plan d’eau de Cazaubon, le pensionnaire de l’Avi sourire n’a pas fait de détails. Dans l’épreuve du 2 000 mètres, il s’est offert une victoire magistrale. Avec à la clé un troisième titre consécutif de champion de France.

    Les conditions n’étaient pourtant pas favorables. Programmée les 28 et 29 mars, l’épreuve s’est déroulée dans des conditions hivernales, sur une eau difficile à manœuvrer. Mais l’expérience a parlé en faveur d’Alexis Sanchez.

    Cap sur avril

    Il n’est pas le seul à avoir fait briller les couleurs marseillaises sur les plans d’eau. À Manosque, sous une pluie battante, ses compagnons ont décroché des places sur les divers podiums des championnats inter-départementaux. Pour son retour à la compétition, après un mois d’absence, Hotman décroche une très belle 2e place. Guillaume et Sylvain ont également brillé en remportant chacun leur course dans leur catégorie respective. Chez les filles, l’Avi sourire réalise un beau doublé, Sofia termine 1ère suivie d’Eva.

    Ces performances prometteuses lancent idéalement les divers équipages du club marseillais vers la régate qualificative de Montauroux qui aura lieu le 5 avril prochain. C’est une étape cruciale avant les Championnats de France à Bourges, qui auront lieu en juin.

    Dans la foulée, le club proposera la « Randonnée des 2 Bases », le 12 avril.

    Plus qu’un défi sportif, ce parcours de 25 km relie la base nautique de Corbière au Stade Nautique Florence-Arthaud.

  • Les Marseillais du FC Fizios dans le dernier carré national

    Les Marseillais du FC Fizios dans le dernier carré national

    La belle aventure du FC Fizios joue la prolongation en Coupe de France FSGT.

    Les Marseillais ont en effet franchi une nouvelle étape, le week-end dernier, en allant vaincre sur leurs terres les Toulousains du TOAC. Une rencontre qui a débuté de la meilleure des façons, avec l’ouverture rapide du score par les porteurs du maillot ciel qui ont ouvert le score dès la cinquième minute.

    S’ils ont dominé la première demi-heure, les Fizios ont connu un passage à vide à l’approche de la pause. Ce dont profitèrent les Toulousains pour égaliser. « Nous savions que ce serait un combat. Ce genre de match, ça se joue aussi avec le cœur. Nous sommes restés unis du début à la fin, et aujourd’hui nous sommes fiers de représenter les Bouches-du-Rhône en demi-finale, pour la deuxième année consécutive », souligne Théo Pentagrossa.

    Car les gars dont il est le capitaine courage ont su reprendre la main après le repos. Plus engagés dans les duels et plus tranchants offensivement, ils reprennent le contrôle de la rencontre.

    Récompense

    Leurs efforts étant récompensés d’un penalty, transformé à la 56e, qui permettait aux Fizios de mener à nouveau. Et de ne plus offrir la moindre faille face aux réactions toulousaines.

    Tenant du titre après leur sacre en 2025, les Fizios continuent de rêver d’un doublé historique. En demi-finale, prévue le 25 avril, le FC Fizios recevra le FC Cantoulousain, adversaire bien connu. Les deux équipes s’étaient déjà affrontées à ce stade de la compétition l’an dernier, avec une qualification marseillaise au terme d’une séance de tirs au but.

    À noter également, dans
    un autre quart de finale, côté provençal, la défaite du FC Garlaban face à l’USMT Ivry (3-4).