Tag: Bouches-du-Rhône

  • Lancement de campagne en fanfare du Printemps marseillais dans les 11-12

    Lancement de campagne en fanfare du Printemps marseillais dans les 11-12

    « Je n’y arriverai pas sans vous car le Printemps marseillais c’est bien au-delà de ma personne, c’est la force des femmes et hommes qui s’engagent au quotidien ». Nathalie Tessier, Hervé Menchon, Michèle Rubirola, Samia Ghali… de nombreuses personnalités du Printemps marseillais entouraient le secrétaire du PS 13.

  • La culture au cœur de la campagne de Sophie Camard à Marseille

    La culture au cœur de la campagne de Sophie Camard à Marseille

    « Pour se distinguer des menteurs, il faut des actes, des témoignages », a défendu Sophie Camard, maire des 1er et 7e arrondissements (Gauche républicaine et socialiste), à l’occasion du lancement de sa campagne, organisé mardi soir dans la salle des rotatives de La Marseillaise.

    C’est pour avancer en cohérence avec cette conviction que l’élue, candidate sur la liste du Printemps Marseillais, a tenu à ouvrir la soirée avec quatre témoignages d’habitants et représentants de son secteur. Un moment « important » pour montrer « ce que c’est qu’une politique qui réussit ». Car Sophie Camard est fière de son bilan et le revendique : « Le redressement de Noailles [1er], les gens le voient. L’inauguration de l’école Baya [1er], du centre sportif Pape-Diouf [1er], du Jardin Saint-Nicolas [7e], les gens le voient, les gens le vivent. Et c’est sur ça que je m’appuie pour donner du crédit à ce que nous proposons pour la suite. » Au cœur des changements envisagés figurent la culture et rénovation urbaine.

    « Il faut être fier de notre centre-ville »

    « Nous affichons dans notre programme la volonté que notre centre-ville devienne un lieu majeur pour les arts et la culture, parce que c’est son identité. Il s’agit d’une zone avec beaucoup d’équipements et qui pourtant n’est pas mise en valeur [dans le discours dominant, Ndlr.], s’est agacé l’élue. Il faut être fier de notre centre-ville ». Rénovation du théâtre du Gymnase (1er), réhabilitation des anciens locaux des Galeries Lafayette dans le centre Bourse (1er) Sophie Camard souhaite donner du « beau », mais aussi permettre « l’accès au savoir et aux sciences pour tous ».

    Une ambition qui, selon elle, doit permettre de faire du « centre-ville un lieu de vie (…) dont est fier ». Et d’ajouter : « Je ne néglige pas l’aspect économique. Car la culture amène de l’attractivité, du tourisme, mais offre aussi beaucoup d’emplois. Il s’agit d’un secteur dans lequel de nombreux habitants du 1er arrondissement travaillent. »

    Autre grand chantier du mandat espéré par l’élue de secteur : « La rénovation urbaine et climatique ». « Un des enjeux majeurs qui nous attend est la rénovation du pourtour de la Gare Saint-Charles, une zone qui a besoin d’un vrai programme de réhabilitation », note-t-elle après avoir abordé les projets déjà entamés à Belsunce (1er), où 50 arbres doivent être plantés au niveau du parking Providence. Le réaménagement de la plage des Catalans (7e) est lui aussi inscrit au programme et demeurera un « espace public de bien commun ».

    Au sujet de la sécurité, baptisée « bien vivre ensemble », et à propos des mesures envisagées pour lutter contre le trafic de drogue, l’élue insiste : « La ville ne peut pas remplacer l’état. Mais nous mettons en place des réflexions sur la prévention et l’accompagnement social ».

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Jérémy Bacchi

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Jérémy Bacchi

    [#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Jérémy Bacchi, sénateur (PCF) des Bouches-du-Rhône. Municipales à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, luttes sociales, narcotrafic, logement, solidarité, métropole…

    À vous la parole ⬇️

  • Un nouveau pôle multimodal mis en service à Lamanon

    Un nouveau pôle multimodal mis en service à Lamanon

    Il comprend un parking relais de 49 places, l’aménagement de cheminements sécurisés pour les piétons et les cyclistes, une zone de dépose minute ainsi qu’un abri vélo sécurisé.

    Cette opération vise à faciliter et fluidifier les plus de 6 000 déplacements recensés chaque jour sur le site, grâce à une meilleure connexion aux réseaux de transports en commun, notamment le TER. Les travaux, entamés au printemps 2025, représentent un investissement global de 1,06 million d’euros HT, financé majoritairement par la Métropole Aix-Marseille-Provence, avec le soutien de l’État.

  • Neuf tonnes récoltées pour Martigues Solidaire

    Neuf tonnes récoltées pour Martigues Solidaire

    Près de neuf tonnes
    de produits alimentaires et d’hygiène ont été récoltées selon les organisateurs, jusqu’à la dernière minute même samedi dernier avant le concert. « C’est bien parti, avec une super dynamique », relève Valérie Fernandez, du service
    de la vie associative de la Ville.
    Les denrées ont été distribuées
    au Secours populaire, catholique,
    à la Croix Rouge, aux Restos du cœur, à Partage et aux équipes Saint-Vincent.

  • Première sortie réussie pour les escrimeurs aixois

    Première sortie réussie pour les escrimeurs aixois

    Auvergne-Rhône Alpes, Alpes et Provence Côte d’Azur avaient rendez-vous à Aix-en-Provence.

    Durant deux jours, c’est dans le fief d’Escrime du Pays d’Aix que les meilleurs tireurs de ces trois régions sont allés quêter des podiums, afin de lancer au mieux leur saison. Dans ce contexte, les Aixois ont su tirer leur épingle du jeu.

    Avec notamment deux titres inter-zones. Le premier décroché par Thibaud Gaven-Mary, chez les moins de 20 ans hommes. Le second revenant à Alice Villedieu, dans la catégorie des moins de 15 ans filles.

    Un podium 100% aixois

    à noter dans cette catégorie féminine, que le podium est 100% aixois. Outre Alice Villedieu, ses coéquipières Elise Janel (2e) et Romane Veilleux (3e) complètent le trio des meilleures tireuses du grand sud-est. Une quatrième aixoise termine dans le top 10. À savoir Angélique Cornuché, qui décroche la 8e place.

    D’autres podiums ont été obtenus par Clément Montet. Dans la même catégorie que Thibaud Gaven-Mary, il termine quant à lui sur la troisième marche du podium. Alors que chez les moins de 20 ans féminines, Chloé Jabouille échoue de peu pour le titre. Mais elle obtient néanmoins la deuxième place de la compétition.

    Chez les hommes, trois autres Aixois figurent dans le top 10 des moins de 20 ans. Il s’agit d’Arlo Barthélémy (5e), Rémi Tracol (6e) et Alexis Chardin (7e). Enfin, chez les moins de 20 ans filles, on peut également retenir la belle 8e place obtenue par Jeanne Latge.

    Ces résultats montrent que la formation demeure une valeur sûre au sein du club d’Escrime du Pays d’Aix. Ils donnent le ton de ce que pourrait être la saison qui n’en est qu’à ses débuts.

  • La barre des 1000 joueurs franchie en un temps record

    La barre des 1000 joueurs franchie en un temps record

    C’est ce que l’on appelle un départ tonitruant. Moins de trois semaines après l’ouverture des inscriptions en ligne, le 22 janvier, la barre symbolique des 1 000 joueurs inscrits a été franchie ce lundi. 335 équipes étaient engagées à midi. Un temps de passage bien supérieur à l’an dernier, année du record historique de participation, puisque ce premier cap n’avait été franchi que le 23 février 2025, soit plus d’un mois après le lancement des inscriptions.

    Quatorze nations déjà sur la ligne de départ

    Alors évidemment, rien ne dit pour l’heure que le tout nouveau record (4 784 triplettes sur la ligne de départ en juillet dernier) sera effacé l’été prochain, au coup d’envoi de la 65e édition du Mondial La Marseillaise (5 au 8 juillet). Mais cette première tendance vient mettre du baume au cœur à l’équipe organisatrice qui se met en branle au cœur de ce pluvieux hiver.

    Que nous dit cette première salve d’engagement ? Que ce Mondial s’annonce déjà très international. Pas moins de quatorze pays sont déjà représentés. Sans surprise, l’Allemagne avec six triplettes mène le bal devant la Suisse (4).

    Les Pays-Bas, la Slovénie, le Luxembourg, le Danemark, Monaco et l’Italie complètent l’armada européenne. Le Sénégal, le Maroc et l’Algérie constituent, eux, les premiers représentants du continent africain, dont les ressortissants malgaches ont été, en 2025, la première nation étrangère à remporter La Marseillaise. Au total plus de 160 joueurs sont déjà annoncés, c’est une vingtaine de plus que l’an passé à la même époque.

    61 départements

    D’autres joueurs viennent de plus loin. On pense à cette triplette formée par Lamas Argentina, Dolan Dan et Rogers Rhonda, originaire d’Atlanta aux États-Unis. Trois Français expatriés au Brésil ont aussi pris place sur la ligne de départ. Portée par les Bouches-du-Rhône (56 équipes), la région Provence-Alpes-Côte d’Azur se taille évidemment la part du lion avec plus de 28% des équipes engagées mais les départements présents dans le top 5 des inscrits offrent une vraie diversité géographique : l’Isère (23 équipes), la Loire (18), le Rhône (18), la Gironde (13) ou la Haute-Garonne (11) sont bien installées dans le top 10. Au total 61 départements sont présents dont une triplette ultramarine, formée par Benjamin Couet, Vincent Dewez et Christophe Dicolangelo, licenciée à l’amicale bouliste Saint-Barth. Près de 7 000 km les séparent de Marseille.

    Tradition bien ancrée à La Marseillaise, les équipes venant en famille se font déjà remarquer. Une douzaine sont composées de joueurs portant le même nom et certaines s’affichent même 100% familiales comme les Ivaldi de Marseille, les Robin de Faverges de la Tour en Isère, les Negro de La Bouilladisse, les Maron-Nadalin engagés sous la bannière de la Boule joyeuse aussonnaise en Haute-Garonne, ou les Chaussinand venus de Coubon (Haute-Loire).

    Premières têtes d’affiche

    Deux chiffres retiennent également notre attention : 13% des équipes inscrites à ce stade comptent au moins une femme dans leur rang et quatre triplettes 100% féminines sont déjà engagées. Elles aussi entretiennent l’esprit de cette Marseillaise ouverte à tous.

    Rayon têtes d’affiche enfin, on note déjà la présence de plusieurs anciens vainqueurs. Patrick Messonnier, lauréat en 2015 et 2019, portera le n°25. Équipé de Michel Loy et Yohan Cousin, il a été un des tout premier à s’engager. Marco Foyot, sextuple vainqueur de l’épreuve, qui court après une septième couronne est aussi sur les rangs. Il fera équipe comme l’an passé avec Cissou Cantarell associé cette fois à Jérémy Fernandez, une équipe 100% Boule aixoise. Pierre Maurel, Maison Durk et Kévin Prud’homme sont aussi en lice, tout comme Rémy Galleau associé à Jason Giraud et Dylan Dubois.

  • [Danse] « Kill me », une vie d’artiste jusqu’à la mort à Martigues

    [Danse] « Kill me », une vie d’artiste jusqu’à la mort à Martigues

    Après Fuck me (2020), puis Love me, Marina Otero livre le troisième volet de sa saga autobiographique, intitulée Recorda para vivir (« se rappeler pour vivre »), avec Kill me, qui prend ses quartiers au Théâtre des Salins mardi 10 février. « Prise par le cliché de la quarantaine, j’ai commencé à filmer tout ce que je faisais : le cœur ouvert 24h sur 24, j’enregistrais tout. Jusqu’au jour où je me suis effondrée et on m’a posé un diagnostic psychiatrique », écrit sur sa note d’intention cette metteuse en scène, réalisatrice et interprète argentine qui a décidé de « présenter différentes versions de ses œuvres jusqu’au jour de [sa] mort ».

    « Folie amoureuse »

    Dans Kill me, Marina Otero fait appel à « quatre danseuses atteintes de troubles à la personnalité » et ressuscite l’esprit du danseur étoile des Ballets russes Nijinski « pour créer un spectacle sur la folie amoureuse », ajoute cette artiste totale qui fait rejaillir tous les types de violences, dont elle a été témoin ou victime, dans une danse performative à la mise en scène brute. Qu’on l’aime ou le déteste, son art ne laisse jamais insensible, à la manière du poète marseillais au génie écorché, Antonin Artaud, dont elle est une admiratrice. « Il a fini sa vie dans un hôpital psychiatrique, ce qui m’intéresse et me touche beaucoup. Dans sa démarche artistique, il ne concevait pas l’œuvre d’art séparée de sa vue personnelle. Des relations étroites qui me parlent beaucoup et représentent assez bien mon propre travail », confiait Marina Otero à La Marseillaise il y a trois ans.

    Le 10 février à 20h30. Entre 10
    et 20 euros. www.les-salins.net

  • Les circassiens vont entrer en piste sur la Canebière

    Les circassiens vont entrer en piste sur la Canebière

    Rendez-vous gratuit institué par la mairie des 1er et 7e arrondissements depuis cinq ans, « Au bout, la mer : cirque ! » revient clôturer l’entre-deux Biennale internationale des arts du cirque (Biac), dimanche 15 février, à partir de 10h, sur la Canebière. « C’est une édition particulière, la 5e et dernière de la mandature », rappelle l’adjointe aux mémoires et cultures du premier secteur, Agnès Freschel, à propos de cet événement qui réunit chaque année autour de 15 000 spectateurs sur la plus célèbre des artères marseillaises.

    « Des gens venus exprès comme d’autres qui n’ont pas l’habitude du spectacle. Alors que l’état du monde se dégrade, j’espère vraiment qu’on va pouvoir continuer. Cette ville tient bon grâce à des acteurs comme vous », s’adresse-t-elle en direction des artistes, parmi lesquels ceux de la compagnie Cirque immersif, qui viendra jouer trois Impromptus à 11h en bas de la Canebière au niveau du métro Vieux-Port, à 13h10 au niveau de la place du Général-de-Gaulle et à 15h20 en haut de la partie piétonne de l’avenue. « On explore l’espace urbain sur une perche en métal noir qui va de 2 m jusqu’à 8 m de haut », situe Debora Fransolin, qui voltige dessus, tandis que son compère Marin Garnier porte ce mât chinois géant de 20 kg. Ce dernier résume : « C’est un moment de suspension et de partage, autant acrobatique qu’aérien. On avait envie de prendre la perche, qui est à l’origine un agrès de cirque traditionnel, pour l’amener dans l’espace public. Pour cette proposition, ce sont les spectateurs qui nous aident à porter ce mât. Il passe de mains en mains. Sans eux, on ne peut pas avancer, il existe une interdépendance. »

    Trapèze et roue giratoire

    Parmi les autres formes à l’œuvre sur la Canebière, celle de la compagnie Les petits bras prendra ses quartiers à 12h10 et 15h15 face à la Chambre de commerce et d’industrie. Ce collectif composé d’artistes venus « de Finlande, du Pérou, du Canada, d’Islande, d’Espace ou de France » présentera « un spectacle de trapèze volant » depuis « une structure qui monte jusqu’à 10 m de haut », indique Guy Carrara, l’un des directeurs d’Archaos, pôle national des arts du cirque qui organise l’entre-deux Biac. À l’angle Canebière-Saint-Férréol (12h40 et 16h), Les Filles du Renard pâle montreront, elles, Roue giratoire, « essayant de contrôler l’incontrôlable dans cet agrès qui tourne dans tous les sens ».

    La journée d’« Au bout, la mer : cirque ! » sera également jalonnée d’ateliers de jonglage et hula-hoop. Sans compter, en parallèle, la tenue d’un marché, l’installation de jeux pour enfants, de « marchés de disquaires et de producteurs. On convoque tout cela pour passer un moment ensemble, et pas seulement voir des spectacles. C’est le plus important », estime Raquel Rache de Andrade d’Archaos.

  • Fibre Excellence : les salariés passent à la vitesse supérieure

    Fibre Excellence : les salariés passent à la vitesse supérieure

    « On envoie le message qu’il faut être solidaire, qu’il faut se battre pour le maintien des emplois. On veut montrer qu’on est soutenus et que c’est une question de survie. » Laurent Quinto, représentant de la CGT de Fibre Excellence Tarascon, attend du soutien, ce mardi, pour la mobilisation, devant le site, lancée à l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, CFDT).

    Pour rappel, l’usine de pâte à papier est en sursis suite à des alertes de sa direction et une situation financière intenable (lire notre article du 26/01), avec une menace de placement en redressement judiciaire d’ici la mi-mars. « La direction nous a rappelé qu’elle prendrait des décisions lapidaires s’il n’y avait pas de mesures de soutien prises entre le 15 février et fin mars », relate Laurent Quinto. D’où le timing de la mobilisation : à la veille d’une réunion à Paris avec le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), auprès duquel les réunions s’enchaînent depuis décembre. « On veut des réponses rapidement, on attend beaucoup de cette réunion à Bercy », résume le syndicaliste. Dans le viseur ? Obtenir une révision du prix de vente de l’électricité produite sur le site. « C’est la seule mesure qui pourrait sauver le site immédiatement », insiste la CGT.

    C’est dans cet objectif que l’intersyndicale rencontre des élus du territoire depuis des semaines. Juan Martinez (PS), maire de Bellegarde, Lucien Limousin (DVD), maire de Tarascon, ou encore Patrick de Carolis (Horizons), maire d’Arles, sont attendus par les salariés sur le site pour le rassemblement de mardi. Et la semaine dernière, l’intersyndicale a rencontré la présidente de Région d’Occitanie, Carole Delga (PS). Le site étant frontalier avec le département de Gard et son usine sœur se situant à Saint-Gaudens en Haute-Garonne (31). « Elle nous a confirmé que des négociations, entre les ministères, la direction et EDF sont en cours sur la revente d’électricité. Les portes sont ouvertes », développe Laurent Quinto. Avant de noter positivement : « Elle se mobilise pour que les choses avancent ! »

    « On est solidaire de la Centrale de Gardanne »

    Et si certains tentent d’opposer la Centrale de Gardanne et Fibre Excellence sur la question des tarifs de vente d’électricité, la première revendant à des prix bien plus élevés que la deuxième, la CGT du site tarasconnais est claire : « On est solidaire de la Centrale de Gardanne, on ne veut pas léser le site. Le problème ne vient pas de Gardanne, mais bien de l’État. C’est lui qui fixe les tarifs de vente d’électricité et c’est avec lui qu’on négocie. » Même discours au plus haut niveau de la CGT, puisque Sophie Binet a rédigé un courrier à l’adresse du ministre de l’Industrie, le 23 janvier, qui réclamait un « plan d’urgence » pour les usines de pâte à papier, et une « nationalisation si nécessaire ».