Le sénateur (PCF) est venu prêter main-forte à Rémi Esnault (SE) aux côtés de René Raimondi, et son équipe de campagne pour un porte-à-porte dans les quartiers de Saint-Gervais, de la grande plage, autour de la Maison de la mer et du bord de mer vendredi soir. Ils y ont distribué le programme pour la 5e journée consécutive. Un pan entier est consacré au « littoral d’exceptions de 4 km de sable fin », dont « un vaste programme de requalification du front de mer », avec entre autres « un parcours sportif et de santé inspiré des plages californiennes » et « la modernisation de l’éclairage et l’arrivée de la 5G » sur le Port.
Tag: Bouches-du-Rhône
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Mathilde Lanté veut appuyer les luttes marseillaises
Soulagée, la cheffe de file de Révolution permanente (RP) à Marseille, après la validation préfectorale du « matériel de propagande ». À deux semaines du 1er tour, Mathilde Lanté, avocate « au service de la lutte », peut se lancer dans la ligne droite des municipales à la tête de la liste « Reprendre Marseille aux riches ». Une liste « de travailleurs et de travailleuses qui font tourner la ville » qu’elle oppose aux « politiciens professionnels », et qui cible, dans une logique trotskiste, le grand patronat.
« On est les seuls à pointer du doigt les responsables de la misère : les ultra-riches et les grandes entreprises qui achètent la ville », insiste-t-elle, se démarquant de la France insoumise, et dénonçant la main mise de la CMA CGM sur Marseille : « C’est Rodolphe Saadé, un ami de Macron, qui ouvre des entrepôts solidaires, rachète la presse, investit dans des institutions culturelles, à l’Université d’Aix-Marseille, à l’OM, au Mucem… »
La candidate trotskiste, qui revendique un engagement militant forgé « depuis l’université », assure avoir « été de tous les combats », de la loi Travail aux Gilets jaunes en passant par les mouvements féministes, les mobilisations contre l’extrême droite et la réforme des retraites ou le soutien aux « révoltés des quartiers populaires après la mort de Nahel ».
« Les yeux, les oreilles
et la voix des travailleurs »Mathilde Lanté justifie par ancrage local cette candidature dans les 4-5, « un secteur qui lutte » et l’un des « plus mixtes » avec des travailleurs, des étudiants, des artistes engagés. « C’est le quartier où l’on vit et habite », plaide-t-elle aussi, évoquant ses colistiers, travailleurs du nettoyage et sociaux, ouvriers d’ID Logistics, profs, étudiants ou personnels d’université.
Présente sur ce seul et unique secteur, RP « appellera clairement à voter pour la liste de nos camarades de Lutte ouvrière à la mairie centrale », poursuit Mathilde Lanté. « On ne va pas changer les choses juste en élisant un conseiller municipal, mais on veut être les yeux, les oreilles et la voix des travailleurs. Notre objectif est de démasquer ce qui s’y passe, de servir de vitrine à un autre projet politique et de soutenir matériellement les luttes qui seront menées ces prochaines années. »
Active et percutante sur les réseaux sociaux, présente sur le terrain, la liste tient un meeting ce dimanche (15h au 24 rue Edmond-Dantes) en présence d’Anas Kazib, porte-parole national de Révolution permanente. Des colistiers y prendront la parole, dont Saphia Aït Ouarabi, doctorante et figure des luttes étudiantes et antiracistes.
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Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux
Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».
« Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.
Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.
Propositions et luttesCes propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».
Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.
Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.
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Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux
Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».
« Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.
Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.
Propositions et luttesCes propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».
Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.
Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.
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![[Exclusif] La liste de l’extrême droite à Marseille est enfin connue](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/325dd386890694aabc477eb52e9106b4.jpg)
[Exclusif] La liste de l’extrême droite à Marseille est enfin connue
Jusqu’au bout, les équipes de campagne du député RN de Marignane, Franck Allisio, auront repoussé l’annonce de la composition de sa liste pour les municipales à Marseille « dans les jours qui viennent ». C’est finalement avec la publication des listes en lice par la préfecture de région que la presse a pu en prendre connaissance.
En tête de liste, Franck Allisio est suivi par sa candidate RN dans les 9-10 Eléonore Bez, par le vice-président de l’UDR, le député ciottiste Olivier Fayssat, par la députée RN Gisèle Lelouis, ainsi que par l’ancien vice-président du Crif, l’avocat Samuel Benhamou.
Les ralliés de la droite sont bien représentés, que ce soit ceux de la première heure comme Olivier Rioult, ancien membre du cabinet de Martine Vassal désormais délégué du RN pour Marseille (7e), ou l’ancien président du groupe majoritaire à la Métropole passé à l’UDR Jean-Baptiste Rivoallan (13e). Dans les éligibles, on trouve aussi la seconde vague des ralliements, Jessy Nakache (19e) ou Gérard Audibert (25e) issu de la majorité des 11-12, ou les plus tardifs comme l’ancien premier adjoint des 9-10 (ex-Hor.) Blaise Rosato (27e). Et également les troupes de Reconquête, comme Jean-Marc Graffeo (21e) et Antoine Baudino (25e).
Quant aux « brebis galeuses » que le RN promettait d’expurger, on en retrouve toujours, comme la députée RN Monique Grisetti (8e), épinglée pendant les législatives pour des publications racistes et complotistes sur Facebook, le conseiller municipal Bernard Marandat (39e) qui disait en 2020 que « le fascisme c’est la fête », Antoine Baudino reconnu coupable en 2022 de violences volontaires… contre un militant RN. Les signes d’une normalisation encore à la peine.
La liste complète
1. ALLISIO Franck
2. BEZ Eléonore
3. FAYSSAT Olivier
4. LELOUIS Gisèle
5. BEN-HAMOU Samuel
6. D’ANGIO Sandrine
7. RIOULT Olivier
8. GRISETI Monique
9. DUDIEUZERE Cédric
10. AGIUS Chantal
11. CARTALLIER Hugo
12. ARRIGHI Sophie
13. RIVOALLAN Jean-Baptiste
14. BERMEJO Marie
15. CHARPENTIER Thibaut
16. SALÉMEH Clara
17. BATTESTI Thomas
18. POSTEAU Marie-Laurence
19. NAKACHE Jessy
20. GREGORI Anne-Marie
21. GRAFFEO Jean-Marc
22. LEVIEUX Céline
23. BAUDINO Antoine
24. COLOMBO Flavie
25. AUDIBERT Gérard
26. BALLETTI Mireille
27. ROSATO Blaise
28. SICARD Caroline
29. SALFATI Mickael
30. QUINQUIS Aurélie
31. KELLER Arnaud
32. LICCIONI Margie
33. LAMY Dany
34. CREST Elisa
35. COULET René
36. SAADI Roza
37. HEVENIN Patrick
38. PARODI Clémence
39. MARANDAT Bernard
40. TRIAIRE Gisèle
41. ESCAVI Hubert
42. OCCULY Gabrielle
43. GENSOLLEN Thomas
44. SERRA Lucie
45. VIDAL Vincent
46. ZOUBIR Linda
47. COUTURIER Romain
48. PONZIO Lugdivine
49. MONTI Didier
50. LAVARESE Domenica
51. BOZZI Emmanuel
52. SAMPOL Jane
53. EMONDIÈRE Florient
54. BALTAYAN Anais
55. FLEISCHMANN Antoine
56. POVER Aude
57. DARMAGNAC Jean
58. FAUCHARD Karine
59. RAYBAUD Paul
60. BENICHOU Brigitte
61. VENDREDI Vincent
62. VIGIER Jeanne
63. KESTELLIKIAN Cyril
64. COSTA Monique
65. OUTOUZIAN Michel
66. GAUDIN TOUSSAINT Nicole
67. BUTAVAND Jean-Bernard
68. PIAZZA Martine
69. DUBREUIL Richard
70. AVOGADRO Sandra
71. KUBICKI Lukas
72. RAMOS Nathalie
73. BEAINI Franck
74. ALIAS Lugdivine
75. COUVE Pierre
76. LE ROY Marie-Claire
77. GONZALEZ DE GASPARD Laurent
78. PICHINOTY Nicole
79. GERVAIS César
80. MELINE Johanna
81. LASSERRE Quentin
82. ROUX Charlotte
83. DE BENEDETTI Fabien
84. GANAY Florence
85. CHACHUAT Axel
86. DRAYON Yannick
87. DO ESTANQUE Thierry
88. DI SILVESTRO Vanessa
89. BRAHIM Jean-Louis
90. TIRAMANI Caroline
91. DEBIANE Rahym
92. CLAUSTRE Marie-Hélène
93. ROUXEAU DE L’ECOTAIS Martin
94. MACHEREY Marie
95. JACQUET Joris
96. LADAME Ghislaine
97. BELLON Régis
98. BIENFAIT Yane
99. MANNI Philippe
100. PARTOUCHE Deborah
101. COTI Stephan
102. SYLVI Loane
103. GUIGUI Albert
104. LUCHEUX Marina
105. BONNAND Thomas
106. CASASSA Mireille
107. BEAUVAL Yves
108. SAFFY Christelle
109. AMODRU Patrick
110. YACOUB Marie-Jeanne
111. POLETTI Hervé
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Le match du rachat face à Agen pour Provence rugby
Visiblement, Philippe Saint-André n’a pas digéré la défaite face à Dax.
Ce ne sont pas les 33 points encaissés qui le dérangent, mais la manière dont ses hommes se sont comportés sur la pelouse de Bayonne, où la rencontre avait été délocalisée. « Tu ne peux pas prétendre faire quelque chose de grand quand tu concèdes 19 pénalités, prends deux jaunes et un rouge », a maugréé le manager de Provence rugby.
Son équipe, qui restait sur cinq victoires à la suite, avait l’occasion d’entrer dans l’histoire aixoise. Mais en bafouant les fondements mêmes du jeu, ils sont revenus avec une punition. Et un joueur, Guillaume Piazzoli, qui risque une lourde suspension, dont il connaîtra la nature le 4 mars.
Retour de ReggiardoMais avant cela, Provence rugby a d’autres chats à fouetter. Avec la venue d’Agen où officie un certain Mauricio Reggiardo. L’Argentin, qui était sur le banc aixois jusqu’au printemps dernier, a annoncé la couleur. Il retourne dans son ancien fief pour y faire, enfin, gagner Agen.
« Ils sont ambitieux. Mais nous sommes prêts à les recevoir », rassure Philippe Saint André. Après avoir décrypté la rouste dacquoise avec ses joueurs en début de semaine, il a tourné la page et n’a qu’un objectif en tête. « Réussir notre retour à la maison ! »
Tout au long de la semaine, il a répété à l’envi ses attentes pour ce choc. « Je veux de l’engagement, de la maîtrise, de la précision, de la discipline individuelle et collective. » Il veut que la punition de la semaine dernière serve de leçon. Et espère que ses joueurs l’auront retenue.
« Il y a encore un peu de colère en moi, lorsque je pense à Dax. Je leur ai dit ce que je pensais. Eux se sont aussi exprimés. Maintenant, je me languis de match d’Agen. C’est un grand match que nous devons faire, face à une équipe ambitieuse », confie-t-il.
Pour y parvenir, Philippe Saint André va apporter des retouches. En confiant notamment le capitanat à Arthur Coville et en réclamant « des actes » de la part de ses joueurs. Et en récupérant Iga Finau au centre. De quoi dynamiser sa ligne arrière, dont le rôle sera d’éclairer le jeu face à aux Agenais.
PROVENCE – AGEN
22e journée de Pro D2.
19h00 stade Maurice David.
Arbitre : Hugo Dutreuilh.
PROVENCE RUGBY : Colombet – Lapègue, Bituniyata, Finau, Tui – Muntz ( o ), Coville ( m ) – Jalagonia, Portat, Tuisue – van Eerten, Rodda – Taufifénua, Latterrade, Yemsi.
AGEN : Jean – Dupichot, Muscarditz, Ramoca, Etcheverry – Willis ( o ), Idjellidaine ( m ) – Finéanganofo, Gayraud, Lebian – Madigan, Olmstead – Macharashvili, Socino, Odishvili.
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Benjamin Pavard a trois mois pour rebondir à l’OM
Quand il a débarqué à la Commanderie, quelques heures avant la fin du mercato d’été, Benjamin Pavard a immédiatement suscité des commentaires élogieux du côté des supporters.
Tous avaient encore en mémoire son but exceptionnel, contre l’Argentine, en huitième de finale de la Coupe du Monde 2018, prémices d’un second sacre mondial pour l’équipe de France. Néanmoins, sept années se sont écoulées depuis son exploit. Et le Benjamin Pavard prêté par l’Inter n’était, déjà plus, celui qui rayonnait dans la défense du Bayern.
C’est à la demande de Cristian Chivu que le Chti a débarqué à l’OM. L’entraîneur des rossoneri ne comptait pas sur lui pour la saison à venir. Alors que l’OM avait besoin d’un nom pour combler le départ précipité d’Adrien Rabiot.
Spirale négativeNéanmoins, il n’est pas possible de comparer les deux joueurs. Car, même s’ils portent régulièrement le maillot de l’équipe de France, celui qui a retrouvé le championnat italien en endossant la tunique du Milan AC a définitivement marqué de son empreinte l’an I de Roberto De Zerbi sur le banc olympien.
Avec dix buts à son compteur, il a été le patron du jeu marseillais et a joué un rôle prépondérant dans la réussite sportive de la saison dernière. Son départ a laissé un vide dans le vestiaire, que Benjamin Pavard n’a pas pu combler.
Les deux hommes n’ont pas le même caractère. Et si le défenseur a marqué un but dès son premier match avec l’OM, lors du succès 4 – 0 face à Lorient, Benjamin Pavard n’a pas tenu la distance. Il s’est petit à petit éteint, jusqu’à perdre la confiance de Roberto De Zerbi.
Sa dernière sortie réussie, c’était à Koweit city, dans le trophée de Champions, perdu aux tirs au but face au PSG. Depuis, l’international a suivi le mouvement de son équipe, emporté dans une spirale négative.
Ses dernières apparitions ont toutes été marquées du sceau du doute. Comme s’il avait perdu ses repères. Jouant soit en latéral droit, soit en axial droit, Benjamin Pavard semble perdu, dans des systèmes qu’il devrait pourtant pouvoir assimiler, du fait de son expérience.
Pour sa première sur le banc marseillais, Habib Beye lui a fait confiance. Mais, à l’image de la défense olympienne, le voyage à Brest ne l’a pas aidé à sortir la tête de l’eau.
Désormais, le compte à rebours est enclenché pour lui. Arrivé sous forme d’un prêt avec option d’achat, Benjamin Pavard dispose de trois mois pour renverser la tendance et convaincre l’OM de miser sur lui la saison prochaine. En apprenant que l’Inter ne souhaite pas le conserver, il sait ce qu’il lui reste à faire.
D’autant plus qu’une autre échéance se précise. Didier Deschamps doit faire ses choix pour les 23 joueurs qu’il amènera au Mondial. Benjamin Pavard en est loin. Mais il peut, encore, en être. Et l’OM peut profiter de cet objectif.
Pas de supporters lyonnais au Vélodrome dimancheC’était malheureusement prévisible, les supporters de Lyon ne sont pas autorisés à se rendre à Marseille dimanche.
C’est le ministère de l’Intérieur qui a signifié la décision, publiée au Journal officiel jeudi. Ces interdictions sont désormais systématiques à l’occasion des duels impliquant l’OM, Lyon ou encore le PSG.
C’est aussi un aveu d’impuissance de la part des autorités. Au lieu de chercher des solutions, en concertation avec les intéressés, ces dernières préfèrent cacher la poussière sous le tapis. Ce qui alimente les rancœurs du côté des supporters des clubs concernés par ces interdictions systématiques.
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Un requiem luthérien à l’Opéra de Marseille
Si différent de celui de Verdi, mais tout aussi incontournable, le Ein deutsches Requiem de Johannes Brahms est l’une des œuvres mémorables du prolifique compositeur allemand. Un requiem qu’il mit du temps à accoucher, amorcé en 1854 après la mort tragique de son ami Schuman, et achevé seulement en quatre an plus tard. Et « lorsqu’il a perdu sa mère, cette cantate funèbre lui est devenue encore plus nécessaire », indique le programme. Cette pièce majeure, qui connaît toujours un grand succès auprès du public, sera dirigée vendredi 27 février à l’Opéra de Marseille par son sensible et dynamique directeur musical, Michele Spotti. Avec un plateau réunissant le Chœur et l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, la soprano Camille Schnoor ainsi que le baryton Philippe-Nicolas Martin, ces deux derniers affichant un large répertoire.
« Enfer où est ta victoire »Si l’on a pu dire de Brahms qu’il fut « un homme qui n’avait jamais été jeune », ce Requiem est basé sur des textes de l’Ancien et du Nouveau Testament avec cette conception luthérienne d’une mort redoutée mais acceptée avec humilité et confiance. Du texte de la Bible, Brahms retenu l’aspect poétique et l’œuvre même est romantique dans la composition et l’expression. Le dernier des sept mouvements est une marche vers la paix, la vie qui dit : « Enfer où est ta victoire. » Comme le qualifiait Brahms, un « requiem avant tout humain ».
Le 27 février à 20h à l’Opéra de Marseille. Entre 10 et 25 euros au 04.91.55.11.10 ou sur www.opera-odeon.marseille.fr


![[Tribune] Les centres sociaux : un rempart contre les idées d’extrême droite](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/58cb5a9662939ad1b7d04f6436b5e355.jpg)