Vous évoluez dans cet espace naturel, encadrés par une enseignante diplômée.
De 16h45 à 18h.
25 euros par personne.
![[C’est l’été] Escales patrimoine à Marignane](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/7d562f2572e3a73624e004f5079269f4.jpg)
Vous évoluez dans cet espace naturel, encadrés par une enseignante diplômée.
De 16h45 à 18h.
25 euros par personne.
![[C’est l’été] Monuments marseillais en modèles réduits](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/0828a3320c61393e269f182e1f59bb0f.jpg)
Sitôt le seuil des Archives municipales de Marseille franchi, une maquette de la Villa Palestine, ce « pastiche architectural » de style néo-mauresque édifié au début du XXe siècle à l’Estaque, s’offre à la vue des visiteurs. Au sein de l’exposition actuellement accueillie par le bâtiment de la rue Clovis Hugues, à la Belle de Mai, c’est l’un des 29 modèles réduits (sur 90) du service Monuments et patrimoine historiques réalisé par le maquettiste Eric Majan, par ailleurs commissaire du parcours. « La protection au titre des monuments historiques sanctuarise et met en valeur les édifices publics ou privés concernés. La ville en compte aujourd’hui plus d’une centaine, dont une quarantaine entre 2020 et 2026. C’est cette politique volontariste que la présente exposition entend valoriser », souligne un cartel. La mise en lumière d’une ville marquée par des gestes d’architectes de tous ressorts parmi lesquels Henri-Jacques Espérandieu en 1864 avec la Bonne mère, ou encore Jean-Charles Danjoy avec le Château Pastré construit deux ans plus tôt à « l’âge d’or des bastides marseillaises ».
De la Cité radieuse du Corbusier, dont le chantier est rappelé par des clichés de 1952, à la maison de Pierre Puget construite en 1681, angle rue de Rome – Rue de la Palud, Marseille recèle de pépites architecturales plus ou moins scrupuleusement entretenues. Dans la salle de lecture, au 1er étage, l’atelier-maison construit en 1924 par Gaston Castel au 2, rue Croix de Régnier (4e), trône discrètement avec sa « proue de bateau » parmi d’autres édifices remarquables. Outre les maquettes, « 16 des 300 aquarelles de Catherine d’Ortoli », auteur de Marseille monuments (2019, Parenthèses), témoignent avec minutie de la diversité de styles à l’œuvre sur les bâtiments de la ville.
Philippe Amsellem
Le lundi de 13h à 17h et du mardi au vendredi de 9h à 17h
![[C’est l’été] Avec l’Insee, la statistique de l’emploi au contact du terrain](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/7573a949898d98202c4145daad1d3d01.jpg)
En ce jeudi soir de juillet, Christicna Giorgetti a enfin réussi à organiser l’un des derniers rendez-vous de la « grappe » qu’elle doit interroger. « C’est un couple de soignants, disponibles seulement à partir de 20h, ils pensaient que c’était trop tard pour moi… » témoigne-t-elle. Au total, l’enquêtrice de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) devait rencontrer, en trois semaines, quelque 26 ménages tirés au sort parmi les habitants de Gémenos dans le cadre de l’enquête sur l’emploi, le chômage et l’inactivité. « La plus grosse enquête de l’Insee, la plus connue », sourit-elle.
Depuis 1950 en effet, les enquêteurs de l’institut viennent interroger une série de ménages pour mesurer les évolutions de l’emploi et du chômage à l’échelle nationale. « C’est une enquête que nous essayons de garder relativement stable, même si nous nous adaptons aussi aux évolutions du marché du travail, explique Laura Castell, la cheffe de la division emploi au siège de l’Insee à Montrouge (Hauts-de-Seine). Depuis cinq ans, nous avons des questions sur le télétravail, qui était marginal avant. » Encadrés par les directions régionales, ce sont des enquêteurs contractuels – 40 en région Provence-Alpes-Côte d’Azur – qui vont à la rencontre des familles tirées au sort dans des secteurs géographiques déterminés.
« La première chose que je fais, c’est de vérifier si les personnes habitent toujours au même endroit », raconte Christina Giorgetti. Après cette tournée de quelques heures, elle va alors les contacter par courrier puis téléphone et organiser un premier rendez-vous, en face-à-face. Un véritable parcours d’obstacles parfois, quand bien même ces enquêtes sont obligatoires. « La principale difficulté c’est l’accès, témoigne Marjorie Martin, cheffe de la division enquêtes ménages dans la région. Dans le 9e arrondissement de Marseille avec les résidences sécurisées, il faut plusieurs allers-retours pour pouvoir entrer… » Mais il faut aussi faire avec la défiance et des contextes sociaux parfois difficiles. « Nous avons deux enquêtrices dans les quartiers Nord qui connaissent très bien le secteur, elles ont leurs astuces pour éviter les situations de danger dans les endroits les plus sensibles, poursuit la responsable. Elles y vont le matin quand c’est plus calme s’il y a un point de deal, ne disent pas qu’elles sont enquêtrices mais qu’elles réalisent une étude, certaines ne montrent pas leur carte, parce qu’il y a la Marianne… » Au moindre risque, un droit de retrait leur est accordé. « En règle générale je suis bien accueillie, même si on m’a déjà dit que ce n’est pas normal que ce soit obligatoire, raconte de son côté Christina Giorgetti. Mais quand j’explique l’intérêt de l’enquête, ces personnes s’excusent ! » D’autant plus que cette défiance ne connaît pas de frontières. « Depuis de nombreuses années, les taux de réponse dans de nombreux pays européens ont beaucoup baissé, mais c’est moins le cas en France », précise Laura Castell.
L’enquêtrice peut alors dérouler le questionnaire sur sa tablette, du niveau d’études au nombre d’heures travaillées ou aux différentes démarches pour chercher un emploi, selon les situations. Un échange d’un quart d’heure, pour chaque personne du foyer. Puis dans les coulisses, les premiers questionnaires sont relus avant le travail global de vérification face aux potentielles incohérences pointées par le logiciel et, au niveau national, l’anonymisation complète, le redressement statistique. Chaque trimestre, pendant 18 mois, les ménages sélectionnés seront réinterrogés pour savoir si leur situation a évolué, cette fois en ligne ou par téléphone. Au total, 90 000 personnes sont questionnées à chaque fois. « Cela nous donne des possibilités d’analyse très importantes, sourit Laura Castell. Nous publions les indicateurs phares du marché du travail une fois par trimestre et par an, mais aussi des données sur le travail, la formation… » Ainsi ce lundi le Premier ministre Sébastien Lecornu a-t-il dû assurer ne pas être « dans le déni », après la publication des derniers chiffres de l’Insee : le chômage a atteint son plus haut niveau depuis le Covid, alertait vendredi l’institut. Ces chiffres s’invitent aussi dans les politiques publiques : « Depuis la réforme sur le “plein-emploi“, le niveau des indemnisations des allocations-chômage dépend du taux que nous mesurons », explique Laura Castell.
![[C’est l’été] Une formation gratuite au court-métrage pour les jeunes à Marseille](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/bd64b5f3fc331186b4b9b44a595923c8.jpg)
« On fait de l’impro, chacun reste dans son personnage ! » Dans les locaux d’Action Bomaye dans le 15e arrondissement, les apprentis comédiens répètent leurs scènes sous les conseils de l’acteur marseillais Mourad Tahar Boussatha.
Jusqu’à ce mardi, douze jeunes de 15 à 25 ans, issus des quartiers populaires, suivent gratuitement cette formation au court-métrage organisée par l’association Action Bomaye. Ils découvrent l’écriture, le jeu d’acteur, le tournage ou encore le maquillage d’effets spéciaux. Le but : réaliser deux courts-métrages autour de la transition écologique.
« On leur fait découvrir des métiers pour lesquels on ne leur donne pas souvent leur chance », explique Mouna, responsable de la formation. Pour elle, travailler sur l’écologie permet aux jeunes de « prendre conscience que les quartiers prioritaires sont les premiers concernés par ces questions ».
Pour les accompagner, Action Bomaye mise sur des professionnels aux parcours proches des leurs. « L’idée, c’est qu’ils puissent voir en eux des modèles », souligne Ismaël Cousin, fondateur de l’association. Parmi eux, Mourad Tahar Boussatha. « C’était logique de tendre la main à ces jeunes qui sont laissés pour compte par le système parce que j’étais comme eux », confie-t-il. Originaire du 3e arrondissement de Marseille, Marwa participe à la formation avec l’envie de gagner un milieu encore fermé. « C’est une vraie opportunité parce que je suis passionnée par le cinéma, mais je n’ai ni les moyens ni les contacts pour y entrer », témoigne-t-elle.
Son groupe a imaginé un scénario de débat entre une militante écologiste et le dirigeant d’une entreprise polluante. « Le message, c’est que tout le monde peut agir pour l’environnement à son échelle », assure-t-elle.
Les deux courts-métrages seront projetés fin août lors de la 5e édition du festival Happy End. Une façon, pour l’association, de faire naître de nouveaux récits. « Les jeunes des quartiers ont les mêmes rôles clichés au cinéma. Là, ils racontent leurs histoires à leur manière », conclut Ismaël Cousin.

La dernière éclipse solaire totale à Marseille date du 8 juillet 1842, tandis que la prochaine aura lieu le 5 novembre 2059. Ce 12 août est donc l’occasion pour tous d’observer une éclipse solaire qui sera à 96,4% complète. Pour l’événement, la Ville de Marseille, en partenariat avec l’Académie des sciences, lettres et arts de Marseille, organise une soirée d’observation au stade nautique Florence Arthaud (8e). Plusieurs associations d’astronomie seront sur place avec du matériel à disposition, tel que des télescopes et des solarscopes.
Il est également important de préciser qu’il ne faut surtout pas regarder l’éclipse à l’œil nu : des lunettes spéciales sont requises afin de ne pas abîmer la rétine. À l’ouverture du stade nautique au public, à 18h, plus de 3 000 lunettes seront distribuées gratuitement.
Si la soirée organisée par la mairie commence bien à 18h, le début de l’éclipse débutera à 19h32 et son paroxysme sera atteint à 20h25.
Si l’événement de la soirée est bien l’éclipse, un autre phénomène sera visible. En effet, le pic des Perséides sera atteint dans la nuit du 12 au 13 août ; autrement dit, c’est la nuit où l’on aura le plus de chances d’apercevoir des étoiles filantes. La soirée se conclura à minuit, laissant au public le temps d’admirer la pluie d’étoiles filantes pendant plus d’une heure et demie après la fin de l’éclipse.
Entrée gratuite à partir de 18h

Depuis le 4 août, les habitants d’Arles sont privés d’électricité à répétition. Mardi dernier, plus de 2 000 foyers ont été touchés, de La Roquette jusqu’aux Alyscamps en passant par le centre-ville. Le lendemain, c’est au tour du quartier de Trinquetaille. Jeudi, 8 000 foyers ont été plongés dans le noir toute la nuit.
Les fortes chaleurs cumulées et le thermostat qui ne descend pas en dessous de 25 degrés la nuit font monter la température des sols jusqu’à 80 degrés, mettant sous contrainte les équipements. Enedis utilise un camion de recherche de défaut pour localiser précisément les réparations pour optimiser les interventions.
Le maire d’Arles Patrick de Carolis (Horizons) réagit : « Ces coupures d’électricité pénalisent de nombreux habitants mais aussi nos commerçants, restaurateurs, artisans et professionnels, en pleine saison estivale. (…) Nous attendons désormais des explications précises et, surtout, des engagements sur les investissements nécessaires pour disposer d’un réseau électrique fiable et adapté aux réalités climatiques de notre territoire ». Une réunion avec Enedis va être programmée.
Signée en janvier 2025, une convention entre la Ville et le gestionnaire prévoit d’ores et déjà un renforcement de la coordination des travaux de modernisation du réseau électrique, dont le remplacement des câbles enterrés, avec les chantiers prévus par la municipalité. Soit un investissement de 5 millions d’euros d’ici 2028 pour l’opérateur.

Une nouvelle vague de chaleur place 22 départements en vigilance orange canicule, et il n’y a pas que les Français qui en souffrent. La nature aussi. La température de l’étang de Berre atteint les 28 degrés en son centre, et 30 degrés à proximité des plages. Un record, « surtout dans la durée du phénomène, qui a commencé mi-juin », souligne Raphaël Grisel, directeur du syndicat en charge de la réhabilitation de la lagune, le Gipreb.
Cette chaleur entraîne des réactions physiques et biochimiques en cascade, qui peuvent mener à une asphyxie de l’étang. « L’eau chaude contient déjà moins d’oxygène que l’eau froide. Elle engendre des développements de phytoplanctons. On a des eaux très vertes voire marron à certains endroits. Ces phytoplanctons, aux cycles de vie très court, sédimentent le fond de l’étang et génèrent des dégradations par les bactéries présentes, qui consomment de l’oxygène et réduisent encore le volume d’air dans l’eau. »
En 2018, une situation similaire avait mené à une crise de malaïgue dévastatrice, qui avait touché 93% de la surface de l’étang de Berre. Cette année, certaines zones confinées à la pointe de Berre ou à Saint-Chamas ont connu de tels épisodes, mais globalement, la lagune tient le coup. « Le protocole (qui interdit à la centrale EDF les rejets d’eau douce pendant les mois de juillet et août, ndlr) semble plutôt bien marcher, même dans des situations critiques, commente Raphaël Grisel. On a une température de l’eau assez extrême mais la salinité est homogène et la stratification est assez peu présente, grâce à de petits coups de vent qui brassent et réoxygènent. »
« On peut espérer que ça tienne encore, mais s’il n’y a pas de gros coup de vent avec la vague de chaleur ça va devenir vraiment critique, poursuit-il. Chaque année, les températures sont plus élevées. On voit où on va. Il faut continuer de mettre en œuvre les mesures pour poursuivre la sécurisation de l’état de l’étang en été et aller plus loin. Ça passe par la réduction des apports en nutriment, que ce soit par les rivières ou EDF, et par la réouverture du tunnel du Rove, qui apportera des eaux marines qui seront plus fraîches et permettront de le climatiser. »

Livré en décembre dernier après des années de retard suite à la déconfiture du promoteur Michel Ohayon (FIB), l’ensemble immobilier au 134, avenue de Hambourg, 8e, est confronté à une difficulté inattendue. La Poste refuse de livrer le courrier. Un comble pour l’ancienne tour de France Télécom de 1977 recyclée en logements de standing.
« Je n’ai jamais reçu mon courrier depuis que j’ai emménagé en février. Il faut courir tantôt à Floralia, tantôt au Carré Pro ou à la poste Bonneveine. Ils ne veulent pas nous livrer. On n’a jamais pu rencontrer de responsable de la Poste » déplore Golnaz Montagné de l’association du BAO. « On a raté des courriers importants, comme des amendes par exemple. Je passe une fois toutes les deux semaines voir si j’ai du courrier. Entre voisins, on se fait des procurations pour éviter des déplacements inutiles, mais ce n’est pas normal, c’est complètement ubuesque, c’est un service public que nous payons pourtant. » La maire de secteur, Olivia Fortin, n’a pas manqué d’interpeller la Poste.
La Poste nous répond que « la distribution du courrier dans une résidence neuve ne peut débuter qu’après validation du raccordement postal, une démarche qui relève de la responsabilité du promoteur conformément à la réglementation. Concernant la résidence Le Bao, la demande de raccordement a été refusée en février 2026 car l’installation des boîtes aux lettres ne respectait pas les règles d’accessibilité en vigueur ». La société anonyme dit être en quête d’une « solution dans les meilleurs délais ». D’ici là, elle invite les habitants à courir au Carré Pro, 85 avenue d’Haïfa.
Ses conditions générales précisent que la distribution du courrier s’effectue « en boîte aux lettres située à l’entrée de la propriété, en bordure de la voie ouverte à la circulation publique ». Le facteur n’aurait donc pas de parcours terrestre à effectuer en terrain privé. Le trajet de 30 mètres pour atteindre la batterie de boîtes aux lettres serait une contrainte inacceptable pour les syndicats.
À l’origine, Michel Ohayon avait imaginé la présence d’un concierge. Une piste de reconversion pour l’empereur déchu ?

Visage souriant, détendu dans son survêtement de l’OM, Tadjidine Mmadi est le joueur apparu en zone mixte à l’issue de la rencontre remportée, ce dimanche, face à l’Athletic Bilbao (3-1). Le jeune homme de 19 ans a réalisé une sortie de banc de belle facture face aux Basques, allant même assurer le succès des siens suite à un mouvement en solo. Un but bon pour la confiance – « franchement, c’est le même qu’en Coupe de France » [contre Bourg-en-Bresse, en décembre 2025, ndlr] -, surtout dans cette période incertaine pour n’importe quel joueur au club. Le mot-clé sorti à moult reprises par le gamin de Malpassé : « bosser ». Le travail et l’état d’esprit pourraient lui permettre d’engranger les minutes. « Les jeunes, on travaille beaucoup, on est là à l’entraînement. Après, le coach fera ses choix. Si on mérite, on va jouer, je pense. C’est à nous de tout donner. »
Justement, l’ailier gauche brillant en Youth League la saison dernière, est entré en lieu et place d’Igor Paixao, face à Bilbao. Remuant et lui aussi buteur, le Brésilien aux dents blanches a montré l’exemple à son jeune coéquipier. « Oui, c’est un ailier comme moi. C’est quelqu’un qui a un gros potentiel. C’est quelqu’un qui est mature, qui a beaucoup de minutes en professionnel. À l’entraînement, il me donne des conseils. Maintenant, c’est à moi de les mettre en place », commente simplement le principal intéressé.
Bruno Genesio a lui aussi fait un passage devant les journalistes, dimanche. Après une demi-douzaine de minutes à évoquer son équipe, le nouveau coach a également lâché un mot sur ces jeunes, qu’il voit au quotidien depuis son arrivée à la Commanderie. « Ils sont depuis le début de la préparation avec nous, ils travaillent bien. Forcément, ils ont des choses à améliorer, mais ils ont un bon esprit. Ça s’est vu ce soir parce que Tadj’ a marqué, il a été décisif. Keyliane aurait pu aussi scorer. Ce sont des garçons en apprentissage qui ont des qualités et qui doivent encore beaucoup travailler. Mais ça montre qu’on peut certainement compter sur certains d’entre eux au cours de cette saison », a décrit l’entraîneur.
Tadjidine Mmadi découvre encore le plus haut niveau et il s’est fixé un axe de progression pour les semaines et mois à venir : « La bascule entre la réserve et le monde professionnel, c’est surtout sur l’intensité. Il y a beaucoup plus d’intensité, ça va plus vite, c’est plus technique. Il faut être concentré constamment pendant les 90 minutes. Je pense que je dois bosser sur ça ». Retour au travail en ce début de semaine car une autre échéance arrive rapidement : l’Atletico Madrid (voir ci-contre). Quand on lui demande s’il va jouer contre cette grande équipe, l’attaquant répond : « Qui sait ? » En attendant vendredi, Tadj’ a marqué des points dans l’esprit de son coach. De quoi conserver sa décontraction et se pencher sur l’avenir avec sérénité.
L’Atletico Madrid au menu de la fin de semaine
Après l’Athletic, l’Atletico. Vendredi à 17h30, ce sont les joueurs de Diego Simeone qui débarquent au stade Vélodrome pour un match de gala. Une dernière échéance amicale à 7 jours de la reprise du championnat contre Strasbourg. « Je pense qu’on va encore affronter l’une des meilleures équipes européennes, avec un entraîneur qui est là-bas depuis très, très longtemps. Pour moi, il y a une dizaine de top coachs dans le monde et il en fait partie. Avec son équipe, ce sera encore une fois un bon test et une bonne manière de nous évaluer », décrivait Bruno Génésio, dimanche, après Bilbao.
Un test grandeur nature avant un début de Ligue 1 XXL avec Strasbourg, Monaco, le Paris FC, Rennes et le PSG.