Tag: Alpes

  • L’éducation défend ses missions à Gap

    L’éducation défend ses missions à Gap

    « De la naissance à la mort, les fonctionnaires sont présents dans notre quotidien, et l’école représente un bon nombre d’années que l’on doit au service public », lance Mario Brenna, animateur territorial à la Ville de Gap et syndiqué CGT. L’éducation était justement l’un des sujets au cœur de la manifestation intersyndicale (CGT, CFDT, Unsa, Solidaires, FO et FSU) de la fonction publique qui a rassemblé, selon la CGT, près de 500 personnes à Gap.

    Yvan Tessier, représentant départemental de Snuipp-FSU, dénonce les suppressions de postes : « On reconnaît qu’il y a une baisse démographique, mais on ne doit pas en profiter pour fermer des classes. Il y a en plus, dans les Hautes-Alpes, plusieurs classes multiniveaux : il faut prendre en compte cette spécificité. » Au niveau du département, tous les postes ont été pourvus à la rentrée. « Mais en ce qui concerne les réseaux d’aides aux élèves en difficulté, il y a eu des suppressions de postes. Et quand un des collègues est absent, il n’y a personne pour le remplacer. »

    Autre sujet, le manque de place dans les centres médico-sociaux. « Il y a des enfants qui reçoivent une notification pour y être orienté, mais ils ne peuvent pas y aller », se désole Yvan Tessier. « Quand j’ai commencé mon métier, on était considéré comme des concepteurs, maintenant, on est juste des exécutants de ce qui vient d’en haut. Et les différentes réformes tendent à prolétariser les enseignants », conclut-il.

    Comme dans les autres corps de la fonction publique, les professionnels de l’éducation dénoncent les salaires trop bas et la crise de vocation qui en découle. « Les professeurs français ont les salaires parmi les plus bas des pays de l’OCDE, et on a des classes parmi les plus chargées, explique Pierre Spitalier, professeur en collège et syndiqué Solidaires. Et on touche près de 900 euros par mois de moins que les autres fonctionnaires de catégorie A ». À ses côtés, une professeure des écoles évoque la dégradation du bâti scolaire. « Il faut aussi penser aux agents d’entretien, de la maintenance, des cantines… On voit qu’ils sont aussi à bout », lance Thierry de la CGT éduc’action, qui trouve normal que certains lycéens bloquent leur établissement. Léo et Evan, 15 ans, ont séché une partie de leur matinée pour se rendre dans le cortège. Un blocus de leur lycée était prévu, mais la présence de la police devant l’établissement a dissuadé les élèves. « On demande plus de temps pour manger à la cantine », dit l’un. « Il y a aussi toujours des profs absents qui ne sont pas remplacés, donc on a des gros trous dans la journée », assure l’autre.

    Agathe Di Lenardo

  • L’exigence d’un meilleur accès aux services publics à Digne

    L’exigence d’un meilleur accès aux services publics à Digne

    « Avant, on avait des services publics qui étaient organisés en fonction des besoins de la population. Aujourd’hui, ils sont organisés en fonction des besoins du capital. Cela crée une inégalité de traitement des citoyens, puisque les services qui ne sont pas rentables sont fermés », a regretté Cédric Volait de la CGT Santé 04, mardi, en marge de la manifestation organisée notamment pour défendre les services publics, déplorant la fermeture régulière des services d’urgence du département pendant la nuit.

    Le syndicaliste était présent lorsque l’Anap (Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux) a présenté les conclusions de son rapport pour identifier de potentielles mesures d’efficience, le 9 juillet. « L’Anap, qui était là uniquement dans un objectif d’économie, a dit qu’ils recommandaient de ne pas rouvrir les urgences la nuit à Manosque, parce que ça coûtait trop cher », regrette-t-il.

    « Nous ne sommes pas agents de l’hôpital public pour générer des profits ou faire des économies », a ajouté Anne-Laure Collado, la secrétaire de la CGT de l’hôpital de Digne. « L’hôpital de Digne est en déficit, pas parce que nous coûtons trop cher, mais parce que les gouvernements successifs ont tout fait pour ne plus le financer », a-t-elle lancé au micro. « Plutôt que de financer le soin et la vie, Macron décide de financer la guerre et la mort. »

    Une délégation reçue

    par la préfète

    Sylvie Mouffok, la secrétaire de Sud PTT 04, alerte de son côté sur deux bureaux de poste « menacés de fermeture » : celui d’Allos et celui de la Javie. « Cet été à Digne a été catastrophique pour la distribution de courrier. Un jour sur deux, il n’y avait pas de tournée », déplore-t-elle. « On est sur un territoire ultra-rural, qui est pénalisé, comme tous les territoires excentrés. Les différentes réformes n’ont pas aidé », regrette Bertrand Perrin, secrétaire départemental du PCF.

    Lionel Lasfargues, secrétaire du Snes-FSU 04, a de son côté déploré le manque d’accès aux cours de français langue étrangère pour les élèves non francophones, pour certains réfugiés politiques. « L’éloignement géographique et les contraintes de transport en milieu rural conduisent à l’affectation de ces élèves dans des établissements de proximité dépourvus » de dispositifs adaptés.

    Une délégation de cinq personnes de FO a été reçue, à midi, par la préfète pour alerter sur « les services publics dégradés » dans le département rural, les fermetures de classe et le manque de moyens de l’hôpital de Digne. « Tous ceux qui dépendent des services publics souffrent, sans parler de l’augmentation du prix du gasoil et de la fermeture des urgences », regrette Agnès Campanella, secrétaire départementale FO 04.

  • À Moustiers-Sainte-Marie, deux hangars et deux caravanes brûlent, le feu sous surveillance

    À Moustiers-Sainte-Marie, deux hangars et deux caravanes brûlent, le feu sous surveillance

    Un « important incendie agricole » débuté lundi soir « sur plusieurs caravanes », près du camping Peyrengues à Moustiers-Sainte-Marie, a « totalement embrasé » deux hangars agricoles, a indiqué le Sdis 04. Le feu, dont l’origine est encore inconnue, s’est rapidement propagé à du matériel agricole et aux hangars de 1 000m² et 200m². Des évacuations et des mises à l’abri ont été réalisées, et quatre personnes ont été prises en charge après avoir inhalé des fumées. Deux d’entre elles ont été transportées vers l’hôpital de Manosque.

    45 sapeurs-pompiers, appuyés par une quinzaine d’engins, étaient mobilisés, lundi soir, afin d’éviter la propagation de l’incendie. Les opérations se sont poursuivies toute la nuit, et le feu était toujours sous surveillance, mardi soir, avec un camion et quatre pompiers sur place, indique le Sdis. « Il s’agit d’une intervention de longue durée, nécessitant le maintien de moyens importants sur les lieux. »

    Une enquête ouverte

    La gendarmerie confirme l’ouverture d’une enquête, les premiers éléments laissant penser à un accident. « L’enquête le confirmera ou pas », indiquent les gendarmes.

    L’une des caravanes parties en fumée était habitée à l’année, indique le maire de la commune, Marc Bondil. « Le feu va encore se consumer pendant deux, trois ou quatre jours », affirme-t-il. L’éleveur propriétaire des hangars agricoles « a perdu tout son foin et des remorques ».

    Le feu s’est déclaré au même moment où la préfecture annonçait l’application du plan sécheresse et le passage en crise sur l’Asse. La situation s’aggrave ainsi pour les 26 communes de la zone d’alerte de l’Asse, qui passe au niveau de crise, le plus élevé. « L’année 2026 continue d’être marquée par une situation météorologique très particulière. Les précipitations, rares ce dernier mois et très irrégulières et localisées, conjuguées à des températures particulièrement élevées responsables d’épisodes de canicule successifs, ont provoqué un assèchement marqué des sols », explique la préfecture. « Le mois de septembre est particulièrement sec et chaud et, d’après les prévisions, aucune pluie n’est attendue dans les prochains jours, avec des températures qui resteront élevées pour une fin septembre », ce qui explique la mise en application de ce plan sécheresse. « Au regard du maintien de températures élevées, des mesures plus restrictives pourraient être prises la semaine prochaine. »

  • À Oraison, le projet de centrale photovoltaïque avance contre vents et marées

    À Oraison, le projet de centrale photovoltaïque avance contre vents et marées

    Le maire d’Oraison, Benoît Gauvan (Ren.), a reconnu lundi avoir « commis une erreur » en décidant, seul, le huis clos du conseil municipal, sans le mettre au vote, ce qui est pourtant obligatoire selon le Code général des collectivités territoriales. Les délibérations votées après l’exclusion du public et de la presse pourraient ainsi être irrégulières, et devront être à nouveau examinées par le conseil.

    Les militants du collectif contre les centrales photovoltaïques ont dénoncé lundi « un déni de démocratie ». Ils avaient appelé à manifester contre le projet d’implantation d’une centrale solaire pendant la séance et étaient venus munis de pancartes. La délibération contre laquelle ils protestaient, modifiant le PLU pour permettre l’implantation de cette centrale, sera donc à nouveau votée, mais « des mesures seront prises », les pancartes seront interdites et le public sera « filtré », a annoncé lundi le maire. Les militants du collectif Elzéard Lure en Résistance ont promis d’être à ce rendez-vous, dont la date n’est pas encore connue. « Chaque personne qui manifestera quelque chose sera de fait exclue de la salle », a prévenu l’édile. Les délibérations adoptées à huis clos seront annulées et remplacées.

    En deuxième partie de sa conférence de presse, retransmise en direct sur Facebook « pour être sûr que l’information se diffuse le mieux possible », Benoît Gauvan a défendu « l’intérêt général » de ce projet de centrale photovoltaïque, affirmant avoir examiné toutes les possibilités.

    « On efface la dette de la commune avec cet argent »

    La mairie avait publié un appel à manifestation d’intérêt à destination des entreprises intéressées pour installer des panneaux photovoltaïques sur des surfaces construites comme des toitures ou des parkings, mais cet appel a été « infructueux », a expliqué le maire. « Aujourd’hui, un porteur de projet photovoltaïque, ça ne l’intéresse pas de mettre des panneaux photovoltaïques sur des toitures existantes, parce que 9 fois sur 10, il y a un problème de structure du bâtiment, et donc un problème de coût de l’installation », a-t-il expliqué. La mairie avait par exemple voulu installer des panneaux sur le toit du gymnase, mais, « si on veut faire en sorte que la toiture supporte les panneaux photovoltaïques, il faut revoir la structure complète du bâtiment ». « On arrivait à même pas 3 hectares si on couvrait les bâtiments communaux. Pour un opérateur, c’est largement insuffisant en matière de rentabilité, de production énergétique », a justifié Benoît Gauvan.

    Les premières délibérations concernant ce projet de centrale solaire contesté au Bois Saint-Martin datent de 2019, a rappelé l’édile. « La puissance de ce parc, c’est à peu près la consommation électrique de 12 000 foyers, donc le double d’Oraison », a-t-il affirmé. « L’économie de carbone calculée avec la production d’électricité du parc, sur les 30 ans d’exploitation, c’est 60 000 allers-retours Aix-Marseille avec un véhicule diesel », a martelé Benoît Gauvan.

    Le terrain sur lequel le parc doit être construit appartient à la commune, qui a signé une promesse de bail et toucherait donc un loyer de 500 000 euros par an. « On efface quasiment la dette de la commune avec cette somme d’argent », a avancé le maire. S’il met en avant le fait que le parc « va créer des zones coupe-feu » dans la forêt, les militants du collectif Elzéard Lure en Résistance craignent de potentiels incendies provoqués par la centrale. « Les panneaux montent à 85 degrés l’été » et les centrales peuvent « prendre feu et embraser la forêt », ont-ils affirmé, rassemblés devant la mairie, déplorant une « destruction de la biodiversité ».

  • Le transport à la demande discuté avec des élus voisins

    Le transport à la demande discuté avec des élus voisins

    Le président de la communauté de communes Sud Luberon (Vaucluse) et cinq de ses vice-présidents se sont rendus lundi à Forcalquier pour découvrir le service de transport à la demande qui y est mis en place depuis le mois de février, à titre expérimental. Pensé pour les réalités d’un territoire rural, ce service contribue à préserver l’autonomie des personnes âgées ou à mobilité réduite et à lutter contre leur isolement. Il permet aux habitants concernés de rejoindre plus facilement les lieux de soins, les commerces et les services. En six mois, 150 personnes se sont inscrites et 611 réservations ont été effectuées, dont 454 pour des rendez-vous médicaux.

    Accueillie par David Gehant, président (DVD) de la communauté de communes Pays de Forcalquier Montagne de Lure, la délégation d’élus et de techniciens du Vaucluse a échangé sur le fonctionnement du service et les besoins auxquels il répond. Elle a ensuite emprunté le véhicule jusqu’au centre de soins Paul Nalin, que les élus ont également visité.

    Le service prend les usagers en charge à leur domicile et les conduit vers six points d’arrêt situés à Forcalquier et à Saint-Étienne-les-Orgues. Le tarif est de deux euros par trajet, quelle que soit la distance parcourue.

    Cette rencontre a permis de partager les premiers enseignements de l’expérimentation avec les élus de la communauté de communes vauclusienne, ainsi que les pistes étudiées pour faire évoluer le service.

    L’inscription et les réservations s’effectuent par téléphone
    au 04.72.93.36.18.

  • [Sénatoriales] Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jean-Yves Roux réélu au 1er tour

    [Sénatoriales] Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jean-Yves Roux réélu au 1er tour

    L’élection a été remportée haut la main par le sénateur sortant, Jean-Yves Roux, dès le premier tour avec 334 voix sur 557 suffrages exprimés. « On a gagné ! », s’exclamaient ses sympathisants en applaudissant à sa sortie de la préfecture. Maire du Brusquet, près de Digne, de 2001 à 2010, l’élu bénéficiait d’un fort ancrage local, et son bilan était salué par beaucoup de grands électeurs, de gauche comme de droite. Il a remercié « les élus de la majorité départementale qui ont voté pour lui » et désavoué l’appel de la présidente du département à voter pour la candidate LR, Stéphanie Colombero, qui a obtenu seulement 21,9% des suffrages. Fabrice Durnerin (UDR-RN) est à 8,26%, Marianne Mougey, (LFI), 6,64% ; et l’ancien collaborateur de Jean-Marie Le Pen, Stéphane Durbec, 3,23%.

  • À Oraison, le photovoltaïque fait disjoncter la séance

    À Oraison, le photovoltaïque fait disjoncter la séance

    Jeudi, le maire d’Oraison, Benoît Gauvan (Ren.), évacuait la salle du conseil municipal de tout le public et les journalistes présents, sans aucune concertation avec les conseillers municipaux. Agacé par le bruit et l’agitation provoqués par la vingtaine de militants présents pour protester contre la construction d’une centrale photovoltaïque, il déclarait d’office le huis clos à la fin du conseil, avant la délibération en question. La mise au vote est pourtant obligatoire pour décider le huis clos, comme l’indique l’article L. 2121-18 du Code général des collectivités territoriales : le conseil municipal doit « décider (…) à la majorité absolue (…) qu’il se réunit à huis clos ». « Sans ce vote préalable, la séance est irrégulière », selon un arrêt du Conseil d’État du 18 janvier 1967.

    « Cette situation soulève la question sur la régularité des délibérations adoptées ensuite qui pourraient être contestées et annulées par le juge. Il est également possible de saisir le préfet pour examen de la légalité », a réagi Isabel Gamba, à la tête de l’opposition DVC, qui avait voté contre la délibération. Elle attend des précisions et des réponses du maire « avant de décider des suites à donner ».

    Le collectif contre les centrales photovoltaïques qui a appelé à manifester pendant le conseil, Elzéard Lure en Résistance, indique également être en train d’étudier « toutes les suites juridiques possibles ». Le chef de file de l’opposition RN, Jean-Michel Angelvin, qui s’était abstenu, indique de son côté compter « sur la bonne foi du maire » et ne pas initier de démarche. Contacté, Benoît Gauvan n’a pas souhaité s’exprimer avant la conférence de presse qu’il organise ce lundi soir.

  • Un festival pour sensibiliser à la fragilité de la biodiversité

    Un festival pour sensibiliser à la fragilité de la biodiversité

    Après l’été qu’on vient de passer à cause de la chaleur et de la sécheresse, on s’aperçoit qu’il y a des biens qui sont indispensables à notre survie : l’eau et la biodiversité » : à travers la première édition de son festival Durance Nature, qui commence lundi, l’association la Cistude alerte sur la fragilité de la biodiversité de la vallée de la Durance. L’association environnementale née il y a 18 ans lance cette année ce rendez-vous, voué à se reproduire tous les deux ans.

    « On ne peut que se battre pour essayer de préserver » cette vallée de la Durance, lance Daniel Madeleine, le fondateur de la Cistude, qui travaillait pour la réserve naturelle géologique de Haute-Provence avant de prendre sa retraite et de laisser la main à l’actuel président de l’association, Marc Linares. « Depuis très longtemps, je suis convaincu que la nature et la biodiversité sont des atouts incontournables pour ce département », poursuit le fondateur.

    Au programme du festival, qui se poursuit jusqu’à dimanche, des sorties en nature à la découverte des castors, des conférences d’experts de l’environnement, des projections de films sur la biodiversité, ou encore des ateliers proposés à de très nombreux enfants qui seront accueillis, accompagnés de leurs professeurs.

    « Pas le poids face aux intérêts économiques »

    La cohabitation entre touristes et biodiversité est « de plus en plus difficile » pour les espèces animales et végétales, qui « ne font pas le poids face aux intérêts économiques », déplore Daniel Madeleine. Son association se bat depuis 18 ans pour « obtenir un classement en réserve naturelle régionale, pour impliquer la région et avoir des financements conséquents ». « Jusqu’à présent, on n’y est pas arrivé, parce qu’il y a des intérêts divergents là-dessus et que, malheureusement, on ne fait pas le poids », regrette le fondateur.

    « Le festival, c’est notre manière d’essayer de faire passer le message qu’on est face à un trésor qui devient incontournable pour le bien de l’humanité », explique Daniel Madeleine. « Est-ce qu’il vaut mieux avoir de l’eau et de la biodiversité, ou des pédalos et des chalets ? », lance-t-il, faisant référence à un projet de la municipalité
    de Château-Arnoux-Saint-Auban auquel l’association s’oppose. Ce projet prévoit l’installation de 160 chalets pour accueillir 900 touristes le long de la Durance, et constitue pour la Cistude l’une des menaces qui pèsent sur la biodiversité de la Durance. « Il y a des projets de développement écotouristique qui au fur et à mesure gagnent du terrain et qui, par la suite, vont être encore beaucoup plus destructeurs », avance le président de l’association, Marc Linares, qui espère être « associé » au projet d’implantation de chalets à Château-Arnoux-Saint-Auban.

  • Le sénateur sortant Jean-Yves Roux réélu dans les Alpes-de-Haute-Provence

    Le sénateur sortant Jean-Yves Roux réélu dans les Alpes-de-Haute-Provence

    Stéphanie Colombero, la candidate DVD issue de LR soutenue par la présidente du département Eliane Barreille (DVD) et le maire de Manosque Camille Galtier (DVD), a elle obtenu 122 voix, soit 21,9% des suffrages exprimés. En troisième place, Fabrice Durnerin (UDR-RN) a obtenu 46 voix, soit 8,26% des votes. Marianne Mougey, la candidate LFI, a elle récolté 37 votes, soit 6,64%. Finalement, l’ancien collaborateur de Jean-Marie Le Pen, Stéphane Durbec, a obtenu seulement 18 voix, soit 3,23%. Il y a eu trois abstentions sur les 565 grands électeurs appelés aux urnes.

    L’enjeu était important pour la gauche, alors que c’était le seul siège qu’il leur restait dans le département, où les deux députés sont d’extrême droite.

  • Hautes-Alpes : le centriste Jean-Michel Arnaud réélu sénateur dès le premier tour

    Hautes-Alpes : le centriste Jean-Michel Arnaud réélu sénateur dès le premier tour

    Sur 441 votants, Jean-Michel Arnaud a récolté 334 voix (77,49 % des suffrages exprimés). Loin derrière, le candidat Écologiste Jean-François Baudin, soutenu par le PS et le PC, a reçu un total de 48 voix (11,14 %). Le candidat du Rassemblement national Jérôme Sainte-Marie a recueilli 29 voix (6,73 %). Michel Pons, investi par LFI, s’en sort avec 20 voix (4,64 %). « Ce soutien massif est bien le reflet de notre travail de ce dernier mandat, a déclaré Jean-Michel Arnaud à l’issue du scrutin. Nous continuerons de porter les sujets importants de ce département, comme l’adaptation au changement climatique, la question du logement et la réussite des Jeux olympiques 2030.»

    Agathe Di Lenardo