Tag: Alpes

  • Le sénateur sortant Jean-Yves Roux réélu dans les Alpes-de-Haute-Provence

    Le sénateur sortant Jean-Yves Roux réélu dans les Alpes-de-Haute-Provence

    Stéphanie Colombero, la candidate DVD issue de LR soutenue par la présidente du département Eliane Barreille (DVD) et le maire de Manosque Camille Galtier (DVD), a elle obtenu 122 voix, soit 21,9% des suffrages exprimés. En troisième place, Fabrice Durnerin (UDR-RN) a obtenu 46 voix, soit 8,26% des votes. Marianne Mougey, la candidate LFI, a elle récolté 37 votes, soit 6,64%. Finalement, l’ancien collaborateur de Jean-Marie Le Pen, Stéphane Durbec, a obtenu seulement 18 voix, soit 3,23%. Il y a eu trois abstentions sur les 565 grands électeurs appelés aux urnes.

    L’enjeu était important pour la gauche, alors que c’était le seul siège qu’il leur restait dans le département, où les deux députés sont d’extrême droite.

  • Hautes-Alpes : le centriste Jean-Michel Arnaud réélu sénateur dès le premier tour

    Hautes-Alpes : le centriste Jean-Michel Arnaud réélu sénateur dès le premier tour

    Sur 441 votants, Jean-Michel Arnaud a récolté 334 voix (77,49 % des suffrages exprimés). Loin derrière, le candidat Écologiste Jean-François Baudin, soutenu par le PS et le PC, a reçu un total de 48 voix (11,14 %). Le candidat du Rassemblement national Jérôme Sainte-Marie a recueilli 29 voix (6,73 %). Michel Pons, investi par LFI, s’en sort avec 20 voix (4,64 %). « Ce soutien massif est bien le reflet de notre travail de ce dernier mandat, a déclaré Jean-Michel Arnaud à l’issue du scrutin. Nous continuerons de porter les sujets importants de ce département, comme l’adaptation au changement climatique, la question du logement et la réussite des Jeux olympiques 2030.»

    Agathe Di Lenardo

  • [Sénatoriales] Dans les Alpes-de-Haute-Provence, la gauche part divisée, l’issue incertaine

    [Sénatoriales] Dans les Alpes-de-Haute-Provence, la gauche part divisée, l’issue incertaine

    Si le bilan du sénateur sortant Jean-Yves Roux est salué par de nombreux grands électeurs de tous les bords politiques, il pourrait être sérieusement menacé par Stéphanie Colombero, qui est soutenue par d’importantes figures du département, comme sa présidente Eliane Barreille (DVD), Camille Galtier (DVD), le maire de Manosque, ville la plus peuplée du département, mais aussi le président du Sénat Gérard Larcher (LR). Depuis l’annonce de sa candidature, la candidate issue de LR tente d’occuper le terrain et se fait voir dans tous les événements.

    La gauche est partie divisée pour ce scrutin, entre la candidate LFI Marianne Mougey, qui reconnaît avoir très peu de chances de remporter l’élection, et le sénateur sortant apparenté PRG. LFI et le PCF lui reprochent son vote pour la loi Duplomb ou encore son positionnement concernant les retraites. Les communistes ont décidé de ne présenter aucun candidat « ne voulant pas ajouter de la division à la division », et ne soutiennent pas non plus la candidate LFI, dont la candidature s’inscrit selon eux « dans une stratégie nationale de volonté hégémonique à gauche avec comme seul horizon l’élection présidentielle, loin des enjeux de ce scrutin et des intérêts directs des collectivités de notre territoire ». L’enjeu pour la gauche est important, alors que ce siège de sénateur est le seul qu’il leur reste dans le département, dont les deux députés sont d’extrême droite. « La perte de ce siège constituerait un recul pour notre territoire comme pour le pays », conclut le PCF 04. Deux candidats d’extrême droite, Fabrice Durnerin (UDR-RN) et Stéphane Durbec, ancien collaborateur de Jean-Marie Le Pen, se présentent également, mais ont peu de chances de l’emporter face à Jean-Yves Roux et Stéphanie Colombero. Un seul siège est à pourvoir dans le département, où 565 grands électeurs sont appelés aux urnes dimanche.

    Pour qu’un candidat soit élu dès le 1er tour, il doit obtenir la majorité des suffrages exprimés, ainsi qu’un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits, soit 142. Si second tour il y a, les cinq candidats peuvent se maintenir, peu importe le nombre de voix récoltées.

  • Dans les Hautes-Alpes, le sénateur sortant centre droit, favori de l’élection

    Dans les Hautes-Alpes, le sénateur sortant centre droit, favori de l’élection

    Quatre hommes, de la gauche à l’extrême droite, se disputent l’unique siège de sénateur des Hautes-Alpes. Les regards sont principalement tournés vers le candidat Jean-Michel Arnaud, le sénateur sortant, qui se présente sous la bannière des Centristes et est soutenu par la droite. Il se présente aux côtés de Christine Maximin, maire de la commune de Baratier. Bien qu’il siège au sein de la majorité sénatoriale, il dit ne représenter aucune sensibilité politique et s’entendre avec tout le monde, « sauf avec La France insoumise et le Rassemblement national ». Conseiller municipal à Tallard, il est le favori logique de cette élection, puisque les deux principales villes du département Gap et Briançon sont toutes les deux dirigées par des équipes municipales de droite. S’il est serein et confiant, il affirme tout de même que « même les grands favoris se cassent parfois la gueule ». Jean-Michel Arnaud se dit être très proche des élus locaux, une qualité que même ses adversaires ne réfutent pas, bien qu’ils ne partagent pas toutes ses idées.

    Souhaitant proposer une alternative de gauche face au sénateur sortant, Jean-François Baudin représente Les Écologistes et est soutenu par le Parti socialiste et le Parti communiste. Le conseiller municipal de Guillestre a pour suppléante Joëlle Vatain.

    La France insoumise n’a pas souhaité rejoindre les rangs de l’alliance de gauche, au regret de Jean-François Baudin : Michel Pons, conseiller municipal de Manteyer, représente le parti avec sa suppléante Andrée Resterenko. De l’autre côté du spectre politique se trouve le candidat du Rassemblement national Jérôme Sainte-Marie, avec sa suppléante Déborah Laroche.

    Michel Pons comme Jérôme Sainte-Marie se veulent réalistes, et sont conscients que leur chance de rivaliser avec Jean-Michel Arnaud est minime. Tous les deux ont tout de même choisi de se présenter pour diffuser leurs idées durant la campagne, et espérer développer la présence de leur parti respectif sur le territoire.

    Agathe Di Lenardo

  • Des rencontres pour attirer les futurs dentistes

    Des rencontres pour attirer les futurs dentistes

    Dans les Hautes-Alpes, décrocher un rendez-vous chez le dentiste n’est pas toujours une mince affaire. Mais ils sont de plus en plus nombreux à s’y installer : actuellement, 112 chirurgiens-dentistes sont en exercice sur le département, contre 97 en 2022. Pour continuer à développer cette offre de soin, l’Agence de développement des Hautes-Alpes et le conseil départemental de l’ordre des chirurgiens-dentistes sont allés en cette période de rentrée à la rencontre des étudiants de 6e année des facultés d’odontologie de Nice et Marseille.

    L’objectif était de leur présenter des opportunités concrètes : besoins de remplacement, possibilités de collaboration, praticiens prêts à accueillir des stagiaires et cabinets à reprendre. « La stratégie repose d’abord sur le stage », indique l’Agence de développement. Le conseil de l’ordre mobilise les dentistes souhaitant devenir maîtres de stage. De son côté, le Département contribue à lever un potentiel frein économique : les étudiants peuvent bénéficier de 600 euros pour leur logement, ou d’un logement départemental, et 200 euros pour leurs déplacements.

    Entre 2025 et 2026, huit étudiants ont effectué leur stage dans les Hautes-Alpes avant d’y réaliser des remplacements. « L’une d’elles exerce aujourd’hui comme collaboratrice à Gap, ce qui montre que cette première expérience peut déboucher sur une installation réfléchie, durable, avec un vrai projet de vie », explique Arnaud Bompar du conseil de l’ordre. Après ces rencontres, déjà une quinzaine d’étudiants étaient intéressés par une expérience dans le département.

    Agathe Di Lenardo

  • [Entretien] Kamar-Eddine Ben Abdallah : « C’était très difficile de devenir un sans-papiers »

    [Entretien] Kamar-Eddine Ben Abdallah : « C’était très difficile de devenir un sans-papiers »

    La Marseillaise : Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?

    Kamar-Eddine Ben Abdallah : Je viens des Comores. Après des études en Guinée, je suis retourné au pays avec cette ambition d’être un grand politicien, avec des objectifs, des principes concrets, moi qui ai lu Mandela, qui ai suivi les histoires de Patrice Lumumba, Thomas Sankara, des révolutionnaires progressistes. Je me suis nourri de ces principes. Je me suis engagé dans le syndicalisme et la politique. Je suis allé jusqu’au bout, on s’est disputés jusqu’à aller aux élections, mais il y avait un climat insupportable au village. J’ai été recruté pour enseigner dans un collège, où j’ai eu une formation syndicale et j’ai été élu délégué des professeurs. Le syndicat CTTC (Confédération des Travailleuses et Travailleurs des Comores) m’a proposé un poste de président du comité des jeunes syndicalistes, qui venait d’être créé. Je voulais réaliser des projets concrets pour le développement du pays.

    Comment avez-vous vécu
    votre arrivée en France en 2017
     ?

    K.-E.B. : Quand j’ai entendu ce que vivaient les Comoriens, les étrangers, les Arabes, les Africains en France, dans la rue, partout, je me suis dit qu’il fallait défendre cette cause. Moi qui étais président au syndicat, professeur de français, c’était très difficile d’arriver en France et de devenir un sans-papiers, d’être comme un enfant parce que je ne sors pas, je suis clandestin. En 2019, je me suis installé dans le 3e arrondissement de Marseille, où j’ai eu ma petite case, un studio de 18 m2. C’est là où j’ai commencé à m’intégrer petit à petit. Pendant le Covid, un collectif d’entraide a été monté. Ils ont frappé à ma porte, deux jeunes femmes m’ont donné un colis alimentaire. J’étais ému, ce geste m’a beaucoup plu. On m’a tendu la main, j’ai voulu réciproquer. Moi aussi, j’avais envie de manifester ma gentillesse, d’être reconnaissant. Je leur ai demandé de les rejoindre et de faire comme elles. Elles ont dit « avec plaisir », et depuis, j’ai intégré ce collectif d’entraide entre habitants du 3e arrondissement. Je les aide à faire de la traduction quand il y a besoin. J’ai bénéficié d’ateliers d’une compagnie de théâtre, et j’ai eu l’idée d’écrire une pièce pour parler de ma vie et des injustices, des problèmes existant ici. Mon metteur en scène m’a demandé de trouver un titre, et on a choisi ensemble Moi, sans papiers, dans le canapé.

  • « Catastrophe » à l’hôpital de Digne, retour du train : le maire fait le point

    « Catastrophe » à l’hôpital de Digne, retour du train : le maire fait le point

    Le maire de Digne a organisé vendredi matin sa première conférence de presse de rentrée, pendant laquelle il a balayé toutes les problématiques touchant la ville préfecture, enclavée sans autoroute ni train, et dont le centre-ville est de plus en plus déserté. Il a tiré le bilan de ses premiers mois de mandat, évoquant ses promesses de campagne et les projets à venir.

    Julien Di Benedetto a notamment abordé « la situation financière catastrophique » de l’hôpital, essentiel dans ce département rural, très étendu et déserté par les médecins. Les conclusions du rapport réalisé par l’Anap (Agence Nationale d’Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux) pour identifier de potentielles mesures d’économies et d’efficience lui ont été présentées en juillet, en tant que président du conseil de surveillance. Cela a été pour lui « un électrochoc ». « Quand on touche le fond, on ne peut que remonter », a lancé l’édile. « Le principal problème, c’est le fait que 54% des Dignois ne vont pas se faire soigner à l’hôpital de Digne », a-t-il estimé, notamment à cause du fait que « des spécialistes n’aient pas été remplacés, soient partis à la retraite, que des services ont été fermés. Donc, automatiquement, on pousse les gens à aller se faire soigner ailleurs ». L’ARS a fait appel « à une solidarité régionale unique, exceptionnelle, pour la première fois, auprès d’autres établissements de santé, pour mobiliser des médecins pour venir pratiquer à Digne et pallier les carences de certaines spécialités », ce qui permettrait aux habitants de ne plus avoir à se déplacer à Aix ou Gap pour se faire soigner.

    Le maire a néanmoins affirmé voir « des signes encourageants » et déclaré que « la pente est en train d’être doucement remontée », notamment avec le recrutement de nouveaux chirurgiens, même si « cela va être difficile, on part de très loin ». « On est en train d’inverser la tendance », a-t-il martelé. Selon lui, augmenter les actes est la clé pour sortir l’hôpital de son gouffre financier.

    Plan JO : Macron « étonné »

    que Digne soit exclue

    L’édile a évoqué un autre service public très important et inexistant à Digne : le train. Celui des Pignes, en travaux et interrompu depuis 2019 entre Saint-André-les-Alpes et la ville préfecture, devrait fonctionner à nouveau l’an prochain. La ligne SNCF est, elle, neutralisée depuis 1991, alors même que Digne n’est pas desservie par l’autoroute, se retrouvant ainsi complètement enclavée. « On a fait le constat que l’autoroute n’arrivera jamais à Digne, ce n’est plus dans l’air du temps, et le coche a été raté il y a 30 ans », a regretté Julien Di Benedetto. « Donc on a fait le choix de prendre position pour le train, et on va aller démarcher toutes les autres collectivités avec nous pour ce projet », a-t-il avancé.

    « J’ai interpellé l’État en premier, et j’ai eu la chance de pouvoir en parler au Président de la République, qui était très étonné de savoir que Digne n’était pas prévue dans le plan d’aménagement des JO 2030. Et c’est vrai, ce n’était pas la priorité, alors même qu’en parallèle, la région investit 150 millions d’euros sur le train des Pignes », a par ailleurs déploré l’édile. Digne sera ainsi connectée à Nice l’an prochain, et le Val de Durance bénéficiera des travaux sur la ligne Marseille – Briançon dans le cadre des JO 2030, mais « les 22 petits kilomètres entre les deux au cœur du département, non, ce n’était pas prévu », a regretté Julien Di Benedetto. « Nous, on refuse ce choix, on refuse cette fatalité, et on veut vraiment alerter tous les partenaires sur ce sujet, surtout dans un contexte où le prix du carburant atteint des sommets », a-t-il campé. « Digne est l’une des deux seules préfectures de France à ne pas avoir accès au réseau SNCF, alors que les voies existent », a rappelé le maire.

  • Des militants s’opposent au projet de centrale photovoltaïque au conseil municipal d’Oraison

    Des militants s’opposent au projet de centrale photovoltaïque au conseil municipal d’Oraison

    Ils protestaient contre la modification du plan local d’urbanisme votée pour pouvoir construire une centrale photovoltaïque sur la commune. Une partie d’entre eux a dû quitter la salle au début du conseil à la demande du maire (Ren.) Benoît Gauvan, la jauge n’étant pas respectée, alors que des personnes étaient assises par terre ou se tenaient debout. La séance a été suspendue en raison des allées et venues des manifestants, le maire rappelant que le conseil n’est pas « une salle de spectacle ».

  • Mieux accompagner les personnes handicapées à Embrun

    Mieux accompagner les personnes handicapées à Embrun

    Devenir écrivain, monter une association, faire des études ou simplement trouver du sens à son quotidien… Les projets visés par les personnes accompagnées par le dispositif d’assistance au projet de vie (DAPV) sont variés. Ce service a été mis en place par la Région Paca il y a dix ans, et permet de mettre en relation des personnes qui se considèrent comme souffrantes d’un handicap avec des « faciliteurs de choix de vie ». Ces derniers, formés, ont pour but de les accompagner dans leurs besoins et envies.

    « Moi, j’ai deux projets : acheter un logement et faire un long voyage au Chili », explique Anna Collado, rencontrée à Embrun lors du salon fêtant l’anniversaire du dispositif. À 56 ans, l’ancienne professeure d’espagnol souffre d’épisodes de dépression. Au point où lors de sa dernière rechute, elle s’est retrouvée seule, sans travail et sans domicile.

    Construire son projet

    Depuis l’année dernière, elle est accompagnée par Claire Rabilloud, sa facilitatrice. Sa mission est d’aider Anna à verbaliser des désirs, hiérarchiser ses démarches et la rediriger vers la bonne personne ou structure si besoin. « Ce qui est très rassurant, explique Anna, c’est que tout est adapté à mes besoins : les lieux où l’on se rencontre, la manière de communiquer, la fréquence de rendez-vous… » Son projet se construit petit à petit : pour elle, qui rencontre des difficultés à sortir, visiter des appartements constitue déjà une première victoire. « Dès que je bute sur quelque chose, j’appelle Claire ! », dit-elle. Elle en est certaine : seule, elle ne serait pas parvenue à faire les démarches pour acheter un appartement, et son rêve de visiter le Chili lui aurait paru irréalisable.

    Agathe Di Lenardo

  • L’histoire de Sadako Sasaki racontée à Manosque

    L’histoire de Sadako Sasaki racontée à Manosque

    « À l’époque, personne ne savait encore que la bombe continuerait son œuvre en silence pendant des années, à l’intérieur des corps » : la présidente du Mouvement de la paix 04, Estelle Suner, a raconté jeudi l’histoire de Sadako Sasaki, fillette morte d’une leucémie liée à Hiroshima, en marge du festival littéraire. « Rien ne laissait deviner ce que la bombe avait déposé 11 ans plus tôt dans son sang », a-t-elle regretté en animant un théâtre japonais, faisant défiler des images devant une dizaine de personnes venues à cette présentation, au programme du OFF des Correspondances. Sadako Sasaki est « morte, à 12 ans, d’une maladie provoquée par une arme conçue par des adultes dans une guerre décidée par des adultes », a lancé la présidente du Mouvement de la paix.

    Des survivants pour raconter

    Estelle Suner a également évoqué le tabou et la discrimination subie par les survivants d’Hiroshima, qui « cachent leur histoire par peur du rejet ».

    « Aujourd’hui, 1 500 survivants et descendants de survivants de la bombe atomique témoignent encore, chaque année », a rappelé la militante. Trois d’entre eux sont venus raconter leur histoire à Château-Arnoux-Saint-Auban l’année dernière, et ont offert au Mouvement de la paix des photographies d’archive d’Hiroshima, qui étaient exposées pendant la présentation de jeudi.

    La présentation était inspirée du livre L’histoire authentique de Sadako Sasaki et des mille grues, également exposé pour les visiteurs jeudi. Un atelier d’origami a permis au public de réaliser des grues en papier, comme l’avait fait Sadako Sasaki avant sa disparition, inspirée de la légende selon laquelle la réalisation de mille grues permet de voir son vœu exaucé. Le Mouvement de la paix avait également préparé un diaporama de photographies d’Hiroshima, mais a préféré ne pas le montrer devant l’émotion déjà importante des spectateurs après la lecture-théâtre.

    Le Mouvement de la paix réitérera l’expérience, samedi à 15h30 à la salle annexe du café du coin.