Tag: Alpes

  • Mettre en lumière les richesses méconnues du lac de Serre-Ponçon

    Mettre en lumière les richesses méconnues du lac de Serre-Ponçon

    En 2022, un épisode de sécheresse alarmant a conduit les collectivités locales au lancement du plan de résilience pour le lac de Serre-Ponçon. État, Région, entreprises et collectivités locales ont convenu d’investissements à hauteur de 18 millions d’euros, étalés sur les années à venir pour adapter le lac aux défis du changement climatique. L’objectif à long terme est donc de diversifier l’offre touristique, afin de ne pas reposer uniquement sur les activités nautiques. Pour cela, l’année a été placée sous le signe de la valorisation du patrimoine, naturel comme historique.

    L’idée est d’abord de mettre en valeur l’ancien village d’Ubaye, englouti dans les années 1960 à la création du lac de Serre-Ponçon. Le Smadesep a annoncé la création d’un parcours pédestre (en bateau l’été), jalonné d’œuvres artistiques immergées et de panneaux d’interprétation rappelant l’histoire du village disparu. Les abords de la chapelle du lac, ultime vestige de l’ancien Ubaye et joyau du site, seront également aménagés pour accueillir des espaces de pique-nique et être accessibles aux personnes à mobilité réduite. L’ancien village recouvert par les eaux pourra être découvert au travers d’une modélisation virtuelle en réalité augmentée.

    Découvrir la faune locale

    Dans un second temps, c’est le patrimoine naturel que le syndicat d’aménagement veut mettre à l’honneur. À Savines-le-Lac, il prévoit d’aménager un espace d’interprétation pédagogique pour mieux connaître le paysage et la faune locale, en particulier les oiseaux. Un chemin dédié et une passerelle sur l’eau conduiront à un poste d’observation faisant face au village. À Embrun, le Smadesep annonce « l’aménagement d’une zone ludo-environnementale intégrant des espaces de loisirs et des équipements légers » et la création d’« un poste d’observation de l’avifaune en zone immergeable ».

  • À Digne-les-Bains, Julien Di Benedetto dans la mêlée

    À Digne-les-Bains, Julien Di Benedetto dans la mêlée

    « Il n’y a pas de liste de gauche à Digne sur cette élection, mais pour un électorat de gauche, qui est quand même important, je pense qu’ils se retrouveront sur notre liste, même sans étiquette, par rapport aux autres listes qui sont toutes clairement estampillées droite. » Face au boulevard laissé par l’absence de la gauche à Digne, Julien Di Benedetto espère capter ses électeurs. « Certains utilisent le sans étiquette comme une façade alors que leur liste est de droite », mais, « nous, c’est une conviction », assure le candidat.

    Les deux tiers de sa liste sont issus de la société civile, le reste étant issu de la gauche et de la droite. Parmi les colistiers de gauche, le communiste Gérard Esmiol et l’élue d’opposition Geneviève Primiterra, ancienne tête de la liste d’union de la gauche de Digne en 2021. Face à eux, Jean-Luc Brochier (DVD) se présente avec des colistiers notamment issus de Reconquête et du RN. Les socialistes ont quitté la liste du candidat Francis Kuhn après le ralliement de membres des Républicains. Les deux candidats restants sont eux aussi ancrés à droite.

    S’il était élu, Julien Di Benedetto promet de siéger au conseil de surveillance de l’hôpital pour « s’assurer du contrôle et de la gestion et faire valoir les intérêts de la ville », alors qu’un plan d’efficience prévoit de supprimer 29 postes. Il a par ailleurs pour projet de « sortir la prison, insalubre, installée dans un ancien château médiéval, de l’hypercentre, pour en faire un musée d’art, d’histoire et de la lavande ». Concernant la sécurité, il mise sur la prévention plutôt qu’un « mode sécuritaire répressif ». Ses adversaires lui reprochent de ne pas travailler à Digne, mais il revendique être le seul candidat à y être né et promet qu’il quittera ses fonctions en Seine-et-Marne s’il est élu.

  • À l’Argentière, la friche sera le « premier enjeu du mandat »

    À l’Argentière, la friche sera le « premier enjeu du mandat »

    « Il faut dire les choses, c’est une verrue au milieu du village, mais aussi une grande opportunité », pose Jean-Pierre Rippert, candidat à la mairie de l’Argentière-La-Bessée. La « verrue » en question, c’est une zone industrielle abandonnée, laissée en l’état après la fermeture des Fonderies et Aciéries de Provence en 2012. Or, depuis près de quinze ans, le réaménagement du site se fait cruellement attendre. Pour Jean-Pierre Rippert, ce sera même « le premier enjeu du mandat à venir ».

    Si la zone abandonnée suscite l’exaspération des habitants, elle ouvre aussi un champ des possibles, à condition de trouver le bon projet. Jean Pierre Rippert et sa liste « Quoi de neuf l’Argentière ? » veulent y installer en priorité des logements locatifs, ce dont la commune manque sévèrement. Ils projettent aussi d’y construire une nouvelle crèche plus grande que l’actuelle et y attirer des centres de formation professionnelle en lien avec les métiers du sport de montagne, du secourisme et de l’environnement. « Le tout en préservant l’attractivité visuelle du lieu, car on est en plein centre du village », s’engage le candidat.

    Un récent projet avorté

    Remi Rioux, tête de liste de « l’avenir au cœur de l’Argentière », souhaite lui aussi créer une nouvelle crèche sur le site, ainsi qu’un centre social, et nouvelle bibliothèque agrandie. Il veut également dédier une partie du lieu à l’histoire industrielle de la commune, en complément du musée et des anciennes mines ouvertes au public. « Ce patrimoine attire 10 000 visiteurs chaque année mais ça peut encore être complété, se projette-t-il. On peut faire de l’histoire industrielle du village une vraie attraction touristique. »

    Tout projet devra obtenir un précieux sésame : la dotation du fonds « vert », un financement de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour les reconversions de friches industrielles. Pour Alain Sanchez, actuel maire candidat à sa réélection, tout ne sera pas réalisable dans l’immédiat. Dans une publication parue ce mardi, l’édile prévient qu’un consensus entre tous les partenaires sera « très difficile » à trouver. Une prudence qui s’explique aussi par la déception générée par un échec récent. La Haute école du bois et de la forêt devait ouvrir une antenne sur le site pour la rentrée 2027, mais le projet a finalement été avorté.

  • Une barre d’immeuble évacuée après un incendie à Embrun

    Une barre d’immeuble évacuée après un incendie à Embrun

    En cause : un départ de feu dans une cave et des fumées qui se sont rapidement répandues dans le bâtiment.

    Environ soixante sapeurs-pompiers sont intervenus pour évacuer les habitants, ensuite hébergés pour la nuit dans des locaux mis à disposition par la municipalité. Deux personnes ayant inhalé des fumées, dont l’une au profil de santé fragile, ont été transportées en direction de l’hôpital le plus proche, mais aucun blessé grave n’est à déplorer.

    Les flammes sont restées circonscrites à la cave où le feu a pris. Une enquête est en cours afin de déterminer l’origine de l’incendie.

  • Un ultime temps fort pour la liste de gauche « Union pour Gap »

    Un ultime temps fort pour la liste de gauche « Union pour Gap »

    « S’il vous reste des dernières questions, venez échanger avec nous autour d’un apéritif, de 16h à 21h », annonce Elie Cordier. La tête de liste d’union de la gauche et ses colistiers convient les Gapençaises et Gapençais ce jeudi dans leur permanence, pour un temps d’échanges et de discussion ouvert au public. Avec la tenue du premier tour du scrutin ce dimanche, ce sera le dernier grand temps fort de l’équipe d‘« Union pour Gap ». Une campagne qui aura vu son point culminant avec le meeting du 26 février au Quattro, qui a rassemblé 900 personnes.

    Trois listes de gauche

    Reste à tirer son épingle du jeu, car à Gap, cinq listes se présentent. Et trois d’entre elles sont marquées à gauche, avec « Gap en commun » emmenée par Jacques Patron et la liste citoyenne de Charlotte Kuentz « Ambitions pour Gap ». La liste Union pour Gap, soutenue par les écologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste, veut donc apparaître comme la principale alternative de gauche à Roger Didier, maire de droite sans étiquette, en poste depuis 2007 et candidat à sa succession. Pour cela, reste à créer un élan, un engouement. Un objectif réussi selon Elie Cordier, notamment après le meeting du 26 février : « Je suis très satisfait et personnellement très fier d’être à la tête d’une équipe qui a été capable de rassembler 900 personnes pour notre dernière réunion publique où l’on a pu recueillir les propositions des habitants et créer une dynamique forte. »

    La réunion publique du Quattro avait été l’occasion pour la liste de proposer trois projets phares : la création d’un centre municipal de santé, d’une ferme communale pour aider les agriculteurs à s’établir dans la région, et l’aménagement de la gratuité du stationnement en ville. Ce nouveau temps d’échanges, jeudi, permettra donc de venir questionner l’équipe d’Union pour Gap sur son programme, ou, pour ceux déjà convaincus, de l’encourager.

    Rencontre ce jeudi 12 mars de 16h à 21 1h au 41 bd de la Libération à Gap.

  • Une candidate pour redynamiser Pra Loup

    Une candidate pour redynamiser Pra Loup

    Plus de transparence, développer les infrastructures estivales, investir dans des projets d’avenir… Telles sont les propositions de la jeune candidate de 35 ans Clémentine Marinier à Uvernet-Fours, commune où se trouve la station de ski de Pra Loup. Commerçante à Pra Loup pendant 13 ans, elle s’est entourée d’une équipe de 10 colistiers : une agricultrice, une restauratrice, un charpentier ou encore une enseignante.

    Le maire sortant, « un ancien militaire » à la tête de la commune depuis 2014, « préférait faire des économies plutôt que d’investir sur du long terme », selon Clémentine Marinier. « En 15 ans, j’ai vu Pra Loup stagner, quand les autres stations autour de nous évoluaient et se modernisaient », déplore-t-elle.

    Une liaison entre Pra Loup et la Foux d’Allos

    La candidate regrette notamment que la mairie n’ait « pas son mot à dire », « pas le droit de donner son avis » concernant le projet à 43 millions d’euros de liaison à ski reliant la Foux d’Allos à Pra Loup. Elle souhaite « redynamiser, revaloriser le patrimoine, avoir des emplacements plus verts ».

    Concertation citoyenne vendredi à 8h à l’office de tourisme.

  • Le Regain Manosquin présente son programme en collectif

    Le Regain Manosquin présente son programme en collectif

    Social, santé, environnement, logement, culture… Les différents colistiers de la liste manosquine d’union de la gauche ont présenté leur programme pour la commune mardi soir à l’occasion d’une réunion publique. Pour commencer, ils ont clairement revendiqué et assumé leur ancrage à gauche et les valeurs qui vont avec : « solidarité, justice sociale, environnement et démocratie participative ». « Contrairement à d’autres, nous n’avons pas la gauche honteuse », a lancé Guillaume Bertolina, l’un des colistiers, en introduction. La liste se présente comme « un contrepoids » à la gestion « autoritaire et centralisée » de la commune par son maire sortant DVD Camille Galtier.

    En matière de démocratie participative, les candidats proposent notamment « des conseils municipaux décentralisés » et « la reconversion de l’ancien tribunal en un grand lieu de vie collective ». La colistière Emilie Benaïcha-Lauvergeon a insisté sur la solidarité et la défense de la justice sociale. « La condition des uns détermine la condition de tous », a-t-elle affirmé. Les candidats veulent « dédier un adjoint à la lutte contre toutes les formes de discriminations et de violences ». Ils proposent « une tarification sociale de la cantine jusqu’à la gratuité pour les familles les plus fragiles », un « fonds d’urgence municipale pour protéger les plus fragiles » et « une mutuelle communale solidaire ».

    Un bus santé pour tous

    Concernant la santé, la liste souhaite notamment créer « un bus santé qui parcourrait la ville pour des campagnes de prévention ». « La santé est un droit universel et pas un moyen de faire de l’argent pour certains secteurs privés », a revendiqué le colistier Justin Collin. Il a déploré la démission du maire sortant du conseil d’administration de l’hôpital, « un renoncement politique et une grande déchirure », et a apporté son soutien aux « salariés précarisés par les politiques d’austérité de l’hôpital ». « Il faut qu’on répare ce lien avec le personnel », a-t-il affirmé.

    Les habitants ont questionné les candidats sur la potentielle fermeture du centre de santé Oxance et sur celle des urgences. « Soigner les gens a un coût, mais nous sommes prêts à l’assumer », ont-ils répondu, souhaitant « un centre de santé avec des médecins salariés sans dépassements d’honoraires ». Concernant la sécurité, les colistiers ont dit vouloir s’attaquer aux « causes profondes » et à « l’insécurité sociale » pour éviter que les jeunes soient « en déshérence » et « basculent dans la violence ». « Nous refusons de voir Manosque s’enfoncer dans la libéralisation », a conclu Patrick Rousset, la tête de liste. « Manosque mérite mieux. Nous, nous avons choisi de défendre les services publics. »

  • Alpes-de-Haute-Provence : un bus santé au plus près des habitants des villages isolés

    Alpes-de-Haute-Provence : un bus santé au plus près des habitants des villages isolés

    « Habituellement, je dois faire 30 km pour aller voir ma sage-femme. Là, c’est elle qui se déplace pour me voir. » Partiellement en invalidité, Marie Grégoire doit d’habitude monter au fin fond de la vallée du Haut Verdon, en prenant une route difficile à pratiquer, gelée l’hiver, pour aller voir sa praticienne et faire sa rééducation du périnée. Mais lundi, c’est sa sage-femme, Nelly Vial, qui est venue à elle à Saint-André-les-Alpes à bord du tout nouveau bus santé, qui permet aux habitants de villages isolés de consulter des professionnels de santé.

    Trois jours par semaine, le bus santé, lancé lundi, fait sa tournée et dessert des villages isolés du Haut Verdon, d’Allos à Rougon. À son bord, un praticien différent à chaque passage. L’équipe médicale est pour l’instant composée de trois médecins généralistes, une infirmière en pratique avancée, deux orthophonistes, une opticienne, un kinésithérapeute et une sage-femme volontaires.

    « On doit prendre une demi-journée à chaque fois qu’on va voir le médecin », déplore Béatrice Sindres, heureuse de découvrir le bus santé, elle aussi venue consulter la sage-femme. « Pour voir un cardiologue, il faut faire 1 heure de route », ajoute-t-elle. « Je dois prendre un jour à chaque fois pour aller à Manosque pour le suivi de ma thyroïde », abonde Céline Tissier, secrétaire du bus santé et habitante de Castellane. Dans cette commune, les délais sont généralement de quatre semaines pour voir un médecin généraliste. « L’été, c’est encore pire avec tous les vacanciers, la population passe de 1 500 à 25 000 habitants », ajoute la secrétaire. Marie Tani, autre patiente du bus santé, a elle dû aller à Nice pour se faire opérer la main. Lundi, pour la première tournée du bus, une patiente est même venue de Digne-les-Bains, à 45 minutes de route, ayant du mal à trouver des médecins même dans le chef-lieu du département.

    « On en a besoin, c’est bien de venir aux gens et de ne pas avoir des délais excessifs », se réjouit Karine, habitante de Castellane qui doit aller jusqu’à Draguignan, à plus d’une heure de route, pour consulter. Le bus permet notamment aux personnes âgées ou à mobilité réduite, qui ne sont plus en capacité de se déplacer, de consulter. Lundi matin, une patiente de 85 ans a pu consulter la sage-femme, sans rendez-vous, voyant le bus garé devant chez elle à Allons. « Bravo, c’est bien ! », lance une travailleuse du centre médico-social voisin, venue se renseigner sur la manière dont les personnes qu’elle suit peuvent prendre rendez-vous.

    Premier du département

    « Le bus santé est en phase d’expérimentation pour trois ans. Les communes desservies, majoritairement sur la communauté de communes Alpes Provence Verdon, ont été sélectionnées selon un diagnostic prenant en compte l’offre de soins locale », explique Vincent Kaskarian, coordonnateur du bus. Pour mener le projet a bien, l’association CPTS (Communauté professionnelle territoriale de santé) a eu des financements importants de la Région, de l’ARS, du programme européen Leader, de l’Assurance maladie, de la MSA et de la communauté de communes Alpes Provence Verdon. « L’objectif est que le bus puisse passer un ou deux jours de plus par semaine », ajoute le coordonnateur.

    Jeudi 12 mars, infirmière en pratique avancée à Rougon et à Trigance. Précisions, autres dates et prise de rendez-vous en ligne ou au 03.10.45.63.66.

  • Une centaine de personnes présentes pour « Uni.e.s pour Demain » à Embrun dans les Hautes-Alpes

    Une centaine de personnes présentes pour « Uni.e.s pour Demain » à Embrun dans les Hautes-Alpes

    Martine Assandri, tête de liste, insiste sur la démarche de co-construction du programme, remercie chacun des colistiers et rappelle leur implication et la volonté d’œuvrer ensemble pour les Embrunais. Les thèmes de la solidarité, de l’action sociale, de la culture pour tous, du logement, des saisonniers… ont été notamment abordés. La soirée s’est prolongée par un temps d’échange informel autour du verre de l’amitié.

  • Aux Mées, le maire sortant à l’écoute des habitants

    Aux Mées, le maire sortant à l’écoute des habitants

    Sécurité routière, rénovation de l’école de Dabisse, manque de places de parking, logements sociaux… De nombreux sujets locaux ont été évoqués lors de la réunion publique organisée par le maire sortant communiste des Mées, Frédéric Puech, candidat à sa réélection avec sa liste DVG. Après une courte présentation de son programme et de ses propositions, le candidat a laissé la part belle aux débats et aux questions des habitants. Une initiative qui fait écho à son projet de travailler avec plus de participation citoyenne.

    En introduction, Frédéric Puech a dit vouloir maintenir « la continuité d’engagement ». Élu au conseil municipal avec l’ancien maire communiste Gérard Paul en 2020, il avait pris sa suite après sa démission en juillet 2023. Il veut donc continuer « les choses qu’on avait mises en place ensemble ». Au cœur de son projet : « l’écoute, la proximité et le lien avec les habitants », a-t-il répété au début de sa réunion publique. Il a avancé un bilan de son mandat positif, « pas contesté ». « 87% des délibérations ont été votées à l’unanimité », s’est-il félicité.

    Le maire sortant a présenté « cinq grands engagements ». D’abord, « la planification des investissements importants », comme la rénovation et l’agrandissement de l’école de Dabisse, l’un des trois villages composant Les Mées. Ensuite, « la solidarité, qui est au cœur de notre action », et la protection de la nature. Le maire promet par ailleurs « toujours plus de participation citoyenne ». Finalement, il a insisté sur la maison de santé en cours de construction, qui devrait être terminée en janvier 2027. Des fonds européens doivent permettre de la financer à hauteur de 1,5 million d’euros, a-t-il avancé.

    Frédéric Puech a également évoqué le stade synthétique, pour lequel « il faut qu’on trouve des financements à 80% », ainsi que le centre culturel, la salle des fêtes et le cinéma, sur lesquels « il y a un vrai travail à faire ».

    Un défi majeur

    Il a ensuite parlé du « défi majeur pour la commune », la sécurisation des Pénitents, alors que l’un d’entre eux s’est effondré en 2019. Il a annoncé la tenue d’une réunion publique « pour voir ce que propose l’étude de faisabilité » en septembre ou octobre. Le candidat a finalement insisté sur l’importance de « poursuivre la politique de logements sociaux ». « Il y en a qui vivent dans des logements insalubres, il y a des marchands de sommeil sur la commune », a-t-il affirmé.

    Les habitants lui ont fait part de leurs inquiétudes concernant l’impact des travaux du stade et de l’école sur les élèves. « Une école neuve aurait coûté beaucoup moins cher et serait déjà finie. Ça fait cinq ans qu’on attend l’école. », a déploré Richard, un habitant de la commune. « Une école neuve aurait coûté beaucoup plus cher que la rénovation », répond Frédéric Puech, et aurait-il fallu trouver les fonds nécessaires…

    Prochaine réunion publique le vendredi 13 mars de 18h30 à 20h30 salle des fêtes des Mées