Tag: Alpes

  • À peine élu, un adjoint forcé de démissionner

    À peine élu, un adjoint forcé de démissionner

    Élu en conseil municipal vendredi, l’adjoint Marc Gras a été contraint de démissionner dès le lendemain, après la révélation de publications problématiques dont il était l’auteur. « Cette démission fait suite à la publication de contenus sur ses réseaux sociaux en contradiction avec les valeurs que nous défendons et avec les responsabilités liées à l’exercice d’un mandat d’élu », a écrit la nouvelle mairie de Château-Arnoux-Saint-Auban, dans un communiqué diffusé sur Facebook, samedi soir. La décision a été prise « à la suite d’une réunion de l’équipe municipale », ajoute-t-elle.

    Contacté, le nouveau maire, Philippe Bertrand (DVC), qui a battu le communiste René Villard de quatre voix au second tour, n’a pas souhaité répondre, ni détailler le contenu des publications en question. Selon l’équipe de René Villard, qui a déposé un recours, dénonçant des « irrégularités » dans le scrutin, il s’agirait de « publications racistes, sexistes et islamophobes ». « Il montrait une famille blanche en disant “bientôt, il n’y en aura plus” », explique le directeur de campagne de René Villard. « Ils ont adopté la méthode du Rassemblement national : écarter les brebis galeuses », selon lui.

    Des publications racistes

    Sur des captures d’écrans du profil Facebook de Marc Gras, on peut en effet voir des publications racistes, islamophobes et insultantes. L’élu partageait également de nombreuses publications du RN. Il a depuis restreint l’accès à son compte Facebook et supprimé les publications en question.

    « Philippe Bertrand a souhaité convaincre cet électorat et c’est comme ça qu’il s’est retrouvé avec des personnes proches du RN sur sa liste », avance Mehdi Rachid, colistier de René Villard. Le nouveau deuxième adjoint Romaric Giacomino a notamment été membre du RN, de LR et de Debout la France. « C’est une tactique du RN d’intégrer leurs représentants avec des indépendants pour ensuite se présenter sous l’étiquette RN », selon Mehdi Rachid. Philippe Bertrand avait revendiqué le soutien du RN, ce que le parti avait nié.

  • La ferme de Meyssirat produit en circuit court pour le local

    La ferme de Meyssirat produit en circuit court pour le local

    Au pied du massif du Dévoluy, la ferme de Meyssirat propose depuis cinq ans un modèle agricole local en circuit court. Les 13 hectares de structure agricole rassemblent tous les maillons de la chaîne de production : zone de pâturage, « salle de traite, laboratoire de transformation, boutique, dans une logique de maîtrise globale de l’exploitation », indique le communiqué de l’Agence de développement des Hautes-Alpes.

    De l’élevage à la vente

    Intégrée dans le Projet alimentaire territorial (PAT) des Hautes-Alpes, la ferme gérée par Christopher Simiand, se veut être « acteur du territoire pour faire marcher l’économie locale ». Un projet « pertinent » qui tient « à cœur » à l’agriculteur. Une initiative soutenue par le PAT, ce levier de coopération territoriale favorisant « l’accès à une alimentation de qualité, produite et transformée localement » souligne les initiateurs du projet, la Chambre d’agriculture et l’Agence de développement des Hautes-Alpes.

    Le troupeau d’une quarantaine de chèvres produit « 30 000 litres de lait à l’année », dénombre l’agriculteur. Certifiée marque des Hautes-Alpes, l’exploitation est soumise à une agriculture extensive « en cohérence avec la biodiversité locale », souligne Christopher. Ainsi, les chèvres alpines sont élevées en cohérence avec leurs cycles naturels, disposant de 3 hectares de pâture « d’avril à fin octobre » pour les beaux jours. La production laitière est ensuite transformée directement sur le site pour proposer une large gamme de fromages au lait cru et yaourts.

    Un projet en extension

    À leur sortie, ces 25 références de produits laitiers sont proposées aux distributeurs locaux – enseigne U de Veynes et Sisteron – et en vente directe à la ferme. Ces ventes « se répartissent aujourd’hui de manière équilibrée », décrit l’agriculteur. La ferme de Meyssirat approvisionne également certaines restaurations collectives des collèges haut-alpins. Intermédiaire pour « la mise en relation avec les acteurs du territoire », l’Agence départementale des Hautes-Alpes a organisé une visite, jeudi dernier, pour les « collectivités intéressées pour travailler » avec la ferme de Meyssirat. « Une visibilité » essentielle reconnaît l’agriculteur.

    Cette année, l’exploitation agricole est dans l’attente de l’obtention d’agrément sanitaire européen pour ouvrir « les limites du périmètre » d’approvisionnement, détaille l’agriculteur, à certaines collectivités.

  • Arnaud Murgia réélu à Briançon

    Arnaud Murgia réélu à Briançon

    Briançon Territoire Vivant, liste citoyenne d’union de la gauche qui présentait un visage collectif avec quatre têtes de liste, récolte 38,09% des voix. Richard Nussbaum (sans étiquette) est lui crédité de 13.55% des votes. Si la liste citoyenne n’est pas parvenue à créer la surprise face à Arnaud Murgia, l’une de ses têtes de liste, Vincent Virat a affirmé que son équipe était « fière d’avoir obtenu un résultat plus qu’honorable pour un mouvement encore jeune, créé il y a à peine plus d’un an ». Mais aussi « d’avoir tenu la dragée haute malgré les récentes attaques du maire sortant et d’avoir bâti une union de la gauche ». Vincent Virat a d’ores et déjà annoncé que son équipe allait poursuivre sur sa lancée en créant une association Briançon Territoire Vivant, qui aura pour but de « continuer à faire le lien entre les élus d’opposition et les citoyens, à les informer et à les impliquer sur ce qui se passe au conseil municipal ».

  • Roger Didier reconduit à la tête de Gap d’une courte tête

    Roger Didier reconduit à la tête de Gap d’une courte tête

    « Il n’y aura pas rupture, pas de temps perdu, nous allons tout de suite nous remettre au travail. » Entouré de son équipe et de ses soutiens, le maire sortant de Gap, Roger Didier (divers droite) peut savourer, il est réélu à Gap pour la quatrième fois de suite. Savourer, et souffler également, car le scrutin aura bel et bien été aussi serré qu’annoncé. Le maire sortant l’emporte avec une centaine de voix d’avance sur l’alliance de gauche emmenée par Élie Cordier, d’après les estimations en début de soirée.

    Il y avait des motifs de croire à un retournement de situation malgré l’avance nette de Roger Didier au premier tour (40,58%). En effet, Elie Cordier (union de la gauche), arrivé deuxième avec 26,91% des votes avait fusionné dès lundi avec la liste de Charlotte Kuentz (gauche citoyenne) qui avait elle récolté 18,68% des voix. Mathématiquement, la gauche pouvait l’emporter. Mais il semble qu’une mobilisation plus prononcée des soutiens du maire sortant et une réorientation d’une partie des votes du candidat RN Raphaël Leroux, qui avait réalisé 10,94% des voix au premier tour et en récolterait environ cinq au second d’après les estimations, aient joué en sa faveur.

    Des scores plus faibles qu’en 2008 et 2014

    « Je tiens à remercier les plus de huit mille électeurs qui nous ont accordé leur confiance », a entamé Roger Didier avant d’avancer son bilan comme clé de sa réussite. « Nous avons su faire entendre notre voix, grâce au travail que nous avons accompli, à notre très, très bon bilan pour la ville. La ville de Gap a connu des progrès sur plusieurs aspects, un progrès démographique, un progrès de qualité de vie, la ville a été modifiée, embellie, elle est dynamique. » Cette action pour la ville, l’édile entend bien la poursuivre et au plus vite. « Nous sommes déjà en place pour commencer, dès demain, à réaliser les 100 propositions que nous avons présentées pendant la campagne », a-t-il annoncé.

    Plus contesté qu’au cours des deux précédents scrutins, avec un score au premier tour plus faible qu’en 2008 et 2014, Roger Didier a cependant, une nouvelle fois, su convaincre les Gapençais de lui accorder leur confiance. Lancé tard dans la campagne, voulant vivre son mandat de maire jusqu’au bout, le sortant, désormais réélu, se disait confiant dans son bilan pour la ville, qu’il estime partagé et reconnu de ses concitoyens. Dans les rangs la liste Agir ensemble pour Gap, fusion d’Union pour Gap et d’Ambition pour Gap, il y avait évidemment de la déception tant la victoire paraissait possible, et tant le sort du scrutin se sera joué à peu de voix.

    « Une union d’opposition intransigeante »

    Mais il y avait aussi le sentiment d’avoir construit quelque chose pour l’avenir. « C’était presque inespéré d’en arriver là même si l’on aurait aimé gagner, a réagi la tête de Liste Elie Cordier. Nous sommes partis de rien et nous sommes arrivés à cent voix de Roger Didier, nous avons réussi à créer une dynamique hors-norme, qui va se poursuivre. » Pour la nouvelle tête de liste, qui a tenu à remercier les électeurs qui ont fait confiance à sa candidature, « une nouvelle campagne démarre ». Il s’engage déjà à ce que « l’ union de citoyens humaine et cohérente », construite autour de sa candidature, devienne « une union d’opposition, intransigeante et constructive au conseil municipal ».

    Du pain sur la planche pour la liste d’union des partis de gauche d’Elie Cordier (PS, PCF, Écologistes) et le mouvement citoyen de Charlotte Kuentz.

  • Lila Desjardins devient la première femme élue maire de Peyruis

    Lila Desjardins devient la première femme élue maire de Peyruis

    « Dès le début du mois d’avril, nous allons déposer le dossier pour faire un café brasserie. » Dimanche soir, à peine élue, Lila Desjardins se disait déjà prête à commencer à mettre en place les engagements qu’elle a pris durant sa campagne. « On va faire en sorte de répondre aux attentes des Peyruisiens. Il y a beaucoup d’attentes, donc beaucoup de travail », a-t-elle expliqué, fière d’être la première femme élue maire de Peyruis.

    « On a fait un travail sérieux, en profondeur, qui a porté ses fruits. On s’est attachés à répondre aux besoins », a lancé la conseillère départementale en binôme avec René Villard. Elle s’est particulièrement réjouie d’avoir passé la barre des 50%, ce qui lui évite de perdre un siège. « Cela me crevait le cœur de perdre quelqu’un de mon équipe », alors qu’elle avait eu 48% des voix au premier tour.

    « Du renouveau et de l’action »

    Lila Desjardins est arrivée loin devant la candidate RN-UDR Aurélie Abeille (19%) et le maire sortant DVG Patrick Vivos (29%). « Les Peyruisiens ont fait le choix du renouveau et de l’action », a conclu la gagnante. Le conseil municipal d’installation devrait avoir lieu samedi, ont indiqué le maire sortant et Lila Desjardins. « Cela a été dur. On a subi des attaques. On a décidé de ne pas répondre et de continuer comme on avait fait pendant toute la campagne pour présenter notre travail aux Peyruisiens », a expliqué la nouvelle élue.

  • Julien Di Benedetto l’emporte à Digne-les-Bains

    Julien Di Benedetto l’emporte à Digne-les-Bains

    Le candidat sans étiquette Julien Di Benedetto est arrivé largement en tête (60,88%) devant son seul et unique adversaire restant pour le second tour, Gilles Chalvet (39,12%), étiqueté divers centre par la préfecture, mais proche de la droite. Les deux autres candidats qualifiés pour le second tour s’étaient désistés, Jean-Luc Brochier (DVD) pour « faire barrage à la gauche » dont Julien Di Benedetto est pourtant éloigné, et Francis Kuhn face à la « trahison » de la maire sortante, Patricia Granet-Brunello, dont il était le premier adjoint. Cette dernière avait contre toute attente soutenu Julien Di Benedetto au lieu de Francis Kuhn à l’issue du premier tour.

    La victoire n’était pas certaine pour le candidat avec ces désistements et des voix qui auraient pu se reporter vers son adversaire, Gilles Chalvet. Mais de nombreux électeurs se sont reportés vers lui face à l’absence de la gauche dans ce scrutin, dans une ville pourtant historiquement à gauche. Beaucoup se sont cependant inquiétés, lors de l’entre-deux-tours, de voir le candidat évoquer des figures de la droite locale lors de son meeting.

    Soutiens de la droite locale

    Julien Di Benedetto s’est défendu, dimanche soir depuis sa permanence, d’avoir évoqué ces personnalités de droite, comme David Gehant (maire DVD de Forcalquier) et Camille Galtier (maire DVD de Manosque), pour séduire des électeurs de droite et se détacher de l’image proche de la gauche qu’on lui donne. Il dit avoir évoqué David Gehant en tant que vice-président de la Région, car « nous avons un projet de rétablissement des liens avec la Région. Nous avons besoin de ces liens », a-t-il expliqué. Il s’est encore félicité, dimanche soir, d’avoir le soutien de David Gehant et de Renaud Muselier (Renaissance).

    Des éclats de joie, des cris et des klaxons se sont fait entendre dans le centre-ville à l’annonce des résultats. « Il a gagné ! », hurlaient certains habitants. « Notre élection était regardée et attendue, on a des messages de félicitations de tout le département et d’ailleurs », a affirmé le nouvel élu de retour dans sa permanence après les résultats, s’adressant à ses soutiens venus en nombre. « Un tel résultat était quasi inespéré. »

    « C’était une semaine surprenante, c’est le moins qu’on puisse dire », a encore déclaré Julien Di Benedetto, évoquant les désistements de ses adversaires. « Je suis désolé, les mecs de droite nous félicitent », a lancé l’un des colistiers, alors que l’équipe de Julien Di Benedetto rassemble colistiers de gauche et de droite.

    Conseil d’installation samedi à 9h.

  • [DIRECT] Revivez le deuxième tour des élections municipales

    [DIRECT] Revivez le deuxième tour des élections municipales

    Veuillez patienter quelques secondes… Le direct va s’afficher !

  • À Gap, maire sortant et union de la gauche au coude-à-coude

    À Gap, maire sortant et union de la gauche au coude-à-coude

    Il est des scrutins sur lesquels il est bien difficile d’établir un pronostic. Et pour ceux qui en feraient un tomberaient juste, il y a fort à parier que la chance y soit pour beaucoup. C’est le cas à Gap, où la victoire finale va sans doute se jouer d’une courte tête. D’un côté, le maire sortant, Roger Didier (divers droite), en poste depuis 2007, s’avance en favori, mais en favori plus contesté que de coutume. Mis en ballotage avec 40.58% des voix au premier tour, il dispose d’une avance conséquente sur son premier concurrent Elie Cordier (26.91%). Seulement ce dernier a conclu en début de semaine une alliance avec Charlotte Kuentz, à la tête d’une liste citoyenne de gauche, arrivée troisième avec 18.68 % des voix. Regroupés sous la nouvelle bannière « Agir ensemble pour Gap », à eux deux ils égalisent à peu près le score de Roger Didier. Facteur décisif, le comportement des électeurs du candidat RN Raphaël Leroux, lui maintiendront-ils leur vote ou préféreront-ils choisir Roger Didier pour éviter une arrivée de la gauche ? Enfin, les 2,9 % des électeurs ayant choisi jacques Patron (LFI), réserve de voix mince mais potentiellement déterminante, vont certainement eux s’ajouter aux voix de gauche.

    L’expérience pour l’un, le renouveau pour les autres

    La gauche pourra-t-elle faire basculer ce qui est désormais un bastion de droite ? Ou, du moins, un bastion de Roger Didier, tant l’histoire récente de la ville paraît associée à la figure de l’édile en poste depuis 2007. Face à lui, l’alliance de gauche mise avant tout sur le besoin d’un « nouveau souffle pour la ville » et propose notamment une autre méthode, moins dirigiste selon eux, plus consultative. La question d’offrir des perspectives à une jeunesse bien souvent contrainte au départ une fois l’âge adulte atteint et de faire plus pour le monde associatif et culturel revient régulièrement dans les grandes lignes dessinées par Elie Cordier et l’équipe d’« Agir ensemble pour Gap. » Roger Didier lui met notamment en avant le bilan financier d’une ville dont il a réduit l’endettement. Il insiste aussi sur la préservation de la qualité de vie à laquelle sa municipalité affirme être parvenue, ainsi qu’une sécurité préservée. Là où l’équipe de gauche insiste sur le besoin de renouvellement et le manque d’écoute du maire sortant, ce dernier appuie plutôt sur la différence d’expérience entre lui et ses concurrents qu’il apparente à des « apprentis. »

  • Dans le 04, un second tour qui se joue à Digne et à Peyruis

    Dans le 04, un second tour qui se joue à Digne et à Peyruis

    Plus que deux candidats sur les quatre qualifiés restent en lice pour le second tour à Digne-les-Bains : Julien Di Benedetto, qui se dit « ni de droite, ni de gauche », mais espère séduire les deux électorats, et Gilles Chalvet, plus proche de la droite et président de l’UDI des Alpes-de-Haute-Provence. Sandra Raponi, présidente départementale des Républicains, sur la liste de Francis Kuhn avant qu’il ne se retire, a notamment appelé à voter pour Gilles Chalvet pour « faire barrage à l’extrême gauche, la Nupes, LFI et aux communistes », dont Julien Di Benedetto est pourtant très éloigné et n’a pas le soutien. C’est pour cette même raison que le très à droite Jean-Luc Brochier s’est retiré.

    La course pour les municipales et l’entre-deux-tours ont été pleins de rebondissements dans la ville préfecture, où la maire sortante DVG, Patricia Granet-Brunello, qui ne se représente pas, a appelé à voter Julien Di Benedetto au lieu de son premier adjoint Francis Kuhn à l’issue du premier tour « pour faire barrage à la droite ». Francis Kuhn s’est alors retiré du second tour, dénonçant une « trahison ».

    Une « union des droites »

    S’est donc produit ce que l’équipe de Julien Di Benedetto redoutait : une « union des droites face à eux ». Si le candidat avait pris beaucoup d’avance (40,7%) au premier tour face aux quatre candidats proches de la droite, les électeurs de ces derniers risquent de reporter leurs voix vers Gilles Chalvet.

    De nombreux électeurs de gauche se sont reportés vers Julien Di Benedetto au premier tour devant l’absence de la gauche du scrutin, mais se sont sentis trahis lorsque ce dernier a vanté les louanges de figures de la droite locale comme David Gehant (maire DVD de Forcalquier), qui le soutient, ou encore Camille Galtier (maire DVD de Manosque) lors de son meeting d’entre-deux-tours. Le PS s’est d’ailleurs désolidarisé du candidat jeudi à cause de sa « proximité avec la droite régionale ».

    Il y a beaucoup moins d’incertitudes à Peyruis, où Lila Desjardins (DVG menant une liste SE) est arrivée largement en tête du scrutin à 48% et où les deux autres candidats, le maire sortant Patrick Vivos (DVG menant une liste SE) et la candidate RN-UDR Aurélie Abeille, se maintiennent mais ont peu de chances de rattraper leur retard. La campagne a surtout tourné autour des investissements pour la commune.