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  • Aménager en limitant l’artificialisation des sols

    Aménager en limitant l’artificialisation des sols

    Une présentation « pédagogique », destinée à un « large public » allant « des scolaires aux élus locaux », centrée sur la question de la sobriété foncière. C’est l’ambition de l’exposition nationale « Des solutions sur mesure pour s’adapter à la rareté des ressources et bien vivre dans nos territoires », inaugurée mardi dans le hall de la Direction départementale des territoires et de la mer (3e), en présence de son concepteur Patrick Henry, architecte urbaniste, et du préfet de Région Georges-François Leclerc.

    Proposée dans le cadre du mois de la Sobriété foncière, par les ministères en charge des Territoires, de la Transition Écologique et du Logement, l’exposition itinérante donne à voir en trois étapes les bienfaits de la sobriété foncière dans les territoires avec un volet sur l’histoire de la formation des villes, un deuxième sur l’aménagement des sols -première cause de l’érosion de la biodiversité- et un dernier baptisé « inventer de nouveaux modèles », incitant les acteurs à imaginer des aménagements « sur mesure ». L’exposition est en place jusqu’au 30 septembre.

  • Emmaüs Pointe Rouge lance sa rentrée

    Emmaüs Pointe Rouge lance sa rentrée

    « Septembre est le mois des réductions étudiantes. Depuis la Covid, les jeunes se sont clairement paupérisés. À Emmaüs Pointe Rouge, on a alors décidé que tout serait à 50% pour les aider le plus possible à s’installer », détaille Nouara Bernou responsable à Emmaüs Pointe Rouge. Et de poursuivre : « Ameublement, literie, vaisselle, petit électroménager sont disponibles, avec bien sûr le dressing à 1 euro ! » Un don important d’hôtels Citadines a permis d’avoir du stock de qualité.

    La responsable observe que leur clientèle s’est considérablement rajeunie, notamment pour les vêtements. « C’est aussi par philosophie, l’envie de consommer autrement plus durable », explique-t-elle.

    Parmi les valeurs sûres, le camion du Petit Déj revient aux Réformés dès le 3 septembre du mardi au vendredi. « Là encore, la fréquentation change. À la population des sans-abri, se sont ajoutés les enfants qui passent prendre un croissant et un chocolat chaud avant d’aller à l’école. » Elle soupire « cette situation est très préoccupante ». Et pour permettre à ceux qui se déplacent difficilement, les deux magasins en ville, de Colbert et des 5-Avenues restent ouverts. Il est encore tôt pour parler de la boutique éphémère de Noël, mais toutes les propositions sont les bienvenues.

    Du côté des compagnons, là encore, ça bouge. « Une fois régularisés, 20% de la communauté, souvent les plus jeunes, partent voler de leurs propres ailes. Manutentionnaires en grande surface, serveurs en restauration, ou bien encore auxiliaire de vie, les profils d’emplois sont divers », constate Nouara. Poursuivant « nous les accompagnons, mais ils font seuls les démarches et très souvent dans le mois qui suit, ils trouvent un boulot ».

    Emmaüs, 123, traverse Parangon, Marseille (8e)

  • Compte à rebours avant le vote de confiance

    Compte à rebours avant le vote de confiance

    Ce mercredi, entre les murs de Matignon, François Bayrou prépare sans grand doute son dernier Conseil des ministres. C’est à midi que le gouvernement se retrouve pour une ultime réunion avant le vote de confiance qui aura lieu lundi prochain. Après d’infructueuses entrevues avec les présidents de Place publique et du Rassemblement national la veille, le sort de François Bayrou et son gouvernement semble fixé.

    Ce mardi matin, le Premier ministre a d’abord rencontré Raphaël Glucksmann, Aurore Lalucq et Aurélien Rousseau de Place publique. C’est ensuite le président du Rassemblement national, Jordan Bardella et Marine LePen qui ont passé la porte de Matignon. Des rencontres qui sonnent comme un échec pour François Bayrou, puisque tous ont réaffirmé qu’ils ne donneront pas leur confiance au gouvernement.

    À la sortie de la rencontre, Raphaël Glucksmann affirme sur X que « l’annonce surprise du quitte ou double du 8 septembre casse le nécessaire processus de négociation ». Les représentants de Place publique affirment avoir demandé au Premier ministre de revenir en arrière sur la tenue du vote de confiance pour négocier le budget. Face au refus, le député européen a donc rejeté l’option de voter la confiance : « Il n’y a pas de confiance à accorder et de chèque en blanc à signer, c’est impossible. »

    « Une dissolution ultra rapide »

    À l’extrême droite non plus, le face-à-face avec François Bayrou n’a pas convaincu. La députée et cheffe de file du Rassemblement national a exigé, à la sortie de leur entrevue « une dissolution ultra-rapide ». Une nouvelle élection législative qui pourrait donner la majorité à son parti, selon les derniers sondages.

    C’est donc vers un désaveu de l’Assemblée nationale que se dirige le gouvernement de François Bayrou. Dimanche, les socialistes avaient affirmé qu’ils ne voteraient pas la confiance, avant même leur rencontre prévue ce jeudi. Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel a quant à lui rencontrer le Premier ministre lundi, pour lui exprimer son rejet du budget qu’il considère « comme un poison pour la France », réclamant un nouveau chef du gouvernement de gauche.

    Dans les bancs des Républicains, dont le président Bruno Retailleau est au gouvernement, des voix s’élèvent pour la dissolution
    ou pour la démission d’Emmanuel Macron. Pour l’ancien président Nicolas Sarkozy, « il n’y aura pas d’autre solution que la dissolution », affirme-t-il au Figaro ce mardi. Valérie Pécresse, présidente (LR) de la Région Ile de France, a quant à elle affirmé sur BFM TV « que la dissolution ne réglera pas la fragmentation du Parlement ». Pour l’ancienne candidate, « seule une élection présidentielle anticipée pourra rétablir la stabilité politique du pays ». Une position suivie par Jean-François Copé ce mardi sur RTL pour qui le président Emmanuel Macron doit « accepter l’idée de programmer sa démission […] après les municipales ».

    Réunion de crise

    Face à la crise, Emmanuel Macron a réuni mardi midi, à l’Élysée, le Premier ministre François Bayrou et les chefs des partis membres de sa coalition gouvernementale : Gabriel Attal (Ren.), Édouard Philippe (Horizons) et Bruno Retailleau (LR).

    Alors que les alternatives sont multiples entre nouveau gouvernement, dissolution ou démission présidentielle, la mobilisation citoyenne s’organise pour refuser le budget austéritaire proposé par François Bayrou. Un appel à « Tout bloquer » a été lancé sur les réseaux sociaux dont les partis de gauche, à l’exception de place publique, la CGT et Solidaires ont apporté leur soutien. Le 18 septembre, c’est l’intersyndicale qui appelle à la grève.

    « Seule une élection présidentielle anticipée pourra rétablir la stabilité politique »

  • Céline Celce sera la candidate de l’union de la gauche

    Céline Celce sera la candidate de l’union de la gauche

    Déjà candidate aux législatives de 2022 et 2024 pour l’union de la gauche (Nupes puis NFP), Céline Celce brigue cette fois la mairie d’Apt. La conseillère municipale d’opposition (Génération.s) annonce, dans un communiqué, sa candidature aux municipales des 15 et 22 mars en vue « d’une véritable alternative pour changer durablement le quotidien de notre ville ». Apt, sous-préfecture, est dirigée par Véronique Arnaud-Deloy (LR), qui ne se représentera pas et avait succédé, en 2021, à Dominique Santoni devenue présidente du Département.

    Céline Celce est la première à annoncer officiellement sa candidature. Elle se prévaut du « soutien des forces de gauche écologistes et progressistes » (PS, PCF, les Écologistes, Place publique). « On a eu des discussions avec la France insoumise mais, à ce stade, ils ne sont pas dans le projet », précise, à La Marseillaise, la candidate. Dix commissions thématiques ont été mises en place pour « poser un état des lieux et des besoins mais le travail continue pour élaborer le projet », projette-t-elle. Bref, « on est au travail, depuis 2020 j’ai rassemblé la gauche, il ne devrait y avoir qu’une seule liste et pas trois », appuie Céline Celce qui, au 2nd tour des législatives l’an dernier, était arrivée en tête sur la seule ville d’Apt devant le RN.

  • « Aucun casting macroniste ne pourra enrayer cette crise de régime »

    « Aucun casting macroniste ne pourra enrayer cette crise de régime »

    La Marseillaise : Quel regard portez-vous sur cette plongée dans l’inconnu orchestrée par la décision du Premier ministre ?

    Jérémy Bacchi : On a une rentrée qui s’annonce dense du point de vue institutionnel dans notre pays. Le Premier ministre a fait le choix de s’exposer à un vote de confiance qui peut conduire à son départ le jour même. Il essaie de soigner sa sortie en partant par la grande porte plutôt que par la fenêtre. Or c’est un changement d’orientation politique qui doit s’opérer, pas de casting. Si le budget reste le même, la réponse politique sera la même. Ce qui arrive à François Bayrou est ce qui est arrivé à Michel Barnier. En réalité, on est en train de passer d’une crise politique à une crise de régime qu’aucun nouveau casting macroniste ne pourra enrayer.

    Quelle issue peut-on envisager face à cette crise profonde ?

    J.B. : Les institutions vieillissantes de la Ve République ne sont plus en capacité de gérer la situation. Il s’agit donc de penser à une VIe République avec un renouvellement des institutions. Les communistes sont prêts à faire des propositions. Mais pour obtenir un progrès social, il faut qu’il soit porté par une mobilisation populaire de grande ampleur. C’est pour ça que je salue le haut niveau de responsabilité des organisations qui appellent à la mobilisation ainsi que la large majorité des citoyens de ce pays qui exprime un soutien à ce mouvement porteur de changement.

    On l’a vu durant les derniers mouvements, la frontière entre politique et social est pourtant difficile à franchir. Comment s’y prendre ?

    J.B. : Le ras-le-bol est suffisamment important aujourd’hui pour que tout ce qui cloisonnait encore hier, pour que ces clivages savamment entretenus, puissent voler en éclats afin de laisser place à une véritable convergence. L’urgence sociale a fait évoluer les mentalités des uns et des autres vers un besoin d’unité plus grand. C’est ce à quoi les communistes entendent travailler dans les prochaines semaines.

    Qu’est-ce qui formera l’ordre du jour de la rentrée des communistes ?

    J.B. : En ce qui concerne la rentrée parlementaire, et qui a été avancée au 8, si Bayrou tombe, les travaux seront avortés. Il nous faudra un nouvel agenda pour faire le point sur l’après Bayrou… Quant à celle des communistes du département, c’est un temps fort où il s’agit de tracer une feuille de route avec l’urgence sociale, ce calendrier des manifestations où nous avons toute notre place. Il y a également tous les enjeux municipaux qui seront présentés car nous sommes à huit mois des élections. Nous devons travailler à créer des majorités de gauche. Nous aborderons également tous les sujets liés à l’économie locale, l’énergie, l’industrie, le port…

    Assemblée de rentrée du PCF 13, jeudi 4 septembre à 18h30 à la Maison des communistes, 280, rue de Lyon dans
    le 15
    e arrondissement de Marseille.

  • Les forces de gauche toujours divisées sur « l’après Bayrou »

    Les forces de gauche toujours divisées sur « l’après Bayrou »

    À moins d’une semaine du vote de confiance, « l’après » François Bayrou, actuel Premier ministre en passe de chuter, ne fait pas l’unanimité à gauche. Si la France insoumise plaide sans relâche pour le départ du locataire de l’Élysée, écologistes et socialistes tentent de leur côté d’organiser une nouvelle alliance. Il faut « qu’on se retrouve, qu’on se mette dans une pièce et qu’on prépare la suite », a déclaré lundi soir la patronne des Écologistes Marine Tondelier sur le plateau de BFM TV, soucieuse d’évoquer avec ses partenaires « tous les scénarios » : « Qu’il y ait une dissolution, qu’il y ait une nomination de quelqu’un plutôt de la gauche et des écologistes ou de quelqu’un d’autre », ou qu’il y ait « une destitution ». Un rendez-vous qui doit se tenir jeudi et duquel Marine Tondelier ne souhaite exclure personne. « J’invite tout le monde », a-t-elle martelé, appelant la gauche à s’unir pour éviter l’arrivée de l’extrême droite à Matignon.

    Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise, a dans la foulée semblé rejeter la proposition écologiste et écarté la possibilité d’une participation de son groupe à ces discussions. « Je suis prêt pour lundi, je n’ai pas besoin de faire des réunions avec qui que ce soit », a-t-il assuré sur BFM. Et d’ajouter : « Je ne vais pas me rendre à une réunion où je ne suis pas le bienvenu », ciblant l’hostilité des socialistes. Olivier Faure, premier secrétaire du PS, après avoir offert vendredi ses services pour prendre la relève -déclarant son groupe « volontaire pour gouverner » – a répété vouloir « un Premier ministre de gauche, avec un projet de gauche et qui soumette ses propositions au Parlement » car « une dissolution ne changera rien aux équilibres » politiques.

  • « Je ne pensais pas que les Bosses allaient autant marquer notre club »

    « Je ne pensais pas que les Bosses allaient autant marquer notre club »

    La Marseillaise : Vous avez créé les Bosses de Provence en 1994. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans cette aventure ?

    Jean-Pierre Carminati : L’idée est venue, à l’époque, de l’un de nos adhérents, qui était déjà adepte des cyclo-sportives. Ce n’était pas du tout dans l’air du temps au début des années 1990, il y en avait seulement quelques-unes. Il allait en faire à droite, à gauche et il nous a dit « pourquoi on n’en ferait pas une à Marseille ? ». On a réfléchi et on est parti comme ça, bille en tête.

    Vous auriez imaginé au moment de lancer cette course qu’elle allait exister encore trente ans plus tard ?

    J.-P.C. : Je ne pensais pas que les Bosses allaient autant marquer notre club. D’autant plus, qu’à l’époque, le club n’était pas ce qu’il est actuellement. Il n’avait pas l’envergure qu’il a aujourd’hui. Quand on a voulu se lancer, on a regardé budgétairement comme ça pouvait se profiler. Le copain, qui était à l’origine de l’idée, était optimiste et pensait que 500 personnes allaient se présenter. En réalité, on en a eu 210 seulement. On a mangé de l’argent. D’ailleurs, on en avait conscience une semaine avant, mais on avait déjà investi. Et si l’on arrêtait, on perdait autant que notre investissement, alors on s’est dit qu’on allait quand même le faire pour ne pas se déjuger. Il se trouve que ça a été financièrement un fiasco, mais on a eu un énorme succès d’estime. Tous les concurrents étaient ravis d’y avoir participé. Ça nous a fait plaisir, mais ça ne nous a pas empêchés de perdre 20 000 francs. Heureusement que le conseiller général de l’époque nous a aidés en nous donnant 150 000 francs, à condition que l’on baptise les Bosses du 13 au lieu des Bosses marseillaises. J’ai cru que j’allais tomber de ma chaise.

    Quel est votre plus beau souvenir tout au long de ces 29 éditions ?

    J.-P.C. : Je retiens les premiers départs que l’on faisait dans la foire de Marseille. On faisait le rassemblement des coureurs et le départ de la course sur le boulevard Michelet, comme nos amis de Marseille-Cassis. Et de voir partir cette foule qui remontait tout le boulevard, avec toutes ces couleurs bariolées, ça faisait un ruban magnifique. J’ai gardé toutes les photos chez moi. C’est quelque chose d’assez fort. À chaque fois que je donne le départ, ce dont je vais essayer de faire pour la 30e fois cette année, je réalise tout ce que l’on a fait. C’est l’aboutissement d’un travail colossal pour lequel j’ai voué ma vie.

  • Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Avec quatre buts encaissés, les trois premières journées de la saison ont mis en lumière la fragilité défensive de l’OM. La direction se devait de prendre ce dossier à bras-le-corps lors du mercato d’été, à deux semaines d’entamer sa campagne européenne en Ligue des Champions face au Real Madrid à Bernabéu.

    Parmi les douze recrues débarquées entre le 16 juin et le 1er septembre, six d’entre eux ont une vocation défensive : CJ Egan-Riley, Facundo Medina, Timothy Weah, Emerson Palmieri, Nayef Aguerd et Benjamin Pavard. Maintenant que Roberto De Zerbi dispose d’éléments aux talents prometteurs ou confirmés, il se retrouve confronté à un choix de riche : comment composer sa défense ? Sachant que Leonardo Balerdi et Amir Murillo font toujours partie de l’équation, le technicien italien va devoir sélectionner quatre ou cinq défenseurs, suivant le système qu’il souhaite mettre en place maintenant que son groupe est bouclé, sur les huit prétendants.

    Malgré ses récentes contre-performances, le capitaine Balerdi devrait garder sa place de titulaire. Sur le court terme en tout cas, car il pourrait rapidement séjourner sur le banc s’il ne retrouve pas de la régularité dans ses prestations. Et l’international argentin est désormais soumis à une rude concurrence avec l’arrivée de Benjamin Pavard.

    « Je suis vraiment très heureux de rejoindre l’OM, un club prestigieux. Déjà hâte de vous voir tous au Vélodrome. Allez l’OM ! », a-t-il lâché. Bien qu’il soit connu pour évoluer dans le couloir droit, l’ancien défenseur du Bayern Munich, et de l’Inter Milan plus récemment, occupe un rôle à plein temps dans la charnière centrale depuis la saison 2021/2022 avec le club bavarois.

    Les deux joueurs en question peuvent également coexister si l’entraîneur phocéen prévoit de repasser dans une défense à trois, où Nayef Aguerd serait positionné dans l’axe gauche. Le Marocain, pour lequel l’OM a déboursé pas moins de 23 millions d’euros, a été recruté dans l’espoir d’être le leader défensif tant attendu.

    Pavard, latéral dans une défense à quatre ?

    Avec un tandem Balerdi-Aguerd dans un système à quatre défenseurs, Pavard devrait trouver sa place comme latéral droit et Medina de l’autre côté. L’avenir d’Amir Murillo, titulaire régulier sous les ordres de Roberto De Zerbi, dépendra du choix tactique qui sera opéré par ce dernier : remplaçant quand l’OM évoluera dans un bloc à quatre et titulaire potentiel comme piston droit dans une défense à cinq.

    Mais compte tenu de la longue saison qui attend les Olympiens entre les journées de Ligue des Champions, de Ligue 1 et de Coupe de France, les remplaçants auront l’occasion d’avoir tout de même un temps de jeu conséquent. Au-delà de Murillo, cela est valable également pour Egan-Riley, Palmieri et Weah. Ce dernier pourrait également entrer en jeu comme joker offensif sur l’aile droite.

    Avec ces recrutements défensifs riches et intéressants, l’Olympique de Marseille n’a plus d’excuses désormais.

  • Étienne Donnet sur le court des grands au tournoi de Cassis

    Étienne Donnet sur le court des grands au tournoi de Cassis

    Étienne Donnet aurait pu ne pas vivre cette journée parfaite. Vainqueur d’un ITF 25 en Tunisie, il est rentré sur le sol français plus tôt que prévu et toutes les étoiles se sont alignées. Croyant pouvoir rentrer dans les qualifications du Challenger de Cassis, il demande, au cas où, une invitation au grand tableau. Accordée par l’organisation, le joueur de 24 ans l’utilise à merveille en écartant le local Sascha Gueymard Wayenburg au premier tour, ce mardi (6-4, 6-4). « C’est la meilleure performance de ma carrière », rappelle-t-il à l’issue de la rencontre. « C’est un gros résultat mais cela ne m’étonne pas vu ce qu’il produit en ce moment », poursuit son coach Antoine Pastrana.

    499e mondial cette semaine, le Lyonnais est assuré d’être 471e après le tournoi. Il n’a encore jamais fait mieux dans sa courte carrière. Pour cause, Donnet se trouve sur le circuit secondaire depuis seulement un an. Les cinq saisons précédentes, il les a passées aux États-Unis, dans deux universités. Un an et demi à Oklahoma State, trois autres saisons à Louisville. Un bachelor en administration du sport plus tard, le moment d’entrer dans le grand monde du tennis pro est arrivé.

    Plus de 350 places gagnées en 2025

    « La décision de partir a été simple. Je n’étais pas prêt à jouer sur le circuit à 18 ans et l’alternative américaine était la bonne. Je tire que du positif. La vie est plutôt simple, je n’avais rien d’autre à faire à part jouer au tennis et aller en classe. »

    Après l’expérience outre-Atlantique, le retour dans l’Hexagone se déroule très bien. Le jeune homme à la casquette entre à la All-In Academy, chez lui, dans la banlieue lyonnaise. Le lieu d’entraînement créé par Thierry Ascione et Jo-Wilfried Tsonga devient sa maison. C’est à ce moment qu’il retrouve Antoine Pastrana, croisé aux États-Unis. 850e mondial il y a 9 mois, Étienne Donnet ne fait que grimper les échelons et cette première victoire en Challenger est une nouvelle étape dans une saison qu’il espère conclure dans le top 400. Pour le moment, il ne se trouve pas sous l’eau financièrement grâce à des résultats corrects sur le circuit tertiaire mais pas seulement. « Je m’en sors aussi parce que je joue des tournois par équipes en Allemagne, en Italie et en France. » Sans doute une envie qu’il a rapportée du pays de l’oncle Sam, où la plupart des compétitions se jouent de cette manière.

    Au deuxième tour, Étienne Donnet découvre durant l’interview qu’il jouera un qualifié. Une opportunité pour voir plus grand cette semaine, tout en se méfiant de tous ses potentiels adversaires. « Dans ce genre de tournois, tout le monde joue bien. Que tu sois 600e ou 150e, le niveau est élevé dans tous les cas. Je m’attends à un match difficile. » Ce joueur complet, « pas le plus grand gabarit mais j’arrive à tenir physiquement », possède les capacités pour gêner un bon nombre de joueurs avec ses qualités. Une première surprise à Cassis et un homme à suivre dans les prochains jours.

  • Plan-de-Cuques en quête de victoire contre Besançon

    Plan-de-Cuques en quête de victoire contre Besançon

    Un gros morceau pour débuter l’exercice 2025-2026. Plan-de-Cuques accueille ce mercredi Besançon en ouverture de la Ligue Butagaz Énergie (20h). Un défi de taille pour le club des Bouches-du-Rhône qui affronte un épouvantail du championnat de France, à nouveau Européen cette saison. « C’est un club historique, qui retrouve la Coupe d’Europe. Elles ont plus d’expérience que nous de ce côté-là, avec un effectif stable. Nous savons qu’elles courent beaucoup, qu’elles mettent de l’impact en défense », observe Angélique Spincer, coach de l’équipe depuis 2020. L’année dernière, le HBPC avait déjà débuté la saison par un match contre Besançon. Une défaite 25-30 au gymnase des Ambrosis, face au futur 5e de la LBE.

    La moitié de l’effectif renouvelée

    Durant l’intersaison, six nouvelles joueuses sont arrivées. Des recrues qui vont avoir besoin d’un temps d’adaptation, une montée en puissance indispensable pour s’acclimater à l’équipe. Angélique Spincer s’exprime à ce sujet : « C’est près de la moitié de l’effectif qui a été modifié. Il leur faut un temps supplémentaire pour être prêtes, le moins long possible je l’espère. »

    L’ambition affichée pour cette saison est claire : être plus haut au classement. « Nous avons parlé avec notre président, il n’y a pas de positions claires, mais il faut faire mieux que la saison dernière, surtout avec tout ce qu’il s’est passé au club récemment [le décès soudain de la gardienne Jemima Kabeya, en février dernier, Ndlr]. On va s’en donner les moyens sportivement et en évitant les blessures. » Tirer la quintessence du groupe, un objectif pour l’ex-internationale française.