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  • Pont-Saint-Esprit : « Dépasser les appareils politiques »

    Pont-Saint-Esprit : « Dépasser les appareils politiques »

    Pour sa première sortie programmatique, vendredi dernier, Benjamin Desbrun a décidé de plancher sur la sécurité. Avec la liste « Rassembler pour agir » l’ex-conseiller municipal de l’ancien maire Roger Castillon (DVG) et ex-adjoint de l’ancienne maire Claire Lapeyronnie (DVG) veulent « associer les citoyens à la sécurisation de la ville », réglementer les épiceries de nuit, repenser la vidéosurveillance ou encore replacer la police municipale en cœur de ville. « Ce n’est pas un territoire facile, mais nous sommes persuadés que pour réduire le score de l’extrême droite, dans une ville où le RN fait plus de 60% lors des élections nationales, il faut être fermes sur ces sujets-là », complète son nouveau directeur de campagne Benjamin Téoule, membre du cabinet du maire socialiste de Montpellier. « L’idée c’est de dépasser les appareils politiques », ajoute-t-il. Sur ce territoire où les thèses démagogiques de l’extrême droite progressent, la gauche n’a pas trouvé sa voie.

    Pas de candidat RN pour l’heure

    L’ensemble des autres candidats adopte une logique similaire : pas d’étiquette affichée mais des tendances centristes ou de droite. Il en est ainsi du maire sortant Valère Segal, proche du parti Horizons de l’ancien Premier ministre Édouard Philippe. Idem pour le candidat Olivier Esquer, qui mise sur ses origines spiripontaines pur sucre. Pas mieux pour le jeune Loïc Boiron, parti en solo du haut de ses 23 ans. Seule Aurélie Delwarte affiche ses convictions… mais sous le logo d’extrême droite du parti de Marion Maréchal Le Pen (Identité Liberté). Pour l’heure, si le nom du député RN Pierre Meurin (qui avait totalisé 61,55% des suffrages ici lors des législatives anticipées de 2024) circule, son parti n’est pas encore sorti du bois. Dans le Gard Rhodanien, une partie de la gauche désespère. «Je crois que le 15 mars, les camarades de Pont-Saint-Esprit vont partir pêcher… », s’inquiète Elian Cellier (PCF).

  • Hérault : le Minervois entre dans la cour des Grands Sites

    Hérault : le Minervois entre dans la cour des Grands Sites

    Le label a été attribué au territoire « Cité de Minerve, gorges de la Cesse et du Brian », rassemblant sept communes : Cesseras, Azillanet, La Livinière, Minerve, Siran, La Caunette et Vélieux. C’est l’aboutissement d’un travail de 16 ans, mené sous la houlette du Syndicat mixte du Pays Haut-Languedoc et Vignobles, précise Jean Arcas, son président. L’objectif n’est pas d’attirer toujours plus de visiteurs, mais de mieux les répartir, explique Jean-Pierre Barthès, vice-président de la Communauté de communes. « Il s’agit de montrer que le territoire ne se résume pas à une carte postale figée, mais à une mosaïque de lieux et d’usages. »

    Un label structurant pour le territoire

    Le label Grand Site de France, attribué par l’État, distingue des territoires d’exception engagés dans une gestion durable conciliant préservation, accueil du public et développement local. Le Minervois rejoint ainsi la vingtaine de territoires labellisés Grand Site de France. Pour l’obtenir, le territoire doit protéger un paysage remarquable classé, impliquer les habitants et garantir un accueil de qualité sans dénaturer le site. L’intercommunalité a permis de mutualiser les moyens, de renforcer l’office de tourisme et de structurer l’action publique. Elle valorise surtout la diversité du territoire : de l’altitude du Caroux aux paysages méditerranéens vers Narbonne. La randonnée, l’escalade, le canoë : chaque commune devient la porte d’entrée des autres.

    Pour les élus, le label est une opportunité, à condition d’assumer des investissements conséquents. Pour Didier Vordy, maire de Minerve, « cela signifie des routes entretenues, une téléphonie fiable, demain la fibre. Autrement dit : maintenir le lien social et enrayer l’érosion économique, sociale et démographique qui touche ces villages depuis des décennies. » La communauté de communes mobilise déjà 42 000 euros par an pour cofinancer le poste de chargé de mission dédié à la gestion du site. Dans un territoire marqué par l’exode rural, l’intercommunalité devient un outil de survie collective, bien plus qu’un simple échelon administratif.

  • Le retour du Provençal

    Le retour du Provençal

    C’est un long périple pour les passionnés de la longue distance qui se terminera le 3 octobre au Brusc. Bien entendu le grand événement annuel aura lieu le 27 août au Parc Borély avec le retour du Provençal 13 (voir notre édition du 15 janvier) Une nouvelle qui ravit tous les passionnés orphelins pendant un an de ce concours mythique.

    L’autre bonne nouvelle c’est le retour de Saint-Maximin (annulé l’an dernier). Il précédera Le Provençal dans le calendrier.

    Un mois d’août particulièrement chargé avec pas moins de sept épreuves.

    Le calendrier

    6 février Triplette La Valette

    21 février Doublette St-Martin-de-Crau

    7 mars. Doublette Les Madets

    14 mars Triplette Pierrefeu

    21 mars Triplette Saint-Victoret

    18 avril Doublette Arles

    25 avril Triplette la Batarelle

    2 mai Triplette Le Brusc

    16 mai Triplette Draguignan

    23 mai Doublette Pierrefeu

    30 mai Doublette Vitrolles

    6 Juin 14h Triplette Plan de Cuques

    20 juin Triplette St-Martin-de-Crau

    27 juin Triplette. Mouans Sartoux

    11 juillet Triplette. Fos

    18 juillet Doublette Port-de-Bouc

    25 juillet Triplette Sainte-Tulle

    28 juillet Triplette St-Martin-de-Crau

    30 juillet Doublette La.Tour d’aigues

    1er Août. Triplette La Crau

    5 août. Doublette Pertuis

    8 août Triplette Pertuis

    15 août Triplette Digne

    18 août Doublette Saint Maximin

    22 août Triplette Saint-Maximin

    27 août Triplette Provençal

    1er septembre Triplette Petit Provençal

    12 septembre Triplette Toulon

    19 septembre. Triplette Sisteron

    25 septembre 8h30 Triplette Laragne

    26 septembre. 8h Doublette Laragne

    3 octobre Triplette Le Brusc

    En gras les Nationaux

    Toutes les épreuves débutent à 9h sauf indication contraire

  • [Entretien] Alain Bideau : « Lorsque je me lance dans un projet, je me donne à 200% »

    [Entretien] Alain Bideau : « Lorsque je me lance dans un projet, je me donne à 200% »

    La Marseillaise : Pourquoi accepter ce challenge alors que vous n’avez plus rien à prouver ?

    Alain Bideau : Quand Gérard Schneider (président de la FIPJP) et Stéphane Pintus (vice-Président) m’ont proposé ce rôle, j’ai été à la fois surpris et flatté. Je n’ai pas mis longtemps pour accepter (avec l’accord de mon épouse). C’est un challenge excitant avec des fonctions différentes que celles qui m’ont incombé durant ces longues années.

    Justement, quel sera votre rôle précis ?

    A.B. : Je dois travailler sur les règlements du jeu en collaboration avec la commission d’arbitrage dirigée par Jean Luc Fuentes. Une réunion importante aura lieu en avril prochain pour affiner ou introduire de nouvelles règles. Je me suis penché sur le sujet et j’ai des propositions concrètes à proposer portant sur le lancé du bouchon, le balayage du terrain, notamment devant la boule avant de tirer, l’introduction d’un carton intermédiaire, le cercle et sur le tir de précision.

    Quelles que soient les décisions prises, elles ne seront pas appliquées avant 2027.

    On peut supposer que votre rôle est plus élargi…

    A.B. : Oui bien sûr, il y a la formation, domaine que j’ai la prétention de maîtriser. Elles sont mises en place par le Centre International d’Enseignement Pétanque (CIEP, centre de formation agréé par la FIPJP depuis 2002). Il faut également étudier les conventions, connaître les formateurs. Savoir comment ils travaillent avec les autres pays. C’est un travail de fourmi. Je veux justement œuvrer en osmose avec les autres nations, les écouter, échanger avec eux, pour mieux les connaître et faire évoluer les choses.

    Vous semblez motivé, mais est-ce que vous vous fixez une limite dans le temps pour ce rôle ?

    A.B. : Lorsque je me lance dans un projet, je me donne toujours à 200%. Ma forme physique me permet de tenir encore la route mais le temps passe vite et le poids de l’âge se fait sentir. Je me donne quatre bonnes années pour leur apporter ma modeste contribution.

  • Fabien Galthié compte sur le talent des Toulonnais pour les Six Nations

    Fabien Galthié compte sur le talent des Toulonnais pour les Six Nations

    Avec 42 pressentis, on s’attendait à voir apparaître quelques régionaux dans la liste de Fabien Galthié, sélectionneur du XV de France. Ce dernier ne nous a pas déçus, en convoquant pas moins de cinq Toulonnais afin de préparer le début du tournoi des Six Nations : Jean-Baptiste Gros et Dany Priso chez les piliers gauches, Charles Ollivon parmi les troisièmes lignes, Baptiste Serin chez les demi-de-mêlées et Gaël Dréan parmi les ailiers.

    Si Gros (40 sélections), Ollivon (48) et Serin (46) sont plus habitués du maillot tricolore, Priso (17) et surtout Dréan, la fusée varoise qui multiplie les essais, aussi bien en Top 14 qu’en Champions Cup, ont mérité leur place. Convoqué à de nombreuses reprises avec le XV de France ces derniers mois, le Morbihannais de 25 ans n’a pourtant pas encore fait ses débuts chez les Bleus. Ça pourrait être enfin la bonne le 5 février lors du premier match du tournoi des Six Nations, au Stade de France, contre l’Irlande.

    Hawkes a perdu ses ailes

    Annoncé par Rugbyrama comme l’une des grandes surprises de la liste, le polyvalent pilier droit, Malachi Hawkes, prêté cette saison par le Stade Toulousain à Provence Rugby, n’a finalement pas été convoqué par Fabien Galthié. Le natif de Sydney, en Australie, arrivé dans la ville rose à l’âge de 18 ans, s’impose comme l’un des éléments forts de la formation provençale en Pro D2. Il était ainsi pressenti pour faire partie de l’aventure et suivre l’exemple de Paul Mallez, qui avait participé l’été dernier à la tournée en Nouvelle-Zélande.

  • Cyclisme : Burgos Burpellet BH, l’équipe cosmopolite du peloton

    Cyclisme : Burgos Burpellet BH, l’équipe cosmopolite du peloton

    Burgos Burpellet BH fait partie des quatre équipes espagnoles présentes, cette année, au départ du Grand Prix de Marseille – La Marseillaise. Comme ses trois homologues, la formation de Castille évolue depuis maintenant plusieurs saisons en ProTeam, la deuxième division mondiale. Son statut, dans les Bouches-du-Rhône, est donc celui d’un outsider. Les sept coureurs sur la ligne de départ sont déjà connus et, parmi eux, nous retrouvons le vétéran Jesus Herrada.

    L’homme aux 35 bougies est un transfuge des Français de l’équipe française Cofidis. Après six ans passés chez les Rouges, il a décidé de rentrer au pays. Ce spécialiste des Grands Tours et des classiques a accroché trois étapes du Tour d’Espagne à son palmarès. La dernière en 2023, lors d’une étape de montagne où il avait battu le Tricolore Romain Grégoire dans le final.

    Les équipes professionnelles sont désormais très nombreuses et chacune possède une particularité. Celle de Burgos Burpellet BH est simple : son caractère cosmopolite. Vingt-quatre coureurs, treize nationalités, et certaines peu représentées dans le cyclisme : Guatemala, Grèce, Mongolie, Uruguay, Île Maurice, Érythrée, Mexique, pour ne citer que celles-ci.

    Un Français dans cet effectif multiculturel

    Ces nationalités variées permettent à la formation continentale pro de glaner des titres nationaux, que ce soit en course en ligne ou en contre-la-montre. Un atout précieux pour engranger des points UCI sur des épreuves où la concurrence est moindre. La méthode fonctionne : neuf titres ont été remportés sur les trois dernières saisons.

    Clément Alleno est le seul Français dans l’effectif 2026. Le cycliste de 25 ans est arrivé il y a trois ans en provenance de sa Bretagne natale et a déjà performé au niveau professionnel. Pas plus tard que l’automne dernier, il a remporté, en Chine, le Tour de Mentougou. Il est actuellement en lice à Pune, en Inde, sur l’une des premières courses du calendrier mondial. À mi-parcours, il figure dans le top 10 du classement général.

    En 2025, les Espagnols de Burgos n’avaient pas pu faire mieux que 17e au Grand Prix cycliste, par l’intermédiaire de leur champion de Mongolie, Jambaljamts Sainbayar. Est-ce que ce parcours 2026, amputé de la route des Crêtes, est à leur avantage ? Rien n’est moins sûr. Mais les hommes du directeur sportif français, Damien Garcia, auront un coup à jouer dans les Bouches-du-Rhône. Les voir attaquer tôt dans la journée ne serait pas une surprise. Rendez-vous le 1er février pour le découvrir.

  • Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Le compte à rebours est lancé. Ce jeudi 22 janvier à midi, les inscriptions en ligne pour le Mondial La Marseillaise à pétanque 2026 ouvrent sur le site officiel. Une date que des milliers de passionnés cochent déjà sur leur calendrier, impatients de s’aventurer dans la plus grande fête bouliste de la planète. Cette ouverture plusieurs mois à l’avance vise à permettre aux équipes internationales de planifier au mieux leur voyage.

    Du 3 au 8 juillet à Borély

    Les inscriptions seront définitivement closes le jeudi 2 juillet à midi. La 65e édition du concours général, ouvert à tous, licenciés ou non, sans limite d’âge, se déroulera du dimanche 5 au mercredi 8 juillet au parc Borély, transformé chaque été en temple de la pétanque. En amont, le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec auront lieu du vendredi 3 au dimanche 5 juillet.

    Difficile de ne pas se souvenir de l’édition 2025, entrée dans l’histoire du Mondial. Record de participation avec plus de 16 000 joueurs engagés, audiences historiques, ambiance populaire au rendez-vous… et surtout une victoire historique : celle de Madagascar, première nation étrangère à s’imposer à Marseille. Dans le détail, 14 532 joueurs, soit 4 784 équipes, venus de 26 pays et 90 départements, s’étaient élancées sur les terrains. Le Grand Prix féminin Paprec avait accueilli 513 joueuses, le Mondial des jeunes 492 participants, sans oublier le Handi Mondial, les tournois annexes et près de 600 participants supplémentaires.

    Autant de chiffres qui confirment le Mondial comme le plus grand rassemblement bouliste au monde. Un succès bâti grâce à l’engagement sans faille de quelque 450 bénévoles et à une organisation solide, aujourd’hui renouvelée.

    40 euros par triplette

    À la tête des événements du journal La Marseillaise, Maryan Barthelemy est désormais chargé d’impulser une nouvelle dynamique. « L’objectif en 2026 est de faire aussi bien, voire mieux peut-être, même si ce sera dur. Toute l’équipe y travaille en tout cas d’arrache-pied. C’est un énorme challenge à relever même si le Mondial n’a jamais couru après les records. L’ambition est d’accueillir tous les joueurs dans les meilleures conditions possibles. C’est ce qui fait qu’ils reviennent toujours plus nombreux chaque année. »

    Des évolutions sont annoncées pour cette édition anniversaire, en discussion avec Ici Provence, partenaires TV et radio, dans le but de donner encore plus d’éclat au rendez-vous. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler. Pour l’heure, la première, concrète, concerne le prix de l’inscription qui passe à 40 euros par triplette.

    Une hausse de 4 euros par joueur en moyenne, alors que son prix n’avait pas évolué depuis le Covid malgré des coûts d’organisation en hausse, inflation et prix de l’énergie obligent. « En parallèle, nous allons revaloriser le welcome pack, améliorer le confort des joueurs et réévaluer les dotations. Le Mondial reste le concours numéro un au monde mais pas le plus cher », souligne Maryan Barthelemy.

    Licence obligatoire à partir du lundi

    Autre nouveauté, dans le cadre d’une relation toujours plus resserrée avec la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, l’inscription donnera droit à une licence offerte au Club bouliste du Mondial pour les joueurs non-licenciés encore en lice le lundi matin. « Nous avons acté le fait que le dimanche reste une grande fête populaire, ouverte à tous. Mais dès le lundi, la compétition monte d’un cran. Nous mettons donc en place un dispositif pour permettre aux joueurs concernés de se voir délivrer une licence sur place », précise le nouveau responsable de l’épreuve.

    Le programme 2026, lui, est encore en cours d’élaboration. Mais l’ossature historique est conservée : quatre concours majeurs, des épreuves annexes et, déjà, « de belles nouveautés en réflexion ». « Nous nous inscrivons dans les pas de nos prédécesseurs, de Pierre Laugier à Pierre Guille », promet Maryan Barthelemy. « Comme eux, nous veillerons à préserver l’esprit des pères fondateurs qui règne chaque été sur le parc. » Rendez-vous début juillet pour voir si la promesse sera tenue.

  • Leonardo Balerdi, impeccable jusqu’à la faute qui coûte cher

    Leonardo Balerdi, impeccable jusqu’à la faute qui coûte cher

    Face à la flopée de stars offensives présente à Liverpool, à l’image de Mohamed Salah, Florian Wirtz ou encore Hugo Ekitiké, la défense olympienne a longtemps tenu bon. En première ligne, Leonardo Balerdi a admirablement tenu la barque, grâce à ses multiples interventions décisives. En tour de contrôle, l’international argentin a su anticiper les centres adverses, en se positionnant intelligemment au cœur de la surface de réparation. Il s’est également montré vigilant lorsque les milieux de terrain anglais ont mis davantage de pression sur la relance phocéenne, à l’image de la perte de balle terrible de Geoffrey Kondogbia, où l’ancien défenseur du Borussia Dortmund s’est jeté comme il le fallait pour stopper l’action. Avec élégance et propreté.

    Une ombre au tableau

    Après 43 premières minutes rigoureuses, le capitaine Balerdi, parfois critiqué pour commettre quelques maladresses, a retrouvé sa seconde nature agaçante. Sur une offensive menée par Ryan Gravenberch, loin d’être dans une posture favorable, il a manqué de sérénité en se jetant dans ses pieds avec excès et a offert aux Reds une occasion en or de prendre les devants, juste avant de rentrer aux vestiaires. Plus qu’une simple erreur, ce tacle est en vérité une faute professionnelle : Liverpool possède dans ses rangs Dominik Szoboszlai, diabolique sur les coup-francs courts. Le Hongrois s’est fait un malin plaisir de faire culpabiliser l’Argentin en plantant le ballon au fond des filets. En une fraction de seconde, Balerdi est devenu le bouc émissaire de l’OM.

  • L’art à portée de main au musée Granet avec le Tactile Tour

    L’art à portée de main au musée Granet avec le Tactile Tour

    Cette exposition, en partenariat avec l’association Valentin-Haüy, présente quinze reproductions en relief d’œuvres majeures. Grâce à ces modèles spécialement adaptés, visiteurs non-voyants, malvoyants, mais aussi voyants peuvent poser leurs mains sur des extraits de la célèbre tapisserie de Bayeux, explorer des compositions de Léonard de Vinci et de Raphaël, ou encore parcourir du bout des doigts une stèle de l’Égypte ancienne.

    Innovations

    Véritable « permis de toucher », le Tactile Tour s’appuie sur les dernières innovations technologiques. « Après avoir été modélisées numériquement, les œuvres originales sont mises en relief par impression 3D et d’autre part fraisage d’une plaque de polyuréthane. Ces dispositifs permettent aux personnes déficientes visuelles de ressentir une œuvre et d’en appréhender d’une certaine manière le contenu », détaille le communiqué de l’exposition. Le musée Granet est engagé, depuis plusieurs années, « dans une politique d’accueil de tous les publics, y compris les publics en situation de handicap, grâce à l’obtention du label Tourisme et Handicap ».

    La présentation du Tactile Tour, en regard des dispositifs tactiles déjà proposés par le musée (fiches en relief et reproductions d’œuvres à toucher), est une « occasion de créer du lien autour de ses collections permanentes, mais plus largement autour de chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art », ajoute le communiqué.

    Du 27 janvier au 8 février, au 1er étage du musée Granet à Aix.. L’accès est inclus dans le billet d’entrée du musée à 7 euros (gratuit pour les personnes handicapées et leur accompagnant).

  • Les premières têtes d’affiche du Festival des cinq continents

    Les premières têtes d’affiche du Festival des cinq continents

    L’annonce des dix premiers artistes du festival s’est tenue ce mercredi 21 janvier. Pour cette 26e édition, l’objectif reste le même, « la musique instrumentale doit se défendre en continuant de travailler sur un modèle de communauté », campe Hugues Kieffer, directeur du festival. C’est donc « poursuivre l’évolution » de cette manifestation culturelle, qui se tiendra du 1er au 12 juillet prochain, avec une programmation qui rassemble et qui mélange.

    Une fois de plus, le festival projettera sur le devant de la scène son identité singulière : « l’expression de la diversité que l’on défend », souligne le directeur du festival. Au programme : Abdullah Miniawi, Obradovic-Tixier duo, Gilles Peterson, Awa Ly, GoGo Penguin, le Marseillais Cyril Benhamou, le groupe Kyoto Jazz Massive ainsi que le retour attendu du groupe Ezra Collective, récompensé comme meilleur groupe de l’année en 2025.

    Défenseur d’un jazz « ouvert », le festival poursuivra ses initiatives en matière d’accueil du public et d’aménagement des espaces investis. Le festival, qui historiquement prenait place au Parc Longchamp, investit cette année quatre lieux emblématiques : la Vieille Charité, le conservatoire Pierre-Barbizet, la Friche Belle de Mai ainsi que, pour la première fois, le nouveau site du parc Henri-Fabre. Pour cette nouvelle année, l’objectif est à nouveau double : « Nous nous voulons utiles pour favoriser un accès à la culture au plus grand nombre et nous souhaitons créer un lien fort avec l’environnement social dans lequel on s’inscrit », souhaite Hugues Kieffer.

    Hommage à Miles Davis

    Pour cette nouvelle édition, le festival célébrera l’un des plus grands jazzman de tous les temps, le célèbre Miles Davis. Au programme, une rétrospective musicale allant des années 1960 aux années 1980, fil conducteur de cette célébration jazz. Cette année, le festival s’ouvrira par la rencontre entre le trompettiste Michael Leonhart et l’icône du flamenco contemporain, Israel Galván. La clôture, quant à elle, rendra « un hommage flamboyant » à Miles Davis avec sur scène, la figure de l’époque dorée du jazz, Marcus Miller.

    La billetterie est ouverte : marseillejazz.com