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  • Une bataille de longue haleine à Martigues

    Une bataille de longue haleine à Martigues

    Deux ans de mobilisation coordonnée entre le Comité de vigilance postale, le maire (PCF) et ses élus ont eu raison du projet de la direction de La Poste de fermer le bureau de Ferrières, au centre-ville de Martigues.

    C’est par une lettre adressée au maire que La Poste annonçait « adapter ses modalités de présence » en raison d’une baisse de fréquentation nationale et locale . Pour le comité de vigilance, cette baisse de fréquentation était à la fois la conséquence du non-remplacement d’agents en cas de maladie, donc de fermetures intempestives, dans un cercle vicieux. Mais aussi, en filigrane, se posait la question d’une éventuelle opération immobilière que La Poste a toujours démentie.

    Rassemblement à Istres samedi

    Le comité créé en 2017 après la mobilisation contre la fermeture du bureau de poste de Lavéra, qui a été fermé, a depuis fait tache d’huile avec l’extension de son périmètre de vigilance à Port-de-Bouc et à la Côte Bleue où d’autres perspectives de fermetures totales ou partielles s’envisagent. Particulièrement à Istres où le PCF local appelle à la mobilisation contre la fermeture les après-midi du bureau de l’avenue Aristide Briand, samedi à 11h devant le bâtiment.

  • Les ex-salariés de Fibre Excellence passent le relais

    Les ex-salariés de Fibre Excellence passent le relais

    « Pour la population, pour le Rhône ». En dépit « des intimidations » des liquidateurs, les ex-salariés de l’usine de pâte à papier ont tenu bon derrière les manettes, les vannes et les écrans de contrôle pour s’assurer du maintien en fonctionnement des installations et vérifier les valeurs des eaux pluviales. En somme, ils ont limité la casse.

    Des bureaux mis à sac, un parc d’ordinateurs disparu, des placards éventrés… jusqu’au matériel du CSE bazardé dans un fossé. C’est ce à quoi ont assisté les anciens salariés et leurs syndicats CGT et FO depuis la prise en main de l’usine par les mandataires judiciaires. Avec pour geste inaugural, la mission de mise en sécurité du site confiée par le tribunal de commerce, l’arrêt de la station d’épuration et du système incendie, la méthode employée a heurté jusqu’au préfet des Bouches-du-Rhône. Dès le 3 septembre, Jacques Witkowski prenait en effet des mesures. Huit arrêtés préfectoraux ont été publiés pour stopper les mauvaises manœuvres.

    En vain. Tandis que les employés de la société Realtec continuaient à déménager du matériel sur le site, les anciens salariés ont décidé « d’agir en responsabilité » le 17 septembre en réinvestissant les postes clés pour la mise en sécurité. Depuis, ils n’ont eu de cesse de tourner en 3/8 pour éviter une pollution et sauver l’outil industriel. La CGT défend un projet de revitalisation de l’usine. Le 18 septembre, « devant l’incurie et les mises en danger réitérées de l’environnement du fait du liquidateur, l’État lui a substitué, de manière exceptionnelle et déterminée, l’Ademe » indiquait Mathieu Lefèvre, ministre délégué en charge de la Transition écologique. L’agence de la transition écologique (Ademe) est sur place pour prendre le relais des opérations avec Suez.

  • Unis contre la ligne THT mais divisés sur le contournement

    Unis contre la ligne THT mais divisés sur le contournement

    « Non à la THT, c’est aussi non à l’autoroute » affirme Lucille Venet (Union pour Arles) au conseil municipal de jeudi. Après l’unanimité « contre » la ligne THT en Camargue, l’élue pointe « des contradictions » de la majorité sur le projet de contournement autoroutier. « Il va détruire 150 ha de zones agricoles, plus que la THT ne le ferait, et augmenter le CO² car plus de routes amènent plus de circulation » d’après Lucille Venet, qui parle d’un « racket quotidien pour les travailleurs allant à Nîmes ou Fos », et insiste sur « les 71,88% d’avis défavorables au projet dans l’enquête publique ».

    Un référendum citoyen ?

    Le maire (Horizons) Patrick de Carolis objecte : « C’est dans l’intérêt de la ville pour la pour désengorger, ses quartiers, mieux les relier au centre-ville, ouvrir la ceinture de la RN113 et revoir le plan de mobilité douce », affirme l’édile. Reconnaissant que certaines terres agricoles en pâtiront, il affirme que « beaucoup sont prêts à comprendre cette situation ». Et fustige : « Un tiers des contributeurs à l’enquête publique ne sont pas d’Arles, il y a surreprésentation des opposants » insiste l’édile. Lucille Venet estime que « L’échantillon de 1 608 personnes est statistiquement fiable. C’est comme les élections, tout le monde ne vote pas et pourtant y’a un maire », avec une pointe d’humour. Sandra Monteils (UpA) demande « Pourquoi ne pas faire le choix que nous portons de référendum citoyen ? ». Patrick de Carolis répond « croire » dans le projet et estime que « c’est à l’État de prendre ses responsabilités ».

    Nicolas Koukas (PCF) prévient des « conséquences de modifier notre Plan local d’Urbanisme [PLU, ndlr], si l’État était maître d’ouvrage du projet, certaines décisions d’urbanisme reviendraient au Préfet et non du maire ». La 1re adjointe Mandy Graillon oppose que « faire une route n’est pas un gros mot, on ne peut pas arrêter quand on construit des logements et équipements publics ».

  • [Week-end] La beauté de la nature sur grand écran à Vedène

    [Week-end] La beauté de la nature sur grand écran à Vedène

    « Le festival a été créé pour sensibiliser à la nature par la beauté du monde », lance en ouverture de présentation Anouk Mégy, fondatrice et présidente de l’association de sensibilisation à la nature par l’image « Le Caracal », à propos de l’événement Escapades en Vies Sauvages qui se tient ces 25, 26 et 27 septembre à Vedène.

    À la salle l’Autre Scène, ce ne seront pas moins de neuf longs-métrages et quatre courts-métrages qui seront présentés au public. On y suivra la vie du rollier d’Europe, oiseau migrateur rare et méconnu, en pleine garrigue languedocienne avec L’oiseau bleu, la vie secrète du rollier d’Europe. Une diffusion en présence du réalisateur. Ou 4 saisons au royaume du panda qui sera diffusé sous les étoiles dans le parc Bardi. Et aussi, dans D’autres terres plus douces, sans frontières, le périple de plus de 6 000 kilomètres d’une jeune grue cendrée de l’Estonie à l’Éthiopie. Sans oublier le très beau Mobula, la légende des diables qui montre le rassemblement de dizaines de raies Mobula au large de la Corse.

    « En pleine évolution »

    Un événement qui gagne en notoriété. « C’est un peu le Cannes des films de nature », s’enorgueillit une des membres de l’association. L’an dernier, presque 2 000 personnes ont assisté à une diffusion. « On commence à être connus à un point où on nous fait des propositions directement », illustre Anouk Mégy.

    Mais il n’y a pas que des films au programme. À commencer par une conférence sur les zones humides du sud de la France par le parrain de cette 4e édition, Jean Jalbert. Le directeur général de l’Institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes, la « Tour de Valat », va lors de cette rencontre « inviter le public à mieux comprendre la richesse de ces milieux fragiles et l’importance de leur préservation », expliquent les organisateurs. « Pour moi, c’est important de partager cette passion commune de la nature à un moment où la nature est sous pression de toutes parts », explique Jean Jalbert. Il y aura aussi William Travers, bénévole pour l’association d’étude des requins et raies en Méditerranée Ailerons, qui va parler de la raie Mobula. Un documentaire sur une expédition de trois chercheurs venus observer un rassemblement de cette espèce méconnue au large de la Corse sera présenté lors du festival.

    Finances fragiles

    Pour autant, le succès grandissant ne permet pas encore une sécurité financière. « On est à la recherche de mécènes privés pour continuer », glisse la présidente. « C’est absolument nécessaire de montrer aussi localement que la nature est présente partout et qu’il faut la protéger. Le Grand Avignon n’est pas en reste avec des dizaines d’espèces remarquables que peu connaissent », poursuit-elle, évoquant un projet de plusieurs courts-métrages sur les oiseaux de Grand Avignon qui devait éventuellement se poursuivre. Mais la communauté de communes a coupé les financements, avançant la rigueur budgétaire.

    Programme complet et billetterie sur lecaracal.fr ou au 06.61.10.16.58

  • Des rencontres pour attirer les futurs dentistes

    Des rencontres pour attirer les futurs dentistes

    Dans les Hautes-Alpes, décrocher un rendez-vous chez le dentiste n’est pas toujours une mince affaire. Mais ils sont de plus en plus nombreux à s’y installer : actuellement, 112 chirurgiens-dentistes sont en exercice sur le département, contre 97 en 2022. Pour continuer à développer cette offre de soin, l’Agence de développement des Hautes-Alpes et le conseil départemental de l’ordre des chirurgiens-dentistes sont allés en cette période de rentrée à la rencontre des étudiants de 6e année des facultés d’odontologie de Nice et Marseille.

    L’objectif était de leur présenter des opportunités concrètes : besoins de remplacement, possibilités de collaboration, praticiens prêts à accueillir des stagiaires et cabinets à reprendre. « La stratégie repose d’abord sur le stage », indique l’Agence de développement. Le conseil de l’ordre mobilise les dentistes souhaitant devenir maîtres de stage. De son côté, le Département contribue à lever un potentiel frein économique : les étudiants peuvent bénéficier de 600 euros pour leur logement, ou d’un logement départemental, et 200 euros pour leurs déplacements.

    Entre 2025 et 2026, huit étudiants ont effectué leur stage dans les Hautes-Alpes avant d’y réaliser des remplacements. « L’une d’elles exerce aujourd’hui comme collaboratrice à Gap, ce qui montre que cette première expérience peut déboucher sur une installation réfléchie, durable, avec un vrai projet de vie », explique Arnaud Bompar du conseil de l’ordre. Après ces rencontres, déjà une quinzaine d’étudiants étaient intéressés par une expérience dans le département.

    Agathe Di Lenardo

  • Au Val Pré Vert à Mimet, le pari de grandir mieux dans son corps

    Au Val Pré Vert à Mimet, le pari de grandir mieux dans son corps

    Ici, on parle « d’équilibre » plutôt que de régime, de « semer des graines », pas de remèdes miracles. Au Val Pré Vert, centre de soins médicaux et de réadaptation (SMR), enfants et adolescents atteints de diabète de type 1 ou d’obésité sont accueillis en hôpital de jour ou, pour les plus âgés, en hospitalisation complète. L’établissement, installé à Mimet, juste en face du centre de rééducation Paul Cézanne et d’une maison de retraite, se veut être un lieu « comme à la maison, éloigné de tout ce qui peut avoir un aspect médical », résume Géraldine Bettini, l’une des deux diététiciennes sur place, tout en désignant une cuisine ouverte, ou ateliers et repas partagés sont tenus, la salle de sport, un terrain de football au pied de la pinède et qui entoure l’établissement… Les chambres, hébergent cette année 22 internes, quasiment autant de filles que de garçons. Tous, avant d’arriver ici pour une durée d’environ neuf mois ont été adressés par le corps médical. Pour les jeunes en situation d’obésité, entre autres le réseau ObEP (Obésité de l’enfant et prévention) Paca.

    Encore méconnus

    « On est un établissement de santé, de soins, à vocation pluridisciplinaire, ce qui est important. Le nombre d’intervenants et de métiers différents est conséquent », précise Philippe Imbach, directeur de l’établissement. Un pôle d’infirmières, deux psychologues, des médecins pédiatres, des éducateurs, deux diététiciennes, une assistante sociale et deux enseignantes physiques et sportives s’associent pour « apporter une prise en charge globale du patient », l’accompagner à devenir « acteur de sa maladie », insistera, à plusieurs reprises, Philippe Imbach. Aujourd’hui association à but non lucratif, le Val Pré Vert trouve ses racines dès 1956, dans les Alpes, alors décrit comme « colonie sanitaire ». C’est en 2014 que l’établissement est délocalisé à Mimet, pour « répondre aux besoins spécifiques du territoire ». Depuis, si les équipes s’attellent à inculquer des bonnes habitudes alimentaires, animant divers ateliers autour de l’alimentation « la diététique n’est qu’une toute petite partie de ce que l’on fait ici », assure Géraldine Bettini. Mais aussi d’hygiène de vie, via un panel large d’activités. Une large part du travail, aussi menée avec les familles, dépasse le cadre clinique pour agir sur les dimensions émotionnelle, éducative et psychique, en partenariat avec l’Éducation nationale et l’ARS. « On vise un changement d’habitudes durable », poursuit Géraldine Bettini. Et pourtant, « notre établissement est méconnu », estime Philippe Imbach. Alors que l’obésité fait l’objet d’une attention croissante, notamment par sa progression chez les plus jeunes.

  • Vaucluse : le réseau électrique doit s’adapter au réchauffement climatique

    Vaucluse : le réseau électrique doit s’adapter au réchauffement climatique

    Au sein de la base aéronautique de RTE, gestionnaire d’une partie du réseau de transport d’électricité français, la chaleur, encore bien présente en cette fin septembre avec 30 degrés affichés ce vendredi 25 septembre, se voit aux traces de transpiration des employés qui s’occupent des hélicoptères. Et si les hommes en souffrent, le réseau aussi.

    Comme le rappelle Gilles Odone, directeur délégué de RTE, « les fortes chaleurs ont un impact sur la consommation d’électricité, mais ça a aussi un impact, ça on le sait moins, sur la capacité des lignes ». Une adaptation du réseau est donc nécessaire. Les dernières installations, qui ont une durée de vie d’environ 80 ans, doivent être adaptées à une augmentation de 4 degrés d’ici l’année 2100. Un programme de plus de 24 milliards d’euros est lancé pour adapter le réseau sur les 15 prochaines années.

    Les hautes températures rencontrées cet été ont aussi comme conséquence de détendre les câbles, qui parfois sont longs de plusieurs centaines de mètres. L’une des missions quotidiennes des hélicoptères est de contrôler l’état et la proximité avec des obstacles de ceux-ci à l’aide, entre autres, de radars. Une mission pour l’heure inaccessible aux drones, bien plus économiques. Ce, alors que RTE est le premier opérateur de drones en France. « La réglementation se durcit en France et les longs vols sont compliqués à mettre en place », concède Stéphane Duval, directeur des Services et Travaux Héliportés (STH). Les 100 000 kilomètres de lignes sont contrôlés chaque année.

    Lutte contre les incendies

    La gestion des incendies fait aussi partie du quotidien des pilotes d’Airtelis, filiale de RTE. Depuis 2020, des hélicoptères Super Puma sont mis à disposition de la Sécurité civile de juin à septembre afin d’intervenir rapidement sur les feux. Pendant l’été 2026, 300 missions ont été effectuées dans ce cadre. Dont, par exemple, l’important incendie dans la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne). Mathieu, pilote de RTE, est ainsi parti 7 jours cet été pour aider les pompiers sur place, avec un officier pompier à son bord. « On n’éteint rien tout seuls, on est une aide, on doit avoir l’autorisation pour chaque largage », détaille-t-il.

  • [Entretien] Kamar-Eddine Ben Abdallah : « C’était très difficile de devenir un sans-papiers »

    [Entretien] Kamar-Eddine Ben Abdallah : « C’était très difficile de devenir un sans-papiers »

    La Marseillaise : Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?

    Kamar-Eddine Ben Abdallah : Je viens des Comores. Après des études en Guinée, je suis retourné au pays avec cette ambition d’être un grand politicien, avec des objectifs, des principes concrets, moi qui ai lu Mandela, qui ai suivi les histoires de Patrice Lumumba, Thomas Sankara, des révolutionnaires progressistes. Je me suis nourri de ces principes. Je me suis engagé dans le syndicalisme et la politique. Je suis allé jusqu’au bout, on s’est disputés jusqu’à aller aux élections, mais il y avait un climat insupportable au village. J’ai été recruté pour enseigner dans un collège, où j’ai eu une formation syndicale et j’ai été élu délégué des professeurs. Le syndicat CTTC (Confédération des Travailleuses et Travailleurs des Comores) m’a proposé un poste de président du comité des jeunes syndicalistes, qui venait d’être créé. Je voulais réaliser des projets concrets pour le développement du pays.

    Comment avez-vous vécu
    votre arrivée en France en 2017
     ?

    K.-E.B. : Quand j’ai entendu ce que vivaient les Comoriens, les étrangers, les Arabes, les Africains en France, dans la rue, partout, je me suis dit qu’il fallait défendre cette cause. Moi qui étais président au syndicat, professeur de français, c’était très difficile d’arriver en France et de devenir un sans-papiers, d’être comme un enfant parce que je ne sors pas, je suis clandestin. En 2019, je me suis installé dans le 3e arrondissement de Marseille, où j’ai eu ma petite case, un studio de 18 m2. C’est là où j’ai commencé à m’intégrer petit à petit. Pendant le Covid, un collectif d’entraide a été monté. Ils ont frappé à ma porte, deux jeunes femmes m’ont donné un colis alimentaire. J’étais ému, ce geste m’a beaucoup plu. On m’a tendu la main, j’ai voulu réciproquer. Moi aussi, j’avais envie de manifester ma gentillesse, d’être reconnaissant. Je leur ai demandé de les rejoindre et de faire comme elles. Elles ont dit « avec plaisir », et depuis, j’ai intégré ce collectif d’entraide entre habitants du 3e arrondissement. Je les aide à faire de la traduction quand il y a besoin. J’ai bénéficié d’ateliers d’une compagnie de théâtre, et j’ai eu l’idée d’écrire une pièce pour parler de ma vie et des injustices, des problèmes existant ici. Mon metteur en scène m’a demandé de trouver un titre, et on a choisi ensemble Moi, sans papiers, dans le canapé.

  • [RCT] Corentin Mézou retrouve son grand frère

    [RCT] Corentin Mézou retrouve son grand frère

    Une bataille fratricide. Corentin Mézou, deuxième ligne du Rugby Club Toulonnais depuis l’été 2024, défiera une nouvelle fois son grand frère Timothé, ce samedi, à l’occasion de la quatrième journée de Top 14 face à Vannes. Le Varois avait notamment affronté son aîné lors de sa deuxième titularisation chez les Rouge et Noir en septembre 2024. « On ne s’est pas “mis de pièce“, mais entre nous c’est toujours essayer de savoir qui va manger l’herbe », a lancé Timothé à nos confrères du Midi Olympique. « Maman ne veut pas regarder le match et papa doit être comme un dingue », a poursuivi le Vannetais. Les frères Mézou ont débuté le rugby au sein du même club, l’Union rugbystique de Landerneau, en Bretagne. Une région chère à Corentin, qui a par ailleurs réalisé une partie de sa formation au RC Vannes, entre 2020 et 2023.

    Deuxième titularisation de suite

    Touché à l’épaule lors du match de préparation face à Clermont, le deuxième ligne toulonnais a retrouvé sa place dans le quinze lors du déplacement à Castres le week-end dernier. Il sera de nouveau titulaire face aux Hermines, aux côtés de l’international anglais David Ribbans. « Solide en défense, performant en touche et très impliqué dans le combat », comme l’a souligné Laurent Emmanuelli, directeur sportif du RC Toulon, Corentin a prolongé cet été son contrat dans la rade jusqu’en juin 2029.

    TOULON – VANNES

    4e journée de Top 14

    Samedi 26 septembre, à 16h35.

    Stade Félix-Mayol, à Toulon

    Arbitre : Evan Urruzmendi

    TOULON : Jaminet – Cowie, Jones, Brex, Tuicuvu – Albornoz, White – Ludlam (cap), Kpoku, Abadie – Ribbans, Mezou -Sinckler, Baubigny, Ametlla.

    VANNES : Jonas – Surano, Stevenson, Tabuavou, Hulleu -Cotarmanac’h, Kuruvoli -Iashagashvili, Pedemonte, Blanc-Mappaz (cap) – Desjeux, Marks – Bourgeois, Sanerivi, Beria.

  • Zidane débute par une victoire

    Zidane débute par une victoire

    C’était le grand soir, le début des choses concrètes. Zinédine Après une première période délicate, Kylian Mbappé a trouvé la faille (54e), mais s’est blessé au genou sur sa frappe. Le capitaine a été immédiatement remplacé. Les Turcs ont ensuite été moins frileux que lors du premier acte, ce qui a conduit Mike Maignan à intervenir plusieurs fois pour conserver le score. Le gardien turc a été expulsé en fin de partie pour une main en dehors de la surface, mais le score est finalement resté à 1-0 jusqu’au bout. Prochain match dès lundi, à Bruxelles, face à la Belgique.